Le triple pliage reste une chasse gardée, et Huawei entend bien le rappeler. Le constructeur chinois vient de présenter le Mate XT2, également décliné sous l’appellation Mate XT 2 Ultimate Design, successeur du tout premier smartphone tri-fold commercialisé. Et force est de constater que la firme ne s’est pas contentée d’un simple rafraîchissement. Nouvelle charnière, nouvelle puce et, surtout, une première mondiale sur ce format, un écran de confidentialité intégré qui limite la lisibilité de la dalle pour les regards indiscrets.
Un pliage repensé et une silhouette encore affinée
Le changement le plus structurel se joue au niveau de la charnière. Là où le premier Mate XT combinait un pli vers l’intérieur et un pli vers l’extérieur, le Mate XT2 replie désormais ses deux segments d’écran vers l’intérieur. Un choix qui protège mieux la dalle souple au quotidien, tout en permettant à l’appareil de s’affiner. Déplié, le smartphone ne mesure que 3,5 mm d’épaisseur ; replié, il atteint 12,3 mm. C’est moins que les deux générations précédentes, même si la balance affiche 299 grammes, soit un gramme de plus que son prédécesseur.
Côté affichage, on retrouve un écran externe de 6,5 pouces (environ 16,5 cm) et une grande dalle intérieure de 10,2 pouces (près de 26 cm) une fois l’appareil entièrement déployé, avec une résolution 3K. Les deux écrans profitent de la technologie LTPO, avec un taux de rafraîchissement variable de 1 à 120 Hz. Notez que l’encoche dédiée au capteur selfie adopte une forme qui rappelle furieusement la Dynamic Island d’Apple. Cerise sur le gâteau pour un appareil pliant, le Mate XT2 décroche les certifications IP58 et IP59 contre la poussière et les éclaboussures.
Kirin 9050 Pro et HarmonyOS 7 aux commandes
Sous le capot, Huawei inaugure le Kirin 9050 Pro, une puce à neuf cœurs dont le constructeur revendique une hausse de performance de 46 % côté CPU et de 142 % côté GPU par rapport au Kirin 9030 Pro, avec au passage la prise en charge du ray tracing. Des chiffres annoncés par la marque elle-même, qu’il faudra vérifier en conditions réelles, d’autant que Huawei reste muet sur le procédé de gravure utilisé. Le NPU embarqué serait quant à lui capable d’exécuter localement un modèle de langage de 30 milliards de paramètres.
La fiche technique ne manque pas d’arguments par ailleurs, avec 16 Go de mémoire vive, jusqu’à 1 To de stockage sur la version standard et 2 To pour l’édition collector, la 5G et même les communications par satellite NTN. Le tout tourne sous HarmonyOS 7, qui intègre des fonctions d’intelligence artificielle et des effets visuels évoquant le liquid glass d’iOS. Décidément, Cupertino inspire.
En photo, le Mate XT2 s’appuie sur un capteur principal RYYB de 50 mégapixels avec stabilisation optique et ouverture variable, épaulé par un ultra grand-angle de 40 mégapixels et un téléobjectif périscopique de 50 mégapixels offrant un zoom optique 3,5x. Les selfies sont confiés à des capteurs de 8 mégapixels, aussi bien sur l’écran intérieur que sur la dalle externe, cette dernière assurant également la reconnaissance faciale.
Une commercialisation qui ne dépassera sans doute pas les frontières chinoises
Vous l’aurez compris, le Mate XT2 coche beaucoup de cases. Reste la question de la disponibilité, et là, le tableau se complique. Les précommandes sont ouvertes en Chine uniquement, et Huawei n’a communiqué aucune information sur une éventuelle arrivée du smartphone sur d’autres marchés. Une commercialisation aux États-Unis paraît de toute façon exclue, le constructeur y étant toujours considéré comme un risque pour la sécurité nationale. Quant à l’Europe, rien n’est officiellement confirmé ni infirmé à ce stade.
Le Mate XT2 sera mis en vente le 12 septembre en Chine, à partir de 19 999 yuans (environ 2 565 euros) pour la version 256 Go. La déclinaison 1 To équipée de l’écran de confidentialité grimpe à 24 999 yuans (environ 3 207 euros), tandis que l’édition collector de 2 To culmine à 29 999 yuans, soit près de 3 850 euros. De sacrées sommes tout de même.
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Cette nouvelle interprétation offre une taille, lorsque le smartphone est plié, qui le rapproche vraiment d’un passeport. Nous voilà donc juste entre la compacité préservée du Flip et le grand écran du Fold classique. Le Samsung Galaxy Z Fold 8 est proposé en trois capacités, 256 Go, 512 Go et 1 To, pour respectivement 1 999 €, 2 199 € et 2 599 €, soit une addition plutôt salée, notamment par rapport aux modèles de l’année dernière. Trois couleurs sont également au programme : lavande, blanc et graphite.
En Europe, le Samsung Galaxy Z Fold 8 est encore tout seul dans ce format. Un modèle proche existe chez Huawei, mais uniquement pour la Chine. Il se murmure cependant que le futur iPhone pliant pourrait adopter le format passeport. Cette prise en main a été réalisée avec un exemplaire fourni par la marque.
Design et prise en main
Le premier contact avec ce smartphone aux proportions étranges est surprenant. Il semble très large au regard de sa hauteur raisonnable, un peu comme s’il en manquait une partie. La prise en main est donc assez étrange : ne pensez pas pouvoir enserrer totalement ce Fold. Lorsque celui-ci est utilisé fermé et d’une main, les boutons physiques tombent assez naturellement sous les doigts, notamment le bouton de mise sous tension qui intègre un lecteur d’empreintes digitales très véloce.
L’écran extérieur affiche une diagonale de 5,5 pouces avec un ratio spécifique. Il accueille une caméra frontale dans un poinçon et il bénéficie de la protection du nouveau verre Gorilla Glass Ceramic 3. Ce matériau dernier cri intègre, comme son nom l’indique, des nanocristaux de céramique pour une résistance accrue aux chocs et aux rayures. On retrouve d’ailleurs le Gorilla Glass Ceramic 3 sur la partie arrière du smartphone, dans une finition satinée qui résiste parfaitement aux traces de doigts, en tout cas sur notre exemplaire blanc. Le bloc photo accueille deux caméras et se montre plutôt proéminent, bien que l’ensemble demeure plutôt discret au final.
Ouvert, le smartphone affiche une épaisseur de seulement 4,5 mm. On se retrouve face à un écran de 7,6 pouces au format 4/3. Celui-ci offre un bon compromis par rapport à la dalle presque carrée du Fold classique (Ultra cette année) lorsqu’il s’agit de visionner des vidéos. Les bandes noires sont moins larges et la surface d’affichage réellement utile plus importante. Le 4/3 est plus adapté pour la lecture d’ebooks ou de mangas.
Samsung a déployé la nouvelle génération de sa technologie Flex Titanium : s’appuyant désormais sur deux fines plaques de titane, elle permet notamment de réduire considérablement la fameuse pliure au centre de l’écran, un domaine dans lequel Samsung semblait jusqu’à présent à la traîne par rapport à la concurrence chinoise. Force est de constater que ce retard est comblé, puisque cette pliure est quasiment imperceptible lorsque l’on passe le doigt dessus. Autre bonne nouvelle : le maniement de la charnière est plus souple et réclame moins de force.
Le smartphone répond à la norme IP48. S’il résiste parfaitement à une immersion complète de 30 minutes sous 1,5 mètre d’eau (douce), il reste sensible aux poussières les plus fines, celles de moins d’un millimètre. Dommage. La qualité de fabrication est évidemment excellente.
Les écrans
À tout seigneur tout honneur, commençons notre tour du propriétaire, en attendant les mesures du Labo Fnac, par l’écran pliant. Une fois déployé, il propose une immense surface d’affichage qui s’appuie sur une dalle AMOLED. Celle-ci atteint la définition de 2 448×1 848 pixels, soit une densité d’un peu plus de 400 ppp. De quoi largement profiter de tous les détails des photos affichées. Samsung annonce une luminosité maximale en pic de 3 000 nits, soit 400 nits de plus que pour le Fold 7. Avec ce chiffre et la compatibilité HDR10+, vous appréciez tous vos contenus.
La fréquence de rafraîchissement bénéficie de la technologie LTPO pour varier dynamiquement entre 1 et 120 Hz, et obtenir ainsi une fluidité maximale tout en préservant la batterie du smartphone. Il demeure possible d’opter pour un réglage fixe à 60 Hz, histoire de grappiller quelques minutes d’autonomie supplémentaires. L’écran extérieur met lui aussi à contribution une dalle AMOLED, avec toujours le LTPO. De format 16/10e, cette dalle affiche une définition de 1 248×1 972 pixels, soit 428 ppp. Sa luminosité maximale est également de 3 000 nits en pic.
À l’usage, nous avons apprécié ces deux écrans très lumineux, qui peuvent donc proposer une expérience confortable en extérieur. Les couleurs sont séduisantes, surtout si vous prenez le temps d’afficher certains réglages, notamment pour leur offrir un rendu plus naturel.
