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À partir d’avant-hierLEBIGDATA.FR

Google crée la polémique avec une publicité IA mettant en scène l’Histoire américaine

Par : Ny Ando A.
6 juillet 2026 à 12:59

À quoi ressemblerait la rédaction de la Déclaration d’indépendance si les pères fondateurs des États-Unis avaient eu accès à l’intelligence artificielle (IA) ? C’est la drôle d’idée de Google dans une nouvelle publicité destinée à promouvoir Google Workspace et Gemini. 

Le concept devait être amusant. Seulement, à l’écran, il a plutôt provoqué un profond malaise chez de nombreux spectateurs. Je vous explique dans cet article pourquoi.

Que montre la publicité ?

La vidéo s’ouvre avec la phrase : « Un travail de groupe, mais en 1776 ». On y découvre Benjamin Franklin envoyant un message à Thomas Jefferson pour savoir où en est le célèbre document. 

Jefferson photographie son brouillon, puis Gemini le retranscrit automatiquement dans Google Docs. Les autres rédacteurs, Franklin et John Adams, interviennent ensuite en mode suggestion pour modifier le texte.

Pendant ce temps, Gemini organise une réunion, prend des notes durant un appel Google Meet et facilite toute la collaboration entre les rédacteurs. 

La publicité enchaîne ensuite avec une touche d’humour. Nano Banana crée un sceau pour les États-Unis en remplaçant l’aigle parune dinde. Un clin d’œil à la célèbre anecdote selon laquelle Benjamin Franklin préférait cet animal comme symbole national. 

Puis vient la scène qui a le plus fait réagir. Juste avant la signature du document, les pères fondateurs demandent à Gemini s’il serait judicieux d’accorder au roi George III un droit de modification sur la Déclaration d’indépendance. Une blague qui n’a manifestement pas amusé tout le monde. 

De nombreux observateurs trouvent cette campagne complètement à côté de la plaque. Pour eux, transformer un épisode aussi important de l’histoire en démonstration des capacités de l’IA est une idée maladroite. Voire franchement ridicule

Parmi les réactions les plus remarquées figure celle d’Angus Johnston, professeur d’histoire à l’université CUNY. Sur Bluesky, il a ironisé en expliquant : 

« Même présentée comme une blague, cette publicité ne parvenait pas à démontrer que l’IA constitue un véritable outil pour l’organisation politique, l’écriture ou la collaboration humaine. »

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Gemini Spark débarque sur Mac : votre portefeuille risque de le regretter amèrement

Par : Dina R.
2 juillet 2026 à 11:46

Google commence à déployer son tout nouvel assistant virtuel sur les ordinateurs Apple. Cette option promet de gérer vos dossiers locaux mais l’abonnement mensuel s’avère vraiment exorbitant.

Google déploie progressivement Gemini Spark dans son application Gemini sur Mac, un assistant IA pour le moment réservé aux abonnés Google AI Ultra aux États-Unis. Présenté comme un véritable agent capable d’exécuter des tâches complexes directement sur un ordinateur personnel, il vise à automatiser les actions du quotidien sans intervention constante de l’utilisateur. 

Un assistant qui agit dans vos fichiers sans demander trois clics

Gemini Spark is coming to the @GeminiApp for macOS.

Plus, we’re rolling out more updates to your 24/7 personal AI agent in the Gemini app:

🔌 Support for custom Model Context Protocol (MCP) to build a more tailored assistant

📎 Integrations with @Canva, @Dropbox, @Instacart,… pic.twitter.com/kaip3GZ4Fs

— Google (@Google) July 1, 2026

Avec Gemini Spark, Google ne propose plus seulement un chatbot classique conversationnel. L’outil devient un exécutant capable d’agir directement dans les fichiers locaux de l’utilisateur. 

Sur macOS, il peut par exemple trier automatiquement les PDF du dossier Téléchargements. Ensuite, il les classe dans des dossiers organisés selon leur contenu détecté intelligemment. Dès lors, les utilisateurs peuvent aussi lui demander de créer des tableaux dans Google Workspace. Il est même possible de générer une feuille de calcul regroupant toutes les factures stockées localement.

En effet, Google illustre une situation simple où Spark retrouve un fichier depuis un Mac. Puis il peut l’envoyer par email sans intervention humaine supplémentaire ni manipulation complexe. Cette promesse repose sur une intégration poussée entre système local et applications cloud Google. 

Une automatisation puissante mais strictement encadrée par la confidentialité

Toutefois, cette automatisation ne fonctionne qu’après autorisation explicite donnée par l’utilisateur. Google insiste sur un accès limité aux fichiers strictement validés par le propriétaire. Ainsi, Spark ne peut pas explorer librement l’ensemble du disque dur personnel.

L’utilisateur contrôle les dossiers accessibles et les applications connectées à l’assistant IA. Par ailleurs, Gemini peut être relié à Google Tasks et Google Keep pour organiser des tâches. Des intégrations tierces arrivent également avec Canva, Dropbox ou encore Instacart et OpenTable.

Ainsi, Spark devient un hub d’action reliant productivité locale et services externes. Cependant, cette puissance soulève naturellement des questions sur la gestion des données personnelles.Google tente de rassurer en rappelant que chaque permission reste activement validée par l’utilisateur. En pratique, l’assistant reste donc puissant mais dépend entièrement du niveau d’autorisation accordé.

Enfin, cette version bêta reste limitée aux abonnés américains Google AI Ultra à cent dollars mensuels. Une stratégie qui réserve clairement cette avancée aux utilisateurs les plus engagés du moment.

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Marre de chercher vos courriels ? Gmail Live veut les retrouver à votre place 

Par : Dina R.
30 juin 2026 à 18:58

Avec Gmail Live, Google veut transformer la recherche de mails en conversation vocale, pratique sur mobile, mais réservée aux abonnés payants. 

Gmail Live commence à se montrer sur Android et iOS, après son annonce à Google I/O 2026. La nouveauté reprend le principe de Gemini Live, mais le colle à votre boîte mail. Concrètement, vous parlez à Gmail pour retrouver une information, au lieu de multiplier les recherches. C’est pratique sur le papier, même si votre clavier n’a pas encore démissionné. En effet, l’objectif n’est pas de discuter météo, mais de retrouver des messages précis. Gmail veut ainsi transformer la recherche de courriels en échange vocal, plus naturel et rapide. Reste à voir si cette promesse évitera vraiment les fouilles absurdes dans les confirmations oubliées.

Parler à Gmail pour retrouver ce qui se cache déjà dans Gmail

L’accès passe par le champ de saisie habituel, où une icône Live apparaît à droite. Juste à côté, le bouton Gemini classique reste disponible, pour garder une option moins bavarde. Une pression sur Live ouvre une interface en plein écran, avec une lueur bleue périphérique. 

Gmail Live is Now Going Through Its Testing – Reports.

Gmail Live is a Gemini Live-like feature, but for emails, where you can use your voice, and for text, you can utilise the “Ask Gmail” search box to check emails instead of digging deep and finding them.

This integration is… pic.twitter.com/RBvFcZhp59

— TelecomTalk (@TelecomTalk) June 30, 2026

Pendant que vous parlez, vos commandes sont transcrites en direct, ce qui rassure un peu. Google affiche aussi des suggestions de requêtes, histoire de guider les utilisateurs les plus prudents. 

à titre d’exemples, on trouve « Quelles sont mes prochaines dates de voyage ? » ou encore « Où en sont mes dernières commandes ? ». Ces questions résument assez bien le service, chercher vite dans un stock de mails. Ainsi, Gmail Live peut aider à retrouver un billet d’avion, une commande ou une réservation. 

Ce n’est pas glamour, certes, mais c’est souvent exactement ce dont on a besoin. La boîte mail devient alors moins archive poussiéreuse, et davantage assistant personnel sur commande vocale. Évidemment, tout dépendra de la précision des réponses, pas seulement de l’animation bleutée.

Un assistant vocal prometteur, mais réservé aux abonnés Google AI

Après votre demande, Gmail Live marque un petit temps de latence pour traiter l’information. La réponse est ensuite lue à voix haute, tout en apparaissant aussi en texte. En bas de l’écran, l’utilisateur peut couper le micro ou quitter la session immédiatement. 

L’ensemble paraît simple, pensé pour obtenir une réponse sans quitter la boîte de réception. Toutefois, cette simplicité arrivera d’abord chez peu de monde. Gmail Live reste en test auprès d’un petit nombre d’utilisateurs seulement. 

Google prévoit ensuite un déploiement estival pour les abonnés Google AI Pro et Ultra. Autrement dit, votre boîte mail parlera d’abord aux personnes qui paient déjà l’IA. Par ailleurs, cette nouveauté accompagne « Prendre des notes pour moi » dans Google Meet. Là encore, Gemini automatise une tâche répétitive, cette fois pendant les réunions et visioconférences. 

Enfin, Google prépare déjà la suite dans Workspace, avec des interactions vocales élargies. « Docs Live » doit arriver dans Google Docs, tandis que Google Keep recevra des fonctions similaires. Dès lors, Gmail Live ressemble moins à un gadget qu’à une étape stratégique. Google installe Gemini dans ses outils quotidiens, doucement, mais avec une insistance très reconnaissable.

