
En 1916, neuf villages meusiens ont été entièrement pulvérisés par les bombardements de la bataille de Verdun. Plus d'un siècle après, huit d'entre eux restent déserts, classés en « zone rouge » indestructible. Pourtant, chacun dispose toujours d'un maire nommé par le préfet, chargé de préserver leur mémoire.