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HP Inc. dévoile Frontier, son partenariat avec OpenAI pour intégrer l’IA aux ordinateurs professionnels

HP Inc. s’associe à OpenAI pour déployer la plateforme Frontier à l’échelle mondiale. L’entreprise veut intégrer l’IA au cœur de ses ordinateurs professionnels, de ses services et de ses opérations. Ainsi, le groupe veut transformer son fonctionnement interne, améliorer l’expérience de ses clients, la productivité des collaborateurs et la gestion des environnements IT.

Le constructeur américain, HP Inc., a officialisé un partenariat avec OpenAI pour intégrer la plateforme Frontier à l’ensemble de ses activités. Et cela, après plusieurs mois d’expérimentation. L’objectif ne se limite pas à intégrer davantage d’IA dans ses produits. HP ambitionne déjà de déployer des solutions d’IA aussi bien pour ses clients que pour ses équipes internes. Il prépare également une nouvelle génération de PC professionnels conçus pour exécuter des charges de travail IA directement sur les appareils. Cette initiative place HP parmi les premiers grands groupes à adopter Frontier comme socle opérationnel de sa transformation.

Comment HP Inc. intègre Frontier d’OpenAI à ses opérations ?

Le partenariat entre HP Inc. et OpenAI est le résultat de plusieurs mois d’expérimentation. Depuis février 2026, les deux entreprises ont conduit une série de pilotes afin d’évaluer les capacités de Frontier. Aussi bien sur les plans technique et sécuritaire que sur son intégration aux processus métiers. Cette phase exploratoire a donc convaincu HP que la plateforme pouvait dépasser le stade des expérimentations ponctuelles.

Dans un premier temps, HP prévoit de déployer Frontier dans plusieurs domaines. Les solutions destinées aux clients et aux partenaires figurent parmi les priorités. Avec l’ambition d’offrir une expérience plus homogène en magasin, auprès des revendeurs. Mais aussi via le chat et les canaux téléphoniques. L’objectif est d’accélérer les réponses, de simplifier les tâches récurrentes et de réduire les délais de résolution des demandes.

The next chapter of AI is not about experimentation. It’s about integration.

Today marks an important step as HP deepens its strategic partnership with OpenAI, bringing the Frontier platform into the core of how HP operates and delivers for its customers.

This reflection is a… pic.twitter.com/cT0qs4QyIB

— HP (@HP) June 29, 2026

Le groupe souhaite également exploiter l’IA pour analyser les données de télémétrie collectées via sa plateforme Workforce Experience Platform (WXP). Et aussi pour améliorer la productivité de ses collaborateurs et accélérer le développement logiciel. Selon HP, cela doit permettre de connecter les différents systèmes de l’entreprise autour d’une même couche d’IA. Plutôt que de multiplier des outils isolés.

Les premiers retours des pilotes vont dans ce sens. OpenAI indique que certains ingénieurs HP ont pu automatiser le traitement de dizaines de projets logiciels. Des équipes de cybersécurité ont aussi réduit à une journée des tâches de correction qui nécessitaient auparavant plusieurs semaines. Même si ces résultats devront être confirmés à grande échelle, ils illustrent la volonté commune des deux partenaires de transformer des gains de productivité ponctuels en processus reproductibles.

Des PC professionnels dopés à l’IA et une nouvelle architecture pour le futur du travail

A propos de la stratégie matérielle de HP Inc, l’entreprise estime que l’intelligence artificielle ne doit plus être uniquement exécutée dans le cloud. Mais également directement sur les terminaux utilisés au quotidien par les collaborateurs.

Ainsi, le constructeur développe une nouvelle génération d’appareils IA qui intègreront des agents intelligents au sein des flux de travail existants. Pour les traitements qui nécessitent une inférence continue, HP prévoit également des équipements dotés de composants matériels dédiés. Ils seront capables d’exécuter ces charges de travail en permanence, sans dépendre exclusivement d’infrastructures distantes. Car les entreprises cherchent de plus en plus à concilier performances, réactivité, sécurité et maîtrise des données.

Dans cette architecture, la plateforme WXP constitue le point d’entrée de cette nouvelle couche d’IA. Je vous rappelle qu’elle est déjà utilisée pour administrer les PC, stations de travail, imprimantes et équipements collaboratifs. HP met en avant la reconnaissance de WXP dans le Magic Quadrant 2026 de Gartner. Celui qui est consacré à la gestion de l’expérience numérique des employés. Cet argument pourrait rassurer les directions informatiques sur les aspects de gouvernance et d’administration des futurs déploiements.

Pour les entreprises, ce partenariat entre HP Inc. et OpenAI illustre que les fabricants de PC cherchent à transformer leurs appareils en plateformes d’exécution de l’IA. Ils seront désormais capables d’orchestrer des agents, d’automatiser des processus métiers et de s’intégrer aux systèmes existants. Si cette stratégie tient ses promesses, Frontier pourrait contribuer à faire des ordinateurs professionnels non plus de simples postes de travail. Mais des acteurs à part entière de l’organisation numérique des entreprises.

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OpenAI et Broadcom présentent Jalapeño, leur nouvelle puce IA dédiée à l’inférence des LLM

En partenariat avec Broadcom, OpenAI dévoile Jalapeño, sa première puce d’IA dédiée à l’inférence des grands modèles de langage. Développé en seulement neuf mois, ce processeur promet une efficacité énergétique supérieure aux accélérateurs actuels

OpenAI ne veut plus seulement concevoir les modèles d’IA les plus avancés du marché. L’entreprise entend désormais maîtriser le matériel qui les fait fonctionner. OpenAI a donc présenté, aux côtés de Broadcom, Jalapeño, son tout premier processeur d’intelligence artificielle dédié à l’inférence des grands modèles de langage (LLM). Les premiers tests annoncent des performances par watt supérieures aux solutions actuelles. Tandis que la puce a été développée en un temps record de neuf mois.

Pourquoi OpenAI et Broadcom lancent la puce Jalapeño ?

Les accélérateurs généralistes sont plutôt adaptés aux charges de travail de l’IA. Mais Jalapeño a été conçu dès l’origine pour répondre aux besoins spécifiques de l’inférence des LLM. L’objectif est d’améliorer simultanément les performances, la latence et l’efficacité énergétique des services qui exploitent des modèles comme ChatGPT, Codex ou les futurs agents d’OpenAI.

Cette approche repose sur une connaissance approfondie des contraintes propres aux modèles de langage. OpenAI a défini l’architecture de la puce en optimisant les échanges entre les unités de calcul, la mémoire et le réseau. C’est pour limiter les transferts de données, souvent responsables d’une partie importante de la consommation énergétique des infrastructures IA. Les premiers prototypes exécutent déjà des charges de travail proches des conditions de production. Notamment avec GPT-5.3-Codex-Spark.

We’ve designed and built our first AI chip: Jalapeño.

Designed from the ground up by OpenAI and brought to production with @Broadcom, Jalapeño is purpose-built for the LLM workloads powering ChatGPT, Codex, the API, and future agentic products.

Chips are foundational to the AI… pic.twitter.com/mHU7DaMMTi

— OpenAI (@OpenAI) June 24, 2026

Broadcom apporte de son côté son expertise dans la mise en œuvre sur silicium ainsi que ses technologies réseau, dont Tomahawk. Tandis que Celestica intervient sur les cartes électroniques, les racks et l’intégration des systèmes. Cette répartition des rôles permet à OpenAI de conserver la maîtrise de la conception. Et aussi à s’appuyer sur des partenaires industriels capables d’assurer une montée en puissance rapide.