Les deux haut-parleurs sont convenables, mais ils manquent un peu de puissance, avec des graves peu présents. La technologie Dolby Atmos est bien présente, tout comme les petits plus signés Samsung. Nous pensons, par exemple, à l’Adapt Sound, qui applique un profil d’égalisation spécifique à une tranche d’âge.
Communication
Le Samsung Galaxy Z Fold 8 bénéficie d’une partie radio fournie par Qualcomm avec donc toutes les dernières technologies du moment, à commencer par un modem 5G capable d’atteindre des débits impressionnants – en théorie, car les opérateurs ne proposent pas d’infrastructures à ce niveau. Nous retrouvons également le wifi 7, le Bluetooth 6.0 et l’UWB. Le smartphone peut accueillir une nanoSIM et une eSIM. Un panorama up-to-date, donc, mais sans surprise. Certains auraient sans doute apprécié l’intégration de la technologie de communication par satellite sur un smartphone à ce prix.
En attendant les différentes mesures du Labo, nous avons utilisé ce smartphone quotidiennement durant une dizaine de jours. Il nous a offert des débits satisfaisants en 5G. Nos écouteurs Samsung Buds4 Pro ont bénéficié d’une connexion stable.
Puissance et interface
Modèle haut de gamme oblige, le Samsung Galaxy Z Fold 8 adopte le processeur le plus puissant du moment, à savoir le Qualcomm Snapdragon Elite Gen 5. Il s’appuie sur deux cœurs Oryon V3 Phoenix L cadencés à 4,74 GHz et six cœurs Oryon V3 Phoenix M avec 12 Go de RAM et un circuit graphique Adreno 840. Le Labo Fnac mènera à bien le protocole de tests de mesure de performances qui nous permettra notamment de comparer ce nouveau mobile à la concurrence.
En attendant, nous avons apprécié la fluidité générale du Samsung Galaxy Z Fold 8. Il fait face sans faiblesse aux usages les plus avancés, mais aussi aux jeux exigeants qui prennent une autre dimension sur son grand écran. La chauffe demeure raisonnable, ce qui n’est pas anodin sur un modèle aussi fin.
Du côté logiciel, nous retrouvons le duo Android 17 et One UI 9. Les habitués des smartphones de la marque coréenne ne devraient pas être désarçonnés. L’interface évolue par petites touches sur les plans esthétiques et ergonomiques. Les possibilités de personnalisation sont très nombreuses, ce qui, logiquement, complexifie certains menus. Le multitâche tire particulièrement profit du grand écran avec la possibilité d’afficher trois applications simultanément. Malheureusement, Samsung a choisi de ne pas proposer le Flex Mode sur son Samsung Galaxy Z Fold 8. L’écran du smartphone ne se scinde donc pas en deux surfaces d’affichage indépendantes lorsqu’il est plié à 90°. L’écran extérieur est suffisamment grand pour offrir un confort d’utilisation réel. Il est possible de basculer automatiquement des applications sur lui lorsque l’on referme le smartphone.
Du côté de l’intelligence artificielle, Samsung poursuit sa course en tête avec son écosystème Galaxy AI qui s’enrichit encore avec ce nouveau millésime. Now Brief est encore plus complet, tout comme Bixby, l’assistant vocal maison, qui est désormais compatible avec Perplexity. Le smartphone peut aussi vous proposer le résumé d’un appel téléphonique en plus de sa traduction. Pour le multimédia, l’efficacité de l’IA du Samsung Galaxy Z Fold 8 impressionne toujours, y compris pour la nouvelle fonction d’édition de vidéos.
Le Samsung Galaxy Z Fold 8 bénéficie d’une politique de mise à jour de sept années. Cela concerne donc autant les correctifs de sécurité que les versions d’Android. Ne cherchez pas, il n’y a pas mieux aujourd’hui.
Photo
La photo n’a jamais vraiment été le point fort des smartphones pliants de Samsung. Le Samsung Galaxy Z Fold 8 doit se contenter de deux caméras : exit donc le téléobjectif de la version Ultra. La caméra principale est un grand-angle qui s’appuie sur un capteur de 50 mégapixels et une optique ƒ/1,8 correspondant à un 23 mm argentique. Des caractéristiques plutôt classiques. Le second module est un ultra grand-angle affichant un angle de vision de 120°. Lui aussi bénéficie d’un capteur de 50 mégapixels. Le Samsung Galaxy Z Fold 8 dispose de deux caméras frontales de dix mégapixels. La marque a renoncé à la caméra sous l’écran, qui n’avait pas franchement convaincu.
Les experts du Labo vont passer au crible les caméras de ce nouvel opus, mais, sans surprise, nous avons réalisé une série de clichés variés pour nous faire une première opinion. En journée, les couleurs peuvent sembler un peu trop accentuées, mais force est de constater que le résultat est séduisant. Les photos sont parfaitement nettes et dynamiques, mais le niveau de détail n’impressionne pas vraiment pour un smartphone haut de gamme lancé en 2026.
Le zoom numérique x2 est plutôt convaincant et présente peu de pertes par rapport au x1 optique. La nuit les résultats sont globalement corrects, mais, en utilisant l’application Camera Assistant, la qualité progresse sensiblement, sans égaler cependant les ténors du marché dans cet exercice toujours délicat. En revanche, l’utilisation du zoom optique dans des conditions de faible luminosité devient plus délicate.
L’ultra grand-angle est bien maîtrisé avec des photos aux belles couleurs et sans flou grâce à la présence d’un autofocus. La nuit, ce second module se comporte également très bien. Les deux modules consacrés aux selfies nous ont convaincus. Le Samsung Galaxy Z Fold 8 peut filmer en 4K à 60 images par seconde. Le smartphone s’en sort plutôt bien malgré un piqué pas franchement exceptionnel.
Autonomie
Le Samsung Galaxy Z Fold 8 embarque une batterie de 4 800 mAh, contre 5 000 mAh pour le Fold 8 Ultra et 4 300 mAh pour le Flip 8. Une capacité assez classique, donc, mais qui cache une nouveauté majeure : l’arrivée de la technologie silicium-carbone chez Samsung. Celle-ci permet d’améliorer la densité énergétique de ladite batterie. En clair : une capacité supérieure dans un volume identique. Le protocole du Labo Fnac apportera une mesure précise de l’autonomie du smartphone, qui pourra ensuite être directement comparé à ses concurrents. Pour notre part, nous avons pu utiliser le Samsung Galaxy Z Fold 8 une grosse journée de manière plutôt intensive. Cela nous semble plutôt satisfaisant et sensiblement mieux que le Fold de l’année dernière.
Pour la recharge, la puissance maximale n’évolue pas, avec 45 W en filaire et 20 W sans fil. Cela peut sembler modeste si on évoque les 80 W du Honor Magic V6, mais Samsung refuse depuis toujours de participer à la guerre de la recharge ultrarapide. La marque préfère optimiser au mieux la longévité de la batterie de ses smartphones, car elle constitue un composant complexe. Nous attendons encore la mesure du temps de charge par le Labo, une mesure qui suit un protocole très précis. Avec un bloc secteur Samsung de 45 W, nous avons atteint 50 % de charge en 20 minutes environ. La pleine charge réclame quant à elle une grosse heure.
La rentrée est encore plus chargée que prévue. Alors qu’Apple vient d’officialiser la date de sa prochaine conférence consacrée aux iPhone, que Samsung vient de dater la sortie de son Galaxy S26 FE et que Google vient de sortir ses Pixel 11, Xiaomi se rappelle déjà à notre bon souvenir avec une nouvelle gamme de smartphones d’entrée et de milieu de gamme : les REDMI Note 17. Oui, seulement quelques mois après le coup d’envoi des REDMI Note 15, auxquels ils succèdent sans plus de cérémonie.
Une gamme aux batteries XXL
La particularité de cette nouvelle famille de smartphones est d’embarquer des batteries d’une capacité encore inédite pour le constructeur. Comme sur son haut de gamme, Xiaomi adopte ici des batteries nouvelle génération au silicium-carbone capables d’emmagasiner plus d’énergie sur un volume identique. Voici donc comment cela se présente : on démarre à 7 700 mAh sur les REDMI Note 17 et REDMI Note 17 4G, quand le REDMI Note 17 Pro affiche déjà un impressionnant 8 340 mAh. Le REDMI Note 17 Pro Max, lui, nage au-dessus de la mêlée avec un accu record de 9 210 mAh. Du jamais vu en France, ce qui permet au constructeur de promettre, serein, trois jours d’autonomie sur son smartphone le plus musclé.
