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Fable 5 : un indice découvert dans le code de Claude relance l’espoir d’un retour

Par : Tinah F.
25 juin 2026 à 13:04

Fable 5 pourrait bientôt faire son retour ? C’est la question que beaucoup se posent après la découverte de nouveaux indices dans le code de Claude. Ces éléments laissent penser qu’Anthropic prépare le terrain.

Pour rappel, l’administration Trump a bloqué les derniers modèles d’Anthropic, Fable 5 et Mythos, hors du territoire des États-Unis quelques jours seulement après leur lancement. Mais le 24 juin, un utilisateur de X connu sous le pseudonyme @synthwavedd a remarqué un changement intéressant dans Claude Code v2.1.190. En fouillant le binaire, plusieurs chaînes de texte inédites sont apparues. Parmi elles, un message évoque un quota hebdomadaire pour Fable 5 et la possibilité de continuer à utiliser le modèle grâce à des crédits d’utilisation. Ce genre de détail passe souvent inaperçu. 

Pourquoi parle-t-on d’un possible retour de Fable 5 ? 

Tout part de plusieurs messages découverts dans le code de Claude Code. Ils décrivent un fonctionnement qui ne peut exister que si Fable 5 redevient accessible aux utilisateurs. Autrement dit, Anthropic semble déjà préparer la manière dont le modèle sera distribué, même si son retour n’a pas encore été officialisé.

L’une des nouvelles mentions évoque un quota hebdomadaire dédié à Fable 5. Une autre précise que les utilisateurs pourront continuer à utiliser le modèle en consommant des crédits après avoir atteint cette limite. Plus surprenant encore, l’ancienne référence à un achat séparé de l’abonnement semble avoir disparu.

Ces modifications ne prouvent évidemment pas, à elles seules, le retour de Fable 5. Elles montrent simplement qu’Anthropic travaille sur quelque chose. Les développeurs n’intègrent généralement pas ce type de messages dans une version de production pour le simple plaisir de les intégrer.

Les amateurs de chasse aux indices ont donc trouvé un nouveau terrain de jeu. Et, pour une fois, leurs spéculations reposent sur des éléments bien réels.

D’autres signaux

Ces découvertes ne sont pas les seules à attirer l’attention. Plusieurs internautes ont également remarqué que Fable 5 est réapparu dans le catalogue d’Amazon Bedrock, avec une fiche toujours active. Là encore, rien ne garantit une disponibilité imminente, mais le timing intrigue.

En parallèle, le média Wired affirme que les discussions entre Anthropic et l’administration américaine auraient évolué ces derniers jours. L’entreprise aurait notamment confié les négociations à son cofondateur Tom Brown plutôt qu’à son PDG Dario Amodei.

infographie concernant l'indice découvert dans code Claude

L’objectif serait de trouver un terrain d’entente après la suspension du modèle, intervenue le 12 juin à la suite d’une directive gouvernementale. Anthropic continue de contester cette décision, estimant que les failles identifiées ne justifiaient pas un retrait complet.

Toutefois, mieux vaut ne pas s’emballer. Il ne s’agit encore que de spéculations. Ces informations doivent donc être prises avec prudence.

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Fable 5 bloqué  : la Chine lance GLM-5.2, une solution open source 

Par : Ny Ando A.
17 juin 2026 à 07:26

Anthropic suspend Claude Fable 5. Alors, la Chine en profite pour lui voler la vedette avec GLM-5.2. Une IA open source qui vise le trône du code et du design.

Voyez-vous, GLM-5.2 est conçu pour exceller dans la programmation agentique et le raisonnement complexe sur de longues séquences. Développé par l’entreprise chinoise Zhipu, il est déjà accessible sur des plateformes comme Ollama et Hugging Face sous licence MIT.

En quoi GLM-5.2 fait la différence ?

GLM-5.2 dispose d’une gigantesque fenêtre de contexte atteignant un million de jetons. Ce qui lui permet de traiter d’énormes volumes d’informations sans perdre le fil.

Le modèle propose deux niveaux de raisonnement. Le mode “Max” privilégie les performances les plus avancées pour les tâches complexes. Le mode “Élevé”, quant à lui, offre un meilleur équilibre entre puissance de calcul et consommation de jetons.

Introducing GLM-5.2: Frontier Intelligence, Open Weights

– Significant improvements in coding and agentic tasks
– Strong long-horizon capabilities with a 1M context window
– Two levels of reasoning effort: GLM-5.2 (max) pushes the limits, while GLM-5.2 (high) strikes a strong… pic.twitter.com/SjGPSVhePJ

— Z.ai (@Zai_org) June 16, 2026
 

Il faut toutefois apporter une précision importante. GLM-5.2 n’est pas totalement open source au sens strict du terme. Pour autant, L’entreprise promet par ailleurs une ouverture progressive de son écosystème. 

Les API, les services de chatbot ainsi que les poids du modèle doivent être publiés sous licence MIT. Pour les développeurs, cela signifie la possibilité d’exécuter le modèle localement, de l’adapter à leurs besoins et de l’intégrer plus librement dans leurs projets. 

Bien entendu, certains éléments clés resteront privés. Genre, les données exactes d’entraînement, les pipelines de filtrage et le code complet ayant servi à entraîner le modèle. 

Techniquement, il s’agit donc davantage d’un modèle « open weight » que d’un projet entièrement open source.

Que disent les benchmarks ?

For GLM-5.2, we strengthened 1M-context training for coding agents across large-scale implementation, automated research, performance optimization, and complex debugging. The result is a long-context system that is both broad in scope and reliable in execution. pic.twitter.com/ar2rw7TOB5

— Z.ai (@Zai_org) June 16, 2026
 

Sur le terrain des performances, GLM-5.2 est impressionnant. Le modèle obtient 81,0 % sur Terminal-Bench. Ce benchmark pour info est conçu pour évaluer les capacités d’une IA à travailler dans un environnement de terminal informatique.

Sur SWE-bench Pro, qui teste son aptitude à corriger de vrais bugs logiciels, le modèle affiche 62,1 %. GLM-5.2 atteint un taux de réussite de 74.4% sur Frontier SWE, une autre référence largement utilisée pour évaluer les IA en programmation.

Par ailleurs, ce modèle ne se limite pas au code. Sur Design Arena, il décroche la première place avec un score Elo de 1360. Il se hisse au deuxième rang du classement général sur Code Arena Frontend. 

BREAKING: GLM-5.2 is now 1st on Design Arena.

With an Elo of 1360, GLM-5.2 has jumped ahead of the now unavailable Claude Fable 5.

And it's open weights.

