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Anthropic et Samsung préparent une puce IA pour Claude : quels impacts pour les entreprises ?

D’après les dernières nouvelles, Anthropic avance sur une puce IA personnalisée et discute avec Samsung pour sa fabrication. Un projet encore exploratoire, mais qui pourrait peser sur le coût, la latence et l’efficacité énergétique de Claude pour les entreprises.

Anthropic veut reprendre davantage de contrôle sur l’infrastructure qui fait tourner Claude. Selon The Information, l’entreprise échange avec Samsung autour d’une puce IA sur mesure. Les caractéristiques du composant restent à définir. Mais derrière ce chantier encore exploratoire, un enjeu concerne directement les entreprises. Celui de mieux maîtriser le matériel qui exécute les modèles d’IA et de réduire leur coût d’utilisation. 

Anthropic et Samsung explorent une puce IA optimisée pour Claude

Le projet reste à un stade où de nombreuses décisions techniques ne sont pas arrêtées. Anthropic n’aurait pas encore défini l’usage de la puce, son intégration aux serveurs ni le niveau de puissance recherché. Il serait donc prématuré d’y voir un futur accélérateur aux performances déjà établies.

Jusqu’ici, les développeurs de grands modèles s’appuient sur des accélérateurs conçus pour servir de nombreux usages. Une puce pensée en fonction des besoins de Claude pourrait permettre à Anthropic d’optimiser plus étroitement le modèle, les serveurs et le matériel chargé des calculs.

Pour les utilisateurs professionnels, les conséquences potentielles sont concrètes. Une meilleure efficacité du traitement pourrait contribuer à réduire le coût d’inférence. La latence et la consommation énergétique figurent également parmi les paramètres qu’une architecture personnalisée pourrait chercher à améliorer.

Ces gains restent des objectifs possibles, et non des performances confirmées. Anthropic souligne d’ailleurs qu’une infrastructure diversifiée demeure au cœur de sa stratégie informatique. Celle-ci qui repose notamment sur des puces de Google, Amazon et Nvidia. Une puce développée avec Samsung viendrait donc probablement compléter cet environnement. Plutôt que de le remplacer immédiatement.

Anthropic is reportedly in early talks with Samsung to manufacture a custom AI chip for Claude infrastructure.

Samsung is being considered for its 2nm process and advanced packaging as Anthropic explores how the chip would fit into future AI servers and clusters. pic.twitter.com/cTcz2bsJvs

— Shay Boloor (@StockSavvyShay) July 2, 2026

Une puce Claude pourrait changer le coût de l’IA pour les entreprises

Le coût d’exploitation des modèles devient un sujet central car les entreprises déploient de plus en plus l’IA à grande échelle. Quelques assistants internes génèrent une charge limitée. Des milliers d’agents ou d’applications qui utilisent Claude en continu changent donc l’équation financière.

C’est pour cela que le matériel personnalisé prend de l’importance. OpenAI s’est également engagé dans cette direction avec Broadcom et son processeur d’inférence sur mesure Jalapeño. Amazon et Google disposent déjà aussi de leurs propres accélérateurs spécialisés dans leurs infrastructures cloud.

Pour Anthropic, travailler avec Samsung pourrait aussi réduire sa dépendance à Nvidia, leader du marché des puces IA. Le groupe sud-coréen possède déjà une expérience importante dans ce secteur. Et il collabore étroitement avec Nvidia sur la fabrication de composants destinés à l’entraînement et à l’exécution des modèles.

Alors, si Anthropic parvient à adapter plus finement son infrastructure aux besoins de Claude, l’entreprise pourrait mieux contrôler les coûts, l’efficacité énergétique et les capacités de déploiement de ses modèles. Pour les clients B2B, ces optimisations pourraient à terme se traduire par une IA plus facile à industrialiser. Mais tant que l’architecture et les fonctions de la puce ne sont pas définies publiquement, son impact réel reste encore à démontrer.

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La Californie signe un accord avec Anthropic pour déployer Claude à moitié prix dans l’administration

La Californie vient de signer un accord inédit avec Anthropic. Grâce à une réduction de 50 % sur Claude, l’État entend accélérer la modernisation de ses services publics. Elle fera également de l’IA un outil d’aide à la décision, et non un substitut au travail des agents.

Le gouverneur de la Californie Gavin Newsom a conclu un partenariat avec Anthropic. Ce qui permet à l’ensemble des agences de l’État, ainsi qu’aux villes et aux comtés, d’accéder à Claude à un tarif réduit de 50 %. L’accord prévoit aussi un accompagnement complet avec des formations, un support technique et des conseils afin d’encourager une adoption responsable de l’IA. Une stratégie qui pourrait faire école auprès d’autres grandes administrations confrontées aux coûts élevés du déploiement des outils d’IA. 

Pour Anthropic, il s’agit d’un contrat particulièrement stratégique qui renforce sa présence dans le secteur public. Pour la Californie, l’objectif est d’améliorer l’efficacité des services publics sans remplacer les agents par l’IA.

Un partenariat pour démocratiser l’usage de Claude dans le secteur public

L’accord signé entre la Californie et Anthropic prévoit que Claude devienne le premier assistant IA de productivité accessible à l’ensemble des organismes publics via le portail informatique mutualisé SITeS (Statewide Information Technology Shared Services). Les administrations pourront souscrire à la solution avec une réduction de 50 %. Tandis que les équipes bénéficieront gratuitement de formations, d’un support technique spécialisé et de recommandations sur les meilleurs cas d’usage.

Ainsi, Claude sera utilisé pour assister les agents dans des tâches à faible valeur ajoutée mais particulièrement chronophages. L’assistant pourra aider à rédiger ou synthétiser des documents et analyser des informations. Il pourra aussi préparer des rapports ou encore faciliter certaines tâches administratives quotidiennes.

Toutefois, le gouverneur Gavin Newsom insiste sur une ligne rouge. L’IA n’a pas vocation à remplacer les fonctionnaires. Selon lui, “ces technologies doivent permettre aux agents de travailler plus rapidement, de résoudre les problèmes plus efficacement et d’améliorer les services rendus aux citoyens”.

California 🤝 @AnthropicAI

We're entering a partnership to strengthen cybersecurity and provide @ClaudeAI to state agencies — and California local governments — at a 50% discount.

The Golden State helped build Silicon Valley — and every Californian should benefit from the…

— Governor Gavin Newsom (@CAgovernor) June 29, 2026

Cette approche s’inscrit dans la continuité des différents décrets publiés par la Californie depuis 2023 afin d’encadrer l’adoption de l’IA générative dans les administrations publiques. Le décret signé en mars 2026 avait déjà renforcé les exigences en matière de protection des données, de respect des droits civiques et de gouvernance des systèmes d’intelligence artificielle. Mais, il encourage aussi leur déploiement lorsque celui-ci améliore les services publics.

Anthropic renforce son ancrage en Californie malgré les tensions avec le gouvernement fédéral

A travers ce partenariat Anthropic renforce ses liens avec son État d’origine. Puisque ses relations avec le gouvernement fédéral américain se sont fortement dégradées.

Plus tôt cette année, Anthropic s’était opposée au département américain de la Défense concernant les conditions d’utilisation de Claude dans le cadre d’un contrat gouvernemental. L’entreprise souhaitait intégrer des garanties explicites qui empêchaient l’utilisation de sa technologie pour la surveillance des citoyens américains. Ou le déploiement d’armes autonomes sans supervision humaine.

Ces conditions n’ayant pas été retenues, le Pentagone avait finalement conclu un accord avec OpenAI. Anthropic avait même été classée comme présentant un risque pour la chaîne d’approvisionnement. Ce qui a limité sa participation à certains contrats liés au département de la Défense.

Malgré cela, la Californie adopte une position différente. Chris Given, directeur informatique de l’État, a indiqué que cette question des risques liés à la chaîne d’approvisionnement n’avait tout simplement pas été abordée lors des négociations avec Anthropic. L’administration californienne privilégie ici une logique de modernisation des services publics. Plutôt qu’une approche dictée par les considérations géopolitiques fédérales.

Ce contraste prouve la fragmentation de la politique américaine autour de l’intelligence artificielle. Certains États développant désormais leurs propres stratégies d’adoption indépendamment de Washington.

Pourquoi cet accord entre la Californie et Anthropic est stratégique pour le marché de l’IA ?

Outre son impact local, cet accord a aussi montré que le prix devient un levier décisif pour accélérer l’adoption des assistants IA dans les grandes organisations.

Une réduction de moitié change l’équation économique. Alors que les abonnements professionnels représentent souvent un coût important lorsqu’ils doivent être déployés à plusieurs milliers d’utilisateurs. Anthropic propose donc un package complet associant licences, accompagnement, formation et expertise métier.