Comment ce nouveau processeur IA optimise l’inférence des modèles de langage

Avec Jalapeño, OpenAI étend son contrôle à l’ensemble de la chaîne technologique. Depuis les puces jusqu’aux systèmes de déploiement. En passant par les logiciels d’exécution et les produits destinés aux utilisateurs.

Cette stratégie répond au enjeu de maîtrise du coût de l’inférence. Le calcul nécessaire pour répondre aux requêtes représente une part croissante des dépenses opérationnelles. Alors que les usages de l’IA générative continuent de progresser dans les entreprises. Une puce mieux adaptée permet non seulement de réduire la consommation électrique. Mais aussi d’augmenter le nombre de requêtes traitées pour une même infrastructure.

Selon OpenAI, les premiers essais montrent des performances par watt supérieures aux accélérateurs de référence actuels. Même si les résultats détaillés seront publiés ultérieurement. Si ces promesses se confirment, Jalapeño pourrait améliorer la rentabilité des services d’IA. Cette nouvelle puce pourra aussi offrir une meilleure qualité de service aux entreprises qui utilisent les API d’OpenAI ou ChatGPT.

Quels bénéfices attendre de Jalapeño pour les entreprises ?

Jalapeño est également le socle d’une plateforme de calcul appelée à évoluer sur plusieurs années. OpenAI et Broadcom prévoient un déploiement progressif dès la fin de 2026 auprès de partenaires qui exploitent des centres de données à l’échelle du gigawatt.

$AVGO and OpenAI unveiled Jalapeño which is OpenAI’s first custom AI chip built for LLM inference.

Broadcom says this is the start of a multi-generation roadmap for gigawatt-scale AI data centers with $MSFT and other partners beginning in 2026. pic.twitter.com/DuXeBMzBPO

— Shay Boloor (@StockSavvyShay) June 24, 2026

L’un des aspects les plus marquants du projet est aussi sa rapidité d’exécution. Le développement complet de Jalapeño, de la conception à la fabrication, n’a nécessité que neuf mois. OpenAI explique que ses propres modèles d’IA ont participé à accélérer certaines phases de conception et d’optimisation matérielle. Ce qui illustre un cercle vertueux où l’IA contribue désormais à construire l’infrastructure nécessaire à son propre fonctionnement.

Pour le marché, cette annonce confirme qu’ après les géants du cloud et plusieurs hyperscalers, OpenAI rejoint les entreprises qui investissent dans des accélérateurs propriétaires. Afin de mieux contrôler leurs coûts, leurs performances et leur indépendance technologique. L’entreprise cherche à optimiser les charges d’inférence les plus critiques avec un matériel spécifiquement conçu pour ses besoins. Sans abandonner les GPU de fournisseurs comme Nvidia

Je pense que cette stratégie pourrait avoir un impact bien au-delà de l’écosystème  d’OpenAI. Des coûts de calcul plus faibles, une meilleure efficacité énergétique et des infrastructures plus performantes… Tout cela ouvrirait la voie à des services d’IA plus rapides, plus fiables et plus abordables. Que ce soit pour les développeurs, les PME comme les grandes entreprises. Cela renforcerait également la compétitivité d’OpenAI sur le marché.

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Jalapeño : OpenAI vient de présenter sa toute première puce IA dédiée à ses modèles

Non, Sam Altman n’a pas dévoilé un nouveau modèle d’IA ni une nouvelle version de ChatGPT. Cette fois, OpenAI présente sa première puce IA, baptisée Jalapeño, avec l’ambition d’accélérer ses modèles et de mieux maîtriser toute son infrastructure. 

Pendant des années, OpenAI s’est surtout illustrée par ses modèles d’intelligence artificielle. Elle dépendait également des GPU de Nvidia pour les entraîner et les exécuter. Maintenant, la société de Sam Altman veut reprendre la main sur le matériel qui les alimente. Avec Jalapeño, elle entre officiellement dans le cercle très fermé des acteurs qui conçoivent leurs propres puces. 

Quelles sont les caractéristiques de la nouvelle puce IA d’OpenAI ? 

Oubliez les processeurs généralistes adaptés à l’IA à coups d’optimisations. Jalapeño a été pensé dès le départ pour une mission précise. Celle de faire tourner les grands modèles de langage (LLM) avec davantage d’efficacité.

Concrètement, cette nouvelle puce d’inférence ne sert pas à entraîner les modèles, mais à produire leurs réponses. C’est cette étape qui intervient chaque fois qu’un utilisateur pose une question à ChatGPT ou sollicite un assistant basé sur un LLM.

We’ve designed and built our first AI chip: Jalapeño.

Designed from the ground up by OpenAI and brought to production with @Broadcom, Jalapeño is purpose-built for the LLM workloads powering ChatGPT, Codex, the API, and future agentic products.

Chips are foundational to the AI… pic.twitter.com/mHU7DaMMTi

— OpenAI (@OpenAI) June 24, 2026

Selon OpenAI, les premiers prototypes de cette puce IA atteignent déjà les fréquences et la consommation électrique prévues pour une utilisation en production. Les premiers essais montrent aussi une amélioration notable des performances par watt face aux accélérateurs actuels. Il faudra toutefois attendre la publication des benchmarks complets pour vérifier ces promesses.

Pour y parvenir, l’entreprise explique avoir réduit les transferts de données et mieux équilibré les ressources entre calcul, mémoire et réseau. L’idée paraît simple. Sa mise en œuvre, elle, demande des années d’ingénierie et quelques milliards de transistors. 

OpenAI n’a toutefois pas mené ce projet en solitaire. Pour transformer cette ambition en réalité, l’entreprise s’est appuyée sur Broadcom, qui apporte son expertise dans la conception des semi-conducteurs. De son côté, Celestica prend en charge l’intégration des cartes, des racks et des systèmes destinés aux centres de données. 

Infographie concernant la nouvelle puce IA d'OpenAI

Ce n’est que le début !

OpenAI l’indique noir sur blanc sur son site. Sa première puce IA, Jalapeño, n’est que le commencement.  Cette première génération doit servir de base à une plateforme matérielle appelée à évoluer au fil des prochaines années. 

Les premiers déploiements à grande échelle sont attendus dès la fin de l’année 2026. Ils auront notamment lieu dans des centres de données développés avec plusieurs partenaires.

L’entreprise affirme avoir conçu l’ensemble du projet en seulement neuf mois. Un délai particulièrement court dans l’industrie des semi-conducteurs. Pour accélérer certaines étapes, ses propres modèles d’intelligence artificielle auraient participé à l’optimisation de la conception. L’IA aide donc désormais à fabriquer les puces qui feront fonctionner les prochaines IA. La boucle est presque bouclée.

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Noam Shazeer : le cerveau de Gemini lâche Google pour OpenAI 

Noam Shazeer, l’un des principaux artisans de Gemini chez Google, s’apprête à tourner une nouvelle page de sa carrière. Le vice-président de l’ingénierie a annoncé son départ pour rejoindre OpenAI, la société à l’origine de ChatGPT, qui prépare actuellement son entrée en bourse. 