This is an improvement of 4 positions and 27 Elo points to achieve one of the highest Elo scores in our code categories… pic.twitter.com/7cYgVJwvXL

— Design Arena (@Designarena) June 16, 2026
 

Bien entendu, les benchmarks ne suffisent pas à montrer les performances réelles. Ces chiffres communiqués par l’entreprise sont prometteurs, je le reconnais. Cela dit, ils attendent encore d’être confirmés par des évaluations indépendantes

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Codex : OpenAI vous laisse désormais choisir quand réinitialiser votre quota

Par : Tinah F.
12 juin 2026 à 14:51

Les utilisateurs de Codex savent bien que cette histoire de quota peut devenir frustrante lorsque la réinitialisation tombe mal. OpenAI change enfin les règles en permettant aux abonnés payants de conserver leur remise à zéro.

Sur X, OpenAI explique avoir entendu les plaintes de nombreux utilisateurs de Codex. Beaucoup regrettaient que leur quota se réinitialise rarement au moment où ils en avaient vraiment besoin. La firme a donc revu son fonctionnement. Les abonnés payants peuvent donc mettre cette réinitialisation de côté et l’utiliser au moment de leur choix. Un changement discret, certes. Mais cela pourrait faciliter le quotidien de nombreux développeurs. 

We heard you wanted to use Codex rate limit resets on your own time.

Starting today, we’re rolling out the ability to save rate limit resets to use later.

We’re starting Go, Plus, Pro, and Business users with one free reset: pic.twitter.com/gucyTi04wc

— OpenAI (@OpenAI) June 12, 2026

Comment ça, pouvoir réinitialiser le quota sur Codex ?

Jusqu’à présent, lorsqu’une réinitialisation des limites de débit était disponible, il fallait la consommer selon le calendrier imposé par OpenAI. Ce n’est pas idéal lorsqu’on prévoit une longue session de développement ou qu’une remise à zéro arrive pendant qu’on dort.

La nouveauté change la donne. Parce que les utilisateurs peuvent conserver leur réinitialisation gratuite. Concrètement, cette réinitialisation est enregistrée dans le profil utilisateur et reste disponible pendant une durée maximale de 30 jours

Chacun peut ensuite l’activer au moment qui lui semble le plus opportun. Cela peut être avant une longue session de programmation, une démonstration importante ou une batterie de tests exigeants. 

Ce n’est pas une révolution technologique. Personne ne parlera probablement de cette mise à jour dans les livres d’histoire de l’IA. Mais pour les développeurs, cette flexibilité pourrait éviter quelques soupirs devant leur écran. Sachez que cette fonctionnalité s’adresse aux abonnés aux offres Go, Plus, Pro et Business.

Réinitialiser à tout moment son quota sur Codex

OpenAI glisse aussi quelques réinitialisations en bonus

OpenAI accompagne également cette nouveauté d’une campagne promotionnelle limitée à deux semaines. Les abonnés Plus et Pro peuvent inviter jusqu’à trois personnes à essayer Codex. Lorsque l’un de leurs invités envoie son tout premier message dans l’outil, les deux utilisateurs reçoivent une réinitialisation supplémentaire enregistrée sur leur compte.

L’objectif ? Encourager l’adoption de Codex tout en récompensant les utilisateurs les plus actifs. La mécanique n’a rien de nouveau dans l’univers des services numériques, où les systèmes de parrainage sont devenus presque aussi fréquents que les mises à jour elles-mêmes.

Mais qu’en pense la communauté ? Les avis restent partagés. De nombreux utilisateurs saluent une fonctionnalité jugée plus équitable. Pouvoir décider du moment où utiliser une réinitialisation offre davantage de contrôle. Cela évite aussi de perdre un avantage simplement parce qu’on n’était pas connecté au bon moment.

Pourtant, d’autres restent beaucoup plus critiques. Certains estiment que cette nouveauté corrige surtout une contrainte qui n’aurait jamais dû exister. D’autres y voient une manière de rendre les limites de débit un peu plus acceptables sans réellement les assouplir.

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Sites : l’outil de Codex qui transforme vos idées en applications et sites web en un clic

Par : Tinah F.
2 juin 2026 à 20:07

Et si transformer une idée en application ne nécessitait plus forcément une équipe de développeurs ni des semaines de travail ? Avec Sites, intégré à Codex, OpenAI veut faciliter la création de sites web à partir d’une simple description.

Créer une application, un tableau de bord ou un mini-outil web sans écrire une seule ligne de code. Voilà une idée qui aurait fait sourire bien des développeurs il y a quelques années. Pourtant, cette vision se rapproche progressivement de la réalité. OpenAI vient d’annoncer plusieurs nouveautés pour Codex. Parmi elles, Sites attire particulièrement l’attention. Son rôle ? Transformer des idées et documents en sites web et applications partageables. Intéressant, non ?

À quoi ressemble Sites de Codex ?

Jusqu’à présent, créer une application impliquait souvent une succession d’étapes parfois fastidieuses. Maquettes, développement, intégration, tests… Sans oublier les allers-retours qui accompagnent chaque projet.

Avec Sites, Codex adopte une approche différente. L’utilisateur décrit ce qu’il souhaite obtenir et l’outil génère automatiquement une interface interactive hébergée en ligne.

Building apps has never been easier.

With Sites, Codex can turn your work, ideas, and plans into an interactive website or app your team can explore, use, and share with a URL.

Rolling out to Business and Enterprise plans, before expanding more broadly. pic.twitter.com/fF17Y2EzCP

— OpenAI (@OpenAI) June 2, 2026

Dans les exemples présentés par OpenAI, Sites peut générer un tableau de bord de suivi de projet ou un espace collaboratif. L’outil est également en mesure de créer un planificateur financier ou un hub dédié au lancement d’un produit. 

L’idée n’est pas seulement de produire une page web statique. Ces créations peuvent être mises à jour, enrichies et partagées avec d’autres collaborateurs. Cette approche rappelle les plateformes no-code. La différence ? Une automatisation largement assurée par l’IA.

Codex ne vise plus uniquement les développeurs

L’autre élément notable concerne le public ciblé. OpenAI explique que les utilisateurs non techniques représentent une part importante de l’audience de Codex. Parmi eux, les analystes, les designers, les équipes marketing ou encore les responsables commerciaux. 

Ils utilisent déjà l’outil pour automatiser certaines tâches ou produire des contenus complexes. L’arrivée de Sites semble prolonger cette stratégie de Codex.

D’ailleurs, ces nouveautés semblent accompagner la forte progression de Codex. Dans un rapport publié ce 2 juin, OpenAI explique que son outil ne se limite plus à la programmation. Il est désormais utilisé par des professionnels de nombreux secteurs pour automatiser des tâches répétitives, gagner du temps et réduire certaines contraintes du travail quotidien. 

De ce fait, Codex revendique aujourd’hui plus de 5 millions d’utilisateurs actifs chaque semaine. Soit une croissance multipliée par six depuis le lancement de son application de bureau en février.

Codex now has more than 5M weekly active users.