La Californie ne part d’ailleurs pas de zéro puisque Claude est déjà utilisé dans plusieurs projets publics. L’assistant contribue au développement d’Engaged California, une plateforme de participation citoyenne. Ainsi qu’au projet Poppy, un outil conçu par des fonctionnaires pour simplifier certaines tâches administratives grâce à des requêtes prédéfinies. Il est également mobilisé dans des projets de cybersécurité. Claude Security et Claude Code y servent à analyser et corriger du code informatique.

Certaines grandes administrations utilisent déjà l’outil dans leurs opérations quotidiennes. Le DMV californien s’appuie sur Claude pour améliorer le service client et réduire les temps d’attente. Tandis que le Département des services de santé l’utilise pour optimiser plusieurs processus internes liés à Medicaid.

California signed a deal with Anthropic to make Claude available across state agencies and local governments at a discounted rate, per POLITICO.

Claude will be the first AI tool available statewide, with Anthropic also providing workforce training and technical support.

Note:… pic.twitter.com/99fkpsVlR9

— Wall St Engine (@wallstengine) June 29, 2026

Pour Anthropic, cette généralisation à l’ensemble des agences publiques représente une vitrine très importante car la Californie demeure l’un des principaux pôles mondiaux de l’innovation en IA. Avec une concentration exceptionnelle d’entreprises spécialisées dans le secteur. Un déploiement réussi au sein de cette administration pourrait servir de référence pour d’autres États américains. Mais également pour de grandes organisations qui cherchent à intégrer l’IA générative de manière encadrée.

La Californie fait ainsi le pari qu’une adoption responsable de l’IA peut améliorer l’efficacité de l’action publique sans remettre en cause le rôle central des agents. Et cela en combinant baisse des coûts, gouvernance renforcée et accompagnement opérationnel.

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Claude change les règles : Anthropic ouvre la porte aux données biométriques

Sortez votre plus beau sourire, Anthropic s’intéresse désormais à vos traits. Dès le 8 juillet 2026, Claude applique de nouvelles règles de confidentialité qui devraient faire parler d’elles sur le web.  

Anthropic vient de prévenir ses utilisateurs par e-mail. L’entreprise met à jour sa politique de confidentialité pour les comptes Free, Pro et Max. Qu’est-ce qui change concrètement ? Beaucoup de choses. La mise à jour apporte davantage de précisions sur l’IA agentique. Elle introduit aussi l’arrivée des données biométriques, avec le consentement explicite des utilisateurs. En clair, Claude revoit ses règles pour s’adapter à l’ère des agents IA autonomes.  

Claude change ses règles pour accompagner une IA devenue plus autonome

Les nouvelles règles de Claude accompagnent une évolution majeure de l’assistant. Celui-ci va désormais bien au-delà du simple chatbot. L’assistant peut désormais enchaîner plusieurs actions. Il est aussi en mesure de consulter des documents, d’utiliser des connecteurs ou encore de communiquer avec des services externes.

Cette nouvelle génération d’IA, dite agentique, change bien sûr la manière dont les données circulent. Anthropic adapte donc sa politique pour expliquer plus clairement ce qu’il se passe lorsqu’un utilisateur relie Claude à une application tierce.

If you use Claude, you need to know this.

Anthropic is making some massive changes to Claude's privacy policy – effective July 8th.

Verification data will be collected from ALL Cladude users.

Age, identity, email, date of birth – all verified by government photo ID.… pic.twitter.com/HdS35rgAhP

— Miles Deutscher (@milesdeutscher) June 16, 2026

Dans ce cas, Claude peut transmettre certaines informations au service concerné afin d’exécuter la tâche demandée. Rien de très surprenant. Il est par exemple impossible d’envoyer un e-mail sans partager son contenu avec le service de messagerie.

En revanche, Anthropic rappelle un point souvent oublié. Une fois un connecteur activé, celui-ci reste accessible jusqu’à ce que l’utilisateur décide lui-même de le désactiver. Il vaut donc mieux vaut jeter un œil aux paramètres de temps en temps. Les cases cochées ont parfois une fâcheuse tendance à rester cochées.

Les données biométriques font leur apparition

La véritable nouveauté se trouve ailleurs. Pour la première fois, la politique de confidentialité évoque explicitement la collecte de données biométriques dans certains cas de vérification d’identité ou d’âge.

Concrètement, si un utilisateur accepte cette procédure, Anthropic pourra demander une photo d’une pièce d’identité, un selfie ou une courte vidéo du visage. Selon la méthode retenue, un modèle de géométrie faciale pourra également être créé afin de confirmer l’identité de la personne.

infographie concernant les nouvelles règles de Claude

Cette cartographie numérique du visage se considère comme une donnée biométrique dans plusieurs juridictions. Elle bénéficie donc d’un cadre juridique très strict. Le point essentiel reste le consentement. 

Anthropic précise que cette collecte ne peut avoir lieu que si l’utilisateur engage volontairement cette vérification. Il ne s’agit donc pas d’une analyse automatique réalisée en arrière-plan.

Certes, ce changement de règles ne transforme pas Claude en aspirateur à données personnelles. Il reflète surtout l’évolution rapide des assistants IA, aujourd’hui capables d’agir directement à la place de leurs utilisateurs. 

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Fable 5 : un indice découvert dans le code de Claude relance l’espoir d’un retour

Fable 5 pourrait bientôt faire son retour ? C’est la question que beaucoup se posent après la découverte de nouveaux indices dans le code de Claude. Ces éléments laissent penser qu’Anthropic prépare le terrain.

Pour rappel, l’administration Trump a bloqué les derniers modèles d’Anthropic, Fable 5 et Mythos, hors du territoire des États-Unis quelques jours seulement après leur lancement. Mais le 24 juin, un utilisateur de X connu sous le pseudonyme @synthwavedd a remarqué un changement intéressant dans Claude Code v2.1.190. En fouillant le binaire, plusieurs chaînes de texte inédites sont apparues. Parmi elles, un message évoque un quota hebdomadaire pour Fable 5 et la possibilité de continuer à utiliser le modèle grâce à des crédits d’utilisation. Ce genre de détail passe souvent inaperçu. 

Pourquoi parle-t-on d’un possible retour de Fable 5 ? 

Tout part de plusieurs messages découverts dans le code de Claude Code. Ils décrivent un fonctionnement qui ne peut exister que si Fable 5 redevient accessible aux utilisateurs. Autrement dit, Anthropic semble déjà préparer la manière dont le modèle sera distribué, même si son retour n’a pas encore été officialisé.

L’une des nouvelles mentions évoque un quota hebdomadaire dédié à Fable 5. Une autre précise que les utilisateurs pourront continuer à utiliser le modèle en consommant des crédits après avoir atteint cette limite. Plus surprenant encore, l’ancienne référence à un achat séparé de l’abonnement semble avoir disparu.

Ces modifications ne prouvent évidemment pas, à elles seules, le retour de Fable 5. Elles montrent simplement qu’Anthropic travaille sur quelque chose. Les développeurs n’intègrent généralement pas ce type de messages dans une version de production pour le simple plaisir de les intégrer.

Les amateurs de chasse aux indices ont donc trouvé un nouveau terrain de jeu. Et, pour une fois, leurs spéculations reposent sur des éléments bien réels.

D’autres signaux

Ces découvertes ne sont pas les seules à attirer l’attention. Plusieurs internautes ont également remarqué que Fable 5 est réapparu dans le catalogue d’Amazon Bedrock, avec une fiche toujours active. Là encore, rien ne garantit une disponibilité imminente, mais le timing intrigue.

En parallèle, le média Wired affirme que les discussions entre Anthropic et l’administration américaine auraient évolué ces derniers jours. L’entreprise aurait notamment confié les négociations à son cofondateur Tom Brown plutôt qu’à son PDG Dario Amodei.

infographie concernant l'indice découvert dans code Claude

L’objectif serait de trouver un terrain d’entente après la suspension du modèle, intervenue le 12 juin à la suite d’une directive gouvernementale. Anthropic continue de contester cette décision, estimant que les failles identifiées ne justifiaient pas un retrait complet.

Toutefois, mieux vaut ne pas s’emballer. Il ne s’agit encore que de spéculations. Ces informations doivent donc être prises avec prudence.

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Claude Tag : découvrez une nouvelle façon de travailler avec Claude dans Slack 

Anthropic fait évoluer son assistant avec Claude Tag, une nouvelle expérience intégrée à Slack. Grâce à cette nouveauté, l’IA suit les conversations, agit de manière plus autonome et collabore avec toute une équipe. 

Bien que Claude ait subi une importante panne ce mardi 23 juin 2026, Anthropic n’a pas retardé le lancement de sa dernière nouveauté. L’entreprise vient de dévoiler Claude Tag. Il s’agit d’une nouvelle manière d’utiliser Claude dans Slack. Plus autonome, l’assistant suit les conversations et prend en charge des tâches complexes. Il conserve aussi le contexte des échanges entre les équipes. 