Jeudi, il a annoncé sa nomination au poste de responsable de la recherche en architecture au sein de l’entreprise dirigée par Sam Altman. Dans un message publié sur X, il a affirmé être extrêmement fier du travail accompli avec les équipes de Google au fil des années. 

Il a également déclaré être enthousiaste à l’idée de rejoindre OpenAI pour participer à ses futurs projets. Chez ce dernier, cette arrivée est accueillie avec enthousiasme

Mark Chen a salué ses travaux sur les architectures Transformer et Mixture of Experts. Il le décrit comme l’un des plus grands spécialistes de l’intelligence artificielle générale. 

Le CEO Sam Altman s’est lui aussi réjoui de finalement travailler avec Noam Shazeer, dont il attendait l’arrivée depuis longtemps.

noam is one of the people I have most wanted to work with since the very beginning of openai.

only took 10 years.

i think it will be worth the wait! https://t.co/Hj2fjCywjv

— Sam Altman (@sama) June 18, 2026
 

Qui est Noam Shazeer ?

Eh bien, Noam Shazeer fait partie des figures historiques de l’intelligence artificielle moderne. Il a notamment participé au développement d’AdSense. 

En 2017, il a aussi coécrit l’article fondateur « Attention Is All You Need ». Ce dernier est pour info à l’origine de l’architecture Transformer qui alimente aujourd’hui la plupart des IA génératives. 

Il a rejoint Google en 2000. Son actuel départ est d’autant plus marquant qu’il survient moins de deux ans après son retour chez Google. Voyez-vous, Noam Shazeer est également le cofondateur de Character.AI.

C’est une startup que Google a rachetée en 2024 pour 2,7 milliards de dollars en 2024. Suite à cette acquisition, le cofondateur est revenu chez Google avec une partie de son équipe de recherche.

Peu après, il avait été nommé à la tête du développement de Gemini aux côtés d’autres responsables du projet. Et il est considéré comme l’un des chercheurs ayant joué un rôle décisif dans la progression de Gemini face à ChatGPT

Son expertise a contribué à accélérer l’évolution de la famille de modèles d’IA de Google à un moment où la pression concurrentielle n’a jamais été aussi forte. 

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Codex : OpenAI vous laisse désormais choisir quand réinitialiser votre quota

Les utilisateurs de Codex savent bien que cette histoire de quota peut devenir frustrante lorsque la réinitialisation tombe mal. OpenAI change enfin les règles en permettant aux abonnés payants de conserver leur remise à zéro.

Sur X, OpenAI explique avoir entendu les plaintes de nombreux utilisateurs de Codex. Beaucoup regrettaient que leur quota se réinitialise rarement au moment où ils en avaient vraiment besoin. La firme a donc revu son fonctionnement. Les abonnés payants peuvent donc mettre cette réinitialisation de côté et l’utiliser au moment de leur choix. Un changement discret, certes. Mais cela pourrait faciliter le quotidien de nombreux développeurs. 

We heard you wanted to use Codex rate limit resets on your own time.

Starting today, we’re rolling out the ability to save rate limit resets to use later.

We’re starting Go, Plus, Pro, and Business users with one free reset: pic.twitter.com/gucyTi04wc

— OpenAI (@OpenAI) June 12, 2026

Comment ça, pouvoir réinitialiser le quota sur Codex ?

Jusqu’à présent, lorsqu’une réinitialisation des limites de débit était disponible, il fallait la consommer selon le calendrier imposé par OpenAI. Ce n’est pas idéal lorsqu’on prévoit une longue session de développement ou qu’une remise à zéro arrive pendant qu’on dort.

La nouveauté change la donne. Parce que les utilisateurs peuvent conserver leur réinitialisation gratuite. Concrètement, cette réinitialisation est enregistrée dans le profil utilisateur et reste disponible pendant une durée maximale de 30 jours

Chacun peut ensuite l’activer au moment qui lui semble le plus opportun. Cela peut être avant une longue session de programmation, une démonstration importante ou une batterie de tests exigeants. 

Ce n’est pas une révolution technologique. Personne ne parlera probablement de cette mise à jour dans les livres d’histoire de l’IA. Mais pour les développeurs, cette flexibilité pourrait éviter quelques soupirs devant leur écran. Sachez que cette fonctionnalité s’adresse aux abonnés aux offres Go, Plus, Pro et Business.

Réinitialiser à tout moment son quota sur Codex

OpenAI glisse aussi quelques réinitialisations en bonus

OpenAI accompagne également cette nouveauté d’une campagne promotionnelle limitée à deux semaines. Les abonnés Plus et Pro peuvent inviter jusqu’à trois personnes à essayer Codex. Lorsque l’un de leurs invités envoie son tout premier message dans l’outil, les deux utilisateurs reçoivent une réinitialisation supplémentaire enregistrée sur leur compte.

L’objectif ? Encourager l’adoption de Codex tout en récompensant les utilisateurs les plus actifs. La mécanique n’a rien de nouveau dans l’univers des services numériques, où les systèmes de parrainage sont devenus presque aussi fréquents que les mises à jour elles-mêmes.

Mais qu’en pense la communauté ? Les avis restent partagés. De nombreux utilisateurs saluent une fonctionnalité jugée plus équitable. Pouvoir décider du moment où utiliser une réinitialisation offre davantage de contrôle. Cela évite aussi de perdre un avantage simplement parce qu’on n’était pas connecté au bon moment.

Pourtant, d’autres restent beaucoup plus critiques. Certains estiment que cette nouveauté corrige surtout une contrainte qui n’aurait jamais dû exister. D’autres y voient une manière de rendre les limites de débit un peu plus acceptables sans réellement les assouplir.

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OpenAI va fusionner Codex et ChatGPT… et la super app va (peut-être) arriver aujourd’hui

Avez-vous déjà entendu la nouvelle ? OpenAI envisagerait de réunir Codex et ChatGPT au sein d’une seule et même plateforme. Selon plusieurs informations, l’entreprise se préparerait à lancer cette « super-application » dans les prochaines semaines. 

Alexander Embiricos,responsable des produits destinés aux entreprises chez OpenAI, soulignait que Codex et ChatGPT sont aujourd’hui deux produits distincts. Et cette séparation ne lui semble plus vraiment pertinente désormais. 

Selon lui, les utilisateurs ne devraient pas avoir à réfléchir à l’application la plus adaptée pour chaque tâche. C’est pourquoi OpenAI prévoit de rapprocher les deux plateformes.

L’entreprise a ainsi confirmé que Codex sera intégré à ChatGPT dans les prochaines semaines.

Mais quand exactement ?

Ca et le comment, ce sont justement les questions. Sur X, OpenAI a annoncé hier : Il est temps de s’envoler ! Pour de nombreux internautes, cela pourrait être le signe que quelque chose en rapport avec le Codex va arriver aujourd’hui. 

Et qui sait ? Il pourrait peut-être s’agir de la « Super App », la fusion de ChatGPT et de Codex. Bien entendu, ce n’est pour l’instant rien de plus qu’une hypothèse. Et puis, on aura bientôt l’occasion de savoir ce qu’il en est.

Something Codex related is coming from @OpenAI tomorrow.

"It's time to fly".