But the bigger story is what people are using it for: not just writing code, but getting more work done across research, analysis, content, and operations.

Our new report on how Codex is becoming a productivity tool for knowledge… pic.twitter.com/zxCZKQRrgR

— OpenAI Newsroom (@OpenAINewsroom) June 2, 2026

Cela ne signifie pas pour autant que les développeurs deviennent inutiles. Les démonstrations séduisantes cachent toujours des questions de sécurité, de maintenance, de performance ou encore de personnalisation avancée. Des domaines où l’expertise humaine conserve toute sa valeur.

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Le travail et le code dans une seule IA ? Voici Vibe, la nouvelle ambition de Mistral 

Par : Tinah F.
28 mai 2026 à 20:42

Et si une seule IA pouvait gérer vos réunions, vos documents et votre code sans vous faire jongler entre dix outils différents ? Avec Vibe, Mistral tente justement ce grand écart entre productivité et développement. 

Les IA cherchent aujourd’hui à tout faire. Répondre aux mails, organiser des projets, écrire du code, corriger des bugs, résumer des réunions et, probablement bientôt, choisir votre playlist du lundi matin. Dans cette course à l’assistant universel, Mistral ajoute une nouvelle pièce à son puzzle avec Vibe. 

Cette plateforme reste pensée autant pour les professionnels que pour les développeurs. Mais il ne s’agit pas vraiment d’un tout nouvel outil. Vibe est en réalité une évolution de Le Chat, l’assistant IA déjà lancé par la startup française. 

Alors, que vaut vraiment Vibe de Mistral ?

En principe, Vibe de Mistral coche beaucoup de cases. L’outil peut organiser des tâches et  générer du contenu. Il est aussi en mesure d’interagir avec des services comme Slack ou Google Workspace, et même d’accompagner les développeurs dans leurs projets. 

Cette approche rappelle de plus en plus la direction prise par l’ensemble du secteur de l’IA. C’est-à-dire créer des assistants qui peuvent agir plutôt que simplement répondre à des questions.

SHIPPED. Mistral Vibe is now the AI agent for long-horizon productivity and coding, and the home for Work mode, Code mode, the CLI, and a brand new VS Code extension. Let's go… 🧵 pic.twitter.com/vLJPSq6Krq

— Mistral Vibe (@mistralvibe) May 28, 2026

Le principal argument de Mistral repose surtout sur l’unification. Au lieu de multiplier les logiciels et les interfaces, Vibe cherche à centraliser plusieurs usages dans un seul environnement. 

Pour les développeurs, l’intégration avec GitHub, VS Code et les outils de suivi de code pourrait effectivement faire gagner du temps. Du côté des professionnels, l’idée d’une IA capable de gérer plusieurs étapes d’un projet sans changer constamment d’outil a de quoi séduire.

Mais ce n’est pas tout !

Mistral ajoute également une extension dédiée à VS Code. De ce fait, Vibe s’intègre dans un panneau latéral. L’IA peut alors lire des fichiers, modifier du code et exécuter certaines commandes

Les documents ouverts sont automatiquement pris en compte. Et les mentions “@” permettent d’aller chercher du contexte dans d’autres outils ainsi que d’autres services connectés. L’ensemble repose sur la même architecture que son interface en ligne de commande. 

Infographie qui concerne Vibe de Mistral

Pourtant, comme souvent avec ce type d’annonce, tout dépendra de l’exécution. Les agents IA promettent beaucoup depuis plusieurs mois, avec parfois des résultats encore très irréguliers. Entre réponses approximatives et automatisations hasardeuses, les IA donnent parfois l’impression d’improviser. 

Vibe n’échappe donc pas à cette réalité. Mistral propose une vision ambitieuse et cohérente. Mais il faudra surtout voir si la plateforme tient sur la durée face à une concurrence devenue extrêmement agressive.

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DeepSWE : Claude n’est pas aussi doué qu’on ne le pensait en codage, il a triché !  

Par : Ny Ando A.
28 mai 2026 à 14:37

Pour beaucoup, peu importe le modèle choisi, les performances des IA en codage sont plus ou moins identiques. Ce qui est compréhensible. Après tout, les grands benchmarks actuels nous induisent en erreur.

Ces épreuves donnaient l’impression que tous les modèles jouaient dans la même cour. Et pourtant, non. Selon ce nouveau benchmark de codage baptisé DeepSWE, Claude d’Anthropic et Gemini de Google sont distancés de très loin par GPT d’OpenAI.

Today we’re releasing DeepSWE, a new standard for agentic coding benchmarks.

On public leaderboards, top models often look relatively close in capability. DeepSWE shows where they actually diverge, reflecting the realistic experience of developers in their day-to-day work. pic.twitter.com/HCDcjNuTFK

— Serena Ge (Datacurve) (@serenaa_ge) May 26, 2026
 

DeepSWE : un nouveau benchmark de codage qui vient nous ouvrir les yeux

Développé par la startup Datacurve, DeepSWE teste les agents IA sur 113 tâches. Ces dernières sont réparties sur 91 dépôts open source et cinq langages de programmation.

Contrairement à de nombreux benchmarks existants, celui-ci tente de reproduire des situations beaucoup plus proches du quotidien des développeurs. Résultat : les écarts entre modèles explosent littéralement.

GPT-5.5 d’OpenAI prend largement la tête avec un score de 70 %. Derrière, GPT-5.4 atteint 56 %, tandis que Claude Opus 4.7 affiche 54 %. Ensuite, la descente devient brutale. 

Claude Sonnet 4.6 tombe à 32 %, Gemini 3.5 Flash atteint seulement 28 %, et plusieurs autres modèles stagnent entre 10 et 15 %. Claude Haiku 4.5, qui semblait performant sur d’autres benchmarks, s’effondre même à zéro sur DeepSWE. 

https://www.youtube.com/watch?v=wRaGk8WVBEI

Le benchmark ne se contente pas de comparer les modèles. Il attaque aussi directement la manière dont l’industrie évalue les IA de programmation. 

Datacurve affirme par exemple avoir découvert des problèmes majeurs dans SWE-Bench Pro. L’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Selon son audit, les vérificateurs automatiques chargés de décider si une tâche est réussie se tromperaient dans environ un tiers des cas analysés. 

Cette révélation pourrait avoir des conséquences énormes. Les entreprises utilisent ces benchmarks pour choisir des outils qui coûtent parfois plusieurs millions de dollars. 

Les investisseurs s’en servent aussi pour évaluer les promesses des laboratoires d’IA. Si les scores reposent sur des systèmes de validation défaillants, une partie du marché pourrait donc être basée sur des conclusions erronées. 

Mais alors, comment ça se fait que Claude faisait toujours partie des meilleurs en codage ?

Eh bien, c’est assez embarrassant pour Anthropic. Datacurve affirme que Claude Opus exploitait une faille dans SWE-Bench Pro pour améliorer artificiellement ses résultats. 