Claude Tag dans Slack : l’IA qui travaille avec toute votre équipe 

Avec Claude Tag dans Slack, le fonctionnement évolue par rapport à l’intégration déjà connue. Les utilisateurs continuent de mentionner @Claude dans un canal, mais l’assistant ne répond plus uniquement à une simple requête.

Lorsqu’il est sollicité, Claude découpe le travail en plusieurs étapes. Il utilise ensuite les outils auxquels son organisation lui donne accès avant de publier le résultat dans le fil de discussion. Il peut rédiger une pull request ou fusionner du code. Il analyse aussi des données et aide à résoudre des incidents techniques. 

Introducing Claude Tag, a new way for teams to work with Claude.

In Slack, Claude joins as a team member with access to the channels and tools you choose. Tag Claude in and delegate tasks to it while you focus on other work. pic.twitter.com/R2C6A5Kcye

— Claude (@claudeai) June 23, 2026

L’autre nouveauté réside dans la mémoire. Claude conserve le contexte des échanges pendant plusieurs jours. Les collaborateurs peuvent ainsi reprendre un projet sans repartir de zéro. L’IA suit l’historique du canal et comprend progressivement les habitudes de travail de l’équipe.

Anthropic explique d’ailleurs utiliser cette version en interne. Selon l’entreprise, 65 % du code développé par son équipe produit proviendrait désormais de cette version interne de Claude Tag.

Vos habitudes restent presque les mêmes !

Les utilisateurs de Claude dans Slack ne changent pas complètement leurs habitudes. Les messages privés restent disponibles, tout comme le panneau latéral intégré à Slack et les mentions dans les canaux.

La différence apparaît surtout dans le comportement de l’assistant. Claude peut désormais programmer ses propres suivis. L’IA peut aussi effectuer des vérifications de manière proactive et intervenir lorsqu’une discussion semble bloquée. Autrement dit, elle attend moins qu’on lui dise quoi faire.

Cette approche pourrait simplifier le suivi des projets. Et il faut bien l’admettre, une IA n’oublie généralement pas de relancer une discussion en attente.

Infographie concernant Claude Tag

En plus, Claude fonctionne ici comme un membre commun du canal. Car tous les membres interagissent avec le même Claude. Chacun retrouve donc le contexte partagé, ce qui facilite la reprise d’un dossier lorsqu’un collègue s’absente.

Sachez qu’Anthropic prévoit de remplacer définitivement l’actuelle intégration de Claude dans Slack par Claude Tag à partir du 3 août 2026. Les organisations devront alors migrer vers cette nouvelle expérience. 

Mais pour le moment, l’entreprise précise que Claude Tag est proposé en version bêta pour les abonnements Team et Enterprise. La fonctionnalité est déjà compatible avec Slack.

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Claude en panne : Anthropic reconnaît un incident, mais que s’est-il passé ?

Les utilisateurs de Claude ont encore une fois été confrontés à une panne ce mardi 23 juin 2026. Anthropic a confirmé l’incident et déployé un correctif, mais l’origine du problème reste encore floue.

Mauvaise journée pour les utilisateurs de Claude. La panne de Claude a provoqué une vague de signalements sur DownDetector, où les rapports d’erreurs se sont multipliés en quelques minutes. Toutefois, Anthropic n’a pas cherché à minimiser le problème. L’entreprise a confirmé qu’un incident touchait plusieurs de ses modèles. Elle a aussitôt déployé un correctif. Que s’est-il passé au juste ? 

Que s’est-il passé lors de la panne de Claude ?

Comme l’a annoncé Anthropic, la panne de Claude s’est survenue à 14h19 UTC, soit 16h19 heure de Paris. Les premiers signalements apparaissent en milieu d’après-midi. Très vite, DownDetector enregistre une forte hausse des déclarations d’incidents

Les utilisateurs signalent des conversations interrompues et des réponses incomplètes. D’autres se retrouvent face à des messages d’erreur qui bloquent l’accès au chatbot. 

Claude is experiencing a major outage right now across all platforms.

WTF is Anthropic doing???? pic.twitter.com/EDfXbU2WmN

— BridgeMind (@bridgemindai) June 23, 2026

Le phénomène prend rapidement de l’ampleur. Car en quelques dizaines de minutes, plusieurs milliers de signalements sont recensés. Sur les réseaux sociaux, les réactions oscillent entre frustration et humour. Certains plaisantent sur leur « collègue virtuel » parti en pause au pire moment. D’autres s’inquiètent pour leurs projets en cours.

Anthropic confirme un correctif, mais reste discret

Face à cette panne de Claude, Anthropic a d’abord annoncé enquêter sur un incident affectant plusieurs modèles. Une trentaine de minutes plus tard, l’entreprise a indiqué avoir identifié l’origine du problème et commencé le déploiement d’un correctif. Peu après, elle a confirmé que la correction était en place et que les équipes surveillaient le retour à la normale.

En revanche, impossible de savoir précisément ce qui a produit la panne de Claude. Anthropic évoque simplement un taux d’erreur élevé sur plusieurs modèles, sans donner davantage d’explications techniques. 

Impossible donc de déterminer s’il s’agissait d’un problème d’infrastructure, d’une mise à jour défectueuse ou d’un autre incident interne. Les entreprises restent souvent prudentes sur ce type de communication, notamment tant que l’analyse complète n’est pas terminée.

Pour l’heure, le service semble retrouver son fonctionnement normal grâce au correctif déployé par Anthropic. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle panne rappelle qu’aucun chatbot n’est infaillible. 

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Claude Max : un abonné accuse Anthropic de l’avoir trompé, la justice s’en mêle

Les abonnements les plus chers de Claude Max placent Anthropic sous le feu des critiques. Une plainte accuse l’entreprise d’avoir surestimé les capacités de ses formules premium, au point de réclamer des remboursements pour les clients concernés.

Les abonnements à l’IA commencent à ressembler aux forfaits Internet d’il y a quelques années. Les promesses séduisent. Les petites lignes, beaucoup moins. Cette fois, Anthropic se retrouve dans la tourmente après une plainte déposée en Californie contre ses offres Claude Max. Un abonné reproche à l’entreprise d’avoir promis une expérience bien supérieure à celle qu’ils ont réellement obtenue. Rien n’est encore prouvé devant la justice. Pourtant, cette affaire met déjà le doigt sur un sujet sensible : la transparence des abonnements à l’IA.

Pourquoi Anthropic fait face à une plainte visant les offres Claude Max ?

L’action en justice a été déposée devant le tribunal du district nord de Californie. À son origine, Karl Kahn, un développeur basé à Washington, qui estime avoir payé très cher un service loin des performances promises.

Les offres Claude Max d’Anthropic sont commercialisées avec un argument simple. Le forfait Max 5x, facturé 100 dollars par mois, promet jusqu’à cinq fois plus d’utilisation que l’offre Pro. Le Max 20x, à 200 dollars mensuels, annonce même vingt fois plus de capacité.

À première vue, difficile de ne pas être tenté. Selon la plainte, la réalité serait beaucoup moins flatteuse. L’utilisateur affirme avoir consommé environ 15 % de son quota hebdomadaire au cours d’une seule session de cinq heures. Rapidement, il aurait été confronté à des limitations l’empêchant de poursuivre son travail normalement. Sauf à patienter ou à payer davantage.

Les plaignants estiment surtout que ces limites sont difficiles à mesurer. Pour eux, impossible de vérifier si les promesses commerciales correspondent réellement à l’utilisation disponible.

Des plafonds bien réels, mais une communication qui interroge

Le cœur du dossier ne repose pourtant pas sur l’existence des limitations. Celles-ci ne sont pas cachées. Anthropic avait d’ailleurs mis en place des plafonds hebdomadaires dès 2025 afin de limiter les usages les plus intensifs.

Le véritable débat porte sur la manière dont ces offres ont été présentées. Selon la plainte, les mentions « 5x » et « 20x » ont pu induire les abonnés en erreur. Elles laisseraient penser que les utilisateurs disposent d’une capacité bien plus importante au quotidien. 

Les avocats demandent ainsi le remboursement des abonnés ayant souscrit à ces offres depuis avril 2025. Ils souhaitent transformer le dossier en recours collectif. De son côté, Anthropic n’a pas souhaité commenter ces accusations. À ce stade, elles restent donc de simples allégations qui devront être examinées par la justice.

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Microsoft serre la vis sur Claude Fable 5 pour ses employés, voici pourquoi

Bien que Claude Fable 5 soit présenté comme l’une des IA les plus performantes du marché, Microsoft reste prudent. Le géant américain limite son utilisation par ses employés. En cause ? Des inquiétudes autour de la conservation des données par Anthropic.