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Google aurait limité l’usage de Gemini par Meta, mais pourquoi ?

Par : Tinah F.
29 juin 2026 à 16:08

Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul.

Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les arbres. C’est précisément ce qui serait arrivé ici. Google aurait ainsi limité certains usages de Gemini par Meta. Une décision qui en dit long sur les tensions actuelles autour des infrastructures d’IA.

Les raisons derrière les limitations de Gemini pour Meta 

D’après le Financial Times, Google aurait demandé à Meta de réduire sa consommation de ressources liées à Gemini après avoir atteint les limites de sa capacité de calcul. Le message aurait été transmis dès le mois de mars.

La raison serait simple. Les besoins de Meta ont explosé au fil des mois. L’entreprise utiliserait Gemini pour plusieurs tâches stratégiques. Cela inclurait le développement logiciel, les chatbots publicitaires, le service client ou encore la détection de contenus frauduleux.

Google reportedly limited Meta’s use of Gemini due to a shortage of compute resources. — FT

Google is in a position where it can’t sell Gemini to Meta as freely as it might want to.

Compute remains power, and the scarcest resource in AI. pic.twitter.com/ODyatI6HgV

— Jukan @ICML (@jukan05) June 28, 2026

Autrement dit, Meta ne sollicitait pas Gemini pour quelques expérimentations. L’entreprise s’appuyait déjà sur le modèle de Google pour des opérations essentielles. Ce choix n’a rien d’étonnant. Cette IA se montrait plus performante que les solutions internes de Meta sur certains cas d’usage.  

La guerre des puces fait rage

Pourquoi une telle panne de serveurs chez des multinationales si puissantes ? Tout simplement parce que l’infrastructure mondiale ne suit plus la cadence infernale de l’IA. L’épisode entre Gemini et Meta en est d’ailleurs une parfaite illustration.  

Construire des centres de données prend du temps. De plus, Meta ne possède aucun service de cloud grand public pour amortir ses besoins.

La firme prévoit d’investir 600 milliards de dollars. Mais en attendant que ces usines sortent de terre, il faut bien squatter chez les autres. Cette dépendance crée des situations ubuesques où tout le monde se bat pour la moindre carte graphique disponible.

Pourtant, le plus croustillant reste à venir. Cette pénurie touche presque tout le monde, y compris les créateurs de ces technologies. Pour faire tourner ses propres services, Google loue désormais des serveurs à SpaceX pour près d’un milliard de dollars par mois.

Pendant ce temps, les coûts explosent et les bénéfices se font attendre. Les analystes rappellent que les revenus de l’IA restent marginaux face aux investissements colossaux. Le prix des jetons flambe, ce qui force certaines entreprises à revoir leurs ambitions à la baisse. 

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Google lance Open Knowledge Format et ça secoue déjà le web

Par : Dina R.
19 juin 2026 à 16:25

Avec l’Open Knowledge Format, Google veut aider les agents IA à comprendre les connaissances internes des entreprises sans magie marketing.

Google Cloud vient de glisser un nouveau format dans la boîte à outils de l’IA. Son nom, Open Knowledge Format, sonne comme une réunion technique oubliée après déjeuner. Pourtant, derrière l’acronyme OKF, l’idée reste presque désarmante de simplicité. Il s’agit de ranger le savoir d’une organisation dans des fichiers lisibles par humains et agents IA. Pas de plateforme miracle, pas de logiciel propriétaire, pas de promesse cosmique sur la productivité.

Open Knowledge Format et agents IA veulent parler la même langue

L’annonce date du 12 juin 2026, via Google Cloud et son équipe Data Cloud. Sam McVeety et Amir Hormati présentent OKF comme une réponse à un problème très concret. Les modèles d’IA savent générer vite, mais comprennent mal les coulisses internes d’une organisation. 

Introducing the Open Knowledge Format (OKF), an open specification that formalizes the LLM-wiki pattern into a portable, interoperable format.

AI is only as smart as the context we give it. As we build more advanced, agentic AI systems, they need accurate metadata and context to… pic.twitter.com/BUVuQtV98s

— Google Cloud Tech (@GoogleCloudTech) June 16, 2026

Une métrique peut avoir plusieurs définitions, une table plusieurs usages, une procédure plusieurs exceptions. Ainsi, un agent doit souvent fouiller wikis, catalogues, documents partagés et notes poussiéreuses. Résultat, il reconstruit péniblement le contexte avant même de produire quelque chose d’utile.

OKF propose donc une carte plutôt qu’un énorme sac de documents jetés en vrac.
Chaque connaissance devient un fichier Markdown, avec un en-tête YAML décrivant son type. Ce type est le seul champ obligatoire, ce qui évite déjà l’usine à gaz administrative.

Les fichiers peuvent ensuite se citer entre eux grâce à de simples liens. Dès lors, le dossier devient un graphe consultable, presque comme un métro du savoir interne. L’agent ne reçoit plus tout le savoir d’un coup, il trouve la bonne station.

Google fournit aussi des outils de démonstration, histoire de ne pas vendre une abstraction. Un agent peut parcourir un jeu BigQuery et rédiger un fichier par table. Un visualiseur transforme ensuite le dossier OKF en graphe interactif, plus digeste qu’un tableur. 

Ce que Google officialise sans vraiment l’inventer

L’Open Knowledge Format ne tombe pas du ciel, et Google ne prétend pas réinventer Internet. Le format reprend l’esprit du « LLM Wiki », popularisé par Andrej Karpathy en avril 2026. Son idée était simple, là encore, une base Markdown construite et entretenue par un agent.

Depuis, les développeurs bricolent leurs propres conventions, entre AGENTS.md, CLAUDE.md et coffres Obsidian connectés. Par ailleurs, ce foisonnement pose vite un souci, car chaque outil parle son dialecte. OKF sert donc de convention commune, afin que les agents IA lisent mieux ces wikis. La version publiée reste toutefois une v0.1, présentée comme « un point de départ ».

Enfin, il faut calmer une tentation SEO déjà visible au loin, avec gyrophare inclus. OKF n’est pas une page web pour séduire Google Search, ni un remplaçant de schema.org. Ce n’est pas non plus un fichier public destiné à nourrir tout le web.

Il vise surtout les connaissances internes, servies à des agents utilisés par une organisation. Ainsi, un média, un blog ou un site vitrine n’a aucune urgence technique. L’enjeu est ailleurs, et il est plus profond que le format lui-même. Nos contenus doivent rester lisibles par les humains, mais aussi par leurs intermédiaires automatiques.

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Noam Shazeer : le cerveau de Gemini lâche Google pour OpenAI 

Par : Ny Ando A.
18 juin 2026 à 06:02

Noam Shazeer, l’un des principaux artisans de Gemini chez Google, s’apprête à tourner une nouvelle page de sa carrière. Le vice-président de l’ingénierie a annoncé son départ pour rejoindre OpenAI, la société à l’origine de ChatGPT, qui prépare actuellement son entrée en bourse. 

Jeudi, il a annoncé sa nomination au poste de responsable de la recherche en architecture au sein de l’entreprise dirigée par Sam Altman. Dans un message publié sur X, il a affirmé être extrêmement fier du travail accompli avec les équipes de Google au fil des années. 

Il a également déclaré être enthousiaste à l’idée de rejoindre OpenAI pour participer à ses futurs projets. Chez ce dernier, cette arrivée est accueillie avec enthousiasme

Mark Chen a salué ses travaux sur les architectures Transformer et Mixture of Experts. Il le décrit comme l’un des plus grands spécialistes de l’intelligence artificielle générale. 

Le CEO Sam Altman s’est lui aussi réjoui de finalement travailler avec Noam Shazeer, dont il attendait l’arrivée depuis longtemps.

noam is one of the people I have most wanted to work with since the very beginning of openai.

only took 10 years.

i think it will be worth the wait! https://t.co/Hj2fjCywjv

— Sam Altman (@sama) June 18, 2026
 

Qui est Noam Shazeer ?

Eh bien, Noam Shazeer fait partie des figures historiques de l’intelligence artificielle moderne. Il a notamment participé au développement d’AdSense. 

En 2017, il a aussi coécrit l’article fondateur « Attention Is All You Need ». Ce dernier est pour info à l’origine de l’architecture Transformer qui alimente aujourd’hui la plupart des IA génératives. 

Il a rejoint Google en 2000. Son actuel départ est d’autant plus marquant qu’il survient moins de deux ans après son retour chez Google. Voyez-vous, Noam Shazeer est également le cofondateur de Character.AI.

C’est une startup que Google a rachetée en 2024 pour 2,7 milliards de dollars en 2024. Suite à cette acquisition, le cofondateur est revenu chez Google avec une partie de son équipe de recherche.

Peu après, il avait été nommé à la tête du développement de Gemini aux côtés d’autres responsables du projet. Et il est considéré comme l’un des chercheurs ayant joué un rôle décisif dans la progression de Gemini face à ChatGPT

Son expertise a contribué à accélérer l’évolution de la famille de modèles d’IA de Google à un moment où la pression concurrentielle n’a jamais été aussi forte. 