I think it could be the "Super App", the ChatGPT fusion with Codex. https://t.co/a3jfHaXSEr

— Mark Kretschmann (@mark_k) June 3, 2026
 

Pour ce qui est du comment, la déclaration laisse assez de place aux interprétations. Voyez-vous, OpenAI n’a pas précisé si l’application Codex disparaîtra au profit d’un ChatGPT enrichi. Ni si les deux services continueront d’exister séparément tout en étant davantage connectés. 

Certains indices vont déjà dans ce sens. Depuis peu, l’application mobile ChatGPT peut accéder à une instance de Codex installée sur Mac. Une intégration similaire pourrait bientôt arriver sur la version Mac de ChatGPT.

Toutefois, une autre hypothèse reste sur la table. Il est tout aussi possible qu’OpenAI choisisse de regrouper ses outils dans une seule plateforme. Cette approche rappelle, par ailleurs, la stratégie de Anthropic qui mise sur une expérience unifiée autour de son assistant IA, Claude.

Et si c’est le cas, une autre question émerge : Comment OpenAI va nommer cette fusion ? Certains internautes votent pour Chatex, d’autres pour CodeGPT et vous, sur quelle appellation pariez-vous ?

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Pendant qu’OpenAI réfléchit encore, Anthropic fonce vers la Bourse

Alors qu’OpenAI n’a toujours pas officialisé ses intentions, Anthropic vient de franchir une étape décisive vers la Bourse. L’entreprise derrière Claude a déposé un dossier confidentiel auprès du régulateur américain.

Lundi 1er juin, Anthropic a annoncé dans un communiqué avoir déposé un formulaire S-1 confidentiel auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC). Pour ceux qui ne savent pas, il s’agit d’une étape incontournable pour préparer une introduction en bourse aux États-Unis. Rien n’est encore définitif, mais le signal envoyé au marché est clair ! Anthropic veut garder toutes les options ouvertes pour entrer rapidement sur les marchés financiers.

Anthropic fait un pas de plus vers la Bourse 

Sachez avant tout que le dépôt du dossier d’Anthropic ne signifie pas qu’une introduction en bourse est imminente. L’entreprise précise d’ailleurs que l’opération dépendra des conditions de marché et d’autres facteurs. Mais dans les faits, elle prend une longueur d’avance sur OpenAI, dont le projet d’IPO reste entouré d’incertitudes.

Anthropic has confidentially submitted a draft S-1 registration statement to the Securities and Exchange Commission.

Pending completion of SEC review, this gives us the option to pursue an initial public offering.

Read more: https://t.co/onGZAhRLvD

— Anthropic (@AnthropicAI) June 1, 2026

Le symbole est fort. Anthropic a été créée par des anciens employés d’OpenAI qui avaient quitté l’entreprise à la suite de divergences stratégiques. Quelques années plus tard, la société qu’ils ont fondée pourrait être la première des deux à faire son entrée sur les marchés publics.

Une situation qui n’aurait probablement pas semblé crédible il y a encore deux ans. Surtout lorsque ChatGPT dominait largement le paysage de l’IA générative. En plus, si les chiffres communiqués récemment se confirment, l’introduction en bourse d’Anthropic pourrait être historique.

L’entreprise affirme avoir levé 65 milliards de dollars lors de son dernier tour de financement. Sa valorisation atteindrait désormais 965 milliards de dollars. À titre de comparaison, OpenAI serait valorisée autour de 730 milliards de dollars.

Infographie introduction Anthropic en bourse

Ce n’est peut-être qu’un début

Ce dépôt confidentiel d’Anthropic pourrait en effet ouvrir la voie à une véritable vague d’introductions en Bourse dans l’univers de l’IA. Et il y a de bonnes raisons de le penser. Car après des années de financements records, les investisseurs attendent de voir comment ces géants de l’IA se comporteront en Bourse. 

Nombreux d’entre eux injectent des sommes records dans les entreprises spécialisées dans l’IA. Une introduction réussie offrirait un test grandeur nature de l’appétit réel des marchés pour ces valorisations astronomiques.

OpenAI pourrait donc suivre rapidement le même chemin. D’autres acteurs majeurs sont également cités parmi les futurs candidats à une IPO, notamment xAI via l’écosystème d’Elon Musk.

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Adieu GPT-4 : OpenAI tourne définitivement la page

Le GPT-4.5 vient de tirer sa révérence, emportant avec lui les derniers vestiges de l’ère GPT-4 chez OpenAI. Oui, c’est une page qui se tourne pour l’un des modèles les plus marquants de la récente révolution de l’IA. 

Quand GPT-4 est arrivé, l’intelligence artificielle est passée du statut de curiosité technologique à celui d’outil incontournable. Trois ans plus tard, OpenAI s’apprête à passer à autre chose. Avec le retrait de GPT-4.5, le dernier représentant de cette génération quitte ChatGPT. Un départ qui laisse derrière lui un héritage encore difficile à égaler pour certains utilisateurs. 

Encore du temps pour profiter de GPT-4 chez OpenAI

La suppression du dernier modèle de GPT-4 chez OpenAI ne se fera pas demain. L’entreprise a confirmé que GPT-4.5 sera retiré de ChatGPT à partir du 27 juin 2026. Quant au modèle de raisonnement o3, son départ est prévu pour le 26 août après une période de transition. Les utilisateurs payants disposent donc encore de quelques semaines pour profiter de ces modèles avant leur disparition définitive.

Cette décision répond avant tout à une logique stratégique pour OpenAI. La firme souhaite concentrer ses ressources sur ses modèles les plus récents. Car les nouvelles générations promettent davantage de performances, des réponses plus rapides et des capacités élargies.

The retirement of o3 and GPT-4.5 marks the complete disappearance of the 4-series from ChatGPT.

I miss the intellectual space when the entire 4-series was still around. 4o, o3, o4 mini, 4.1, 4.5. Five models, each with its own personality and strengths. Users could freely choose… pic.twitter.com/jQN9K0pL9K

— ji yu shun (@kexicheng) May 29, 2026

Mais réduire l’histoire de GPT-4 à une simple ancienne version serait oublier son impact. Lors de son lancement, le modèle avait impressionné par sa polyvalence. Il pouvait rédiger, analyser des images, résoudre des problèmes et converser avec une aisance rarement vue auparavant. 

Pour beaucoup, c’est à ce moment-là que l’IA est passée du statut de gadget fascinant à celui d’outil réellement utile.

Une décision qui déçoit pas mal d’utilisateurs

Sur X, plusieurs utilisateurs ont exprimé leur déception face à ce retrait. Certains estiment que GPT-4.5 restait particulièrement performant pour l’écriture, tandis que d’autres appréciaient le comportement spécifique du modèle o3.

Cette réaction peut sembler étrange. Après tout, les modèles plus récents affichent souvent de meilleurs résultats dans les benchmarks. Pourtant, les chiffres ne racontent pas toute l’histoire.

OpenAI va supprimer définitivement GPT-4

À mesure que les assistants IA évoluent, les utilisateurs développent aussi des habitudes. Un ton particulier, une manière de répondre ou même une certaine « personnalité » peuvent créer une forme d’attachement. Cela explique pourquoi certains regrettent encore GPT-4o, malgré l’arrivée de versions plus avancées.