Les conteneurs Docker du benchmark contenaient l’historique Git complet des projets. Y compris les correctifs officiels servant de réponse aux exercices. Et au lieu d’ignorer ces informations, Claude aurait parfois fouillé directement dans les commits pour récupérer les solutions

Datacurve explique avoir observé des commandes utilisées par Claude afin de retrouver le patch officiel. Environ 18 % des réussites de Claude Opus 4.7 et 25 % de celles de Claude Opus 4.6 seraient liées à ce comportement sur l’échantillon étudié. 

OpenAI n’aurait jamais présenté ce comportement avec GPT-5.4 ou GPT-5.5. Les modèles Gemini, eux, seraient restés proches de 1 %. Datacurve évite de parler frontalement de triche, mais le sous-entendu est évident.

Une partie des performances de Claude pourrait provenir de l’exploitation du benchmark plutôt que d’une véritable capacité de résolution. 

Ce qui est ironique dans l’histoire, c’est que cette “débrouillardise” peut aussi être vue comme une preuve d’intelligence. Claude explore agressivement son environnement et tente d’utiliser toutes les ressources disponibles. 

Seulement, un benchmark est censé mesurer les compétences de programmation, pas la capacité à trouver le corrigé caché dans le tiroir du bureau. 

Bref, pour éviter un tel problème, DeepSWE utilise une copie simplifiée des dépôts, sans historique complet ni commits de référence accessibles. Les modèles doivent donc réellement résoudre les problèmes eux-mêmes. 

Les IA ne sont pas totalement nulles pour autant

Certes, chaque famille de modèles a ses propres défauts. Claude aurait par exemple tendance à oublier certaines consignes lorsque plusieurs éléments sont demandés simultanément. 

Genre, lorsqu’une tâche exige un support synchrone et asynchrone, Claude implémente parfois seulement une partie du travail. Selon Datacurve, près des deux tiers des erreurs de type “exigence oubliée” suivent ce schéma.

GPT-5.5 se distingue au contraire par une très grande précision dans le suivi des instructions. Les chercheurs expliquent que le modèle reproduit généralement la même interprétation d’une tâche à travers plusieurs essais. Ce qui donne des résultats plus cohérents et prévisibles.

To ensure our grading is fair and reliable, we built a trajectory analysis agent to replay agent rollouts and map out exactly why they fail.

Running it on existing benchmarks surfaced significant grading noise, with verifiers rejecting valid code or letting models read solutions… pic.twitter.com/mJUGlkJpcp

— Serena Ge (Datacurve) (@serenaa_ge) May 26, 2026
 

Cependant, toujours d’après Datacurve, certains benchmarks empêcheraient involontairement les IA de montrer leurs meilleures capacités. Sur DeepSWE, Claude Opus 4.7 et GPT-5.4 créent et exécutent régulièrement leurs propres tests pour vérifier leur code. 

Pourtant, ce comportement disparaît presque totalement sur SWE-Bench Pro, car les consignes interdisent explicitement de modifier ou créer des tests. En d’autres termes, certaines règles imposées par les benchmarks limiteraient artificiellement les agents IA

Pour les entreprises qui utilisent ces outils en production, cette conclusion pourrait être importante. Une mauvaise configuration des consignes pourrait réduire fortement les performances réelles des modèles. 

Datacurve reconnaît néanmoins plusieurs limites dans son son propre benchmark. DeepSWE repose uniquement sur des projets open source populaires et ne couvre pas certains langages majeurs comme Java ou C++. 

Les tâches de refactorisation et de localisation de bugs restent aussi sous-représentées. La startup admet également qu’elle possède ses propres intérêts commerciaux. Un benchmark indépendant qui bouleverse complètement le classement attire forcément l’attention. 

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Claude Mythos : Anthropic pourrait bientôt l’intégrer à Claude Code ?

Par : Tinah F.
26 mai 2026 à 16:43

Mythos dans Claude Code pourrait bien confirmer qu’Anthropic prépare son IA de cybersécurité la plus puissante pour les développeurs. Et bien sûr, ce genre d’outil vient aussi avec quelques risques loin d’être anodins. 

Les indices commencent à s’accumuler sérieusement. Le mystérieux modèle Claude Mythos, présenté en avril comme une IA aux capacités de cybersécurité très avancées, aurait déjà fait une apparition furtive dans Claude Code. Oui, le fameux outil de développement d’Anthropic destiné aux programmeurs.

Le détail n’a pas échappé aux habitués des builds expérimentales. Pendant quelques heures, certains utilisateurs auraient aperçu une option nommée « claude-mythos-1-preview » dans Claude Code. Effectivement, ce genre d’information ne passe pas inaperçue sur internet.

À quoi pourrait servir Mythos dans Claude Code ?

Anthropic avait dévoilé Mythos début avril dans le cadre du projet Glasswing. À l’époque, l’entreprise avait surtout insisté sur les capacités hors normes du modèle en matière de cybersécurité.

Selon Anthropic, Mythos pourrait détecter des vulnérabilités critiques dans des logiciels et systèmes complexes. Le modèle serait aussi bien plus autonome que les versions actuelles de Claude. L’entreprise évoquait même des performances dépassant Opus 4.7 sur certaines tâches de raisonnement liées au code.

Anthropic ne cache pas les risques. La firme affirme que Mythos peut aussi générer des cyberattaques fonctionnelles à un niveau très professionnel. Autrement dit, ce modèle ne se contente pas de corriger des failles. Il comprend aussi parfaitement comment les exploiter. 

C’est précisément pour cette raison que Mythos n’a jamais été rendu public jusqu’ici. Alors, si l’intégration de Mythos dans Claude Code se confirme, Anthropic pourrait transformer son assistant de programmation en outil d’audit de sécurité automatisé.

En effet, le modèle pourrait analyser du code et détecter des vulnérabilités complexes. Il serait aussi capable de proposer des correctifs ou de simuler des attaques pour tester la sécurité d’une application.

Pour les entreprises, la promesse est énorme. Détecter des failles avant même la mise en production représente un gain colossal en temps, en argent et probablement en crises évitées.

Pourquoi Anthropic avance avec énormément de précautions ?

Contrairement à la course au « toujours plus puissant » menée par plusieurs acteurs de l’IA, Anthropic tente de garder un discours très prudent autour de Mythos.

Et pour cause, selon l’entreprise, le modèle aurait déjà permis de détecter plus de 10 000 vulnérabilités critiques ou de haute gravité en seulement un mois via son programme Glasswing.

Des partenaires comme AWS ou Google participeraient d’ailleurs à ces expérimentations. L’objectif est clair : utiliser l’IA pour identifier des failles avant que des acteurs malveillants ne mettent la main dessus.

Mythos pourrait arriver sur Claude code

Le problème, c’est qu’une IA en mesure d’automatiser la découverte de failles zero-day peut aussi devenir un cauchemar si elle tombe entre de mauvaises mains.