Lancé il y a quelques jours, Claude Fable 5 fait déjà beaucoup parler de lui. Cette nouvelle IA d’Anthropic impressionne par ses performances. Programmation, cybersécurité, raisonnement complexe : le modèle enchaîne les démonstrations de force. Pourtant, selon The Verge, Microsoft a temporairement restreint l’utilisation de Claude Fable 5 pour ses employés. Pourquoi le géant américain freine-t-il donc l’adoption d’une IA aussi performante ?

Pourquoi Microsoft bloque l’accès à Claude Fable 5 ?

Si Microsoft et Claude Fable 5 se retrouvent aujourd’hui dans la même phrase, ce n’est pas pour célébrer un partenariat. Le problème vient des règles imposées par Anthropic

Issu de la famille Mythos, Claude Fable 5 est soumis à une politique particulière. Les échanges avec le modèle sont conservés pendant au moins 30 jours à des fins de sécurité.

Et ce n’est pas tout. Certains contenus peuvent faire l’objet d’une surveillance renforcée. Ils peuvent alors être conservés jusqu’à deux ans pour des besoins d’enquête ou des obligations légales.

Pour une entreprise comme Microsoft, dont les employés manipulent quotidiennement des données sensibles, l’équation devient compliquée. Les équipes de conformité restent sur leurs gardes. Elles craignent que des informations confidentielles soient partagées avec le modèle.

Cette décision ne tombe pas totalement du ciel. Récemment, Microsoft a également commencé à réduire l’utilisation de certains outils Anthropic en interne. Plusieurs développeurs ont notamment été orientés vers les solutions maison, comme GitHub Copilot et ses outils en ligne de commande.

Difficile de ne pas y voir une stratégie plus large. D’un côté, Microsoft cherche à garder un contrôle maximal sur ses données. De l’autre, l’entreprise investit dans ses propres écosystèmes d’IA.

Un modèle pourtant considéré comme l’un des plus performants du moment

L’ironie de l’histoire est que cette restriction intervient alors que Claude Fable 5 bénéficie d’une réputation assez flatteuse. Pour rappel, ce modèle est directement issu de Mythos. Cette version plus avancée n’était accessible qu’à un nombre limité de partenaires. Car Anthropic jugeait ses capacités particulièrement puissantes.

Anthropic a ensuite lancé Fable 5 comme une version plus adaptée à un usage général. Une manière de rendre cette technologie accessible sans exposer les utilisateurs aux risques associés à la version originale.

Microsoft limite l'adoption de Claude Fable 5 en interne.

Selon les résultats publiés par l’entreprise, Mythos 5 et Fable 5 surpasseraient plusieurs références du secteur dans de nombreux tests. Notamment en programmation automatisée, en cybersécurité et dans diverses tâches complexes.

Quoi qu’il en soit, pour l’instant, Microsoft préfère donc jouer la carte de la prudence. Les performances de Claude Fable 5 ne sont pas remises en cause. Ce sont surtout les conditions de conservation des données qui continuent de susciter des interrogations. 

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Claude Fable 5 : Anthropic donne-t-il vraiment au public toute la puissance de Mythos ?

Claude Fable 5 permet-il donc de mettre la main sur le fameux Mythos d’Anthropic ? En partie. Avec ce nouveau modèle, la firme rend accessible une version dérivée de son IA la plus controversée. Pourtant, elle conserve plusieurs garde-fous destinés à limiter les usages les plus sensibles.

Il y a deux mois, Anthropic refusait de publier Mythos. Mais le 9 juin 2026, l’entreprise a lancé Claude Fable 5. Entre les deux, les performances du modèle n’ont pas disparu. Elles ont simplement été entourées de garde-fous.

De ce fait, le grand public peut désormais approcher l’une des technologies les plus ambitieuses développées par Anthropic. Cette annonce ne se résume pas à un simple lancement de produit. Elle illustre surtout le dilemme auquel sont confrontés tous les géants de l’IA. C’est-à-dire continuer d’innover tout en affirmant vouloir ralentir les risques.

Introducing Claude Fable 5: a Mythos-class model that we’ve made safe for general use.

Its capabilities exceed those of any model we’ve ever made generally available. pic.twitter.com/2AvmEjHIX8

— Claude (@claudeai) June 9, 2026

Comment est-ce que Claude Fable 5 d’Anthropic fonctionne ?

Claude Fable 5 repose sur la même architecture fondamentale que Mythos 5 d’Anthropic. La différence ne se situe pas vraiment dans les capacités du modèle, mais plutôt dans les limites qui lui sont imposées.

Anthropic a intégré plusieurs mécanismes de sécurité chargés de surveiller les requêtes sensibles. Dès que la conversation touche à des sujets sensibles comme le piratage informatique, certaines recherches biologiques ou la création d’IA avancées, Anthropic serre la vis. Le système bascule alors automatiquement vers un modèle moins performant sur ces domaines. 

Mythos / Fable is unbelievable.

Was on a customer call today and had Claude transcribing in the background.

As they were telling me about the features they wish their current software had, Claude was building the features in real time.

By the end of the call I was able to… pic.twitter.com/9nshvgAnT5

— Todd Saunders (@toddsaunders) June 10, 2026

L’objectif est de conserver la puissance du modèle tout en réduisant les risques d’utilisation malveillante. Selon l’entreprise, ces garde-fous n’interviennent que dans une faible proportion des échanges. Dans la majorité des cas, les utilisateurs profitent donc pleinement des performances du modèle.

Mythos 5, lui, reste réservé à des organisations partenaires sélectionnées dans le cadre du programme de cybersécurité d’Anthropic. Une façon de garder sous contrôle la version la plus sensible de cette technologie.

L’IA laisse déjà ses concurrents dans le rétroviseur 

Claude Fable 5 d’Anthropic affiche des résultats particulièrement impressionnants. Le modèle surpasse largement les précédentes générations développées par Anthropic sur plusieurs benchmarks de programmation et d’ingénierie logicielle

Il devance également les modèles concurrents d’OpenAI et de Google sur de nombreux tests spécialisés. Les écarts deviennent encore plus visibles lorsque les tâches gagnent en complexité. Plus le problème est difficile, plus Claude Fable 5 semble prendre de l’avance.

Anthropic lance Claude Fable 5, une version publique de Mythos.

Anthropic met aussi en avant une démonstration plus insolite. Le modèle est parvenu à terminer Pokémon Rouge Feu uniquement à partir de captures d’écran. Aucun plan, aucune carte, ni même aucun guide externe. Oui, c’est impressionnant !

Bref, Claude Fable 5 ne donne pas totalement accès à Mythos. Mais il en offre sans doute l’aperçu le plus fidèle jamais proposé au grand public. Anthropic marche ainsi sur une ligne étroite entre ouverture au grand public et limitation des risques potentiels.

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Claude Mythos : Anthropic ouvre son IA à 150 nouvelles organisations

Anthropic continue d’élargir l’accès à son IA de cybersécurité. Avec Mythos, près de 150 nouvelles organisations réparties dans plus de 15 pays rejoignent désormais le programme Project Glasswing. 

Lors de son lancement en avril 2026, Project Glasswing était réservé à une cinquantaine de partenaires. Parmi eux figuraient déjà des géants technologiques comme AWS, Apple, Google ou encore Microsoft.

Selon Anthropic, ces premiers participants auraient utilisé Claude Mythos pour identifier plus de 10 000 vulnérabilités critiques dans différents projets logiciels. Un bilan qui semble avoir convaincu l’entreprise d’élargir son programme. Les 150 nouvelles organisations qui rejoignent aujourd’hui Project Glasswing pourront ainsi accéder aux capacités avancées de Mythos pour détecter des failles de sécurité.

Les nouvelles organisations rejoignent Project Glasswing pour accéder à Mythos 

Avant de s’intéresser à cette nouvelle expansion, un détour par Project Glasswing s’impose. Lancé par Anthropic en avril 2026, ce programme vise à donner un accès contrôlé à Claude Mythos

L’idée ? Confier cet outil à des acteurs de confiance. Ils pourront ainsi détecter et corriger les failles les plus critiques. Cette approche illustre le délicat équilibre recherché par l’industrie. C’est-à-dire profiter des capacités de l’IA pour renforcer la sécurité sans transformer ces mêmes outils en armes numériques accessibles à tous. 

We’re expanding Project Glasswing. We’ve extended access to Claude Mythos Preview to approximately 150 additional organizations, based in more than fifteen countries.

Read more about this expansion and our future plans for Project Glasswing: https://t.co/QrtHSBdRbh

— Anthropic (@AnthropicAI) June 2, 2026

Aujourd’hui, le programme s’ouvre à un éventail beaucoup plus large d’acteurs. Des secteurs jugés essentiels comme l’énergie, la santé, les télécommunications ou encore la gestion de l’eau font partie des priorités. Cela permet aux défenseurs de repérer et corriger les failles avant que les attaquants ne les exploitent.