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Après cinq ans d’attente, Google officialise sa nouvelle enceinte connectée 

Par : Tinah F.
17 juin 2026 à 18:42

Google remet enfin son enceinte connectée sur le devant de la scène. Bonne nouvelle, elle sera disponible d’ici quelques jours. Les plus impatients peuvent même déjà la précommander.

La fuite repérée sur le site de Best Buy Canada avait vu juste. Google officialise enfin sa nouvelle enceinte connectée sur son blog officiel. Le rendez-vous est fixé au 25 juin pour son arrivée en magasin. Entre un son revu et Gemini au cœur de l’expérience, ce modèle marque le retour de Google sur un marché qu’il avait laissé en sommeil. 

Gemini au coeur de la nouvelle enceinte connectée Google

Cette nouvelle Google Home ne change pas complètement la recette. Le constructeur préfère améliorer ce qui existait déjà plutôt que repartir d’une feuille blanche. Le design évolue avec un revêtement en maille textile tricotée en 3D.

Cette enceinte connectée de Google est disponible en quatre coloris. Deux seront proposés partout, tandis que Jade et Baie resteront réservés au Google Store américain.

Google $GOOGL just announced a new AI powered Google Home Speaker

The $100 device includes "deep integration" with the company’s Gemini AI platform, will be available starting June 25 – Bloomberg pic.twitter.com/hqZsjKtiaY

— Evan (@StockMKTNewz) June 17, 2026

La principale nouveauté se cache toutefois sous la coque. Cette enceinte connectée de Google embarque Gemini for Home, la nouvelle génération de son assistant vocal. L’objectif est de rendre les conversations moins mécaniques et les commandes beaucoup plus naturelles.

Plus besoin, en théorie, de réciter une phrase parfaitement calibrée. Gemini comprend les corrections en cours de route. L’assistant sait même garder le contexte d’une demande et gérer plusieurs actions dans une seule commande. Dire « Éteins toutes les lumières sauf celle du salon » ne devrait plus provoquer un grand moment de solitude.

Un son plus ambitieux et un matériel remis à niveau

Google ne s’est pas contenté d’ajouter de l’intelligence artificielle. L’enceinte profite aussi d’une mise à niveau matérielle bienvenue. Elle diffuse un son à 360 degrés et embarque un haut-parleur deux fois plus grand que celui de la Nest Mini. 

Les basses gagnent également en puissance, tandis que deux enceintes peuvent être associées pour créer un véritable système stéréo. La compatibilité avec Google TV Streamer permet même de transformer le téléviseur en installation audio plus immersive. 

À cela s’ajoutent le Wi-Fi 6, le Bluetooth 5.4, trois microphones longue portée et un interrupteur physique permettant de les couper. Un détail qui rassurera les utilisateurs les plus méfiants.

infographie

Un prix qui en vaut la peine ?

Affichée à 99,99 dollars, la nouvelle enceinte connectée de Google reste dans la même gamme de prix que plusieurs modèles concurrents. En contrepartie, elle embarque plusieurs améliorations, dont un son à 360 degrés et des basses plus puissantes. À cela s’ajoute une compatibilité avec Google TV Streamer et, surtout, Gemini for Home.

Mais sachez que tout n’est cependant pas inclus dans le prix d’achat. Et c’est probablement le point qui fera le plus parler. Google réserve plusieurs fonctions avancées à son offre Google Home Premium. Gemini Live, les recherches dans les vidéos des caméras Nest et Home Brief nécessitent un abonnement payant.

Les acheteurs bénéficieront bien de six mois offerts. Mais cette période terminée, il faudra sortir la carte bancaire pour conserver ces services. 

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Android 17 est (enfin) là… mais Google garde le meilleur pour plus tard  

Par : Ny Ando A.
17 juin 2026 à 06:06

Après des mois de rumeurs et deux grandes conférences organisées en mai 2026, Google passe enfin à l’action. Android 17 est désormais disponible en version stable et commence son déploiement sur les appareils Pixel compatibles. 

Cette nouvelle version embarque plusieurs fonctionnalités déjà dévoilées lors de l’Android Show et de Google I/O 2026. En revanche, ceux qui attendaient Gemini Intelligence devront encore faire preuve d’un peu de patience. 

Cette fonction dopée à l’intelligence artificielle n’arrivera que plus tard cet été sur une sélection d’appareils haut de gamme. 

Android 17 is here 📲 New features include:

🫧 Bubbles, which allows you to turn any app into a compact, floating window so you can stay in the flow
🤳 Screen Reactions, so you can record yourself using your device’s selfie camera and capture your phone screen at the same time… pic.twitter.com/9ECosW1hJr

— Google (@Google) June 16, 2026

Alors, qu’est-ce qui change vraiment avec Android 17 ?

Eh bien, tout le monde est servi avec Android 17. Google a par exemple introduit une nouveauté appelée Bubbles. Cette fonction permet d’ouvrir certaines applications dans des fenêtres flottantes ou sous forme d’icônes circulaires qui restent accessibles par-dessus les autres applications. 

Il suffit d’appuyer longuement sur l’icône d’une application puis de sélectionner l’option « Bulles » pour l’activer. Mais à quoi ça sert ? Eh bien, c’est pour vous aider à passer rapidement d’une application à une autre sans perdre le fil. 

Cette fonction s’adresse surtout à ceux qui jonglent tout le temps entre plusieurs applications. Sur les tablettes et les smartphones pliables, ces bulles apparaissent même dans une barre dédiée située au bas de l’écran. 

Android 17 déploie également les Réactions à l’écran. Cette fonction permet d’enregistrer simultanément l’écran du smartphone et le visage de l’utilisateur via la caméra frontale. 

Les créateurs de contenu peuvent ainsi produire des vidéos de réaction directement depuis leur téléphone. Plus besoin de passer par une application de montage supplémentaire. 

Google n’a pas oublié les joueurs non plus. Sur les appareils pliables, une nouvelle interface 50/50 fait son apparition. En gros, le jeu occupe la moitié supérieure de l’écran tandis que les commandes s’affichent en bas. 

L’entreprise a également amélioré la gestion de la mémoire. Cela, afin de limiter les ralentissements, les chutes d’images et les saccades lors des sessions les plus exigeantes. 

Et côté sécurité alors ?

La sécurité bénéficie aussi d’une importante mise à jour. Android 17 ajoute notamment des autorisations temporaires pour la localisation ainsi qu’un contrôle plus précis du partage des contacts. 

Désormais, il est possible de partager uniquement certains contacts plutôt que l’intégralité du carnet d’adresses. La fonction « Marquer comme perdu » du Localisateur de téléphones gagne également en protection. 

Un appareil signalé comme perdu peut désormais être verrouillé par biométrie. Ce qui complique fortement toute tentative de déverrouillage ou de réinitialisation. 

Google renforce aussi la protection contre les tentatives de devinette du code PIN. Comment ? En augmentant le délai entre les essais infructueux. 

Parmi les autres nouveautés figurent l’affichage des noms d’applications masqués sur l’écran d’accueil. S’ajoutent, un curseur de volume dédié à l’assistant vocal Gemini sur les Pixel ainsi qu’une extension des contrôles parentaux à l’ensemble des appareils Android.

Et comme toujours, les smartphones Pixel, du Pixel 6 jusqu’à la toute récente gamme Pixel 10.  sont les premiers servis. Les autres fabricants devraient dévoiler leurs mises à jour basées sur Android 17 dans les prochaines semaines. 

Samsung devrait notamment lancer One UI 9 lors du second Galaxy Unpacked de l’année, prévu le 22 juillet 2026. Les marques comme OnePlus devraient suivre peu après. 

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Ces hackers chinois utilisent Gemini pour piéger des tas de gens : Google riposte ! 

Par : Ny Ando A.
16 juin 2026 à 06:27

Le FBI, en collaboration avec Google, vient de démanteler un vaste réseau de cybercriminel lié à la Chine. Car ces pirates ont détourné Gemini afin de mener des campagnes de phishing. 

Il y a trois ans, un groupe de cybercriminels chinois lance Outsider Enterprise. Il ‘sgit d’un service fonctionnant selon le modèle du « phishing-as-a-service » (PhaaS). Le principe est simple. 

Vendre à d’autres escrocs des outils clés en main pour mener des campagnes d’arnaques en ligne. Plus besoin d’être un expert en informatique pour devenir pirate. Quelques clics suffisent pour déployer de faux sites, envoyer des messages frauduleux et collecter les données des victimes. 

Selon les investigations de Google et du FBI, le réseau a collecté les données de 3,8 millions de cartes bancaires. Les pertes financières atteindraient environ 1,9 milliard de dollars.

Que savons-nous d’Outsider Enterprise ?

Dès ses débuts, le groupe comprend l’intérêt de l’intelligence artificielle générative. Les pirates se tournent alors vers Gemini, l’IA de Google, afin d’automatiser une partie de leurs opérations

L’outil leur permet de générer du code informatique, de créer des interfaces imitant des marques connues et d’adapter leurs messages frauduleux à grande échelle. 