Anthropic semble donc chercher l’équilibre impossible. C’est-à-dire proposer un outil assez puissant sans transformer Internet en terrain de jeu géant pour hackers opportunistes. Parce que Mythos dans Claude Code n’est bien sûr pas qu’un simple nouvel outil IA pour développeurs. On verra bien si la firme ira réellement jusqu’à déployer cette technologie dans Claude Code. 

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Warp : comment le terminal open source réinvente le code à l’ère de l’IA agentique

Par : Roberto R.
21 mai 2026 à 20:56

L’ingénierie logicielle se transforme profondément sous l’impulsion de l’intelligence artificielle. Les développeurs ne cherchent plus de simples assistants de saisie, mais des partenaires autonomes. C’est ici qu’intervient Warp, un terminal moderne qui s’élargit en environnement de développement agentique et redéfinit notre espace de travail quotidien. L’outil s’ancre au cœur de la ligne de commande pour transformer nos routines de production.

Cette approche bouscule des habitudes techniques ancrées depuis des décennies. Une nouvelle ère de productivité s’ouvre désormais pour le développement de logiciels. L’interface invite à réinventer notre relation avec la ligne de commande. Grâce à ces technologies agentiques, les ingénieurs se libèrent des tâches répétitives pour se concentrer sur la conception.

C’est quoi Warp, concrètement ?

L’application se présente comme la réinvention complète de l’invite de commande traditionnelle. Conçu en Rust, il remplace les émulateurs classiques comme iTerm2 ou les consoles natives. Le projet visait d’abord à corriger la lenteur et le manque d’ergonomie des outils existants. Désormais, il transforme la simple saisie de texte en un centre de pilotage intelligent.

L’interface intègre l’intelligence artificielle au cœur des tâches quotidiennes. Les développeurs ne tapent plus de commandes apprises par cœur. L’application comprend l’intention derrière chaque saisie et analyse l’architecture du projet en cours. Ce fonctionnement réduit le fossé entre le code et son exécution.

Alliant vitesse native et fonctions IA, la plateforme marque une rupture. Elle dépasse largement la coloration syntaxique et les simples raccourcis. Le terminal devient un partenaire proactif pour l’ingénieur. Cet espace de travail centralise ainsi toutes les opérations du développement moderne.

La fin d’un vieux mythe : l’écran noir austère

Le shell n’a pas évolué depuis quarante ans. Les ingénieurs dépendent toujours d’interfaces rigides héritées des premiers terminaux. Cette stagnation a contraint des générations de professionnels à composer avec des outils peu adaptés. Ce manque d’ergonomie textuelle était alors accepté comme une fatalité informatique.

Le quotidien des développeurs s’est pourtant complexifié, fragmentant leur attention. Ils doivent constamment basculer entre l’éditeur de code, la documentation web et l’IA générative. Ce va-et-vient permanent fait perdre un temps précieux et provoque une réelle fatigue cognitive. Le copier-coller de messages d’erreur est ainsi devenu la norme.

L’application élimine cette rupture de flux. En regroupant la documentation, l’analyse des pannes et l’exécution au même endroit, elle met fin à la dispersion mentale. Le terminal abandonne la rigidité des anciens émulateurs pour s’adapter aux exigences de productivité actuelles. Cette modernisation graphique et fonctionnelle transforme en profondeur l’environnement de travail.

développeur travaillant avec une IA

Le concept d’environnement de développement agentique

Il faut distinguer les assistants de code traditionnels des systèmes agentiques. Un outil classique se limite à suggérer une ligne ou à corriger une erreur après coup. À l’inverse, l’écosystème agentique est autonome : l’utilisateur fixe un objectif en langage naturel, puis le système planifie et exécute les tâches.

Cette approche repose sur une compréhension globale du projet. Le terminal ne se limite pas à la commande saisie. Il analyse l’arborescence, indexe les configurations et cartographie les dépendances grâce à une base vectorielle locale. Ce contexte lui permet d’adapter ses décisions à l’architecture de l’application.

Une fois l’ordre validé, l’environnement lance une boucle continue d’action et de vérification. Le système écrit des scripts, démarre les serveurs, lit les erreurs et corrige le code source en cas d’échec. Cette autonomie libère l’humain des micro‑décisions fastidieuses. Le développeur devient alors le superviseur de processus automatisés.

Des blocs visuels pour y voir enfin clair

L’innovation visuelle majeure est l’abandon du flux textuel continu. L’application découpe la fenêtre de commande en unités graphiques indépendantes : les blocs. Chaque instruction et son résultat s’encapsulent ainsi dans un conteneur dédié. Ce cloisonnement transforme radicalement la lecture et la navigation dans l’historique.

Au‑delà de l’esthétique, ces blocs sont de véritables objets interactifs. On peut y sélectionner du texte à la souris, utiliser des curseurs multiples ou isoler un résultat en un clic. Partager un extrait de journal ou sauvegarder une commande devient immédiat. L’expérience s’aligne enfin sur les standards des éditeurs de code modernes.

Cette structure offre un avantage décisif pour l’intégration de l’intelligence artificielle. Lorsqu’un script échoue, l’agent cible précisément le bloc concerné sans être pollué par le reste de l’historique. Le traitement gagne en rapidité, car le contexte est déjà naturellement délimité par l’interface. Cette clarté visuelle optimise directement l’efficacité de l’IA.

Quand l’IA arrête de parler et commence à agir

De nombreux développeurs dialoguent avec une IA externe puis copient‑collent les scripts. Ce flux de travail contraignant disparaît grâce à l’intégration directe dans le terminal. L’agent ne se contente plus d’écrire des suggestions théoriques dans un chat séparé. Il formule et propose directement des commandes applicables dans le shell actif.

Face à une requête en langage naturel, le système conçoit un plan d’action transparent. Cette feuille de route détaille les modifications de fichiers, les créations de dossiers et les vérifications de sécurité. L’utilisateur garde le contrôle total. Il peut ajuster ou valider ce plan d’un clic avant l’exécution. Cette clarté élimine l’effet « boîte noire » des outils automatisés.

La force du dispositif réside dans sa gestion des erreurs d’exécution. Si une commande échoue, l’agent analyse immédiatement le rapport de plantage. Il modifie le code source défectueux de manière autonome. Puis, il relance le processus jusqu’à sa réussite. Cette auto‑correction en boucle fermée réduit considérablement le temps de débogage manuel.

interface de l'outil OZ sur un PC

La plateforme Oz, le chef d’orchestre invisible

L’infrastructure du terminal s’appuie sur Oz, une plateforme d’orchestration cloud. Elle gère la charge de travail des agents à distance sans encombrer la machine locale. Le système coordonne ainsi plusieurs processus complexes en simultané. Cette puissance déportée s’avère idéale pour les tâches de grande envergure.