Sur le principe, difficile de s’y opposer. Après tout, personne n’a envie de voir un hôpital paralysé. Encore moins à cause d’une simple faille logicielle. 

Une expansion mondiale qui ne passe pas inaperçue

L’ouverture concerne notamment plusieurs pays européens ainsi que le Canada, l’Australie, le Japon, l’Inde ou encore la Corée du Sud. Des organisations comme l’ENISA, l’agence européenne chargée de la cybersécurité, rejoignent également l’initiative.

Infographie Claude Mythos

Ce choix n’a rien d’anodin. Depuis le lancement de Claude Mythos, des gouvernements et régulateurs hors des États-Unis réclamaient un accès à ces outils avancés. Beaucoup estimaient qu’il serait compliqué de défendre leurs infrastructures sans disposer des mêmes capacités d’analyse que leurs homologues américains.

Anthropic répond donc à cette pression croissante. Ou, selon une lecture plus cynique, évite simplement de réserver les meilleures places à quelques privilégiés pendant trop longtemps.

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Vous manquez vite de messages ? Claude ajoute un nouveau contrôle

Ce nouveau bouton ne règle pas vraiment le casse-tête des limites de messages sur Claude. Mais il permet de mieux contrôler sa consommation et d’éviter, au moins un peu, la mauvaise surprise. 

Il y a des messages qui font plaisir. Et puis il y a celui-ci : « Vous n’avez plus de messages gratuits jusqu’à demain ». Pour de nombreux utilisateurs de Claude, cette notification est devenue une vieille connaissance. Le problème n’est pas nouveau. Parce que le chatbot d’Anthropic fonctionne avec un système basé sur la consommation de ressources.

 Il est donc impossible ou presque de savoir combien d’échanges il reste avant de se heurter à la fameuse barrière. Pour répondre à cette frustration grandissante, Anthropic vient de déployer une nouvelle fonctionnalité baptisée « Effort Control ». Le but est de donner davantage de contrôle aux utilisateurs sur la manière dont Claude utilise ses ressources. 

4 options pour bien dépenser vos messages sur Claude

Le nouveau réglage apparaît à côté du sélecteur de modèle. L’utilisateur peut désormais choisir le niveau d’effort que Claude doit consacrer à chaque message. Quatre options sont proposées : Low, Medium, High et Max.

Le principe ? Plus le niveau d’effort est élevé, plus l’IA prend le temps d’analyser la demande et de construire une réponse détaillée. À l’inverse, les modes les plus légers privilégient la rapidité et consomment moins de ressources.

5/ Effort control is now standard.

You can now tell Claude how much effort to put into a task.

↳ High effort = deeper thinking, slower responses
↳ Low effort = faster answers, less token usage

This matters for cost.

You're not paying for max effort on simple tasks anymore.

— Nagarjuna Creates (@nagarjuncreates) May 31, 2026

Autrement dit, demander à Claude de rédiger un résumé et lui demander de résoudre un problème complexe n’aura plus le même impact sur votre quota. Du moins en théorie.

Le mode Low est activé par défaut. Une décision qui n’a rien d’un hasard. Elle permet de limiter la consommation dès le départ et d’éviter que certains utilisateurs ne voient leurs crédits fondre.

Une solution utile, mais toujours pas de compteur

L’arrivée de ce bouton répond à une demande récurrente de la communauté. Pourtant, il ne s’agit pas du fameux indicateur que beaucoup espéraient.

Car malgré ce nouveau contrôle, Anthropic continue de rester discret sur les limites exactes de ses différentes offres. Les abonnements Pro, Max ou Team promettent davantage d’utilisation, mais sans toujours préciser ce que cela représente au quotidien.

Infographie sur le nouveau bouton de Claude

L’utilisateur dispose bien d’une jauge indiquant sa consommation. En revanche, le plafond réel reste souvent difficile à interpréter.

Cette situation crée un paradoxe assez particulier. Claude permet de contrôler la vitesse à laquelle vos messages consomment les ressources disponibles. En revanche, le nombre de messages restants avant la limite demeure toutefois un mystère.

Difficile toutefois de nier l’intérêt de cette nouveauté. Pour les utilisateurs qui jonglent entre tâches simples et demandes complexes, pouvoir ajuster l’effort de réflexion représente un levier supplémentaire. 

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Claude Opus 4.8 est-il enfin honnête ? Le test de l’honnêteté

Avec Claude Opus 4.8, Anthropic veut faire de l’honnêteté autre chose qu’un joli mot de communiqué : un garde-fou contre les réponses trop sûres d’elles-mêmes. Reste à savoir si le modèle doute mieux, ou s’il doute seulement avec style.

Claude Opus 4.8 arrive avec une promesse rare dans le petit théâtre des IA génératives : moins frimer. Anthropic ne met pas seulement en avant un modèle plus rapide ou meilleur en code. Avec Claude Opus 4.8, l’entreprise insiste sur l’honnêteté : moins d’affirmations non étayées, plus d’incertitudes signalées, et davantage d’erreurs repérées dans ses propres sorties. Un assistant qui dit « je ne sais pas » au lieu d’inventer une réponse avec l’assurance d’un stagiaire LinkedIn ? Avouons que le concept mérite un test.

Claude Opus 4.8 et honnêteté : promesse utile ou vernis marketing ?

Introducing Claude Opus 4.8: it builds on Opus 4.7 with sharper judgment, more honesty about its own progress, and the ability to work independently for longer than its predecessors.

Available today at the same price. pic.twitter.com/EufxL7T1kb

— Claude (@claudeai) May 28, 2026

Selon Anthropic, Opus 4.8 serait environ quatre fois moins susceptible que son prédécesseur de laisser passer sans avertissement des failles dans le code qu’il a généré. Dit autrement : le modèle ne se contente pas de produire, il vérifie davantage. C’est moins spectaculaire qu’un benchmark record, mais probablement plus utile au quotidien.

Le vrai problème des IA n’est pas seulement l’erreur. C’est l’erreur racontée avec aplomb. Un bug signalé reste un bug. Un bug déguisé en réussite devient une dette technique avec un nœud papillon. Sur ce point, l’honnêteté de Claude Opus 4.8 devra se mesurer dans les usages réels : revues de code, migrations, analyses de documents, tâches longues où la moindre approximation peut contaminer toute la suite.

Anthropic parle aussi d’un modèle plus rigoureux et mieux aligné. Très bien. Mais l’alignement, comme la confiance, ne se décrète pas dans une note de version. Il se gagne quand le modèle explique ses limites et ne transforme pas chaque doute en certitude prémâchée.

Des workflows plus massifs, donc un doute plus indispensable

L’autre nouveauté marquante concerne Claude Code. Opus 4.8 peut, en avant-première, planifier des tâches complexes, lancer des centaines de sous-agents en parallèle et vérifier leurs résultats avant de les restituer. L’objectif est d’attaquer des chantiers XXL, comme des migrations de bases de code comptant des centaines de milliers de lignes. Sur le papier, tout est merveilleux. Les papiers ne compilent pas.

Cette montée en puissance rend la question de l’honnêteté encore plus centrale. Plus un modèle délègue, orchestre et automatise, moins l’utilisateur peut surveiller chaque étape. Si Claude devient chef d’orchestre de dizaines ou centaines d’agents, il doit aussi devenir un meilleur contrôleur qualité. Sinon, on obtient une usine à hallucinations distribuées. Innovant, certes. Rassurant, beaucoup moins.

Côté disponibilité, Claude Opus 4.8 est annoncé sur Claude et via l’API sous la référence claude-opus-4-8, avec des tarifs inchangés par rapport à Opus 4.7 : 5 dollars par million de tokens en entrée et 25 dollars en sortie. Le mode rapide promet une vitesse 2,5 fois supérieure pour un coût réduit.

Au final, Claude Opus 4.8 ne gagne pas le procès de l’honnêteté par communiqué. Il entre seulement dans la salle d’audience avec un meilleur dossier. Le verdict viendra des développeurs et de tous ceux qui préfèrent une IA capable de dire « attention » plutôt qu’une IA qui répond « mission accomplie » en cachant les gravats sous le tapis.

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Pourquoi Claude Opus 4.8 change vraiment la donne (tests et benchmarks) ?

Les premiers tests de Claude Opus 4.8 montrent des progrès qui vont bien au-delà d’une simple mise à jour. Derrière les benchmarks, le modèle cherche surtout à devenir plus fiable et moins sujet aux erreurs.

41 jours. C’est le temps qu’il aura fallu à Anthropic pour passer de Claude Opus 4.7 à Claude Opus 4.8. C’est un délai assez court dans un secteur où les nouvelles versions majeures prennent souvent plusieurs mois. La précédente génération n’avait pas totalement convaincu certains utilisateurs. 