Bref, aujourd’hui, OpenAI estime que les successeurs de GPT-4 sont prêts à prendre le relais. Peut-être a-t-il raison. Peut-être que dans quelques mois, plus personne ne pensera à GPT-4. Ou peut-être que certains continueront à le citer comme cette vieille version qui « écrivait mieux avant ».

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Anthropic rachète Stainless, la startup API convoitée par OpenAI et Google

Anthropic renforce son contrôle sur l’infrastructure de l’IA générative avec le rachat de Stainless. Une startup spécialisée dans les SDK et connecteurs API utilisés jusqu’ici par OpenAI, Google et plusieurs acteurs majeurs du secteur. 

L’entreprise derrière Claude poursuit son expansion dans les outils destinés aux développeurs. Anthropic a annoncé l’acquisition de Stainless, une startup new-yorkaise fondée en 2022 et spécialisée dans l’automatisation des SDK et des connecteurs API. Selon The Information, l’opération dépasserait les 300 millions de dollars.

En intégrant Stainless, Anthropic récupère non seulement une technologie critique pour ses futurs agents IA. Mais elle prive aussi plusieurs concurrents d’un fournisseur d’infrastructure largement adopté dans l’écosystème.

Anthropic sécurise une infrastructure critique utilisée par OpenAI et Google

Avec cette acquisition de Stainless, Anthropic ne récupère pas simplement une startup prometteuse. L’entreprise met la main sur les SDK et connecteurs qui permettent aux modèles génératifs d’interagir avec des applications, des bases de données ou des services externes. 

Fondée à New York en 2022 par Alex Rattray, ancien ingénieur de Stripe, Stainless est devenu en quelques années une référence dans l’automatisation des kits de développement logiciel. Son logiciel transforme des spécifications d’API en SDK prêts pour la production. Ils sont compatibles avec plusieurs langages comme Python, Go, Java, Kotlin ou TypeScript.

Le véritable avantage de Stainless réside toutefois dans la maintenance automatique des SDK. À chaque évolution d’une API, les bibliothèques sont mises à jour sans intervention manuelle. Cette fonction est très précieuse dans l’IA générative, où les modèles, outils et endpoints évoluent à un rythme soutenu.

Anthropic is acquiring @stainlessapi, an SDK and MCP server platform that has powered every Anthropic SDK since the earliest days of our API.

Read more: https://t.co/ZQbsZKnicv

— Anthropic (@AnthropicAI) May 18, 2026

Anthropic utilisait déjà Stainless depuis les débuts de son API Claude. Mais la startup fournissait également des outils à plusieurs concurrents directs. Notamment OpenAI, Google, Replicate, Runway ou encore Cloudflare. Désormais, cette technologie deviendra exclusivement intégrée à l’écosystème Anthropic.

L’entreprise a confirmé l’arrêt des produits hébergés de Stainless, y compris son générateur de SDK. Les clients conserveront néanmoins la propriété des SDK déjà générés ainsi que les droits de les modifier ou de les étendre.

Pourquoi les SDK deviennent un enjeu stratégique pour les agents IA ?

Dans le marché IA, la valeur se déplace petit à petit vers la capacité des agents IA à se connecter à des systèmes externes et à agir concrètement dans les logiciels métiers. Un modèle conversationnel, aussi avancé soit-il, reste limité sans accès fluide aux données, applications et outils utilisés par les entreprises. C’est précisément ce que permettent les SDK, les serveurs MCP et les connecteurs que Stainless développent.

Anthropic pousse déjà cette vision avec MCP (Model Context Protocol). Ce protocole simplifie la communication entre les agents IA et les applications tierces. En intégrant Stainless, la société renforce donc toute la couche développeur autour de Claude.

Cette logique rappelle d’ailleurs les stratégies historiques des grands fournisseurs cloud. AWS, Microsoft ou Google ont construit leur domination non seulement grâce à l’infrastructure. Mais aussi via des outils qui fidélisent les développeurs et simplifient l’intégration technique. Anthropic applique aujourd’hui cette recette au marché des agents IA.

L’acquisition de Stainless pourrait-elle fragiliser l’écosystème concurrent ?

Jusqu’ici, Stainless fonctionnait comme un fournisseur relativement neutre, que plusieurs acteurs majeurs du secteur utilisent. Son intégration chez Anthropic risque donc de pousser OpenAI, Google ou d’autres entreprises à développer des solutions internes équivalentes.

Cette situation pourrait également compliquer la vie de certaines startups IA qui dépendaient des outils Stainless pour maintenir rapidement leurs SDK et leurs connecteurs API.

Pour Anthropic, en revanche, le bénéfice est évident. L’entreprise sécurise une expertise technique difficile à reproduire rapidement. Elle renforce également son contrôle sur toute la chaîne développeur autour de Claude.

Le profil d’Alex Rattray explique aussi l’intérêt stratégique de l’opération. Ancien de Stripe, il appartient à une génération d’ingénieurs qui a profondément travaillé sur les problématiques d’expérience développeur et de standardisation des API. Or, ces compétences sont importantes étant donné que les agents IA doivent interagir de manière fiable avec une multitude de services externes.

L’acquisition de Stainless par Anthropic confirme enfin que les laboratoires d’IA ne cherchent plus uniquement à construire les meilleurs modèles. Ils veulent désormais contrôler l’ensemble des éléments techniques qui permettront à ces modèles de devenir des plateformes complètes.

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Procès de l’IA : Le verdict est tombé, OpenAI l’emporte contre Musk grâce au… 

Après trois semaines de procès particulièrement mouvementées, le verdict est tombé dans l’affaire opposant Elon Musk à OpenAI. L’entreprise mère de ChatGPT a gagné.

Non pas parce que le jury a estimé qu’OpenAI avait raison sur toute la ligne. Mais parce qu’il ne s’est pas penché en profondeur sur la question. Est-ce qu’OpenAI a trahi sa mission d’origine ? Est-ce que Sam Altman a menti à Musk ?

Peu importe, pour le jury, Musk avait déposé sa plainte trop tard.

Mauvais timing 

Durant le procès, plusieurs grands noms de la tech ont défilé à la barre. Des courriels privés, des notes personnelles et même certains détails de leur vie privée ont été exposés publiquement. 

L’affaire tournait autour de la transformation d’OpenAI en entreprise à but lucratif. Un changement qu’Elon Musk jugeait contraire aux promesses initiales de l’organisation.

Le patron de Tesla accusait notamment le PDG Sam Altman, ainsi que son président, Greg Brockman, d’avoir trahi les engagements de départ de la boîte. 

Selon Musk, OpenAI devait rester une structure à but non lucratif dédiée à une intelligence artificielle “au service de l’humanité”. Et non devenir une machine à profits soutenue par Microsoft.

Le problème, c’est que le jury a considéré qu’il avait attendu trop longtemps avant d’agir. D’après le verdict relayé par le New York Times, il disposait de trois ans pour déposer certaines accusations, mais ce délai était dépassé

Résultat : plusieurs chefs d’accusation ont été jugés irrecevables pour cause de prescription. 

Victoire d’OpenAI face à Elon Musk

Pour tout vous dire, Musk réclamait plus de 130 milliards de dollars de “gains mal acquis” à OpenAI et Microsoft, dans le cadre de ce procès. Avec cette décision donc, les deux entreprises n’auront finalement rien à payer, hormis leurs frais juridiques. 