Cette architecture permet de confier des projets lourds à des agents asynchrones, comme le refactoring massif ou les audits de sécurité. Ces outils travaillent en arrière‑plan sur des serveurs distants. Le processeur local ne sature pas et la batterie reste préservée. Le développeur peut même fermer l’application ou changer de projet pendant l’intervention.

Un tableau de bord épuré permet de suivre ces opérations en temps réel. Chaque étape franchie par l’agent s’affiche instantanément dans l’interface de bureau. L’utilisateur conserve un contrôle permanent. Il peut interrompre ou réorienter l’orchestrateur à tout moment. Cette liaison fluide unifie les ressources locales et la puissance du cloud.

Un outil ouvert à Claude, Gemini et aux modèles mondiaux

Le projet refuse d’enfermer les développeurs dans un écosystème propriétaire. L’application reste agnostique et accueille les meilleurs modèles du marché. Cette ouverture garantit une totale liberté de choix. Chacun adapte ainsi son terminal selon ses exigences techniques ou contractuelles.

Les ingénieurs basculent nativement entre Claude Code, Gemini et OpenAI. Cette compatibilité s’appuie sur un protocole standardisé pour la communication avec les modèles. Il assure une interaction fluide et des performances homogènes. Le terminal devient une interface unique pour piloter toutes ces IA.

Un routage intelligent oriente chaque requête vers le modèle idéal pour optimiser performances et coûts. Une simple correction syntaxique revient à un modèle local, rapide et économe. À l’inverse, un refactoring complexe est transmis à un grand modèle cloud. Cette gestion dynamique équilibre vitesse et pertinence.

La technique derrière l’environnement de développement agentic

Un terminal exige une fluidité absolue. L’interface graphique repose sur un moteur de rendu sur mesure écrit en Rust. Ce système sollicite directement la carte graphique de l’ordinateur. Le temps de réponse au clavier reste ainsi imperceptible, même lors de l’affichage de flux de données massifs.

Le logiciel assure une parité fonctionnelle stricte entre macOS, Linux et Windows. L’application propose des versions natives pour les architectures ARM64, ciblant les puces Apple Silicon et les PC Copilot+. Cette optimisation matérielle réduit la consommation d’énergie tout en maximisant la réactivité.

La sécurité et la vitesse reposent sur un index vectoriel installé localement. Cet outil cartographie la structure des projets sans envoyer les fichiers sources vers des serveurs tiers. Le terminal extrait uniquement les fragments de contexte indispensables pour les transmettre de façon sécurisée. Ce choix technique allie performance et confidentialité.

Le pari fou du passage à l’open source pour Warp

L’entreprise opère un virage stratégique en ouvrant le code source de son application. Le framework graphique adopte la licence MIT, tandis que le cœur du client passe sous AGPL v3. Cette décision inscrit durablement le projet dans l’écosystème du logiciel libre.

Ce choix répond à la méfiance des développeurs envers les IA propriétaires. Les professionnels exigent une transparence totale pour un outil qui accède à leurs lignes de commande et à leurs fichiers locaux. La publication du code sur GitHub permet désormais à chacun d’auditer les algorithmes et de valider la sécurité.

Cette transition transforme la stratégie commerciale de l’éditeur. L’application de bureau devient un bien commun, gratuit et ouverte aux contributions externes. La rentabilité repose désormais sur les services cloud destinés aux entreprises et sur la puissance d’orchestration de la plateforme Oz.

L’alliance surprenante entre OpenAI et Warp

L’ouverture du code s’accompagne d’un partenariat avec OpenAI, désormais sponsor fondateur du dépôt public. Ce soutien apporte d’importantes ressources financières et techniques au projet. Ces nouveaux moyens accéléreront la recherche sur les agents logiciels.

Concrètement, les modèles GPT automatisent la maintenance de l’application. Les ingénieurs testent des processus où l’IA valide le code soumis par la communauté. Le projet applique ainsi ses propres concepts à son propre développement pour en prouver l’efficacité.

Plus marquant encore, un système de contribution automatisé voit le jour. Sur les canaux publics, des agents autonomes trient déjà les bugs et rédigent des correctifs. Ils soumettent aussi leurs propres requêtes d’intégration. Je suis convaincu que ce laboratoire à ciel ouvert préfigure l’avenir du développement, où humains et IA coopèrent sur un pied d’égalité.

Garder le contrôle d’une machine qui code toute seule

Confier le terminal à un programme autonome soulève des enjeux de sécurité. Pour éviter les dérives, l’application intègre des barrières strictes. Une supervision humaine obligatoire empêche le système de lancer des commandes destructrices. Aucune modification profonde ne s’exécute sans validation.

La protection de la propriété intellectuelle s’appuie sur des protocoles rigoureux. Les offres professionnelles incluent des clauses de non‑rétention. Ainsi, le code transmis n’est jamais stocké sur des serveurs tiers et ne sert pas à l’entraînement des modèles.

En local, un algorithme intercepte les informations sensibles avant leur sortie du poste. Les clés d’API, mots de passe et certificats sont automatiquement masqués dans les blocs de texte. Ce filtrage maintient les secrets au sein de l’entreprise, et le développeur maîtrise ainsi les données partagées.

Cet article Warp : comment le terminal open source réinvente le code à l’ère de l’IA agentique a été publié sur LEBIGDATA.FR.

OpenClaw et Claude Code : votre assistant IA devient votre podcasteur personnel sur Spotify

Par : Tinah F.
7 mai 2026 à 18:04

Spotify permet maintenant à OpenClaw et Claude Code de se transformer en véritables podcasteurs personnels. Ces assistants IA transforment vos notes, voyages ou actualités préférées en épisodes audio prêts à écouter.

Spotify semble décidé à transformer chaque moment de votre journée en contenu audio. Après les playlists générées par algorithme et son DJ dopé à l’IA, la plateforme ajoute une nouvelle expérimentation franchement futuriste. Spotify permet maintenant à des assistants comme OpenClaw ou Claude Code de devenir votre propre podcasteur personnel. C’est une idée aussi pratique qu’un peu absurde, qui donne surtout l’impression que même votre to-do list veut désormais lancer son propre podcast. 

Comment ça, un assistant IA devient podcasteur sur Spotify ?

Le nouveau système, baptisé « Save to Spotify », fonctionne comme une passerelle entre les assistants IA et la plateforme musicale. En principe, OpenClaw, Claude Code ou encore certains outils d’OpenAI peuvent convertir des informations textuelles en épisodes audio prêts à écouter.

L’idée paraît presque absurde au premier abord. Pourtant, le concept est redoutablement logique. Parce que beaucoup d’utilisateurs passent déjà leurs journées à jongler entre notes, mails, documents et résumés générés par IA. Spotify propose donc de transformer tout cela en expérience audio consommable dans le métro, au volant ou pendant un footing.