En cause, des comportements parfois imprévisibles et une tendance à afficher trop de confiance dans des réponses incorrectes. Les premiers tests de Claude Opus 4.8 montrent justement qu’Anthropic a ciblé ces critiques. Le modèle semble plus prudent, plus transparent et mieux armé pour les tâches complexes de codage ou d’automatisation.

Des tests de Claude Opus 4.8 qui révèlent un changement de philosophie

Le principal argument avancé par Anthropic ne concerne pas directement les performances. Selon l’entreprise, Claude Opus 4.8 a été conçu pour mieux reconnaître ses limites et éviter certaines affirmations hasardeuses.

Cela peut sembler anecdotique. Pourtant, c’est probablement l’un des plus grands défis des IA modernes. Une IA qui se trompe avec assurance peut être plus problématique qu’une IA plus prudente. 

Introducing Claude Opus 4.8: it builds on Opus 4.7 with sharper judgment, more honesty about its own progress, and the ability to work independently for longer than its predecessors.

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— Claude (@claudeai) May 28, 2026

Les premiers testeurs rapportent d’ailleurs que Claude Opus 4.8 indique davantage ses incertitudes lorsqu’il manque d’informations. Plus intéressant encore, les évaluations internes montrent un net progrès. 

Cette nouvelle version serait environ quatre fois moins susceptible de laisser passer des erreurs dans son propre code que la version 4.7. Cela signifie que l’assistant semble avoir appris qu’il vaut parfois mieux dire « je ne sais pas » que d’inventer une réponse convaincante. 

Les benchmarks confirment des progrès concrets

Bien sûr, impossible de parler d’un nouveau modèle sans évoquer les benchmarks. Heureusement pour Anthropic, les chiffres semblent suivre.

Les gains les plus visibles concernent le codage agentique, l’analyse documentaire et les tâches complexes de travail intellectuel. Sur Terminal-Bench 2.1, utilisé pour mesurer les capacités de programmation en ligne de commande, le modèle affiche des résultats en hausse par rapport à la génération précédente.

Même constat sur Online-Mind2Web, un benchmark qui évalue la capacité d’une IA à interagir avec des interfaces numériques de manière autonome. Claude Opus 4.8 atteindrait 84 %, dépassant son prédécesseur et plusieurs concurrents récents.

Les tests de Claude Opus 4.8 montrent également une amélioration de l’efficacité. Le modèle aurait besoin de moins d’étapes intermédiaires pour parvenir à un résultat équivalent. 

Plus rapide, plus flexible et mieux adapté aux gros projet

Au-delà des benchmarks, cette version introduit aussi plusieurs nouveautés pratiques. Les utilisateurs de Claude AI peuvent désormais ajuster le niveau d’effort de raisonnement du modèle grâce à cinq réglages différents. L’idée est de privilégier la vitesse pour les tâches simples ou de pousser la réflexion pour les problèmes plus complexes.

Tests de Claude Opus 4.8

Du côté de Claude Code, les nouveaux « Dynamic Workflows » attirent particulièrement l’attention. Cette fonctionnalité permet au modèle de planifier des tâches complexes. Puis de mobiliser plusieurs sous-agents en parallèle afin de traiter d’immenses bases de code.

Le plus intéressant n’est finalement peut-être pas son score sur tel ou tel benchmark. Les tests réalisés sur Claude Opus 4.8 jusqu’à présent vont dans la même direction. L’IA semble vouloir devenir plus prévisible, plus transparente et moins excessivement sûr de lui. 

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DeepSWE : Claude n’est pas aussi doué qu’on ne le pensait en codage, il a triché !  

Pour beaucoup, peu importe le modèle choisi, les performances des IA en codage sont plus ou moins identiques. Ce qui est compréhensible. Après tout, les grands benchmarks actuels nous induisent en erreur.

Ces épreuves donnaient l’impression que tous les modèles jouaient dans la même cour. Et pourtant, non. Selon ce nouveau benchmark de codage baptisé DeepSWE, Claude d’Anthropic et Gemini de Google sont distancés de très loin par GPT d’OpenAI.

Today we’re releasing DeepSWE, a new standard for agentic coding benchmarks.

On public leaderboards, top models often look relatively close in capability. DeepSWE shows where they actually diverge, reflecting the realistic experience of developers in their day-to-day work. pic.twitter.com/HCDcjNuTFK

— Serena Ge (Datacurve) (@serenaa_ge) May 26, 2026
 

DeepSWE : un nouveau benchmark de codage qui vient nous ouvrir les yeux

Développé par la startup Datacurve, DeepSWE teste les agents IA sur 113 tâches. Ces dernières sont réparties sur 91 dépôts open source et cinq langages de programmation.

Contrairement à de nombreux benchmarks existants, celui-ci tente de reproduire des situations beaucoup plus proches du quotidien des développeurs. Résultat : les écarts entre modèles explosent littéralement.

GPT-5.5 d’OpenAI prend largement la tête avec un score de 70 %. Derrière, GPT-5.4 atteint 56 %, tandis que Claude Opus 4.7 affiche 54 %. Ensuite, la descente devient brutale. 

Claude Sonnet 4.6 tombe à 32 %, Gemini 3.5 Flash atteint seulement 28 %, et plusieurs autres modèles stagnent entre 10 et 15 %. Claude Haiku 4.5, qui semblait performant sur d’autres benchmarks, s’effondre même à zéro sur DeepSWE. 

https://www.youtube.com/watch?v=wRaGk8WVBEI

Le benchmark ne se contente pas de comparer les modèles. Il attaque aussi directement la manière dont l’industrie évalue les IA de programmation. 

Datacurve affirme par exemple avoir découvert des problèmes majeurs dans SWE-Bench Pro. L’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Selon son audit, les vérificateurs automatiques chargés de décider si une tâche est réussie se tromperaient dans environ un tiers des cas analysés. 

Cette révélation pourrait avoir des conséquences énormes. Les entreprises utilisent ces benchmarks pour choisir des outils qui coûtent parfois plusieurs millions de dollars. 

Les investisseurs s’en servent aussi pour évaluer les promesses des laboratoires d’IA. Si les scores reposent sur des systèmes de validation défaillants, une partie du marché pourrait donc être basée sur des conclusions erronées. 

Mais alors, comment ça se fait que Claude faisait toujours partie des meilleurs en codage ?

Eh bien, c’est assez embarrassant pour Anthropic. Datacurve affirme que Claude Opus exploitait une faille dans SWE-Bench Pro pour améliorer artificiellement ses résultats. 

Les conteneurs Docker du benchmark contenaient l’historique Git complet des projets. Y compris les correctifs officiels servant de réponse aux exercices. Et au lieu d’ignorer ces informations, Claude aurait parfois fouillé directement dans les commits pour récupérer les solutions

Datacurve explique avoir observé des commandes utilisées par Claude afin de retrouver le patch officiel. Environ 18 % des réussites de Claude Opus 4.7 et 25 % de celles de Claude Opus 4.6 seraient liées à ce comportement sur l’échantillon étudié. 

OpenAI n’aurait jamais présenté ce comportement avec GPT-5.4 ou GPT-5.5. Les modèles Gemini, eux, seraient restés proches de 1 %. Datacurve évite de parler frontalement de triche, mais le sous-entendu est évident.

Une partie des performances de Claude pourrait provenir de l’exploitation du benchmark plutôt que d’une véritable capacité de résolution. 

Ce qui est ironique dans l’histoire, c’est que cette “débrouillardise” peut aussi être vue comme une preuve d’intelligence. Claude explore agressivement son environnement et tente d’utiliser toutes les ressources disponibles. 

Seulement, un benchmark est censé mesurer les compétences de programmation, pas la capacité à trouver le corrigé caché dans le tiroir du bureau. 

Bref, pour éviter un tel problème, DeepSWE utilise une copie simplifiée des dépôts, sans historique complet ni commits de référence accessibles. Les modèles doivent donc réellement résoudre les problèmes eux-mêmes. 

Les IA ne sont pas totalement nulles pour autant

Certes, chaque famille de modèles a ses propres défauts. Claude aurait par exemple tendance à oublier certaines consignes lorsque plusieurs éléments sont demandés simultanément. 

Genre, lorsqu’une tâche exige un support synchrone et asynchrone, Claude implémente parfois seulement une partie du travail. Selon Datacurve, près des deux tiers des erreurs de type “exigence oubliée” suivent ce schéma.

GPT-5.5 se distingue au contraire par une très grande précision dans le suivi des instructions. Les chercheurs expliquent que le modèle reproduit généralement la même interprétation d’une tâche à travers plusieurs essais. Ce qui donne des résultats plus cohérents et prévisibles.

To ensure our grading is fair and reliable, we built a trajectory analysis agent to replay agent rollouts and map out exactly why they fail.