Grâce à cette automatisation, les cybercriminels développent pas moins de 131 kits de phishing différents. Ces outils ciblent des dizaines d’entreprises, mais aussi plusieurs administrations publiques américaines. 

En quelques mois seulement, Outsider Enterprise devient une véritable boîte à outils pour les escrocs du monde entier. Et comme souvent dans ce type d’activités, les échanges du groupe se faisaient principalement sur Telegram.

Au fil du temps, l’infrastructure criminelle gagne en ampleur. Les pirates enregistrent des milliers de noms de domaine aux États-Unis en usurpant l’identité de services réputés

Google, YouTube, le service postal américain USPS ou encore le système de péage EZ Pass figurent parmi les marques copiées. Résultat, des centaines de milliers d’utilisateurs, principalement américains, tombent dans le piège et transmettent leurs informations bancaires sur ces faux sites

Ce qui a alerté Google 

En mai 2026, le groupe passe littéralement à la vitesse supérieure. En l’espace de deux semaines seulement, 2,5 millions de SMS frauduleux sont envoyés à des utilisateurs Android aux États-Unis. 

Chaque message contient un lien menant vers l’un des 9 000 faux sites créés par le réseau avec l’aide de Gemini. Les utilisateurs commençaient alors à signaler ces messages suspects. 

En quinze jours, 55 000 SMS sont ainsi signalés comme frauduleux, soit plus de deux alertes par minute. À ce stade, les équipes de sécurité de Google comprennent qu’elles font face à une opération d’une ampleur inhabituelle.

Les chercheurs croisent alors les signalements des victimes avec leurs analyses internes. Peu à peu, ils reconstituent l’infrastructure du réseau. Cette dernière comprend une boutique hébergée sur Shopify pour vendre les kits.

S’ajoutent un bot Telegram chargé de distribuer les outils aux clients et plusieurs serveurs d’administration répartis dans différents pays. Toutes ces informations ont ensuite été transmises au FBI.

La partie est terminée

Après plusieurs semaines d’enquête, Google, le FBI et les chercheurs de Black Lotus Labs décident de contre-attaquer. Google dépose une plainte civile devant un tribunal fédéral de New York, accusant Outsider Enterprise d’avoir détourné ses services.

Parallèlement, le FBI lance l’« Opération Riptide ». Les agents fédéraux saisissent plusieurs serveurs du groupe, ferment la boutique Shopify utilisée pour vendre les kits de phishing et prennent le contrôle du bot Telegram. 

Les autorités mettent également en place des mesures pour bloquer les SMS avant même leur arrivée sur les téléphones des utilisateurs. Cela a bien sûr nécessité l’aide des opérateurs AT&T, T-Mobile et Verizon.

Les enquêteurs saisissent aussi environ 100 000 dollars en cryptomonnaies, principalement en USDT. Des milliers de noms de domaine utilisés par le réseau redirigent aussi désormais vers une page officielle du FBI. Une façon très directe de dire aux pirates : « partie terminée ».

Malgré cela, la menace persiste. Car comme l’affirme le FBI, les cybercriminels utilisent de plus en plus l’IA pour rendre leurs arnaques plus crédibles et plus difficiles à détecter.

Tenez, Google Threat Intelligence Group a par exemple mené des recherches. Et elles révèlent qu’un autre groupe chinois, baptisé Violet Typhoon, a utilisé Gemini pour créer une sorte d’expert virtuel en cybersécurité

Cet assistant était ensuite sollicité pour rechercher des failles informatiques et identifier les moyens d’exploiter certaines vulnérabilités.

Pire, rien qu’en 2025, plus de 22 000 plaintes liées à des fraudes utilisant l’IA ont été enregistrées aux États-Unis. Cela représente près de 893 millions de dollars de pertes.

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Alerte Google Chrome : votre bloqueur de pubs va bientôt cesser de fonctionner 

Par : Ny Ando A.
15 juin 2026 à 21:11

Google Chrome est sur le point de fermer définitivement les dernières brèches qui permettaient aux anciens bloqueurs de publicités de continuer à fonctionner. Pour des extensions populaires comme uBlock Origin donc, la fin semble désormais inévitable.

Selon 9to5Google, les futures versions 150 et 151 de Chrome sont attendues respectivement fin juin et en juillet. Et elles supprimeront les derniers mécanismes de contournement encore utilisés par certains bloqueurs de publicités basés sur l’ancienne technologie Manifest V2.

La fin de votre bloqueur de pubs sur Google Chrome ?

Si vous voulez tout savoir, Google avait déjà commencé ce grand ménage en 2024. Le géant retirait alors progressivement la prise en charge des extensions reposant sur Manifest V2, dont uBlock Origin fait partie. 

Depuis, de nombreux utilisateurs ont migré vers des alternatives compatibles avec Manifest V3, tels que uBlock Origin Lite. D’autres ont préféré changer carrément de navigateur. 

Aujourd’hui, Google poursuit cette transition en supprimant les derniers morceaux de code liés à Manifest V2 dans Chromium. Le projet open source qui sert de base à Chrome. 

Une fois Chrome 151 déployé, seuls les bloqueurs de publicités conçus pour Manifest V3 seront encore compatibles avec le navigateur. 

Mais pourquoi tout ce cirque ?

Tout simplement parce que les extensions Manifest V2 ne sont plus autorisées sur les versions actuellement prises en charge de Chrome. Du moins, selon Devlin Cronin, développeur chez Google.

D’après lui, continuer à maintenir cette ancienne architecture est devenu trop coûteux et complexe. Elle représente une dette technique importante et pose également des problèmes de sécurité. Google affirme d’ailleurs avoir récemment découvert plusieurs failles spécifiques à Manifest V2. 

Le développeur précise toutefois que les autres navigateurs restent libres d’adopter une stratégie différente. Certains, comme Firefox, continuent par exemple de prendre en charge à la fois Manifest V2 et Manifest V3. 

Ceux qui refusent ces nouvelles restrictions peuvent donc changer de navigateur. Sinon, une autre solution consiste à utiliser un VPN intégrant un système de blocage des publicités. 

Cet article Alerte Google Chrome : votre bloqueur de pubs va bientôt cesser de fonctionner  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Siri AI vs Google Gemini : qui gagne en 2026 ?

Par : Navalona R.
12 juin 2026 à 20:24

Apple et Google n’avancent plus sur des chemins totalement séparés. Avec l’arrivée de nouvelles fonctions d’intelligence artificielle et un rapprochement stratégique inédit, les deux géants redessinent l’expérience mobile. Le match entre Siri AI et Google Gemini promet de devenir l’un des grands affrontements technologiques de 2026.

La comparaison sur Siri AI vs Google Gemini s’impose déjà comme l’une des recherches les plus populaires en 2026. Après des années d’observation, Apple accélère enfin sa transition vers une intelligence artificielle plus ambitieuse. Le groupe de Cupertino a choisi de s’appuyer sur les avancées de Google pour enrichir certaines fonctions de son écosystème. Toutefois, la marque garde toujours sa propre vision centrée sur la confidentialité et le traitement local des données. 

Cette évolution redistribue les cartes sur le marché des smartphones, où les utilisateurs attendent désormais bien plus qu’un simple assistant vocal. Création de contenu, compréhension du contexte, automatisation des tâches ou analyse multimodale, les usages se multiplient. Reste à savoir lequel de Siri AI et Google Gemini répond le mieux aux attentes du grand public et des professionnels.

Quelles fonctionnalités séparent Siri AI et Google Gemini ?

Ces deux outils sont devenus de véritables plateformes d’intelligence artificielle capables d’analyser plusieurs formats et même des séquences vidéo. Du côté d’Apple, la priorité est donnée à une interaction plus naturelle avec l’utilisateur. Ainsi, Siri AI est désormais capable de comprendre le contexte de plusieurs conversations et de résumer des échanges. Elle est aussi capable de faire des recherches poussées à partir des applications natives de l’iPhone.

En outre, Google Gemini mise sur une puissance de raisonnement plus élevée et sur des capacités multimodales avancées. Cette IA peut interpréter simultanément différents types de contenus et analyser de longues vidéos. Vous pouvez aussi vous en servir pour identifier des éléments visuels précis et répondre. L’outil peut parfaitement répondre à des demandes complexes qui nécessitent plusieurs étapes de réflexion.

Le choix entre les deux plateformes dépend donc largement des usages recherchés. Les utilisateurs profondément intégrés dans l’écosystème Apple apprécieront la cohérence et la simplicité de Siri. Par contre, Gemini vise ceux qui recherchent un assistant plus polyvalent et plus ouvert.

CritèreSiri AIGoogle Gemini
Utilisation des donnéesTraitement local et cloud privéCloud et infrastructure Google
Compréhension du contexteExcellente dans l’écosystème AppleTrès avancée sur les contenus variés
Analyse multimodaleTexte, images et applications nativesTexte, images, audio et longues vidéos
IntégrationiPhone, iPad, Mac et iCloudAndroid, Workspace et services Google
PhilosophieConfidentialité et simplicitéOuverture et puissance de calcul
https://youtu.be/8aFJAcesKFk

Siri AI vs Google Gemini : quel assistant répond avec le plus de précision ?