Outre cette batterie gargantuesque, le REDMI Note 17 Pro Max se pare d’un écran AMOLED de 6,83”, cadencé à 120 Hz et doté d’une luminosité de pointe annoncée à 3 500 nits. Plutôt lourd (230 grammes) et épais (8,6 mm), il est certifié IP68/69K et profite d’un verre premium Gorilla Glass Victus 2 pour résister à des chutes éventuelles. Il est animé par une puce Snapdragon 6 Gen 5 qui devrait lui offrir des performances tout à fait correctes en usage varié. 8 Go de RAM l’accompagnent, ainsi que 128 à 512 Go de stockage interne. Xiaomi promet quatre ans de mises à jour logicielles, et jusqu’à six ans de patchs de sécurité sur tous ses nouveaux modèles.
En photo, le Note 17 Pro Max repose sur un grand-angle de 50 mégapixels à large ouverture (ƒ/1,5). Un ultra grand-angle de 8 mégapixels l’accompagne (ƒ/2,2), tandis qu’un dernier module de 32 Mpx se chargera des selfies à l’avant.
Les détails de la commercialisation de ce modèle sont encore flous, mais il devrait se profiler au même prix que son prédécesseur, à partir de 499 €.
Des écrans géants sans compromis
Un peu en dessous dans la chaîne alimentaire, le REDMI Note 17 Pro partage un grand nombre de caractéristiques avec le modèle Pro Max (écran, photo, dimensions). Il se distingue par l’adoption d’un processeur de gamme inférieure, le Snapdragon 6s Gen 4.
Comme à son habitude, Xiaomi continue de décliner son modèle d’entrée de gamme, le REDMI Note 17, en deux versions : 5G et 4G. Ce dernier devrait offrir des performances un peu inférieures à celles du modèle 5G en raison de son processeur moins musclé (Snapdragon 6s 4G Gen 2 contre un Snapdragon 4 Gen 4, qu’on a encore peu vu sur le marché). Les deux smartphones partagent en revanche la plupart de leurs caractéristiques, à commencer par leur écran gigantesque de 6,99”, ce qui en fait les plus grands smartphones du marché en termes de diagonale d’écran.
Des smartphones qui, eux aussi, devraient arriver à des tarifs identiques à leurs prédécesseurs, à partir de 199 €.
Il fallait bien s’y attendre : Samsung a officialisé, en fin de semaine dernière, la sortie du smartphone de milieu de gamme Galaxy S26 FE – une version légèrement moins puissante du Galaxy S26 sorti plus tôt cette année. Mais peut-on vraiment encore le qualifier d’abordable, lorsqu’il s’affiche désormais à partir de 800 € ?
Des nouveautés trop modestes malgré une hausse sensible du prix
Le Galaxy S26 FE s’avance donc 50 € plus cher que son prédécesseur, qui lui-même s’affichait à 50 € de plus que son aîné. Pourtant, la fiche technique de ce nouveau modèle s’abstient bien de tout effet waouh. Toujours présenté dans un format équivalent au Galaxy S26+ (écran de 6,7”), il propose un écran 1080p cadencé à 120 Hz à la luminosité annoncée à 1 900 nits. Plutôt fin (7,4 mm), il présente la même batterie que l’année dernière, d’une capacité de 4 900 mAh, et rechargeable en filaire à 45 W. Sans fil, il faudra se contenter de 15 W avec le protocole Qi 2.
Le Samsung de « milieu de gamme » s’offre les services de la puce Exynos 2500, que l’on retrouvait l’an dernier au sein du pliant Samsung Galaxy Z Flip 7. Un processeur capable, polyvalent, qui offre des performances de pointe pour tous les usages.
En photographie, on retrouve un trio désormais bien connu, composé d’un grand-angle de 50 mégapixels (ƒ/1,8), d’un ultra grand-angle de 12 mégapixels (ƒ/2,2) et d’un téléobjectif x3 de 8 mégapixels (ƒ/2,4). À l’avant, pas de changement non plus avec un module de 12 mégapixels (ƒ/2,2).
Android 17 et l’IA à l’honneur
Le Samsung Galaxy S26 FE sera commercialisé le 1er septembre prochain et sera, avec les derniers Galaxy Z Fold et Z Flip 8, le premier à être lancé avec Android 17 et la surcouche One UI 9. Une interface très personnalisable, qui intègre d’innombrables fonctionnalités d’IA avec la suite Galaxy AI. On parle là d’outils d’aide à la rédaction, de fonctions de retouche photo avancées, de transcription, de traduction et bien d’autres choses.
Comme les autres smartphones les plus premium du marché, le S26 FE sera mis à jour pendant sept ans, ce qui en fait un achat certes onéreux, mais aussi un investissement durable.
Malgré sa position de leader, Samsung choisit de répercuter la hausse du prix de la mémoire vive sur le prix d’achat de ses produits, au risque de les rendre moins compétitifs. À tel point que l’on trouve en ce moment à la Fnac un pack regroupant le très haut de gamme Samsung Galaxy S26 (sorti en mars 2026) et une paire d’écouteurs Samsung Galaxy Buds 4 à seulement 699 €.
Besoin d’une tablette compacte et polyvalente ? Le pack Lenovo Tab One est la solution idéale. Son écran HD de 8,7 pouces et ses haut-parleurs Dolby Atmos vous plongent au cœur de vos films et séries. Légère et performante avec son processeur Helio G85, elle vous suit partout. Livrée avec sa coque, elle est prête à l’emploi pour le divertissement et le quotidien. Un choix malin et complet.
Samsung Galaxy Tab A11+
Pour moins de 200€, la tablette tactile Acer Iconia P11 offre tous les indispensables, avec un stockage de 128Go, un écran 2K de 11 pouces, et un processeur MediaTek MT8781 octa-core pour faire fonctionner le tout. En plus de toutes ces caractéristiques techniques, la tablette Iconia profite d’un design sobre et est disponible dans un pack avec un étui de protection. Idéal pour s’équiper pour la rentrée !
Lenovo Idea Tab
Donnez vie à vos idées avec le pack Lenovo Idea Tab 11. Son grand écran 11 pouces immersif et son stylet offrent une toile idéale pour la créativité et la prise de notes. Polyvalente, elle assure pour le divertissement avec ses 4 haut-parleurs Dolby Atmos. Déjà équipée de sa coque, cette tablette complète et performante est prête à vous suivre dans tous vos projets.
Xiaomi Redmi Pad 2
Parfaite pour le divertissement, la Xiaomi Redmi Pad 2 et son étui vous offrent une expérience visuelle et sonore de qualité. Profitez d’une fluidité remarquable sur son grand écran 11 pouces 2K, et d’un son immersif avec ses quatre haut-parleurs Dolby Atmos. Sa batterie longue durée vous accompagnera toute la journée. Un pack complet et accessible pour toute la famille.
Lenovo Tab Plus
Redécouvrez vos contenus avec la Lenovo Tab Plus et son écran 2K de 11,5 pouces aux détails saisissants. Conçue pour les audiophiles, elle intègre 8 haut-parleurs JBL avec Dolby Atmos pour un son immersif et des basses profondes. Polyvalente, elle sert d’enceinte Bluetooth et assure une fluidité exemplaire grâce à son processeur Helio G99 couplé à 8 Go de RAM. Avec 128 Go de stockage et une batterie longue durée de 8600 mAh, c’est la tablette multimédia ultime sous Android 14.
Comme tant d’autres cette année, le nouveau smartphone de milieu de gamme de Sony semble subir de plein fouet la crise de la RAM… et ce sont les consommateurs qui vont payer l’addition. Un an après le Xperia 10 VII, lancé à 449 €, Sony présente aujourd’hui son successeur, le Xperia 10 VIII, qui s’affichera à 599 € lors de sa sortie d’ici la fin du mois de septembre.
Un prix en hausse malgré des nouveautés timides
Comme tout le monde, le Sony Xperia 10 VIII s’est offert une nouvelle tenue pour la rentrée. Comprendre : le smartphone ne change pas radicalement de look, mais sera lancé dans trois nouveaux coloris qui permettront de le différencier du 10 VII de 2025 : Blanc glacé, Gris givré, et Lilas mystique. On retrouve néanmoins le même design très rectangulaire, avec le nouveau placement des caméras dans une barre horizontale, qui rappelle les Pixel de Google. Profitons-en pour parler photo. Il s’agira de la même configuration que l’an dernier, à savoir un grand-angle de 50 Mpx et un ultra grand-angle de 13 Mpx.
Et sous le capot, alors ? La batterie affiche toujours une capacité importante de 5 000 mAh, et le smartphone embarque à nouveau la puce Snapdragon 6 Gen 3 de l’an dernier, ainsi que 8 Go de RAM et 128 Go de stockage. Du recyclage, donc. Remarquons toutefois la présence d’un port jack 3,5 mm, ainsi que d’un tiroir permettant d’étendre le stockage interne avec une carte microSD.
À l’avant, le Xperia 10 VIII présente toujours un écran OLED de 6,1” cadencé à 120 Hz. Il propose une image Full HD+, et les épaisses bordures en haut et en bas renferment deux haut-parleurs décrits par la marque comme plus puissants de 30 % par rapport à l’année dernière. La luminosité ferait également un bond de 50 %, sans que Sony en précise réellement la valeur.
À qui est destiné le Sony Xperia 10 VIII ?