Running it on existing benchmarks surfaced significant grading noise, with verifiers rejecting valid code or letting models read solutions… pic.twitter.com/mJUGlkJpcp

— Serena Ge (Datacurve) (@serenaa_ge) May 26, 2026
 

Cependant, toujours d’après Datacurve, certains benchmarks empêcheraient involontairement les IA de montrer leurs meilleures capacités. Sur DeepSWE, Claude Opus 4.7 et GPT-5.4 créent et exécutent régulièrement leurs propres tests pour vérifier leur code. 

Pourtant, ce comportement disparaît presque totalement sur SWE-Bench Pro, car les consignes interdisent explicitement de modifier ou créer des tests. En d’autres termes, certaines règles imposées par les benchmarks limiteraient artificiellement les agents IA

Pour les entreprises qui utilisent ces outils en production, cette conclusion pourrait être importante. Une mauvaise configuration des consignes pourrait réduire fortement les performances réelles des modèles. 

Datacurve reconnaît néanmoins plusieurs limites dans son son propre benchmark. DeepSWE repose uniquement sur des projets open source populaires et ne couvre pas certains langages majeurs comme Java ou C++. 

Les tâches de refactorisation et de localisation de bugs restent aussi sous-représentées. La startup admet également qu’elle possède ses propres intérêts commerciaux. Un benchmark indépendant qui bouleverse complètement le classement attire forcément l’attention. 

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Claude Mythos : Anthropic pourrait bientôt l’intégrer à Claude Code ?

Mythos dans Claude Code pourrait bien confirmer qu’Anthropic prépare son IA de cybersécurité la plus puissante pour les développeurs. Et bien sûr, ce genre d’outil vient aussi avec quelques risques loin d’être anodins. 

Les indices commencent à s’accumuler sérieusement. Le mystérieux modèle Claude Mythos, présenté en avril comme une IA aux capacités de cybersécurité très avancées, aurait déjà fait une apparition furtive dans Claude Code. Oui, le fameux outil de développement d’Anthropic destiné aux programmeurs.

Le détail n’a pas échappé aux habitués des builds expérimentales. Pendant quelques heures, certains utilisateurs auraient aperçu une option nommée « claude-mythos-1-preview » dans Claude Code. Effectivement, ce genre d’information ne passe pas inaperçue sur internet.

À quoi pourrait servir Mythos dans Claude Code ?

Anthropic avait dévoilé Mythos début avril dans le cadre du projet Glasswing. À l’époque, l’entreprise avait surtout insisté sur les capacités hors normes du modèle en matière de cybersécurité.

Selon Anthropic, Mythos pourrait détecter des vulnérabilités critiques dans des logiciels et systèmes complexes. Le modèle serait aussi bien plus autonome que les versions actuelles de Claude. L’entreprise évoquait même des performances dépassant Opus 4.7 sur certaines tâches de raisonnement liées au code.

Anthropic ne cache pas les risques. La firme affirme que Mythos peut aussi générer des cyberattaques fonctionnelles à un niveau très professionnel. Autrement dit, ce modèle ne se contente pas de corriger des failles. Il comprend aussi parfaitement comment les exploiter. 

C’est précisément pour cette raison que Mythos n’a jamais été rendu public jusqu’ici. Alors, si l’intégration de Mythos dans Claude Code se confirme, Anthropic pourrait transformer son assistant de programmation en outil d’audit de sécurité automatisé.

En effet, le modèle pourrait analyser du code et détecter des vulnérabilités complexes. Il serait aussi capable de proposer des correctifs ou de simuler des attaques pour tester la sécurité d’une application.

Pour les entreprises, la promesse est énorme. Détecter des failles avant même la mise en production représente un gain colossal en temps, en argent et probablement en crises évitées.

Pourquoi Anthropic avance avec énormément de précautions ?

Contrairement à la course au « toujours plus puissant » menée par plusieurs acteurs de l’IA, Anthropic tente de garder un discours très prudent autour de Mythos.

Et pour cause, selon l’entreprise, le modèle aurait déjà permis de détecter plus de 10 000 vulnérabilités critiques ou de haute gravité en seulement un mois via son programme Glasswing.

Des partenaires comme AWS ou Google participeraient d’ailleurs à ces expérimentations. L’objectif est clair : utiliser l’IA pour identifier des failles avant que des acteurs malveillants ne mettent la main dessus.

Mythos pourrait arriver sur Claude code

Le problème, c’est qu’une IA en mesure d’automatiser la découverte de failles zero-day peut aussi devenir un cauchemar si elle tombe entre de mauvaises mains.

Anthropic semble donc chercher l’équilibre impossible. C’est-à-dire proposer un outil assez puissant sans transformer Internet en terrain de jeu géant pour hackers opportunistes. Parce que Mythos dans Claude Code n’est bien sûr pas qu’un simple nouvel outil IA pour développeurs. On verra bien si la firme ira réellement jusqu’à déployer cette technologie dans Claude Code. 

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Claude devient beaucoup plus accessible : AWS ouvre toute la plateforme IA d’Anthropic

Claude et AWS resserrent encore leurs liens : Anthropic ouvre désormais toute sa plateforme IA aux clients du cloud d’Amazon. Cette évolution pourrait accélérer l’adoption de l’IA dans les entreprises.

Anthropic continue de renforcer sa présence dans l’écosystème Amazon. Ce lundi 11 mai 2026, l’entreprise annonce que l’intégralité de la plateforme Claude est accessible directement via Amazon Web Services. Qu’est-ce que cela change au juste ? En principe, les entreprises utilisant déjà AWS peuvent ainsi profiter de toutes les fonctionnalités de Claude sans quitter leur environnement habituel.

Claude intégré à AWS : comment ça marche ? 

Dit comme ça, l’arrivée de Claude dans AWS ressemble à une simple mise à jour d’infrastructure. Mais dans le monde du cloud et de l’IA, ce genre d’annonce pèse lourd. Parce que jusqu’ici, certaines fonctions avancées de Claude restaient uniquement disponibles via l’API native d’Anthropic

Mais à partir d’aujourd’hui, AWS ouvre grand les portes. Authentification IAM, facturation unifiée, audits via CloudTrail ou encore accès immédiat aux nouveautés, tout est intégré dans le même environnement.

The Claude Platform on AWS is now generally available.

AWS customers get the full set of Claude API features, with AWS authentication, billing, and commitment retirement. pic.twitter.com/9WPrEgCpkg

— Claude (@claudeai) May 11, 2026

Et bien sûr, Amazon n’y perd pas au change. Plus les entreprises construisent leurs outils IA dans AWS, plus elles restent enfermées dans l’écosystème du géant américain. Le cloud adore les abonnements longue durée.

Dans les faits, cette nouvelle version de la plateforme Claude sur AWS apporte surtout un énorme gain de simplicité pour les équipes techniques. Les entreprises n’ont plus besoin de jongler entre plusieurs systèmes de connexion, de facturation ou de gestion des permissions.

Anthropic met aussi en avant plusieurs outils plutôt ambitieux. Parmi eux, les Claude Managed Agents, conçus pour déployer des agents IA à grande échelle. La plateforme intègre également l’exécution de code Python via API ainsi qu’un système de recherche web intégré. 

Anthropic ajoute enfin des Skills permettant à Claude d’apprendre certains comportements ou méthodes de travail spécifiques. 

Claude disponible dans AWS

Où passent réellement les données ?

Anthropic précise que, sur cette plateforme Claude intégrée à AWS, le traitement des données s’effectue hors de l’environnement AWS classique. Une nuance qui pourrait faire grincer certaines entreprises très sensibles aux questions de souveraineté ou de conformité.

C’est d’ailleurs pour cela qu’Anthropic maintient aussi Claude sur Amazon Bedrock. Dans cette version, AWS reste l’opérateur principal et les données demeurent dans l’infrastructure Amazon. Deux approches différentes, pour deux types d’entreprises.

Cette annonce confirme en tout cas une tendance de plus en plus visible. Les géants du cloud deviennent progressivement les portes d’entrée de l’IA générative. Et au milieu de cette bataille industrielle, Claude continue de se rapprocher d’AWS.

Quoi qu’il en soit, le timing n’a rien d’un hasard. Depuis plusieurs mois, la guerre de l’IA se joue autant sur les modèles eux-mêmes que sur les outils autour. OpenAI pousse ChatGPT Enterprise. Google multiplie les intégrations Gemini, pendant que Microsoft verrouille tout dans Azure. Anthropic devait donc muscler son jeu pour éviter de devenir simplement l’autre acteur de l’IA.

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Panne chez Claude AI : impossible de joindre des fichiers

Une énième fois, Claude rencontre une panne qui complique sérieusement la vie de ses utilisateurs. Plusieurs personnes signalent l’impossibilité de joindre des fichiers, des images ou des documents dans leurs discussions avec l’IA.