La précision constitue l’un des principaux critères de comparaison entre les assistants IA. Google Gemini bénéficie d’une architecture pensée pour traiter des requêtes complexes et croiser plusieurs sources d’informations en quelques secondes. L’outil excelle notamment dans l’interprétation de documents volumineux, l’analyse de vidéos ou la compréhension de scénarios avec plusieurs actions successives.

De son côté, Siri AI ne cherche pas uniquement à produire une réponse exacte. L’outil veut aussi donner une réponse pertinente par rapport à votre contexte personnel. Grâce à son intégration profonde dans iOS, il peut tenir compte du contenu affiché à l’écran. Cet assistant IA peut aussi se baser sur vos messages récents ou les fichiers stockés sur l’appareil pour adapter ses suggestions.

Cette approche offre les avantages suivants au quotidien :

  • Retrouver une information présente dans une conversation ou un e-mail
  • Créer un rappel à partir d’un contenu affiché à l’écran
  • Organiser automatiquement un rendez-vous ou un déplacement à partir d’un message reçu
  • Faciliter la recherche de photos ou de documents grâce à une compréhension du contexte.

Google conserve toutefois une longueur d’avance dès qu’il s’agit d’exploiter de grands volumes de données. Cela est aussi valable s’il faut résoudre des problèmes qui demandent un raisonnement approfondi. Son modèle s’illustre particulièrement dans les tâches analytiques, là où Siri mise sur la fluidité de l’expérience utilisateur.

Faites le bon choix après un Siri AI vs Google Gemini.

Siri AI vs Google Gemini : comment s’articule l’intégration aux écosystèmes ?

Au-delà des performances pures, l’intégration dans l’écosystème joue un rôle déterminant. Chez Apple, Siri AI dialogue avec les applications natives et exploite les données stockées dans iCloud. L’outil interagit aussi directement avec les services que vous utilisez quotidiennement sur iPhone, iPad ou Mac. Ainsi, vous n’avez pas besoin d’installer de multiples outils pour profiter des nouvelles fonctions IA.

Les tâches les plus simples sont exécutées rapidement sur l’appareil pour limiter les échanges de données avec le cloud. En outre, les demandes plus complexes peuvent être transférées vers des serveurs sécurisés lorsque cela est nécessaire.

Par ailleurs, Google Gemini s’intègre naturellement avec les services de l’entreprise comme Workspace, Gmail, Drive, Maps ou YouTube. Vous pouvez aussi le combiner avec de nombreuses applications tierces. Cette interconnexion permet d’automatiser des scénarios variés et de centraliser les interactions dans un même environnement.

La différence apparaît également dans la compatibilité internationale. Là où Apple déploie progressivement ses nouveautés selon les régions et les langues disponibles. Google mise sur une diffusion rapide et un support linguistique très large. Pour de nombreux utilisateurs, cette disponibilité immédiate peut faire pencher la balance.

Les facteurs techniques qui freinent Siri AI et Google Gemini

Le calendrier de déploiement est le principal frein d’utilisation d’Apple Siri AI. Les nouvelles fonctions ne sont pas immédiatement accessibles dans toutes les régions et leur disponibilité dépend de la langue utilisée. De plus, les fonctionnalités les plus avancées nécessitent les appareils les plus récents.

L’autre défi concerne le traitement local et la puissance de calcul. Effectivement, Apple privilégie la confidentialité grâce à l’exécution des opérations directement sur l’appareil. Notez que cette approche impose parfois des compromis sur les performances face à des modèles entièrement hébergés dans le cloud.

De son côté, Google Gemini doit fonctionner avec une architecture qui repose sur des infrastructures distantes. Cela permet d’atteindre une puissance de traitement remarquable, mais soulève des interrogations autour de la gestion des données personnelles. Les utilisateurs les plus sensibles à ces questions peuvent hésiter à confier autant d’informations à des serveurs externes.

Ajouter à cela, le modèle économique représente également une limite avec les fonctions avancées réservées aux abonnements payants. Ce choix technique crée une différence notable entre l’expérience gratuite et les versions Premium. Dans tous les cas, Apple Siri AI et Google Gemini peuvent encore produire des erreurs d’interprétation ou des réponses inexactes.

Apple couldn't fix its own AI

So they handed it to Google.

After 14 years of Siri falling behind, after two years of delayed Apple Intelligence promises, the most valuable company on earth made a decision nobody expected:

Pay your biggest rival $1 billion a year to do what you… pic.twitter.com/5R6aJec9Bm

— Elias Al (@iam_elias1) June 12, 2026

Siri AI vs Google Gemini : lequel choisir selon vos habitudes en 2026 ?

Les utilisateurs déjà équipés d’un iPhone, d’un iPad ou d’un Mac auront tout intérêt à privilégier Siri AI. Son intégration avec les applications Apple, sa gestion des données locales et son fonctionnement fluide créent une expérience cohérente. Les tâches courantes, comme retrouver une information ou organiser des documents, deviennent plus simples même sans une configuration complexe.

Google Gemini cible particulièrement ceux qui travaillent régulièrement avec Gmail, Google Drive ou Workspace. Les utilisateurs peuvent profiter d’une continuité naturelle entre leurs différents outils. La plateforme est aussi capable d’interagir avec des services tiers et de gérer des projets qui demandent plusieurs étapes de raisonnement.

Pour simplifier le choix, vous pouvez retenir les grandes tendances suivantes :

  • Les créateurs de contenu et les professionnels trouveront souvent davantage de flexibilité dans les outils proposés par Google.
  • Les personnes qui privilégient la simplicité d’utilisation et l’intégration native apprécieront l’approche adoptée par Apple.

Le duel oppose moins deux assistants qu’une confrontation entre deux philosophies. Apple mise sur la maîtrise de son environnement et la protection des données. D’un autre côté, Google Gemini privilégie la puissance, l’ouverture et l’interconnexion des services.

La vitesse de réponse favorise-t-elle un robot précis ?

Google Gemini a été conçu pour offrir une réactivité élevée, notamment grâce à ses infrastructures cloud réparties à grande échelle. Cette architecture permet à l’outil de traiter rapidement des demandes complexes. Il peut aussi analyser plusieurs documents simultanément ou produire des contenus détaillés en quelques instants.

Toutefois, la vitesse n’élimine pas totalement les risques d’erreur. Comme les autres modèles génératifs, Gemini peut parfois interpréter de manière approximative certaines requêtes ambiguës. L’outil peut aussi produire des réponses incomplètes lorsqu’il manque de contexte.

En outre, la manière dont Siri AI les tâches quotidiennes rend cet assistant plus pratique. La  réactivité de l’outil vous offre l’opportunité de réagir au plus vite selon les besoins de votre projet. Cela est notamment le cas lorsqu’elles impliquent des applications ou des fichiers déjà présents sur l’iPhone ou le Mac.

En pratique, la différence de vitesse entre les deux plateformes est rarement perceptible pour un usage classique. La qualité du résultat dépend surtout de la compréhension du contexte et de la capacité de raisonnement du modèle. Il faut aussi prendre note de la pertinence des données utilisées pour formuler la réponse.

Lequel choisir après un match Siri AI vs Google Gemini ?

Quel avenir attend le marché des assistants vocaux après ?

Longtemps limités à quelques commandes simples, ces outils deviennent progressivement de véritables assistants personnels. Ils sont désormais capables d’anticiper les besoins des utilisateurs et d’automatiser des tâches complexes. Ainsi, la situation actuelle montre que les frontières entre assistant vocal, moteur de recherche et intelligence artificielle générative tendent à disparaître. 

Les utilisateurs cherchent désormais un assistant capable de comprendre une situation, d’effectuer plusieurs actions et de leur proposer une solution complète. Apple et Google semblent d’ailleurs converger vers une architecture hybride. Les opérations les plus simples seront réalisées localement et les calculs les plus lourds seront délégués à des infrastructures cloud.

Cette transformation pourrait également accélérer l’intégration de l’IA dans tous les appareils du quotidien. Smartphones, ordinateurs, montres connectées, casques de réalité mixte ou véhicules intelligents partageront progressivement les mêmes modèles IA. Le duel entre Siri AI et Google Gemini dépasse donc la simple comparaison de deux assistants vocaux. 

Cela illustre l’émergence d’une nouvelle génération de services numériques où l’intelligence artificielle devient le point central de l’expérience utilisateur. En 2026, le véritable enjeu ne sera probablement plus de savoir quel assistant est le plus performant. Les utilisateurs veulent savoir lequel s’intégrera le plus naturellement dans leurs usages quotidiens.

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Gemini peut maintenant régler l’image sur Google TV… mais il y a un hic

Par : Tinah F.
12 juin 2026 à 19:56

Gemini continue de s’inviter dans Google TV avec une nouvelle fonctionnalité plutôt pratique. L’IA peut désormais ajuster l’image et le son de votre téléviseur à votre place. Une idée séduisante, à condition de faire partie des rares utilisateurs qui peuvent déjà en profiter. 