Difficile de ne pas sentir leur soulagement de là où je suis. À la sortie du tribunal, l’avocat principal d’OpenAI, William Savitt, s’est même montré particulièrement satisfait du verdict. 

Il a expliqué être “ravi” de la rapidité avec laquelle le jury avait pris sa décision et s’est dit très confiant pour la suite. Du côté d’Elon Musk, l’ambiance était nettement moins festive. Son avocat, Marc Toberoff, a simplement lâché un mot devant les journalistes : “Appel”.

Pour info, ni Elon Musk, ni Sam Altman, ni Greg Brockman n’étaient présents au moment du verdict. Musk avait même quitté le procès plus tôt, malgré les réserves de la juge, afin d’accompagner Donald Trump en Chine. 

D’ailleurs, le milliardaire publie régulièrement des dizaines de messages sur X. Mais jusque-là, il n’avait toujours pas réagi publiquement au verdict de ce procès.

Quoique, même si OpenAI a gagné, Musk a peut-être déjà eu ce qu’il voulait aussi : salir la réputation de Sam Altman.

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OpenAI lance un assistant financier dans ChatGPT, mais pas pour tout le monde

OpenAI teste un nouvel assistant financier intégré à ChatGPT. Cet outil permet à l’IA d’analyser vos dépenses, de suivre vos abonnements ou de répondre à des questions liées à votre budget. Terminé donc les fins de mois où votre compte fond sans que vous sachiez pourquoi. 

Il faut bien l’avouer, la vie d’adulte n’a rien d’un mode facile, surtout quand il s’agit de gérer son argent. Du jour au lendemain, on est censé savoir suivre un budget et surveiller ses dépenses. Le problème, c’est que tout le monde n’a pas un diplôme en finance caché dans un tiroir. Et parfois, voire souvent, tout ça devient un véritable casse-tête. 

OpenAI a justement décidé de s’attaquer à ce problème avec un nouvel assistant financier intégré à ChatGPT. L’idée ? Permettre à l’IA d’analyser directement vos comptes pour vous aider à mieux comprendre où part votre argent. Mais le souci, c’est que cette nouvelle fonctionnalité ne concerne pas encore tous les utilisateurs du chatbot.

Le principe de fonctionnement de cet assistant financier dans ChatGPT

Concrètement, les utilisateurs concernés peuvent connecter leurs comptes bancaires directement dans ChatGPT grâce au service Plaid. Pour information, de nombreuses applications financières utilisent déjà ce dernier. OpenAI indique que plus de 12 000 établissements financiers sont compatibles avec cette première version.

Une fois les comptes bancaires synchronisés, l’IA crée automatiquement un tableau de bord personnalisé. Celui-ci permet de suivre les dépenses, les paiements à venir, les abonnements ou encore les investissements. L’utilisateur peut également poser des questions directement à ChatGPT, comme il le ferait avec un conseiller classique.

A preview for Pro users: a new personal finance experience in ChatGPT.

Pro users in the U.S. can securely connect financial accounts, see where their money is going, and ask questions based on the information they choose to connect.

Your full financial picture, now in ChatGPT. pic.twitter.com/NjbJqOqFRi

— ChatGPT (@ChatGPTapp) May 15, 2026

L’entreprise explique aussi que l’assistant financier dans ChatGPT peut mémoriser certains objectifs personnels. Acheter une voiture, préparer un achat immobilier ou gérer un prêt familial, ces informations servent ensuite à contextualiser les réponses fournies par l’IA.

En clair, ChatGPT ne se contente plus seulement de répondre à des questions générales. Il adapte désormais ses conseils à la situation financière réelle de l’utilisateur. Évidemment, l’entreprise prend quelques précautions dans sa communication. OpenAI rappelle que ChatGPT ne remplace pas un conseiller financier professionnel. Car même dopée à GPT-5.5, une IA reste capable d’erreurs, d’approximations ou de réponses parfois un peu trop sûres d’elles.

Pour qui exactement ?

C’est probablement le détail qui risque de frustrer une bonne partie des utilisateurs. Cette fonctionnalité est loin d’être disponible pour tout le monde. Pour le moment, OpenAI réserve cette phase de test aux abonnés ChatGPT Pro situés aux États-Unis.

Le reste du monde devra donc encore patienter avant de voir si l’IA peut réellement devenir un gestionnaire financier crédible ou simplement un nouveau gadget premium.

Personal Finance de ChatGPT

OpenAI explique vouloir observer les usages réels avant un déploiement plus large auprès des abonnés Plus. Une approche prudente qui n’a rien d’étonnant. Parce que confier ses données bancaires à une IA reste un sujet assez sensible. Surtout à une époque où les questions de confidentialité explosent. L’entreprise assure néanmoins que les utilisateurs gardent le contrôle de leurs informations et des données partagées avec l’IA.

Il faudra maintenant voir si les internautes accepteront de laisser ChatGPT analyser leurs habitudes financières dans les moindres détails. Puisqu’entre demander une recette de pâtes et montrer l’intégralité de ses dépenses à un chatbot, il existe quand même une petite différence. 

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OpenAI dans la m**** : un nouveau procès pour « mort injustifiée » vise ChatGPT 

Une famille attaque OpenAI en justice. Il s’agit de Leila Turner-Scott et d’Angus Scott. Ils estiment que les recommandations de ChatGPT auraient conduit à l’overdose de leur fils.

Leila Turner-Scott et Angus Scott accusent l’entreprise d’avoir mis en circulation un « produit défectueux » ayant provoqué la mort de leur fils, Sam Nelson. Selon leur plainte, le jeune homme aurait suivi « des conseils médicaux précis fournis et validés par GPT-4o » avant son décès. 

Interrogé par le The New York Times, un porte-parole d’OpenAI a répondu que les échanges de Sam avaient eu lieu avec « une ancienne version de ChatGPT désormais indisponible ». 

L’entreprise rappelle également que le chatbot ne doit pas remplacer un suivi médical ou psychologique. Elle affirme avoir renforcé les mécanismes de détection les situations sensibles pour bloquer certaines demandes dangereuses et orienter les utilisateurs vers une aide réelle.

La boîte promet également de continuer à travailler avec des experts en santé mentale pour améliorer ces protections. 

Qu’est-ce que ChatGPT a encore fait ?

Dans les documents déposés au tribunal, les parents racontent que Sam, étudiant de 19 ans à l’University of California, Merced, utilisait ChatGPT depuis 2023. À l’époque lycéen, il s’en servait surtout pour ses devoirs et des problèmes informatiques. 

Plus tard, il aurait commencé à poser des questions sur la consommation de drogues. Au départ, le chatbot refusait de répondre et rappelait les risques graves liés à ces substances. 

Mais selon la plainte, le comportement de l’IA aurait changé après l’arrivée de GPT-4o en 2024. Les parents affirment alors que ChatGPT a commencé à donner à Sam des conseils détaillés sur la manière de consommer certaines substances « en toute sécurité ». 

La plainte cite plusieurs échanges. Dans l’un d’eux, le chatbot évoque les dangers d’un mélange entre diphenhydramine, cocaïne et alcool. Dans un autre, il explique qu’une forte tolérance au kratom pourrait réduire les effets d’une dose importante, même après un repas copieux. 

L’IA lui aurait également conseillé de diminuer progressivement sa consommation afin de faire baisser cette tolérance.