Des haut-parleurs plus puissants, un écran plus lumineux et… 150 € de plus sur la facture. C’est tout ? A priori, oui, il faudra s’en contenter. Sony n’annonce pas davantage de chamboulements sur sa politique de mises à jour ; le Xperia 10 VIII recevra quatre nouvelles versions d’Android et cinq ans de patchs de sécurité.
Cette année, nombre de constructeurs de smartphones ont commencé à ajuster leurs tarifs pour répercuter le prix des composants (qui part en flèche à cause de l’IA) sur les consommateurs. Mais, jusqu’à présent, cela se faisait sur des mobiles proposant malgré tout de vraies nouveautés par rapport aux modèles antérieurs. Ici, Sony propose, peu ou prou, d’acheter un Sony Xperia 10 VII à peine modifié pour 33 % plus cher.
Reste que la marque japonaise a ses adeptes et que cette nouvelle référence pourrait séduire les personnes qui ont encore aujourd’hui dans la poche un modèle antérieur, qui commence à battre de l’aile.
Qu’est-ce qu’un Chromebook ? Définition et système d’exploitation
Un Chromebook est un ordinateur portable signé Google, fonctionnant avec le système d’exploitation Chrome OS. On pourrait le décrire sommairement comme une version « desktop » d’Android. En effet, bien qu’il soit basé sur l’architecture de Linux, Chrome OS ressemble à s’y méprendre au système d’exploitation mobile de Google, et les utilisateurs habitués à Android y trouveront donc rapidement leurs marques.
Chrome OS, le système d’exploitation de Google
Contrairement à Windows ou macOS, Chrome OS a été pensé dès le départ pour fonctionner en ligne : la plupart des applications et des fichiers vivent dans le cloud plutôt que sur l’appareil lui-même. Cela explique pourquoi ces machines nécessitent une connexion internet régulière (via wi-fi ou câble Ethernet) pour tirer pleinement parti de leurs fonctionnalités, même si certains usages restent possibles hors ligne.
Le navigateur Internet Google Chrome y est largement mis à l’honneur et occupe une place centrale dans l’écosystème de l’ordinateur : l’utilisateur est invité à utiliser les solutions logicielles en ligne de Google, comme les applications bureautiques Google Docs et la solution de stockage dans le cloud Google Drive.
Chromebook ou PC : quelle différence avec un ordinateur classique ?
La différence entre un Chromebook et un PC Windows classique tient avant tout à leur fonctionnement. Un PC sous Windows (ou macOS) installe ses logiciels en local et sollicite fortement le processeur et le stockage interne. Un Chromebook, lui, mise sur le web et le cloud : la majorité des tâches s’exécutent via le navigateur, ce qui explique sa légèreté matérielle et son prix plus doux.
Avantages et inconvénients d’un Chromebook
Comme toute machine, le Chromebook a ses forces et ses limites. Voici un aperçu pour y voir plus clair :
Avantages
Inconvénients
Démarrage rapide et fluidité au quotidien
Dépendance forte à la connexion Internet
Sécurité renforcée grâce aux mises à jour automatiques
Logiciels lourds (montage vidéo, jeux exigeants) peu ou mal supportés
Prix attractif dès l’entrée de gamme
Stockage local souvent restreint
Simplicité d’utilisation, idéale pour les usages courants
Écosystème logiciel plus limité que sous Windows
En somme, le Chromebook excelle sur la simplicité et la rapidité, mais reste moins polyvalent qu’un PC classique pour les usages professionnels avancés.
Peut-on installer Windows sur un Chromebook ?
Non, il n’est pas possible d’installer Windows nativement sur un Chromebook : Chrome OS est le seul système d’exploitation pris en charge par le constructeur. Cela dit, rien ne vous empêche d’accéder à des équivalents web des outils Microsoft, comme la version en ligne de Microsoft 365, directement depuis le navigateur Chrome. Pour des besoins plus poussés, l’installation de Linux en système secondaire reste une alternative, mais elle s’éloigne de la simplicité qui fait la réputation des Chromebook.
Quel est l’intérêt d’un Chromebook au quotidien ?
L’atout majeur et différenciant des Chromebook, c’est leur simplicité et leur rapidité d’utilisation. Chrome OS propose ainsi un bureau réduit à sa plus simple expression, pour aller droit à l’essentiel – seul le fond d’écran peut être personnalisé.
Cette interface très minimaliste permet ainsi à ces PC d’atteindre des temps d’allumage très courts et une grande vitesse de traitement, sans avoir besoin d’embarquer des composants ultra-sophistiqués. Résultat : moins de puissance sollicitée, et donc une meilleure autonomie de la batterie au fil de la journée.
Autre avantage de Chrome OS : grâce à des mises à jour automatiques et régulières, la sécurité est exemplaire. Chaque mise à jour embarque les derniers correctifs de sécurité, ce qui protège efficacement vos données contre les failles et menaces les plus récentes, sans la moindre manipulation de votre part.
chrom
Un excellent rapport qualité-prix
C’est un autre atout qui découle directement de la simplicité de la machine : son prix. L’utilisation du Cloud pour faire tourner les applications et stocker les fichiers permet d’économiser en composants matériels (stockage, puissance, etc.) et donc de réduire le coût de production.
Comptez ainsi entre 350 et 450 euros pour un Chromebook d’entrée de gamme, souvent équipé d’un processeur Intel Celeron largement suffisant pour la bureautique, la navigation et le streaming vidéo. Les modèles milieu de gamme, plus véloces et mieux finis, se situent plutôt autour de 500 à 700 euros. Le marché a en effet évolué : l’époque des Chromebook à 200 euros s’éloigne, remplacée par des machines un peu plus premium, mais toujours nettement moins chères qu’un PC Windows équivalent.
Même sur les configurations les plus abordables, les performances restent largement suffisantes pour un usage mêlant divertissement, navigation et productivité, que ce soit pour rédiger un document ou remplir des feuilles de calcul sur Google Sheets. C’est donc un excellent rapport qualité-prix par rapport aux autres machines de mêmes dimensions tournant sous Windows.
Un Chromebook, pour quels usages ?
Nous l’avons vu, les Chromebook reposent en grande partie sur un usage connecté, via le navigateur Chrome. Mais même hors connexion, l’ordinateur embarque plusieurs applications par défaut : explorateur de fichiers, galerie de photos, applis Google (Gmail, Maps, etc.).
Installer Linux et les applications sur un Chromebook
Cousin d’Android, Chrome OS permet d’installer toutes les applications Android du Google Play Store, y compris vos favoris comme Netflix ou YouTube. Pensées à l’origine pour le tactile, certaines ne sont toutefois pas optimisées pour un usage sur ordinateur.
Autre option : la compatibilité avec Linux, à installer comme système secondaire pour accéder à davantage de logiciels et de jeux. On s’éloigne du premier avantage des Chromebook, leur simplicité, mais c’est une option toujours bonne à prendre.
Un Chromebook est-il adapté pour un étudiant ?
Léger, autonome et abordable, le Chromebook coche toutes les cases pour un usage étudiant. Sa batterie tient facilement une journée de cours et son poids plume se glisse partout. Idéal pour la prise de notes, la rédaction de documents via Google Docs ou les recherches en ligne, il répond parfaitement aux besoins d’un usage scolaire au quotidien, pour un budget maîtrisé.
Quel Chromebook choisir en 2026 ?
Vous êtes convaincus, mais vous ne savez pas encore quel modèle privilégier ? Bonne nouvelle : la gamme s’est considérablement étoffée depuis 2011, et de nombreux constructeurs proposent désormais leurs propres Chromebook. On en trouve chez Acer, chez HP, chez Asus ou encore chez Dell, pour tous les budgets.
Les meilleures marques : Acer, HP, Lenovo et Asus
Acer, HP, Lenovo et Asus dominent le marché des Chromebook, chacun avec ses spécificités : autonomie, format ou finitions. Pour vous aider à choisir, voici trois modèles qui se distinguent particulièrement :
Chromebook tactile ou convertible en tablette ?
Si l’écran tactile est presque devenu la norme sur les Chromebook récents, certains modèles vont plus loin en se transformant en véritable tablette, comme l’Asus CM5500 ou le Lenovo IdeaPad Duet. Un format deux-en-un pratique pour prendre des notes, dessiner ou simplement naviguer confortablement.
Avant d’acheter, jetez aussi un œil à la connectique : ports USB-C ou USB-A, compatibilité avec les périphériques de stockage externes… Certains anciens modèles intégraient encore des lecteurs CD, mais c’est devenu rare. Un modèle bien équipé en USB vous évitera d’avoir recours à un adaptateur.
En définitive, ces machines s’adressent avant tout aux utilisateurs qui veulent aller à l’essentiel, pour de la bureautique, du streaming ou de la navigation.
Chromebook : les questions fréquentes
Combien coûte un Chromebook ?