Avouons-le, régler correctement une télévision n’a jamais été la partie la plus amusante d’une soirée cinéma. Entre les dizaines d’options, les modes d’affichage aux noms parfois mystérieux et les menus interminables, il est facile de s’y perdre. De ce fait, beaucoup finissent par laisser les réglages tels quels. Google veut justement simplifier tout ça. Avec Gemini intégré à Google TV, quelques mots suffisent désormais pour ajuster l’image ou le son.

Gemini prend les commandes de Google TV

Google continue d’intégrer son IA dans un nombre croissant de services, et Google TV n’échappe évidemment pas à la tendance. Cette nouvelle fonctionnalité, dévoilée lors du CES 2026, permet de contrôler les paramètres d’image et de son en langage naturel.

Concrètement, plus besoin de naviguer dans plusieurs menus pour ajuster le contraste ou changer de mode d’affichage. Il suffit de demander à Gemini de passer en mode Sport ou d’augmenter la luminosité. L’IA peut même renforcer les dialogues si les voix semblent étouffées.

L’assistant comprend aussi les demandes plus vagues. Il suffit de dire que l’écran est trop sombre ou que les dialogues sont difficiles à entendre. Gemini tente alors d’appliquer les réglages qu’il juge les plus adaptés. Une approche qui mise davantage sur la conversation que sur les interminables listes d’options auxquelles les fabricants nous ont habitués.

Pour les utilisateurs qui préfèrent garder le contrôle, l’IA peut aussi simplement ouvrir directement le bon menu de paramètres. Un bon compromis pour aller plus vite, sans laisser l’IA tout décider à votre place. 

Le hic ?

Pour l’instant, Google limite cette nouveauté à une poignée de téléviseurs TCL commercialisés aux États-Unis. Les modèles QM9K, X11L, QM9L, QM8L et RM9L recevront progressivement la mise à jour nécessaire dans les prochaines semaines.

Même si Google présente cette fonction comme une avancée importante pour Google TV, la majorité des utilisateurs ne pourra pas l’essayer. En plus, aucune date n’a été communiquée pour d’autres constructeurs, ni même pour une disponibilité internationale.

Gemini peut faie des réglages dans Google TV

Il y a toutefois un détail à ne pas oublier. Tous les téléviseurs ne disposent pas des mêmes modes d’image ni des mêmes options audio. Gemini ne peut donc ajuster que les paramètres réellement disponibles sur l’appareil. L’expérience risque ainsi de varier sensiblement selon les modèles.

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Google Home : 3 fonctionnalités de ouf qui débarquent enfin 

Par : Ny Ando A.
11 juin 2026 à 07:17

Après une série d’améliorations récentes, Google Home accueille trois fonctionnalités importantes. Le contrôle vocal des contenus multimédias, des prévisions météo plus détaillées et un suivi de l’actualité plus interactif grâce à Gemini. 

Le déploiement de ces nouvelles fonctionnalités est progressif. Toutefois, Google a déjà présenté les usages qui seront disponibles sur les appareils compatibles. Les voici.

Pilotez vidéos et musique à la voix 

La première nouveauté concerne la gestion des contenus multimédias. Google Home pourra comprendre des commandes vocales formulées en langage naturel. À quoi cela sert ? À contrôler ce qui s’affiche sur les écrans intelligents et les appareils Nest.

Concrètement, vous pourrez demander à Gemini d’ouvrir une vidéo YouTube. De lancer un film ou une série sur une plateforme de streaming. Ou encore d’afficher un clip musical. Vous pourrez même ajuster le volume sans passer par les boutons physiques. 

Google met surtout l’accent sur la recherche vocale. Il sera possible de demander une vidéo précise, une playlist ou un tutoriel sans naviguer dans les menus. Parmi les exemples donnés par l’entreprise figurent des requêtes comme : 

« Trouve-moi une vidéo qui explique comment faire des lasagnes », « Monte un tout petit peu le son » ou encore « Regarde le dernier épisode de la chaîne Made by Google sur YouTube », puis « Regarde le suivant ».

Moins de télécommande donc, moins de clics et davantage de conversations naturelles avec l’assistant. 

Google Home : une météo plus précise, heure par heure 

Comme dit tout haut, la seconde nouveauté concerne l’application Météo intégrée à Google Home. Grâce à la mise à jour, l’assistant pourra répondre à des questions plus spécifiques sur les conditions météo à un moment précis de la journée.

Au lieu d’une simple prévision générale, vous aurez par exemple la possibilité de demander : « Va-t-il pleuvoir à 15 h aujourd’hui ? ». Google promet une réponse plus détaillée, utile pour savoir s’il faut emporter un parapluie, décaler une sortie ou préparer un trajet.

L’affichage sur les écrans compatibles présentera également une chronologie horaire plus complète des conditions météorologiques. Google annonce enfin une meilleure précision des températures affichées, afin de rapprocher davantage les prévisions de la réalité observée.

Un suivi de l’actualité plus intelligent 

Grâce à la nouvelle mise à jour de Google Home, les appareils Nest compatibles avec Gemini proposeront un suivi de l’actualité plus interactif

L’assistant ne se contentera plus de lire des titres. Il pourra adapter les informations aux centres d’intérêt de l’utilisateur et répondre à des questions de suivi. Si un sujet attire l’attention, il suffira de demander plus de détails. 

Google donne l’exemple d’une commande du type : « Parle-moi davantage de la deuxième nouvelle ». Gemini pourra alors approfondir le sujet, fournir du contexte supplémentaire et clarifier certains points si nécessaire.

En parallèle, Google indique avoir amélioré la capacité de Gemini à ignorer les bruits de fond. Une évolution bienvenue pour les interactions vocales dans une cuisine, un salon animé ou tout autre environnement peu silencieux.

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Google vient (encore) de rendre NotebookLM plus intelligent

Par : Tinah F.
9 juin 2026 à 05:26

Google continue de muscler NotebookLM. Grâce à sa nouvelle mise à jour Gemini 3.5, l’outil se rapproche davantage d’un véritable assistant de recherche.

Il fut un temps où les applications de prise de notes servaient simplement à prendre des notes. Cette époque semble désormais appartenir à une autre ère. Car avec sa dernière mise à jour, Google transforme NotebookLM en un outil bien plus ambitieux. Il devient donc capable non seulement d’organiser des informations, mais aussi d’aller les chercher lui-même. L’entreprise déploie en effet une évolution majeure de son assistant basé sur Gemini 3.5. 

Qu’est-ce que Google change vraiment dans NotebookLM ? 

Jusqu’à présent, l’un des principes de NotebookLM consistait à travailler à partir des documents fournis par l’utilisateur. Articles, PDF, vidéos YouTube ou notes personnelles servaient de matière première à l’IA.

Ce fonctionnement évolue désormais. Grâce à l’intégration directe de la recherche Google, NotebookLM peut démarrer un projet sans aucune source importée au préalable. Une simple question suffit pour lancer les recherches. Oui, c’est un vrai gain de temps.

Introducing a more powerful NotebookLM 🚀

Massive upgrades deliver agentic capabilities in chat, more advanced reasoning, and a suite of new output formats. Tackling complex, multi-step research problems has never been easier.

Rolling out now to Google AI Ultra subscribers. pic.twitter.com/zBXD7unIC7

— NotebookLM (@NotebookLM) June 8, 2026

L’outil va alors parcourir le Web. Il saura aussi identifier des ressources pertinentes et proposer à l’utilisateur celles qu’il juge utiles. Ne vous inquiétez pas ! C’est toujours vous qui conservez néanmoins la main et qui choisissez les sources à intégrer à votre projet.

Autrement dit, le service ne se contente plus de résumer des documents. Il participe  à leur collecte. Une différence qui peut sembler subtile, mais qui change profondément la manière d’utiliser la plateforme.

Même pour exécuter du code !

L’autre nouveauté importante concerne l’arrivée d’un environnement cloud sécurisé, ce qui permet à NotebookLM d’exécuter du code.

Derrière cette fonctionnalité se cache la plateforme Antigravity de Google. Concrètement, cela permet à l’IA de manipuler des données, de produire des analyses ou de générer des graphiques pour illustrer des résultats.

NotebookLM devient de plus en plus intelligent

Pour les étudiants, chercheurs ou professionnels qui jonglent avec de gros volumes d’informations, cette capacité pourrait faire gagner un temps précieux. À condition, évidemment, de vérifier les résultats obtenus. Même lorsqu’une IA paraît sûre d’elle, la prudence reste une vertu.

Google ne s’est pas arrêté là. NotebookLM peut aussi exporter son travail dans une large variété de formats. Parmi les nouveautés figurent les fichiers PDF, les feuilles Excel et les présentations PowerPoint. À cela s’ajoutent les tableaux CSV ou encore différentes visualisations de données sous forme d’images.

L’idée est tout simplement de permettre aux utilisateurs de passer plus facilement de la phase de recherche à celle de la présentation. Bref, il s’agit d’une évolution logique dans un secteur où les outils d’IA cherchent de plus en plus à couvrir l’ensemble du flux de travail.

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Ouf ! Google Messages va (enfin) vous éviter d’envoyer n’importe quoi

Par : Ny Ando A.
8 juin 2026 à 17:32

Bonne nouvelle ! Il est enfin possible de modifier les réponses suggérées par Google Messages avant leur envoi. Après plusieurs semaines de tests, Google commence à déployer la mise à jour auprès de tous les utilisateurs Android.