OpenClaw and Claude just made it easy to save AI-generated podcasts to Spotify. Watching this play out, I'm reminded of the Age of Awareness thesis: our patterns are what make tech work, not the other way around. OpenClaw users, try it out and see how consistent you are. pic.twitter.com/eyLbiBIZlu

— Tadermade (@Tadermade183314) May 7, 2026

Comment ? L’utilisateur demande à son assistant IA de créer un podcast personnalisé. Celui-ci peut ainsi résumer une journée de travail ou analyser un sujet complexe. Peu importe le sujet. Une fois généré, le fichier audio apparaît directement dans Spotify comme un épisode classique.

Le plus ironique dans l’histoire, c’est que certains utilisateurs pourraient bientôt écouter davantage leurs propres contenus générés par IA. Plus que de vrais créateurs de podcasts.

Des podcasts à la demande pour tout et n’importe quoi

Spotify pousse même le concept très loin avec plusieurs exemples déjà proposés aux utilisateurs. L’outil peut créer un briefing matinal de moins de 5 minutes avec vos rendez-vous importants, vos mails urgents et quelques recommandations d’articles à lire.

Mais ce n’est pas tout. Votre podcasteur IA sur Spotify peut aussi préparer un itinéraire audio complet avant un voyage. Restaurants recommandés, informations de vol, musées à visiter ou conseils de trajet, tout peut être raconté dans un format audio automatisé.

Les amateurs de sport ou d’histoire peuvent également demander des épisodes plus approfondis sur des événements comme la Coupe du Monde. En théorie, n’importe quel sujet peut être transformé en émission personnalisée.

Pour utiliser cette nouveauté, Spotify demande simplement d’installer l’outil « Save to Spotify » via GitHub puis de connecter son compte. Après cela, l’assistant IA peut directement envoyer les épisodes audio vers votre bibliothèque.

Spotify a également profité de l’annonce pour améliorer son DJ IA, aujourd’hui capable de comprendre quatre nouvelles langues supplémentaires. Parce qu’évidemment, si une IA devient votre podcasteur personnel sur Spotify, autant qu’elle puisse aussi parler votre langue.

Cet article OpenClaw et Claude Code : votre assistant IA devient votre podcasteur personnel sur Spotify a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Comment retrouver son code PUK (Orange, Free, SFR, Bouygues…)

Par : Navalona R.
6 mai 2026 à 18:25

Trois tentatives ratées pour votre code PIN et voilà que votre smartphone décide de vous bouder. Pas de panique, la clé de déblocage vous attend quelque part dans les archives de votre opérateur mobile. Découvrez comment retrouver son code PUK comme Orange, Free, SFR, Bouygues….

Le code PUK reste l’ultime rempart de sécurité pour votre carte SIM en 2026. Malgré la modernisation des réseaux, cette suite de huit chiffres demeure indispensable dès que l’accès au réseau s’interrompt par erreur. Mais au fait, comment retrouver son code PUK sans y passer l’après-midi ? On imagine souvent qu’il faut appeler un conseiller pendant des heures. Notez que la solution peut souvent se trouver à portée de clic. Effectivement, que vous soyez chez Orange, Free ou SFR, les méthodes de récupération ont bien évolué. En réalité, le processus demande simplement de savoir naviguer entre votre espace client et vos documents de souscription. Laissez-vous guider pour que ce blocage ne soit qu’un mauvais souvenir.

Orange : comment retrouver facilement son code PUK ?

Si votre mobile affiche un message d’erreur persistant, l’application Orange et moi devient votre meilleure alliée. En fait, vous pouvez y accéder depuis un autre téléphone ou une tablette pour débloquer la situation sans attendre. Il suffit de vous rendre dans la rubrique des équipements pour obtenir la clé de secours instantanément.

Mais que faire si vous n’avez pas de connexion internet sous la main ? Pour commencer, vous pouvez composer le 0 800 100 740 depuis n’importe quel poste fixe ou mobile. Ce serveur vocal automatique reste disponible 24h/24 pour vous aider dans cette épreuve. Notez bien que le système vous demandera votre code confidentiel à quatre chiffres présent sur vos factures.

Il se trouve que la procédure varie légèrement pour les détenteurs d’une option multi-SIM. Dans ce cas,le site de l’assistance précise qu’il faut sélectionner la ligne concernée dans votre espace client. Effectivement, chaque puce possède son propre identifiant de sécurité unique pour protéger vos données personnelles.

Une fois que vous avez réussi à obtenir le code, la manipulation sur le téléphone est très simple. Saisissez les huit chiffres sur votre écran pour déverrouiller l’accès au réseau. L’appareil vous demandera ensuite de choisir un nouveau code PIN pour finaliser l’opération de sécurité.

Comment retrouver son code PUK Free ?

Si vous êtes client chez cet opérateur, la solution la plus rapide réside dans votre Espace Abonné. En fait, Free a centralisé la gestion des urgences dans une interface assez épurée. Pour commencer, connectez-vous avec vos identifiants habituels sur le portail web. Ensuite, il suffit de cliquer sur la rubrique « Mes informations » puis sur « Mon code PUK ». Le code s’affiche immédiatement sur votre écran après une simple validation.

Mais que se passe-t-il si vous n’avez pas vos accès sous la main ? Notez que le support plastique de votre carte SIM est une mine d’or. Effectivement, le code de déblocage y est imprimé d’office dès l’envoi de votre puce. C’est la méthode la plus fiable en 2026 pour éviter de dépendre d’un réseau internet.

Par ailleurs, le support technique propose aussi un accompagnement dédié. Si l’interface web vous fait défaut, le service client peut intervenir pour vous transmettre la suite de chiffres nécessaire. Notez que chaque tentative de saisie doit être précise parce que vous n’avez droit qu’à dix essais.

Le téléphone vous libère l’accès après avoir saisi le code PUK. Vous devez alors définir un nouveau code PIN, de préférence différent de votre date de naissance. C’est vrai que la simplicité de Free est un atout, à condition d’avoir gardé ses accès au compte actifs.

Conseils pour retrouver son code PUK.

SFR : comment retrouver son code PUK via l’application SFR & Moi ?

L’application mobile SFR & Moi constitue la méthode la plus intuitive pour débloquer votre ligne. Pour commencer, lancez l’outil depuis l’appareil d’un proche ou une tablette connectée en Wi-Fi. Dirigez-vous ensuite vers la rubrique « Assistance Mobile » pour voir apparaître les options de dépannage. Notez que la section « Tout le dépannage » contient un onglet spécifique pour le déblocage de votre carte SIM.

Mais que se passe-t-il si vous préférez passer par un ordinateur classique ? En réalité, votre Espace Client SFR propose un parcours similaire dans la catégorie « Urgences et dépannages ». Une fois identifié, vous pourrez cliquer sur l’option pour récupérer votre clé de sécurité. Le code à huit chiffres s’affichera en quelques secondes.