Les prix varient largement selon la configuration. Comptez environ 230 à 300 euros pour un modèle d’entrée de gamme, parfait pour la navigation, l’e-mail et la bureautique basique. Le milieu de gamme se situe plutôt entre 350 et 600 euros, avec davantage de mémoire et un écran plus qualitatif. Pour les modèles premium, notamment les « Chromebook Plus » taillés pour la vidéoconférence (Meet) et le multitâche intensif, il faut compter jusqu’à 900, voire 1 000 euros.
Quelle taille d’écran choisir pour un Chromebook ?
Tout dépend de votre usage. Les formats 11 à 12 pouces conviennent parfaitement à une utilisation nomade, légère et facile à transporter. Les écrans 13 à 14 pouces offrent un bon compromis entre confort visuel et mobilité, idéal pour un usage quotidien mêlant Google Drive et navigation. Enfin, les 15 pouces s’adressent plutôt à un usage sédentaire, davantage tourné vers le divertissement.
Quel est l’intérêt d’avoir un Chromebook ?
Un Chromebook séduit avant tout par sa rapidité d’utilisation, sa sécurité renforcée grâce aux mises à jour automatiques, et son prix particulièrement accessible. C’est une machine simple, fiable et abordable pour tous les usages du quotidien.
Jusqu’ici presque exclusivement lié aux appareils Google Pixel (après bidouillage), le système d’exploitation sécurisé et confidentiel GrapheneOS s’allie désormais à Motorola. Cette initiative vise à offrir une alternative concrète aux utilisateurs et utilisatrices cherchant à se défaire de l’hégémonie de Google sans renoncer à un matériel haut de gamme. Toutefois, cette quête de confidentialité aura un coût : les premiers appareils prévus pour 2027 seront des modèles haut de gamme dont le prix pourrait dépasser celui des smartphones de référence chez Google.
Un haut de gamme exclusif et coûteux
Le partenariat entre Motorola et GrapheneOS, annoncé en mars dernier, ne sera pas une révolution « low-cost » pour la sécurité des données. Les premiers appareils destinés à porter cet OS ne devraient arriver qu’en 2027 et seront exclusivement positionnés sur le segment des « flagships », autrement dit du très haut de gamme. En effet, GrapheneOS a précisé que les modèles d’entrée de gamme nécessiteront beaucoup plus de temps avant de pouvoir être certifiés.
Cette exigence repose sur une contrainte technique majeure liée aux processeurs Qualcomm embarqués sur les mobiles Motorola. Graphene souligne, sur son compte Mastodon, que seules les puces Snapdragon les plus performantes offrent actuellement les fonctionnalités de sécurité avancées nécessaires à la certification du système. De plus, GrapheneOS attend que Motorola s’engage à financer des cycles de mises à jour plus longs pour les modèles de milieu de gamme et inférieurs, une étape préalable indispensable avant que ces appareils ne puissent être intégrés au catalogue.
Si l’objectif est de réduire la présence de Google dans la vie numérique, le consommateur devra être prêt à investir dans un matériel premium. En contrepartie, le projet promet une fluidité accrue : les nouvelles versions d’Android devraient être disponibles quasi simultanément aux sorties officielles, grâce à l’hébergement par GrapheneOS de ses propres dépôts de code source d’Android (AOSP).
GrapheneOS : une forteresse pour se désengager de Google
Pour comprendre l’importance de cette alliance, il faut saisir ce qu’est réellement GrapheneOS et pourquoi il devient le refuge des défenseurs de la vie privée. Contrairement à un simple « launcher » d’applications ou à une interface personnalisée, GrapheneOS est une version modifiée d’Android conçue dès le premier niveau (le noyau) pour la sécurité. En supprimant les services Google non essentiels et en renforçant les barrières contre les logiciels malveillants, il permet de transformer un smartphone en véritable coffre-fort numérique.
Cette dynamique répond à une tension croissante entre les utilisateurs et les géants de la tech. Alors que Google collecte une quantité massive de données pour ses services, GrapheneOS permet une « dé-googlisation » profonde. Pour les professionnels de la sécurité ou les citoyens soucieux de leur vie privée, se passer des services Google peut devenir une priorité absolue.
En s’associant à Motorola, GrapheneOS ne cherche pas seulement à diversifier ses partenaires matériels, mais à briser le monopole de Google sur la sécurité mobile. Il faut d’ailleurs souligner l’immense paradoxe qui réside dans le fait que les seuls smartphones Android aujourd’hui susceptibles d’accueillir GrapheneOS soient justement ceux conçus par Google, en raison de la robustesse de leurs puces de sécurité.
Alors que le four est encore chaud du lancement des Galaxy Z Fold 8 et Z Flip 8, Samsung remet le couvert avec un nouveau smartphone attendu dans une semaine tout juste. La marque se garde bien de détailler le programme, mais le timing ne fait aucun doute : le Galaxy S25 FE va avoir un petit frère.
“Le nouveau membre de la famille Galaxy S26”
Samsung nous donne donc rendez-vous le jeudi 27 août (l’heure n’a pas encore été précisée) pour une courte présentation du « nouveau membre de la famille Galaxy S26 ». Autrement dit : le Galaxy S26 FE qui, comme les précédents modèles porteurs de ce matricule, sera une version plus abordable du Galaxy S26, qui profitera néanmoins du grand écran du S26+.
D’après le court teasing partagé par le leader des smartphones, l’idée derrière ce lancement estival est d’apporter le plus des spécificités des S26, « de l’appareil photo à l’IA », à plus de consommateurs dans le monde.
Malheureusement pour Samsung, l’essentiel de la fiche technique de son nouveau smartphone semble avoir déjà fuité. Si elle venait à s’avérer, nous serions face à un produit relativement peu surprenant, dont le design serait très similaire à celui de l’an dernier et dont la configuration photo à trois capteurs (grand-angle 50 Mpx, ultra grand-angle 12 Mpx, téléobjectif x3 de 8 Mpx) serait inchangée.
On profiterait toujours d’un bel écran AMOLED de 6,7” cadencé à 120 Hz et animé par une puce Exynos 2500 (le modèle de l’an dernier, qui équipait les Galaxy S25), ainsi que 8 Go de RAM. Les sites spécialisés font également état d’une batterie identique, d’une capacité de 4 900 mAh, mais rechargeable à 45 W en filaire.
Un smartphone un peu sage, donc, qui se confrontera très directement, à la rentrée, avec les tout récents Pixel 11 de Google, mais aussi avec les nouveaux iPhone attendus à la mi-septembre. Comme souvent, c’est le prix qui fera office d’arbitre dans le succès du futur Galaxy S26 FE. Rappelons que le Galaxy S26 avait été lancé cette année 100 € plus cher que son prédécesseur.
Le spécialiste du smartphone réparable et durable Fairphone nous donnait rendez-vous hier pour la présentation de son tout premier smartphone de mi-génération en six ans, le Fairphone 6+. Dans l’ensemble, on retrouve un appareil sensiblement identique au Fairphone 6, au détail près qu’il embarque un processeur plus véloce et davantage de mémoire vive. Un composant qui figure justement parmi les plus onéreux actuellement.
Comment différencier le Fairphone 6 du Fairphone 6+ ?
Outre son nouveau coloris Bleu cobalt, le Fairphone 6+ est donc équipé de la puce Snapdragon 7s Gen 4, plus rapide que la puce de génération inférieure embarquée dans le Fairphone 6 (ce qui ne l’a pas empêché d’être chaudement accueilli par le Labo Fnac). Ajoutons à cela un contingent de 12 Go de RAM, contre 8 Go sur le modèle standard, et nous obtenons donc un smartphone plus musclé, qui devrait continuer à offrir des performances tout à fait correctes pendant tout son cycle de vie. Rappelons que Fairphone offre actuellement le support logiciel le plus étendu du marché, avec huit ans de mises à jour Android garanties.
Du reste, le Fairphone 6+ est lancé sous Android 16, offre toujours un écran OLED de 6,31” et articule sa partie photo autour d’un capteur principal grand-angle de 50 mégapixels. Comme ses prédécesseurs, il est facile à réparer grâce à une conception modulable donnant accès aux différents composants de l’appareil. Les pièces détachées, elles, resteront disponibles à l’achat pendant toute la commercialisation du smartphone. Le Fairphone 6+ est, comme le Fairphone 6, garanti pendant cinq ans.
Nouveau : le site officiel de Fairphone permet également de s’offrir le Fairphone 6+ préconfiguré sous /e/OS, une alternative à Android qui se passe de Google, pour une confidentialité accrue. En revanche, cette édition est vendue 699 €, contre 649 € pour le Fairphone 6+.
Un investissement durable
Le Fairphone 6+ nous apparaît comme une bonne affaire. À seulement 50 € de plus que son prédécesseur, il se paie une fiche technique dopée, à même de tirer vers le haut l’un des aspects les plus irritants du Fairphone 6 (les performances). Évidemment, 649 €, cela reste une somme non négligeable, surtout à l’approche de la rentrée scolaire. Toutefois, Fairphone œuvre pour rendre ses smartphones durables et faire en sorte qu’ils vous restent fidèles plus longtemps que ceux de la concurrence.