Jusqu’à présent, il suffisait d’appuyer sur une réponse suggérée pour qu’elle soit envoyée immédiatement à votre correspondant. Une méthode rapide, certes. Mais qui pouvait aussi provoquer quelques moments gênants à la moindre mauvaise manipulation.

Voilà pourquoi, désormais, Google Messages adopte une approche plus prudente. 

Comment ça marche ?

Avec cette mise à jour, le fonctionnement change complètement. Lorsque vous sélectionnez une suggestion, celle-ci est désormais placée dans le champ de rédaction au lieu d’être envoyée automatiquement. 

Cette étape supplémentaire réduit considérablement le risque d’erreur. Elle offre davantage de liberté, puisque vous pouvez désormais modifier la réponse proposée par Google avant qu’elle ne parte. 

Ajouter quelques mots, ajuster le ton ou préciser une information devient ainsi possible en quelques secondes. Il vous appartient ensuite de confirmer l’envoi en appuyant sur le bouton dédié. 

Cette fonction est intégrée à la dernière version stable de Google Messages sur Android. Toutefois, Google a choisi de ne pas l’activer par défaut.

Pour vérifier sa disponibilité, il faut ouvrir les paramètres de Google Messages. Puis, rendez-vous dans « Suggestions et actions » et ensuite dans « Suggestions ». 

Deux modes sont alors proposés : « Appuyez pour rédiger un message » ou « Appuyez pour envoyer ». Le premier permet de profiter du nouveau comportement plus sécurisé.

Cette amélioration accompagne plusieurs autres nouveautés récemment introduites dans l’application. Parmi elles figurent le chiffrement des conversations RCS avec les iPhone. 

S’ajoute une nouvelle présentation des accusés de réception ainsi qu’un dossier « Corbeille » destiné à simplifier la gestion des messages supprimés.

Comme souvent chez Google, le déploiement s’effectue progressivement. La fonctionnalité peut apparaître après une mise à jour de l’application ou être activée directement depuis les serveurs de l’entreprise. 

Si l’option n’est pas encore visible sur votre smartphone, il faudra donc probablement patienter encore un peu.

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Fitbit Air : Google vous laisse enfin créer votre bracelet sur mesure

Par : Tinah F.
5 juin 2026 à 17:00

Dans un secteur où tout est généralement verrouillé, Google tente une approche différente avec le Fitbit Air. L’entreprise partage les informations techniques nécessaires pour permettre aux utilisateurs de créer leurs propres bracelets. Voilà une surprise que personne n’avait vue venir.

Le Fitbit Air n’est pas un bracelet connecté comme les autres. Dépourvu d’écran, ce nouveau modèle mise sur la discrétion et le suivi de l’activité plutôt que sur les notifications permanentes. Mais ce n’est pas son design minimaliste qui fait parler de lui aujourd’hui. Google vient en effet de publier les plans officiels du Fitbit Air, ce qui permet à chacun de créer son propre bracelet. C’est une initiative rare dans l’univers des objets connectés, où la personnalisation passe généralement par la caisse.

Pourquoi Google vous laisse-t-il fabriquer votre propre bracelet Fitbit Air ?

Habituellement, les fabricants d’objets connectés gardent les informations techniques les plus précieuses pour leurs partenaires agréés. Les fabricants d’accessoires obtiennent alors ces données via des accords commerciaux et des licences parfois coûteuses.

Pourtant, Google prend une direction différente avec le Fitbit Air. Car l’entreprise a publié les dimensions complètes de l’appareil. Il a fait de même pour les recommandations de conception destinées aux créateurs de bracelets personnalisés.

L’objectif ? Sans doute éviter les problèmes de compatibilité. Puisque fabriquer un bracelet maison sans connaître précisément l’emplacement des capteurs ou les contraintes techniques revient souvent à avancer les yeux bandés. 

Avec ces plans officiels, les utilisateurs disposent d’une documentation fiable pour concevoir des accessoires fonctionnels. Une petite révolution ? Peut-être. En tout cas, c’est une rareté.

Créer son bracelet, oui… mais pas en cinq minutes

Attention toutefois à ne pas imaginer une personnalisation magique réalisée entre deux cafés. Les fichiers publiés par Google pour le Fitbit Air ne permettent pas d’imprimer directement un bracelet. Un travail de conception reste nécessaire.  

Ceux qui souhaitent passer par l’impression 3D devront encore modéliser eux-mêmes leurs créations à partir des documents fournis.

Pour les amateurs de couture ou de fabrication artisanale, les plans peuvent cependant s’avérer particulièrement utiles. L’entreprise détaille les espaces à respecter autour des capteurs ainsi que certains matériaux recommandés afin d’éviter les irritations cutanées.

Autrement dit, le rêve du bracelet sur mesure est possible. Mais il demandera un minimum d’huile de coude. Une information qui risque de surprendre les personnes convaincues que l’impression 3D résout absolument tout.

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IBM et Google Cloud veulent accélérer l’adoption de l’IA dans les entreprises

Par : Mariano R.
5 juin 2026 à 15:20

IBM et Google Cloud renforcent leur alliance avec une nouvelle offre dédiée à l’IA d’entreprise. Ils combinent ainsi expertise métier, cloud hybride et agents IA basés sur Gemini. Les deux géants veulent aider les organisations à accélérer le passage des projets pilotes à des déploiements opérationnels à grande échelle. Un marché qui représente plusieurs milliards de dollars.

De nombreuses entreprises peinent encore à industrialiser leurs initiatives d’IA. Ainsi, IBM et Google Cloud annoncent une nouvelle étape dans leur collaboration. Les deux groupes lancent une Google Cloud Practice dédiée. Celle-ci sera destinée à accompagner les organisations dans le déploiement d’agents IA, la modernisation de leurs systèmes critiques et l’exploitation de leurs données à grande échelle.

Cette initiative s’appuie sur les technologies Gemini de Google Cloud et sur l’expertise sectorielle d’IBM Consulting. Elle répond au défi du marché de transformer les expérimentations IA en solutions de production. Celles qui sont capables de générer un impact concret sur les opérations, la prise de décision et la compétitivité des entreprises.

IBM et Google Cloud créent une offre commune pour accélérer l’IA en entreprise

Le partenariat repose sur la création d’une entité dédiée qui regroupe des milliers de consultants IBM certifiés Google Cloud ainsi que des équipes d’ingénierie spécialisées. L’objectif est d’accompagner les entreprises dans la conception, le déploiement et la gestion de solutions d’IA au sein d’environnements hybrides souvent complexes.

IBM met donc à disposition son expertise en conseil, en transformation numérique et en modernisation des systèmes critiques. De son côté, Google Cloud apporte la puissance de sa plateforme Gemini Enterprise Agent, ses capacités de gestion des données. Ainsi que ses outils de cybersécurité.

We are pleased to announce a significant expansion of our strategic partnership as @IBM Consulting launches a new global Google Cloud Practice. This initiative is designed to assist enterprises in moving past AI pilots to scale production-grade AI, bringing thousands of Google… pic.twitter.com/JQqVLYKY8E

— Google Cloud Partners (@gcloudpartners) June 4, 2026

Les deux entreprises souhaitent fournir un cadre complet qui permettra aux organisations de passer plus rapidement de l’idée au déploiement opérationnel. Les consultants IBM pourront désormais développer et gérer directement des agents IA d’entreprise sur l’infrastructure Google Cloud. Et cela en s’appuyant sur des composants préconfigurés, des modèles réutilisables et des méthodologies déjà éprouvées sur le terrain.

Pour les entreprises, cette approche répond au besoin d’accélérer les projets d’IA. Et cela sans multiplier les développements spécifiques. Ni compromettre les exigences de gouvernance, de sécurité ou de conformité.

Des agents IA sectoriels pour automatiser les opérations métiers

L’un des éléments centraux de cette collaboration est la création d’un portefeuille d’agents IA spécialisés par secteur d’activité. Ces agents seront construits à partir d’IBM Consulting Advantage et optimisés pour fonctionner avec les modèles Gemini de Google Cloud.

Plusieurs secteurs sont ciblés dès le lancement. Notamment la banque, l’assurance, les administrations publiques, les télécommunications, l’énergie, le commerce de détail, la sécurité et les sciences de la vie.

L’objectif est de répondre à des cas d’usage concrets plutôt que de proposer des solutions génériques. Les entreprises pourront ainsi automatiser certains processus métiers, accélérer la prise de décision et améliorer l’efficacité opérationnelle. Et cela grâce à des systèmes qui exploitent leurs données métier dans un contexte réglementaire souvent exigeant.

Les entreprises recherchent à présent des solutions directement adaptées à leurs contraintes sectorielles. Dans les secteurs fortement réglementés, la valeur se situe dans la capacité à intégrer l’IA aux processus existants. Et aussi garantir la traçabilité, la conformité et la sécurité des données.

IBM prévoit également de développer des interfaces communes qui permettent de connecter plus facilement les données d’entreprise à Gemini. L’objectif est d’éviter la fragmentation des informations. Cela facilitera aussi le déploiement de l’IA à grande échelle, quel que soit l’environnement technologique du client.