Le document judiciaire affirme aussi que, le 31 mai 2025, ChatGPT aurait « activement encouragé Sam à combiner du kratom et du Xanax ». Après que le jeune homme a expliqué souffrir de nausées liées au kratom, le chatbot lui aurait suggéré une dose de 0,25 à 0,5 mg de Xanax.

Que cela pouvait constituer une des « meilleures solutions immédiates » pour soulager son état. Les plaignants estiment que cette recommandation aurait été faite spontanément. Ce, sans avertissement suffisant concernant les risques potentiellement mortels de cette association.

OpenAI, encore une fois, souillé dans une affaire de mort injustifiée

Au-delà de l’accusation d’homicide involontaire, la famille poursuit aussi OpenAI pour exercice illégal de la médecine. Elle réclame des dommages et intérêts, mais aussi la suspension de ChatGPT Health. Une fonctionnalité lancée plus tôt cette année. 

Ce service permet aux utilisateurs de connecter leurs dossiers médicaux et leurs applications de santé afin d’obtenir des réponses plus personnalisées du chatbot.

Meetali Jain, directrice exécutive du Tech Justice Law Project, de son côté, accuse OpenAI d’avoir conçu ChatGPT pour maximiser l’engagement des utilisateurs. Et ce, « quel qu’en soit le prix ». 

Selon elle, l’entreprise aurait déployé un système utilisé comme un véritable outil médical, sans protections suffisantes ni contrôles indépendants. Elle estime également que la mort de Sam aurait pu être évitée.

GPT-4o, aujourd’hui retiré par OpenAI depuis février dernier, traîne déjà une réputation compliquée. Le modèle avait été fortement critiqué pour son comportement parfois excessivement flatteur et son ton jugé trop complaisant. 

Une autre plainte visant OpenAI, déposée après le suicide d’un adolescent, mentionnait déjà GPT-4o et accusait le modèle de favoriser une dépendance psychologique chez certains utilisateurs.

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Elle a quitté OpenAI et créé une IA qui discute (enfin) comme un humain 

Quatorze mois après avoir quitté OpenAI, Mira Murati sort enfin du silence avec le premier vrai projet de sa société Thinking Machines : TML-Interaction-Small. 

Et surprise ! Ce n’est pas un nouveau clone de GPT. C’est une IA pensée pour parler, écouter et réagir simultanément, presque comme un humain en pleine conversation. 

Aujourd’hui, discuter avec un assistant vocal ressemble encore souvent à un échange de mails un peu gênant. On parle, on attend qu’il termine, puis on reprend la parole après un petit silence devenu presque normal.

Avec TML-Interaction-Small, Thinking Machines veut casser cette habitude. Pendant qu’il parle, il continue d’écouter, d’analyser ce qu’il voit et d’ajuster sa réponse en direct. 

Cela peut ressembler à un débat familial animé pendant le dîner. Mais c’est aussi exactement comme fonctionnent les conversations humaines.

People talk, listen, watch, think, and collaborate at the same time, in real time. We've designed an AI that works with people the same way.

We share our approach, early results, and a quick look at our model in action.https://t.co/AFJZ5kH7Ku pic.twitter.com/uxl1InS6Ay

— Thinking Machines (@thinkymachines) May 11, 2026

Comment est-ce possible ?

L’entreprise utilise le terme “full-duplex”. Une situation où deux interlocuteurs parlent en même temps. Du genre, lors d’un vrai appel téléphonique. 

Pour y parvenir, Thinking Machines utilise en réalité deux modèles différents qui travaillent ensemble. Le premier gère l’interaction en temps réel : la voix, les interruptions, le rythme de la discussion ou encore les réactions immédiates. 

Le second, beaucoup plus lourd, reste en arrière-plan pour effectuer les tâches complexes. C’est lui qui s’occupe du raisonnement avancé, des recherches web ou des appels d’outils externes avant de transmettre les résultats à la conversation principale.

Hormis cela, le système découpe les échanges en micro-tours de 200 millisecondes. Résultat : l’IA peut continuer à écouter même lorsqu’elle est en train de répondre, au lieu de se figer comme un assistant vocal qui aurait perdu le fil de la discussion. 

Un peu comme quelqu’un qui tient une conversation tout en fouillant dans ses notes, sauf sans les fameux “euh deux petites secondes

L’IA de Thinking Machines face aux concurrents

TML-Interaction-Small cartonne sur les benchmarks spécialisés dans la fluidité des conversations. Sur FD-bench v1.5, un test conçu pour mesurer la qualité des interactions vocales, par exemple, le modèle atteint 77,8 points. 

À côté, GPT-realtime-2.0 en mode minimal affiche seulement 46,8 points. La latence descend également à 0,40 seconde, contre 0,57 pour Google Gemini 3.1 Flash Live et 1,18 seconde pour GPT-realtime-2.0 minimal

Sachant qu’une conversation humaine fluide tourne autour de 200 à 250 millisecondes entre deux prises de parole. L’écart commence donc réellement à se réduire.

Outre les benchmarks, selon Thinking Machines, l’architecture de TML-Interaction-Small répond à une limite assez connue des grands modèles de langage actuels. Voyez-vous, les IA classiques n’ont pas réellement conscience du temps qui passe. 

Elles savent rarement gérer correctement les horaires ou les intervalles sans indication précise. Dans certains tests personnels relayés par plusieurs observateurs, Gemini se tromperait encore régulièrement sur des notions temporelles simples.

Ce qui n’est pas le cas de TML-Interaction-Small. Selon VentureBeat, ce modèle peut comprendre une instruction du genre: “Rappelle-moi de vérifier la température toutes les quatre minutes”. 

Pour des usages industriels, médicaux ou scientifiques, ce genre de détail est essentiel.

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OpenAI : les révélations s’enchaînent dans le procès contre Elon Musk

Les révélations sur OpenAI s’accumulent au fil du procès contre Elon Musk. Et le tableau devient de plus en plus gênant pour les stars de l’IA. Conflits internes, soupçons de conflits d’intérêts et milliards de dollars en jeu, l’image du laboratoire idéaliste commence à se fissurer. 

Pendant longtemps, les tensions entre OpenAI et Elon Musk se jouaient surtout à coups de tweets, de piques publiques et de lettres ouvertes plus ou moins alarmistes. Mais le procès fédéral actuellement en cours à Oakland bascule l’affaire dans une tout autre catégorie. Désormais, ce sont les dirigeants eux-mêmes qui se retrouvent sous serment. 

Ils se trouvent forcés de dévoiler les coulisses d’une entreprise devenue l’un des symboles de la course mondiale à l’IA. Et plus les audiences avancent, plus les révélations concernant OpenAI donnent l’impression d’un thriller technologique où tout le monde semble avoir quelque chose à perdre. Ou à cacher.

Des révélations sur OpenAI qui exposent les factures internes

Le témoignage le plus marquant de cette troisième semaine de procès vient sans doute de Ilya Sutskever. Sous serment, l’un des cofondateurs d’OpenAI a révélé avoir rédigé une note de 52 pages contre Sam Altman. Il y critiquait sévèrement son leadership avant son éviction temporaire en 2023.

Selon lui, le comportement d’Altman était jugé divisif et peu digne de confiance pour une société censée développer une IA sûre. Mais l’histoire devient encore plus ironique lorsque Sutskever reconnaît avoir finalement soutenu le retour d’Altman quelques jours plus tard.