À ce prix, on trouve en effet des modèles bien plus véloces ou endurants, mais qui ne font pas autant d’efforts pour assurer aux consommateurs que leur investissement restera pertinent sur la durée. À ce titre, le Fairphone 6+ s’adresse aux personnes sensibles à l’impact écologique de leurs achats, et qui ne souhaitent pas changer de téléphone tous les deux ou trois ans. On le répète : ce modèle sera mis à jour jusqu’en 2033 !
Alors que la plupart des acteurs du marché des smartphones (comme Google et Samsung) ont ajusté leurs prix à la hausse pour pallier l’augmentation des prix de la mémoire vive, le challenger Fairphone nous apprend qu’il dévoilera un nouveau modèle demain, mardi 18 août. Les fuites récentes ne laissent guère de place à l’imagination : il s’agirait d’un certain Fairphone 6 Plus – une première pour le fabricant de téléphones éthiques, faciles à réparer.
Rendez-vous le 18 août pour découvrir le Fairphone 6 Plus
Il y a les fuites d’une part, mais aussi les publications de la marque sur les réseaux sociaux. Sur X, Fairphone a notamment partagé en fin de semaine dernière une vidéo de 11 secondes invitant les fans à marquer la date du 18 août dans leur calendrier, légendée « The Fairphone. Plus more. »
Un teaser qui renvoie à la page YouTube de la marque, qui prévoit sa prochaine diffusion dans environ 24 heures, le 18 août à 12h55, heure française. Vous pourrez suivre les annonces à cette adresse, ou directement sur le lecteur ci-dessous. Dans tous les cas, comptez évidemment sur nous pour relayer l’annonce lorsque tous les détails concernant ce nouveau produit auront été dévoilés.
Qu’est-ce que le Fairphone 6 Plus, au juste ?
Comme nous l’avons dit, c’est la première fois que le constructeur de smartphones éthique cède aux sirènes d’un smartphone de génération « intermédiaire ». Jusqu’à présent, la marque laissait s’écouler plusieurs années entre deux références « numérotées » et n’avait jamais sorti de version alternative de ses produits.
Si les fuites venaient à s’avérer, Fairphone pourrait donc présenter un smartphone doté d’un plus gros contingent de mémoire vive (RAM). On parle de 12 Go, contre 8 Go seulement sur le Fairphone 6. Le modèle Plus se présenterait aussi dans un nouveau coloris, appelé Cobalt Blue.
Naturellement, il faut s’attendre à ce que le Fairphone 6 Plus soit lancé à un tarif plus élevé que son prédécesseur. En augmentant justement la quantité de RAM (le composant le plus onéreux actuellement), la marque prend le risque d’un décrochage. Les rumeurs, encore une fois, parlent d’un tarif compris entre 650 et 690 €, soit 100 € de plus que le Fairphone 6 lancé l’année dernière.
Le choix de lancer un smartphone intermédiaire découle peut-être du même raisonnement que Nothing, qui annulait plus tôt cet été la sortie du CMF Phone 3 Pro face à l’impossibilité de proposer un nouveau smartphone à un prix compétitif.
Comme promis, le géant de Mountain View dévoile cet après-midi ses nouveaux fleurons : les Pixel 11, le Pixel 11 Pro, le Pixel 11 Pro XL et le modèle pliablePixel 11 Pro Fold. De nouvelles références assez sages, qui cherchent surtout à masquer une hausse de prix sensible par des fonctionnalités IA qui, pour certaines, ne seront pas disponibles immédiatement en France.
Une architecture pensée pour l’intelligence artificielle
Le cœur de la nouvelle gamme de smartphones repose sur la puce Google Tensor G6. Cette architecture a été optimisée pour offrir une efficience énergétique accrue (jusqu’à 20 % de gain annoncés) et une réactivité boostée pour le multitâche. Le TPU (Tensor Processing Unit), partie du processeur dédiée à l’IA, a vu ses performances augmentées de 50%, permettant d’exécuter localement des tâches plus complexes, comme la traduction instantanée ou le traitement avancé des photos. Cette puissance brute promet non seulement une navigation plus fluide, mais assure également une réponse quasi instantanée des assistants de Google sans avoir à faire appel au cloud.
Sur le plan matériel, Google a fait le choix de la robustesse et de la finesse. La barre de module photo a été repensée, adoptant un design plus discret et épuré pour mieux s’intégrer au châssis en aluminium. Côté écran, on retiendra de petits progrès du côté de la luminosité, avec le Pixel 11 Pro qui promet un pic à 3 600 nits, offrant sur le papier une lisibilité parfaite en extérieur.
L’autonomie des différents smartphones a également été revue à la hausse, même si la capacité des batteries n’évolue que de façon marginale, par rapport à l’an dernier. Comme souvent, Google se repose essentiellement sur des optimisations logicielles pour son saut de génération.
En photo, des ajouts timides mais une fonction HiLight originale
La photographie demeure le cheval de bataille des smartphones Pixel. Google mise sur une sensibilité à la lumière améliorée de 56 % sur le Pixel 11, mais c’est sur les modèles Pro que les capacités sont les plus poussées. Avec un zoom optique x5 de 48 mégapixels et un « Super Zoom » allant jusqu’à x120 soutenu par l’IA, Google promet des clichés d’une netteté encore supérieure à la série Pixel 10. Le « Zoom Pro » permet de capturer des détails même à des distances extrêmes, tandis que le nouveau mode « Capture Magique » simplifie la création de contenus en automatisant le recadrage et la réduction du flou. À l’avant, les Pixel 11 Pro retrouvent leur module 42 mégapixels, quand le Pixel 11 se contente toujours d’une optique 10,5 Mpx.
Le Pixel 11 Pro Fold, lui, se positionne moins comme un photophone que comme le smartphone multitâche par excellence. Il récupère de fait la même configuration photo que le Pixel 11 classique, mais est annoncé comme affichant les bordures les plus fines autour de ses écrans. Sa particularité réside dans ses fonctionnalités exclusives : le mode « Aperçu Dual Screen » pour les selfies, ainsi que la gestion fluide des « bulles » d’applications pour une productivité accrue.
Toute la gamme des Pixel 11 affichera au dos la fonctionnalité baptisée HiLight. Google dispose autour du module flash des diodes RGB qui s’animent lors de la réception d’une notification, de l’appel d’un contact ou de conversations avec Gemini. Une petite nouveauté qui permet de personnaliser son expérience, et de créer un code couleur particulier pour les distractions que l’on accepte de recevoir lorsque l’on retourne son smartphone pour se concentrer sur une tâche, par exemple.
Tarifs et disponibilité
Les Google Pixel 11, Pixel 11 Pro et Pixel 11 Pro Fold seront commercialisés dès la semaine prochaine. Ils sont déjà disponibles en précommande, et s’affichent tous avec un prix 100€ plus cher que l’an dernier. Google avait prévu, et on paie là les conséquences de la pénurie de mémoire vive, accaparée par les promoteurs de l’intelligence artificielle.
Toute la gamme sera mise à jour pendant sept ans, mais le détail des fonctionnalités Gemini Intelligence présentées aujourd’hui par Google en France reste flou. Il faudra attendre de découvrir les premiers tests européens de ces nouveaux produits pour en savoir plus.
Le marché des smartphones haut de gamme est saturé par des innovations de plus en plus incrémentales. Pour se distinguer de géants comme Samsung ou Apple, Honor mise sur une rupture technologique majeure : l’intégration d’une mécanique de précision dans le châssis d’un smartphone. D’abord dévoilé au MWC en début d’année, le Robot Phone devient une réalité en Chine, où il fait ses débuts à partir de 9 999 yuans (environ 1280€ HT).
Une prouesse d’ingénierie
Le cœur de l’innovation repose sur un système de gimbal en titane, le plus petit de l’industrie. Contrairement aux stabilisateurs externes classiques, ce dispositif est entièrement intégré dans le châssis de l’appareil. Grâce à une structure ultra-légère de 2,6 grammes et un moteur capable de pivoter sur quatre degrés de liberté, la caméra principale peut s’incliner et se stabiliser de manière autonome. Ce dispositif permet de filmer en mouvement fluide sans les à-coups typiques des capteurs fixes, offrant une expérience de suivi automatique idéale pour le vlogging et la création de contenu.
Pour soutenir cette ambition technique, Honor a impliqué des partenaires de renom. La marque s’est associée à ARRI, le fabricant allemand de caméras de cinéma, pour apporter une crédibilité artistique à l’appareil. Ce partenariat permet d’intégrer des fonctions professionnelles telles que l’encodage vidéo Log-C3 et l’étalonnage des couleurs via des LUT. Le résultat est un « mode cinéma » vraisemblablement capable de reproduire l’esthétique des caméras du 7ᵉ art, positionnant le Robot Phone bien au-delà des simples capacités de prise de vue des modèles classiques.