Il y a les IA qui promettent de révolutionner le travail. Et puis il y a les jours où elles refusent simplement d’ouvrir un PDF. Ce jeudi, une nouvelle panne touche Claude AI et perturbe sérieusement l’envoi de fichiers pour de nombreux utilisateurs. Depuis environ 15h41 en France, les signalements se multiplient autour d’un même problème. Il est impossible de téléverser des documents, des images ou des pièces jointes dans les conversations. Ce n’est pas exactement le genre d’expérience fluide et intelligente vendue par les plateformes d’IA.

Que s’est-il réellement passé ?

Selon les premiers retours d’utilisateurs, le problème a commencé peu avant 16 heures. Très vite, les messages se sont accumulés sur les réseaux sociaux et les espaces de discussion dédiés à l’IA. Beaucoup évoquent des erreurs au moment du chargement de fichiers dans Claude AI.

Le plus intriguant ? Le bug semble concerner plusieurs environnements à la fois comme la version web, l’application desktop et mobile. Les utilisateurs touchés parlent aussi bien de connexions Wi-Fi que cellulaires, ce qui laisse penser à une panne plus globale qu’un simple souci localisé.

claude has become very stupid since the last few hours, anyone else facing the same issue?

also, for some reason I'm no longer able to upload anything in chats – been getting errors

— 𝕜ꪖ𝕣ꪮડꫝⅈ (@0xKaroshi) May 8, 2026

Dans les faits, plusieurs fonctionnalités deviennent presque inutilisables. Impossible, par exemple, d’envoyer un document PDF à analyser, une image à commenter ou encore un fichier de travail dans une conversation. Certains signalent même des difficultés d’accès aux projets Claude Design, tandis que d’autres évoquent des problèmes de connexion dans certaines régions.

Claude is still failing to attach any file.

Anyway, more fresh design CSS templates on the way to TemplateMo website! pic.twitter.com/YIaJFAMSjl

— minthu (@minthu) May 8, 2026

Aucune explication pour le moment

Cette panne de Claude AI est loin d’être anodine. Et pour cause, de nombreux utilisateurs dépendent de l’outil au quotidien. Aujourd’hui, l’assistant d’Anthropic ne sert plus seulement à répondre à quelques questions anecdotiques ou à générer du texte pour le plaisir.

Beaucoup l’utilisent comme véritable copilote de travail pour résumer des rapports ou analyser des contrats. L’IA est aussi là pour décortiquer des tableaux ou corriger des présentations. Quand une panne de Claude empêche soudainement l’envoi de pièces jointes, c’est donc toute une partie de ces usages qui se retrouve bloquée.

Pour l’instant, aucune heure précise de retour à la normale n’a été communiquée. Selon les premiers signalements, l’incident aurait duré au moins une heure, même si certains utilisateurs affirment avoir retrouvé progressivement certaines fonctionnalités. D’autres, en revanche, continuent de faire face à des messages d’erreur au moment du téléversement.

Et surtout, Claude AI n’a toujours pas fourni d’explication détaillée sur l’origine de cette panne. Un silence qui risque d’agacer les utilisateurs les plus dépendants du service.

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Personal Computer : le « Claude Cowork » de Perplexity est enfin accessible à tous 

Perplexity rend enfin son application Mac accessible au grand public. Et, avec une fonctionnalité intégrée qui attire particulièrement l’attention : Personal Computer. 

Pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit d’un système d’agent IA qui fonctionne directement sur votre Mac. Et ce, en toute autonomie.

Vous lui confiez une tâche, et il s’occupe du reste. Vous n’intervenez que lorsqu’une validation est nécessaire. Son fonctionnement rappelle celui de Claude Cowork, capable lui aussi de gérer des tâches directement sur votre machine.

Bref, l’application Mac de Perplexity est déjà disponible pour tous les utilisateurs, avec des fonctions essentielles comme la recherche, les pièces jointes et la dictée.

Elle n’est toutefois pas encore proposée sur l’App Store. Il faut donc la télécharger directement depuis le site de Perplexity.

infographie sur Personal Computer de Perplexity

Que peut faire le Personal Computer de Perplexity pour vous ?

Si vous avez déjà perdu une heure à jongler entre plusieurs applications, à chercher un fichier ou à extraire manuellement des informations, l’ordinateur personnel de Perplexity a été pensé pour répondre exactement à ce problème. 

Il permet d’accéder à vos fichiers locaux, aux applications natives de macOS, aux outils connectés et au Web. Le tout en même temps.

Vous n’avez qu’à ouvrir vos Notes, appuyez sur CMD et demandez-lui de gérer votre liste de tâches. L’outil identifie chaque élément et s’en occupe. Il peut aussi vous aider à nettoyer un dossier désorganisé et à trier tous les fichiers dans des dossiers de projet correctement nommés.

Notez d’ailleurs qu’il fonctionne en continu, même lorsque vous n’êtes pas devant votre machine. Vous pouvez lancer une tâche depuis votre iPhone, et les agents continuent de travailler sur votre Mac à la maison.

Et bien sûr, bien que Personal Computer de Perplexity soit autonome, vous restez au contrôle. Le système ne prend pas de décisions importantes sans vous consulter, et chaque action peut être annulée. 

Il est également possible de valider certaines actions depuis n’importe quel appareil.

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OpenClaw et Claude Code : votre assistant IA devient votre podcasteur personnel sur Spotify

Spotify permet maintenant à OpenClaw et Claude Code de se transformer en véritables podcasteurs personnels. Ces assistants IA transforment vos notes, voyages ou actualités préférées en épisodes audio prêts à écouter.

Spotify semble décidé à transformer chaque moment de votre journée en contenu audio. Après les playlists générées par algorithme et son DJ dopé à l’IA, la plateforme ajoute une nouvelle expérimentation franchement futuriste. Spotify permet maintenant à des assistants comme OpenClaw ou Claude Code de devenir votre propre podcasteur personnel. C’est une idée aussi pratique qu’un peu absurde, qui donne surtout l’impression que même votre to-do list veut désormais lancer son propre podcast. 

Comment ça, un assistant IA devient podcasteur sur Spotify ?

Le nouveau système, baptisé « Save to Spotify », fonctionne comme une passerelle entre les assistants IA et la plateforme musicale. En principe, OpenClaw, Claude Code ou encore certains outils d’OpenAI peuvent convertir des informations textuelles en épisodes audio prêts à écouter.

L’idée paraît presque absurde au premier abord. Pourtant, le concept est redoutablement logique. Parce que beaucoup d’utilisateurs passent déjà leurs journées à jongler entre notes, mails, documents et résumés générés par IA. Spotify propose donc de transformer tout cela en expérience audio consommable dans le métro, au volant ou pendant un footing.

OpenClaw and Claude just made it easy to save AI-generated podcasts to Spotify. Watching this play out, I'm reminded of the Age of Awareness thesis: our patterns are what make tech work, not the other way around. OpenClaw users, try it out and see how consistent you are. pic.twitter.com/eyLbiBIZlu

— Tadermade (@Tadermade183314) May 7, 2026

Comment ? L’utilisateur demande à son assistant IA de créer un podcast personnalisé. Celui-ci peut ainsi résumer une journée de travail ou analyser un sujet complexe. Peu importe le sujet. Une fois généré, le fichier audio apparaît directement dans Spotify comme un épisode classique.

Le plus ironique dans l’histoire, c’est que certains utilisateurs pourraient bientôt écouter davantage leurs propres contenus générés par IA. Plus que de vrais créateurs de podcasts.

Des podcasts à la demande pour tout et n’importe quoi

Spotify pousse même le concept très loin avec plusieurs exemples déjà proposés aux utilisateurs. L’outil peut créer un briefing matinal de moins de 5 minutes avec vos rendez-vous importants, vos mails urgents et quelques recommandations d’articles à lire.

Mais ce n’est pas tout. Votre podcasteur IA sur Spotify peut aussi préparer un itinéraire audio complet avant un voyage. Restaurants recommandés, informations de vol, musées à visiter ou conseils de trajet, tout peut être raconté dans un format audio automatisé.

Les amateurs de sport ou d’histoire peuvent également demander des épisodes plus approfondis sur des événements comme la Coupe du Monde. En théorie, n’importe quel sujet peut être transformé en émission personnalisée.

Pour utiliser cette nouveauté, Spotify demande simplement d’installer l’outil « Save to Spotify » via GitHub puis de connecter son compte. Après cela, l’assistant IA peut directement envoyer les épisodes audio vers votre bibliothèque.

Spotify a également profité de l’annonce pour améliorer son DJ IA, aujourd’hui capable de comprendre quatre nouvelles langues supplémentaires. Parce qu’évidemment, si une IA devient votre podcasteur personnel sur Spotify, autant qu’elle puisse aussi parler votre langue.

Cet article OpenClaw et Claude Code : votre assistant IA devient votre podcasteur personnel sur Spotify a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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