Moderniser le cloud hybride pour déployer l’IA à grande échelle

Par ailleurs, le partenariat cible la modernisation des infrastructures. Selon IBM, les entreprises traversent actuellement l’un des cycles de modernisation technologique les plus complexes depuis plusieurs décennies. De nombreuses organisations doivent faire coexister des applications historiques, des systèmes sur site et plusieurs fournisseurs cloud. Sans oublier les nouvelles plateformes d’IA.

Les deux partenaires souhaitent donc se différencier. La nouvelle offre couvre la modernisation du cloud hybride, la cybersécurité, la gouvernance des données et la résilience opérationnelle.

Parmi les éléments technologiques mises en avant figurent BigQuery pour l’exploitation des données et Confluent pour la gouvernance et le traitement en temps réel. Les solutions IBM watsonx et watsonx Orchestrate enrichissent aussi les capacités décisionnelles et l’automatisation des agents IA. Red Hat OpenShift est désormais disponible directement depuis la console Google Cloud. C’est pour simplifier la gestion des applications dans les environnements hybrides.

L’expérience acquise lors de projets de transformation à grande échelle constitue un autre argument clé. IBM et Google Cloud citent notamment leur collaboration avec Airbus. Les équipes ont contribué à la séparation opérationnelle de deux entités aéronautiques en moins de 18 mois. Ils ont aussi modernisé plus d’une centaine de systèmes critiques liés à l’ingénierie, à la fabrication et au service client.

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Gemma 4 12B : Google apporte l’IA multimodale sur les PC grand public

Par : Tinah F.
3 juin 2026 à 21:04

L’IA multimodale n’est plus réservée aux serveurs surpuissants. Grâce à Gemma 4 12B, Google entend apporter des fonctionnalités avancées directement sur les PC du quotidien, avec seulement 16 Go de mémoire.

Dans l’univers de l’IA, la taille est souvent devenue un argument marketing. Chaque nouveau modèle débarque avec plus de paramètres, des performances accrues et, au passage, des exigences matérielles toujours plus élevées. Gemma 4 12B, le nouveau modèle de Google, tente de changer les règles du jeu. La firme de Mountain View présente une IA capable de comprendre plusieurs types de contenus. Le tout dans un format suffisamment compact pour fonctionner sur un ordinateur portable.

Avec Gemma 4 12B, Google rapproche l’IA des utilisateurs 

Depuis plusieurs années, l’industrie de l’IA suit une logique simple. Les modèles deviennent toujours plus grands et plus puissants. Cette course aux paramètres a permis des avancées spectaculaires. Mais elle a aussi renforcé la dépendance aux infrastructures cloud.

Avec Gemma 4 12B, Google cherche à emprunter une autre voie. Le modèle se situe entre les versions les plus légères et les modèles beaucoup plus imposants de la famille Gemma. Selon l’entreprise, ses performances se rapprochent même de celles du modèle Gemma 26B sur plusieurs benchmarks. Tout en restant beaucoup moins gourmand en mémoire.

Today we’re introducing Gemma 4 12B — our latest open model that brings advanced agentic reasoning, vision and audio directly to your laptop.

It delivers performance nearing our larger Gemma models with a much smaller total memory footprint, while being small enough to run… pic.twitter.com/M5xw74tEAW

— Google (@Google) June 3, 2026

Concrètement, cela ouvre la porte à des usages locaux. L’analyse de documents, les assistants personnels ou encore l’automatisation de tâches pourraient s’exécuter directement sur l’appareil de l’utilisateur. Il en va de même pour de nombreuses applications multimodales. 

C’est une perspective séduisante pour ceux qui préfèrent éviter d’envoyer de manière systématique leurs données vers des serveurs distants.

Une architecture qui casse les habitudes

La véritable nouveauté se trouve toutefois sous le capot. En effet, les modèles multimodaux traditionnels utilisent généralement plusieurs briques spécialisées. Une pour les images, une autre pour l’audio. Puis un modèle de langage chargé d’assembler le tout. C’est efficace, mais gourmand en ressources.

Gemma 4 12B abandonne en grande partie cette approche. Les données visuelles et audio sont intégrées dans le réseau principal du modèle, sans passer par des encodeurs séparés.

De ce fait, le modèle effectue moins de calculs intermédiaires, consomme moins de mémoire et pourrait également réduire la latence. L’idée peut sembler évidente. En réalité, conserver de bonnes performances dans ces conditions est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. 

Cette architecture permet également au modèle de gérer nativement l’audio. Une première pour un modèle intermédiaire de la gamme Gemma. Il peut ainsi transcrire, reformater ou traduire des contenus vocaux directement en local, sans connexion internet.

infographie Gemma 4 12B

Gemma 4 12B est déjà disponible !

Google ne compte pas garder Gemma 4 12B dans ses laboratoires. Le modèle est déjà accessible à travers plusieurs outils populaires de l’écosystème IA. Les développeurs peuvent notamment l’essayer dans LM Studio, Ollama ou encore les applications Google AI Edge Gallery et AI Edge Eloquent. Une interface en ligne de commande, LiteRT-LM, est également proposée pour les utilisateurs plus avancés.

L’entreprise met aussi à disposition les poids préentraînés du modèle sur des plateformes bien connues comme Hugging Face et Kaggle. De quoi permettre aux développeurs d’expérimenter rapidement avec Gemma 4 12B sans repartir de zéro.

Google fournit également une documentation complète pour accompagner l’arrivée du modèle. Un guide de démarrage rapide ainsi qu’une compatibilité étendue avec les principaux outils du secteur sont aussi au programme. 

Hugging Face Transformers, llama.cpp, MLX, SGLang ou encore vLLM figurent parmi les solutions prises en charge pour exécuter le modèle en local. Les développeurs souhaitant l’adapter à leurs propres besoins peuvent également s’appuyer sur Unsloth pour l’affinage.

Cet article Gemma 4 12B : Google apporte l’IA multimodale sur les PC grand public a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Google colmate 124 failles Android, dont une déjà exploitée par des pirates

Par : Tinah F.
3 juin 2026 à 19:55

Les failles Android s’accumulent à un rythme impressionnant. Google vient d’en corriger 124 d’un coup, dont une vulnérabilité déjà exploitée par des pirates dans des attaques ciblées.

Les mises à jour de sécurité Android passent souvent inaperçues. Pourtant, celle de juin 2026 mérite clairement un détour. Google vient de corriger 124 failles Android en une seule opération. Oui, c’est énorme. Mais ce n’est même pas l’information la plus préoccupante. Parce que parmi ces vulnérabilités figure une zero-day déjà utilisée dans des attaques ciblées.

Une faille Android déjà utilisée par des attaquants

La vulnérabilité qui retient toute l’attention porte la référence CVE-2025-48595. Elle affecte le Framework Android. Ce composant essentiel du système d’exploitation sert d’intermédiaire entre les applications et les fonctions du smartphone.

Concrètement, cette faille permet une élévation de privilèges. Dit autrement, un attaquant qui a déjà réussi à pénétrer un appareil pourrait obtenir davantage de droits et accéder à des ressources normalement protégées.

Il ne s’agit donc pas d’une faille permettant à elle seule de prendre le contrôle d’un smartphone à distance. En revanche, dans une attaque déjà engagée, cette vulnérabilité peut aggraver les dégâts.

Google indique que cette faille faisait déjà l’objet d’une exploitation « limitée et ciblée ». Comme souvent dans ce type de dossier, l’entreprise reste discrète sur les victimes concernées, les méthodes employées ou l’identité des attaquants. 

Une stratégie classique, puisqu’il vaut mieux éviter de fournir un mode d’emploi aux attaquants avant que les correctifs ne soient largement déployés. 

Une correction dans une seule mise à jour

La faille zero-day n’est cependant que la partie émergée de l’iceberg. Derrière elle se cachent 123 autres vulnérabilités réparties dans plusieurs couches du système.

Le Framework, le noyau Linux et plusieurs composants système sont concernés. Des technologies développées par Qualcomm, MediaTek, UNISOC et Imagination Technologies figurent également dans la liste.

Plusieurs correctifs visent des vulnérabilités classées critiques. Certaines pourraient même permettre une élévation de privilèges à distance, sans nécessiter d’autorisations particulières. Un scénario que les spécialistes de la sécurité surveillent toujours avec attention.

124 failles Android

Autrement dit, ce bulletin de juin ressemble davantage à un grand ménage de printemps qu’à une simple opération de maintenance. Alors, faut-il installer cette mise à jour ? La meilleure chose à faire est de vérifier le niveau de correctif de sécurité dans les paramètres du téléphone. Installez ensuite la mise à jour dès qu’elle est disponible. 

Sachez que les appareils sous Android 14 et versions ultérieures sont concernés par le correctif principal. Celui-ci est intégré au niveau de sécurité daté du 1er juin 2026. 

Mais comme souvent dans l’univers Android, tout dépend du constructeur. Les smartphones Pixel devraient recevoir la mise à jour rapidement. Pour les autres marques, il faudra parfois patienter quelques jours ou quelques semaines, le temps que les validations internes soient terminées. 

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