En outre, vous pouvez aussi composer le 06 10 00 19 63 depuis un autre poste. Le serveur automatique vous guidera pas à pas, à condition de bien connaître votre numéro de ligne. Le système vous dictera ensuite une suite de numéros pour redonner vie à votre smartphone.

Pour finir la procédure, saisissez soigneusement votre code PUK sur l’écran verrouillé de votre appareil mobile. L’interface vous invitera à configurer un nouveau code PIN pour protéger votre vie privée. Il est conseillé de noter le nouveau code dans un gestionnaire de mots de passe.

Utiliser le support SIM pour retrouver son code PUK Bouygues Telecom

Le premier réflexe consiste à remettre la main sur le support de carte SIM original. Pour commencer, cherchez la carte au format carte bancaire qui contenait votre puce lors de l’achat. En fait, la clé de sécurité se trouve souvent imprimée juste à côté de l’emplacement de la puce. Ce document physique reste le moyen le plus sûr si votre smartphone est totalement verrouillé et inutilisable.

Par contre, vous pouvez vous connecter sur l’Espace Client Bouygues Telecom depuis un ordinateur pour accéder à la rubrique « Mon mobile ». Il se trouve que vous y verrez un onglet dédié au déblocage de la ligne en quelques clics. Le système génère votre code après une simple vérification de votre identité pour éviter les fraudes.

En outre, l’activation d’une nouvelle ligne demande aussi une attention particulière sur ces chiffres. Plus précisément, le bon de livraison peut contenir des informations cruciales pour votre nouveau code. Par conséquent, ne jetez pas vos papiers de souscription trop rapidement à la poubelle.

Vous pouvez ensuite insérer les huit caractères que vous obtenez. L’appareil mobile vous demandera ensuite un nouveau code PIN pour valider la procédure de sécurité. Sinon, n’oubliez pas que le service client reste joignable au 614 si vous êtes vraiment dans une impasse totale.

@REDbySFR bonjour. Ma tante a perdu le code puk de son téléphone. Comment peut-elle faire pour le retrouver si elle ne peut pas vous appeler ? Je précise : elle est âgée et peu à l’aise avec les nouvelles technologies. Merci

— Aurélie Lucius (@AurelieLucius) April 25, 2020

Comment retrouver votre code PUK Prixtel ?

La méthode la plus efficace chez cet opérateur consiste à vous connecter sur l’espace client. Vous pouvez ensuite vous rendre dans la rubrique « Lignes » puis sélectionner « Gestion de la ligne ». Le code de déblocage s’affiche instantanément après avoir cliqué sur l’option dédiée à la clé PUK. Mais que se passe-t-il si vous n’avez plus vos identifiants de connexion ? 

Notez que le support plastique de votre carte SIM contient toujours cette suite de huit chiffres. Effectivement, au moment de votre souscription, Prixtel envoie une carte au format bancaire avec le code. Il est alors recommandé de conserver ce support physique après la livraison de votre puce.

Par ailleurs, le service client reste accessible si ces deux options échouent. Un conseiller va vous transmettre les informations essentielles. Il est vrai que l’autonomie numérique est toujours préférable pour un déblocage immédiat. Toutefois, chaque erreur de saisie sur votre appareil mobile vous rapproche d’un blocage définitif de la puce.

Vous pouvez saisir les chiffres qui vous seront transmises. Vous verrez ensuite que votre smartphone demandera la configuration d’un nouveau code PIN pour sécuriser vos données personnelles. Notez qu’une capture d’écran de votre espace client, stockée sur un ordinateur, pourrait vous sauver la mise à l’avenir.

Boîte SIM et contrat : les alternatives physiques pour le code PUK

Si votre écran reste désespérément figé, vous pouvez revoir le support plastique de votre carte SIM au début. Cette puce contient les huit chiffres indispensables à votre délivrance. Ce support cartonné ou plastique mentionne souvent le code de déblocage juste à côté de l’emplacement de la puce.

Mais que faire si ce carton a fini à la poubelle lors de votre dernier ménage de printemps ? Pour ces motifs, vous pouvez consulter votre contrat d’abonnement initial ou vos premières factures. Effectivement, de nombreux opérateurs mobiles inscrivent cette donnée de sécurité sur les documents officiels de souscription. Le mieux est de garder un dossier « Urgences Mobiles » pour éviter de transpirer devant un écran verrouillé.

Notez aussi que la boîte d’origine de votre smartphone peut parfois abriter cette information sous forme d’étiquette. De ce fait, vérifiez chaque recoin de l’emballage avant de déclarer forfait. En réalité, le code PUK est lié à votre carte et non à l’appareil lui-même. Toutefois, les deux sont souvent stockés ensemble par habitude.

Par la suite, dès que vous avez identifié les chiffres, la procédure de saisie reste la même pour tous. Puis, votre téléphone vous demandera de configurer un nouveau code PIN pour clore l’incident. Il est vrai que cette fouille archéologique dans vos placards peut sembler fastidieuse. D’un autre côté, c’est totalement gratuit et cela vous évite de payer pour le renouvellement d’une carte SIM neuve.

Guide pour retrouver son code PUK.

Le point sur l’assistance pour récupérer votre code PUK

Si la technologie vous lâche, le recours au service client par téléphone demeure la solution de la dernière chance. Pour cela, munissez-vous d’un autre téléphone, car votre mobile actuel est logiquement hors service. Chez Orange ou SFR, des numéros spécifiques permettent de joindre un serveur vocal ou un conseiller même le dimanche. Cette démarche nécessite souvent de confirmer votre identité par l’intermédiaire de vos informations personnelles.

Toutefois, l’appel au service client peut parfois être facturé selon votre contrat. De ce fait, vous pouvez privilégier les serveurs vocaux automatiques qui sont gratuits depuis une ligne du même opérateur. Le système vous demandera votre numéro de ligne mobile et un code de sécurité présent sur vos factures. Il se trouve que les conseillers en ligne peuvent aussi vous envoyer le code par email.

Par contre, vous pouvez vous rendre chez une boutique physique si vous le souhaitez. Il suffit de vous munir d’une pièce d’identité originale. L’agent sur place pourra accéder à votre dossier pour débloquer votre situation sans délai. Bien entendu, préparez-vous à attendre un peu si vous y allez le samedi après-midi.

Par la suite, vous n’aurez qu’à noter les informations obtenues sur un support durable. Pour finir, vous n’aurez qu’à saisir les chiffres sur l’écran de verrouillage de votre smartphone. Certes, cette étape humaine est rassurante quand on se sent perdu dans les méandres du numérique. Toutefois, cela peut prendre plus de temps que pour l’opération mobile.

Cet article Comment retrouver son code PUK (Orange, Free, SFR, Bouygues…) a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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