Sous le capot, le matériel est tout aussi reluisant que la mécanique. L’appareil est propulsé par le processeur Snapdragon 8 Elite Gen 5, accompagné d’une puce d’imagerie H1 dédiée. Le module photo, déjà imposant, comprend deux capteurs de 200 mégapixels pour la caméra principale et le téléobjectif périscope, ainsi qu’un capteur ultra-large de 50 mégapixels. L’ensemble est porté par une batterie massive de 7 060 mAh et un écran LTPO OLED de 6,3 pouces capable d’atteindre une luminosité de 6 800 nits. Un format étonnamment compact donc, pour un smartphone qui pèse toutefois presque 250 grammes.
Un vrai caméraman pro directement intégré dans votre smartphone ! Découvrez le HONOR Robot Phone, le tout premier téléphone avec un stabilisateur en titane intégré, le tout avec l'expertise ARRI.
Au-delà de la photo, le Robot Phone est une plateforme d’expérimentation pour l’intelligence artificielle. Le bras motorisé est piloté par l’assistant Yoyo Pro d’Honor, capable d’interagir avec l’environnement pour exécuter des tâches de manière autonome. L’IA confère au robot des « expressions » (comme des clignotements ou des mouvements de danse), transformant l’appareil en un compagnon interactif capable d’ajuster ses paramètres de cadrage en temps réel grâce à des commandes vocales.
Cette innovation ouvre la voie à une nouvelle catégorie de smartphone. On peut imaginer que cette technologie de gimbal motorisé pourrait prochainement s’intégrer dans d’autres appareils de la gamme Honor, ou même se décliner sur des accessoires de capture vidéo dédiés, compatibles avec d’autres appareils du marché. Pour les créateurs et créatrices de contenu, c’est une rupture qui permet de supprimer le matériel externe encombrant tout en conservant une qualité professionnelle.
Enfin, ce lancement en Chine sert de test de marché pour Honor. Bien que l’appareil soit actuellement limité au marché chinois, la stratégie de la marque vise à créer un produit suffisamment alléchant pour générer un buzz viral sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, bien que le Robot Phone soit pour l’heure réservé à la Chine, le compte français d’Honor sur X s’interroge sur le potentiel lancement du produit dans l’Hexagone.
Comme promis, le géant de Mountain View dévoile cet après-midi ses nouveaux fleurons : les Pixel 11, le Pixel 11 Pro, le Pixel 11 Pro XL et le modèle pliablePixel 11 Pro Fold. De nouvelles références assez sages, qui cherchent surtout à masquer une hausse de prix sensible par des fonctionnalités IA qui, pour certaines, ne seront pas disponibles immédiatement en France.
Une architecture pensée pour l’intelligence artificielle
Le cœur de la nouvelle gamme de smartphones repose sur la puce Google Tensor G6. Cette architecture a été optimisée pour offrir une efficience énergétique accrue (jusqu’à 20 % de gain annoncés) et une réactivité boostée pour le multitâche. Le TPU (Tensor Processing Unit), partie du processeur dédiée à l’IA, a vu ses performances augmentées de 50%, permettant d’exécuter localement des tâches plus complexes, comme la traduction instantanée ou le traitement avancé des photos. Cette puissance brute promet non seulement une navigation plus fluide, mais assure également une réponse quasi instantanée des assistants de Google sans avoir à faire appel au cloud.
Sur le plan matériel, Google a fait le choix de la robustesse et de la finesse. La barre de module photo a été repensée, adoptant un design plus discret et épuré pour mieux s’intégrer au châssis en aluminium. Côté écran, on retiendra de petits progrès du côté de la luminosité, avec le Pixel 11 Pro qui promet un pic à 3 600 nits, offrant sur le papier une lisibilité parfaite en extérieur.
L’autonomie des différents smartphones a également été revue à la hausse, même si la capacité des batteries n’évolue que de façon marginale, par rapport à l’an dernier. Comme souvent, Google se repose essentiellement sur des optimisations logicielles pour son saut de génération.
Les nouveaux Google Pixel 11.
En photo, des ajouts timides mais une fonction HiLight originale
La photographie demeure le cheval de bataille des smartphones Pixel. Google mise sur une sensibilité à la lumière améliorée de 56 % sur le Pixel 11, mais c’est sur les modèles Pro que les capacités sont les plus poussées. Avec un zoom optique x5 de 48 mégapixels et un « Super Zoom » allant jusqu’à x120 soutenu par l’IA, Google promet des clichés d’une netteté encore supérieure à la série Pixel 10. Le « Zoom Pro » permet de capturer des détails même à des distances extrêmes, tandis que le nouveau mode « Capture Magique » simplifie la création de contenus en automatisant le recadrage et la réduction du flou. À l’avant, les Pixel 11 Pro retrouvent leur module 42 mégapixels, quand le Pixel 11 se contente toujours d’une optique 10,5 Mpx.
Le Pixel 11 Pro Fold, lui, se positionne moins comme un photophone que comme le smartphone multitâche par excellence. Il récupère de fait la même configuration photo que le Pixel 11 classique, mais est annoncé comme affichant les bordures les plus fines autour de ses écrans. Sa particularité réside dans ses fonctionnalités exclusives : le mode « Aperçu Dual Screen » pour les selfies, ainsi que la gestion fluide des « bulles » d’applications pour une productivité accrue.
Toute la gamme des Pixel 11 affichera au dos la fonctionnalité baptisée HiLight. Google dispose autour du module flash des diodes RGB qui s’animent lors de la réception d’une notification, de l’appel d’un contact ou de conversations avec Gemini. Une petite nouveauté qui permet de personnaliser son expérience, et de créer un code couleur particulier pour les distractions que l’on accepte de recevoir lorsque l’on retourne son smartphone pour se concentrer sur une tâche, par exemple.
Le Pixel 11 Pro Fold, comme ses petits camarades, récupère la nouvelle diode de notifications HiLight.
Tarifs et disponibilité
Les Google Pixel 11, Pixel 11 Pro et Pixel 11 Pro Fold seront commercialisés dès la semaine prochaine. Ils sont déjà disponibles en précommande, et s’affichent tous avec un prix 100€ plus cher que l’an dernier. Google avait prévu, et on paie là les conséquences de la pénurie de mémoire vive, accaparée par les promoteurs de l’intelligence artificielle.
Toute la gamme sera mise à jour pendant sept ans, mais le détail des fonctionnalités Gemini Intelligence présentées aujourd’hui par Google en France reste flou. Il faudra attendre de découvrir les premiers tests européens de ces nouveaux produits pour en savoir plus.
Le 12 août 2026 s’annonce comme une date charnière pour l’industrie du smartphone. Alors que Google s’apprête à dévoiler sa nouvelle gamme de Pixel 11, le géant chinois Honor a décidé d’opposer un élément de de rupture : son « Robot Phone », présenté au dernier Mobile World Congress. Ce duel entre l’innovation mécanique d’Honor et la puissance logicielle de Google pour la photographie mobile s’annonce déjà électrique.
Une révolution mécanique au service de la création de contenu
Le « Robot Phone » se distingue par son innovation matérielle la plus frappante : un bras en titane dissimulé dans le châssis qui déploie une caméra articulée. Ce dispositif permet une rotation à 360 degrés et une stabilisation par « gimbal » certifiée CIPA 5.5, capable de suivre un sujet de manière autonome et fluide. Pour les créateurs de contenu, c’est une révolution : Honor promet un mécanisme 65 % plus compact que les stabilisateurs externes classiques, tout en offrant une amplitude de mouvement supérieure.
Sous le capot, la fiche technique, déjà dévoilée lors d’un événement en Chine, est impressionnante. Le smartphone embarque un capteur principal de 200 mégapixels avec une ouverture à f/1.6, soutenu par un ultra grand-angle de 50 Mpx et un zoom périscopique de 200 Mpx. Pour garantir des performances optimales, Honor intègre sa propre puce d’imagerie dédiée, la Yuguang H1. Le tout est porté par un processeur Snapdragon 8 Elite Gen 5 qui a déjà fait ses preuves sur les mobiles haut de gamme de 2026, une batterie massive de 6000 mAh et un écran 1.5K aux bordures ultra-fines.
L’innovation ne s’arrête pas au matériel et s’étend à la post-production. Grâce à un partenariat stratégique avec le géant allemand ARRI, Honor intègre des outils de flux de travail cinématographique professionnels. Les utilisateurs pourront bénéficier du LogC3 et du Wide Gamut 3, permettant de préserver une plus grande palette de couleurs et de luminosité pour un étalonnage complexe, tout en utilisant les « ARRI Looks » pour appliquer des styles cinématographiques contrôlés sur des vidéos mobiles.
Entre produit de niche et défi pour la domination de Google
En choisissant de lancer ce produit le même jour que les Pixel 11, Honor tente la stratégie de disruption médiatique. Le défi est de taille : un produit aussi innovant que le Robot Phone peut-il vraiment renverser la table ? Si la technologie est fascinante, elle pourrait être éclipsée par la solidité de la marque Google, dont la réputation en matière d’intelligence artificielle et de traitement photo logiciel est déjà établie. Par ailleurs, qui dit bras mécanique dit également fragilité supposée, et réparabilité qui interroge. Honor devra rassurer les consommateurs sur ce point.
Ce lancement marque également une étape importante pour Honor, qui réaffirme son ambition de devenir un « écosystème de terminaux IA ». En misant sur une caméra qui « danse » pour capturer des mouvements complexes, la marque cherche à se positionner sur un créneau de niche : les vidéastes et les créateurs de contenu exigeants, plutôt que sur le marché de masse des smartphones classiques.
Il faut donc s’attendre à une tarification qui illustre ce positionnement haut de gamme. Alors que Google a justement déjà annoncé que ses Pixel 11 seraient plus chers que les Pixel 10, il ne faut pas s’attendre à un Robot Phone à moins de 1000€.
Le marché des smartphones pliants connaît une mutation majeure avec le lancement des nouveaux Galaxy Z Fold 8. Samsung cherchait à briser le plafond de verre de ses designs précédents et mise sur un changement radical de morphologie pour regagner des parts de marché. D’après de premières estimations venues de Corée du Sud, les précommandes pour le Z Fold 8 écrasent littéralement celles du Z Fold 8 Ultra, vendu plus cher, et qui reprend le design historique des pliants de la marque.
Le triomphe du nouveau format “passeport”
Le succès fulgurant du Galaxy Z Fold 8 repose sur un changement de ratio audacieux. En adoptant un format plus large et moins haut – rappelant la silhouette d’un passeport –, Samsung répond à une demande forte des utilisateurs pour un appareil plus pratique à manipuler. Avec une hauteur réduite à 123,9 mm, contre les 158,4 mm de la version Ultra, ce design semble avoir trouvé le « sweet spot » entre portabilité et usage multimédia.
Ce choix stratégique permet de mieux s’adapter aux contenus vidéo, dont les formats sont traditionnellement rectangulaires. En offrant une expérience plus proche d’une petite tablette une fois déployé, le Fold 8 corrige le sentiment de « carré » qu’éprouvent certains utilisateurs devant les modèles précédents. Ce pari sur l’ergonomie semble porter ses fruits, avec un volume de précommandes en Corée du Sud qui dépasserait déjà celui du modèle premium Ultra.
Le contraste avec le Galaxy Z Fold 8 Ultra est frappant, notamment sur le plan de la psychologie d’achat. Bien que l’Ultra propose une dalle de 8 pouces et un système de triple caméra, le modèle standard (à 2 000 €, tout de même) séduit par sa nouveauté. Les 200 € de moins par rapport à l’Ultra, combinés à un écran externe de 5,5 pouces, créent les conditions idéales pour un succès commercial à venir.
I have a hunch that the Galaxy Z Fold 8 will become the best-selling folding item in Samsung's history. At present, according to feedback from South Korea and other places, its pre-order volume has far exceeded the Fold 8 Ultra.
Ce succès pourrait bien forcer l’industrie à revoir ses standards. Si le format « passeport » s’impose comme la norme pour les futurs modèles de la gamme, les concurrents directs pourraient être tentés de suivre cette tendance. Apple, qui observe attentivement cette évolution, doit justement adopter ce format élargi pour son premier iPhone pliant, qui pourrait être présenté à la rentrée.
Enfin, cette tendance confirme que les utilisateurs sont prêts à sacrifier certaines spécifications haut de gamme (comme la batterie de 5 000 mAh ou le zoom optique de l’Ultra) pour une meilleure expérience d’utilisation au quotidien. C’est un signal fort pour les constructeurs : la forme est devenue un argument de vente aussi puissant, voire plus, que la seule fiche technique.
Le géant de Mountain View se trouve confronté à une réalité brutale : la pénurie de mémoire vive sur le marché mondial. Alors que la demande pour l’intelligence artificielle sature les capacités des fournisseurs, Google doit désormais répercuter ces coûts sur les consommateurs. Entre une hausse de prix palpable et une réingénierie logicielle pour optimiser les performances, voici les enjeux de sa nouvelle génération de smartphones, attendue le 12 août prochain.
Une inflation brutale dictée par les fournisseurs de mémoire
Le responsable de la division Devices and Services chez Google, Shakil Barkat, confirme au site 9to5Google que le prix de la mémoire vive a connu une ascension fulgurante, passant de 2,80 $ pour 1 Go en 2025 à 12 $ en 2026, soit une multiplication par six. Cette flambée est principalement due aux centres de données qui accaparent les stocks pour faire tourner les modèles d’intelligence artificielle. Une tendance qui n’est pas près de perdre son élan.
Pour faire face à cette pression, Google a décidé d’ajuster les tarifs de la gamme Pixel 11. Bien que les chiffres exacts ne soient pas encore communiqués, des fuites suggèrent une augmentation d’environ 100 $ sur les modèles de base (soit un prix de départ passant de 899 $ à 999 $), tandis que les versions Pro XL et Fold pourraient voir leurs tarifs grimper de manière plus importante encore.
Pour atténuer le choc, Google a opté pour une stratégie de « repositionnement » des caractéristiques. Par exemple, le stockage de base des Pixel 11 passerait à 256 Go, effaçant ainsi la hausse de prix sur les modèles d’entrée de gamme (une stratégie déjà mobilisée par Samsung sur ses Galaxy S26). Par ailleurs, la firme évoque une réduction de la RAM sur le modèle Pro, passant de 16 à 12 Go. Un choix dicté par la rareté de la ressource, mais soutenu par une optimisation logicielle accrue, assure le principal intéressé.
Une optimisation logicielle pour masquer la dégradation des performances
Pour maintenir une expérience utilisateur fluide malgré une quantité de mémoire réduite, Google mise sur son approche intégrée dite « full stack ». En contrôlant à la fois l’intelligence artificielle, le système d’exploitation et les puces embarquées (les Tensor G), l’entreprise est en mesure d’optimiser l’exécution des modèles d’IA directement sur l’appareil. L’objectif est de rendre Android moins gourmand en ressources tout en conservant des performances « premium ».
Enfin, cette mutation des prix pourrait s’étendre aux produits déjà en vente, notamment le Pixel 10a qui, justement pour éviter la flambée des prix, réutilisait déjà la même puce que l’an dernier. Bien que Google n’ait pas précisé de calendrier pour les modèles actuels, la situation économique actuelle semble inviter les consommateur·ices à passer à la caisse au plus vite avant de nouvelles hausses de prix. Comme le professait le patron de Nothing il y a quelques semaines, « le meilleur moment pour acheter un smartphone, c’était hier ».
Samsung frappe un coup avec son nouveau Galaxy Z Fold 8, un modèle au format « passeport » inédit qui promet une expérience d’usage optimisée grâce à son format plus large que long. Cependant, cette innovation structurelle entraîne une suppression d’une fonctionnalité historique pour les amateurs de smartphones pliants : le mode Flex.
Une révolution mécanique au prix d’une fonctionnalité phare
Le mode Flex était jusqu’ici un pilier de l’expérience Samsung. En repliant l’appareil à 90 degrés, l’écran se scindait automatiquement : la partie supérieure diffusait le contenu (vidéo, visio) tandis que la partie inférieure servait de zone de contrôle avec des boutons de lecture et un pavé tactile.
Pour le Galaxy Z Fold 8, cette option a été totalement supprimée des paramètres. Cette absence n’est pas une simple erreur logicielle, mais une conséquence directe de la conception physique de l’appareil. Le nouveau format « passeport », plus étroit, impose une charnière dont le mécanisme ne permet pas de maintenir l’appareil à un angle intermédiaire.
Le téléphone est conçu pour s’ouvrir ou se fermer d’un coup sec, sans pouvoir se caler à 90 degrés. En conséquence, il est physiquement impossible d’utiliser l’appareil comme un ordinateur de poche, posé sur une table. Samsung a donc fait le choix technique de privilégier la robustesse et la fluidité de la charnière à la polyvalence du mode Flex.
Cette décision sépare les lignes au sein de la gamme : si le Galaxy Z Fold 8 standard perd cette option, elle est maintenue sur le modèle Ultra (qui reprend le design des précédents Fold de Samsung). Les utilisateurs en quête de cette fonctionnalité spécifique sont donc redirigés vers ce modèle ou le Galaxy Z Flip 8, qui conservent leur capacité de maintien en « L ».
Un marché des pliants en pleine mutation
Cette évolution souligne la diversification croissante des formats de smartphones pliants. Samsung cherche à segmenter son offre entre des modèles de productivité et des modèles plus compacts.
La commercialisation du Galaxy Z Fold 8, prévue pour le 4 août, s’inscrit dans une période de forte concurrence sur le segment premium, où la fidélité des utilisateurs à l’écosystème de la marque est un enjeu majeur pour la pérennité de ses innovations matérielles.
Il y a quelques semaines, Honor lançait notamment l’ambitieux Magic V6, qui repousse les limites de la finesse. À la rentrée, c’est un autre mastodonte qui est attendu au tournant : Apple devrait, enfin, rejoindre la course aux smartphones pliants avec un premier modèle dont le design pourrait se rapprocher du format « passeport » décrit ici, justement.