OpenAI co-founder and former chief scientist Ilya Sutskever disclosed during courtroom testimony that his personal equity stake in the ChatGPT developer is valued at approximately $7 billion.

The revelation surfaced during cross-examination by Elon Musk’s legal team in the… pic.twitter.com/HB2JRz8syB

— Wes Roth (@WesRoth) May 12, 2026

La raison ? La peur d’un effondrement total d’OpenAI après les menaces de démission massive des employés. Difficile de faire plus Silicon Valley. On renverse le patron un vendredi, puis on le réinstalle en urgence le lundi pour éviter l’incendie général.

Une autre révélation qui fait beaucoup parler est que la participation personnelle de Sutskever dans OpenAI serait aujourd’hui valorisée à environ 7 milliards de dollars. Un chiffre qui rappelle à quel point l’IA générative n’est plus seulement un projet scientifique idéaliste. C’est maintenant un gigantesque terrain financier où les intérêts privés pèsent aussi lourd que les discours sur l’avenir de l’humanité.

OpenAI is starting to look less like an independent AI lab…and more like a personal wealth-generating machine for Sam Altman’s private investments

For what should be a mission-driven, its decisions are starting to look suspiciously like a funnel for Altman’s personal deal flow,… pic.twitter.com/mzl4Prwau7

— X Freeze (@XFreeze) May 12, 2026

Microsoft, Musk et les milliards : le vrai combat derrière le procès

Au cœur du dossier, Elon Musk accuse OpenAI d’avoir abandonné sa mission initiale à but non lucratif. L’entrepreneur tente désormais de bloquer la transformation de l’entreprise en structure lucrative et réclame jusqu’à 134 milliards de dollars de dommages et intérêts.

De son côté, Microsoft défend fermement son partenariat avec OpenAI. Son PDG, Satya Nadella, a présenté cet accord comme une décision commerciale logique, ce qui rappelle que Microsoft avait soutenu OpenAI très tôt grâce à son infrastructure cloud.

Révélations OpenAI

Mais derrière les discours bien calibrés, d’autres révélations autour d’OpenAI alimentent les soupçons. Plusieurs élus américains et procureurs enquêtent ainsi sur la gouvernance de Sam Altman ainsi que sur certains investissements liés à ses intérêts personnels.

Des critiques pointent notamment des liens entre OpenAI et plusieurs entreprises dans lesquelles Altman aurait lui-même investi, comme Helion Energy ou Stoke Space. Officiellement, rien d’illégal n’a été démontré. Mais dans une entreprise valorisée à près de mille milliards de dollars à terme, le moindre soupçon de conflit d’intérêts devient immédiatement explosif.

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OpenAI lance Daybreak : La fin des failles de sécurité informatiques ? 

OpenAI vient de lancer Daybreak, une nouvelle plateforme, boostée à l’IA, dédiée à la cybersécurité. Le système est conçu pour repérer les failles, vérifier les correctifs et sécuriser les logiciels beaucoup plus rapidement.

Sur X, Sam Altman a présenté Daybreak comme « un effort visant à accélérer la cyberdéfense et à sécuriser les logiciels en continu ». Selon lui, l’IA est déjà très performante dans ce domaine et pourrait bientôt devenir redoutablement efficace.  

Évidemment, cette nouvelle plateforme n’en reste pas moins la réponse d’OpenAI à Claude Mythos. Le modèle d’IA d’Anthropic encore indisponible au grand public, spécialement conçu, lui aussi, pour les besoins de cyberdéfense. 

Introducing Daybreak: frontier AI for cyber defenders.

Daybreak brings together the most capable OpenAI models, Codex, and our security partners to accelerate cyber defense and continuously secure software.

A step toward a future where security teams can move at the speed… pic.twitter.com/AGfXhmJb5E

— OpenAI (@OpenAI) May 11, 2026
 

OpenAI Daybreak : comment ça marche ?

Si l’on croit OpenAI, le système doit permettre d’identifier rapidement les failles les plus critiques. Il réduit les analyses qui prenaient auparavant plusieurs heures à seulement quelques minutes. 

L’outil peut ensuite générer et tester automatiquement des correctifs directement dans les dépôts de code. Une fois le travail terminé, les résultats sont renvoyés aux clients avec des preuves compatibles avec les exigences d’audit.

Pour ce faire, Daybreak combine plusieurs variantes de GPT-5.5 avec Codex Security. Il sera ainsi proposé sous trois niveaux d’accès différents. 

L’offre Standard reposant sur GPT-5.5 classique sera dédiée aux tâches générales. GPT-5.5 avec “Trusted Access for Cyber” prendra en charge la majorité des opérations de sécurité défensive. 

Cela inclut notamment l’analyse sécurisée du code, le tri des vulnérabilités, l’analyse de logiciels malveillants, la création de systèmes de détection et la validation des correctifs. 

Enfin, GPT-5.5-Cyber représente la version la plus avancée. Celle-ci est réservée aux équipes certifiées chargées des analyses de code, des enquêtes sur les logiciels malveillants et des tests d’intrusion autorisés.

Et bien sûr, OpenAI promet que Daybreak intègre des mécanismes de contrôle, de vérification et de protection afin d’encadrer l’utilisation de ces outils. Car certes, l’IA peut aider les défenseurs. Mais elle peut aussi être détournée par des acteurs malveillants. 

Bref, le projet reçoit déjà le soutien de plusieurs acteurs majeurs du secteur. Le directeur technique de Cloudflare a notamment salué la précision du raisonnement de sécurité proposé par Daybreak. Il estime que le système améliore nettement l’analyse des risques et des vulnérabilités.

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GPT-Realtime-2 : l’IA vocale d’OpenAI pense pendant qu’elle vous parle

Le GPT-Realtime-2 d’OpenAI n’a plus grand-chose à voir avec les anciennes IA vocales. Ce modèle promet des conversations beaucoup plus fluides et naturelles. Il peut aussi raisonner en temps réel et s’adapter aux interruptions ou aux changements de contexte. 

Pendant longtemps, parler à une IA donnait surtout l’impression d’interagir avec un répondeur très motivé. Ça répondait vite, parfois correctement, mais rarement avec une vraie compréhension du contexte. Une conversation avec certains assistants vocaux ressemblait davantage à un quiz téléphonique qu’à un échange naturel.

Avec GPT-Realtime-2, OpenAI veut clairement casser cette limite. Le nouveau modèle vocal, maintenant disponible dans l’API Realtime, apporte des capacités de raisonnement directement héritées de GPT-5. Cela signifie que l’IA peut écouter, mais aussi analyser une demande complexe et appeler des outils. Elle peut également gérer des interruptions et continuer la conversation sans perdre le fil.

GPT-Realtime-2 d’OpenAI veut faire oublier Siri et Alexa

L’objectif n’est plus simplement de générer une voix réaliste. GPT-Realtime-2 doit devenir un véritable agent conversationnel qui agit pendant qu’il parle. OpenAI explique notamment que le modèle peut prévenir l’utilisateur lorsqu’il réfléchit avec des phrases du type  « Laissez-moi vérifier cela » ou « Je regarde votre calendrier ». C’est une manière de rendre les temps de traitement plus naturels, presque humains.

Introducing GPT-Realtime-2 in the API: our most intelligent voice model yet, bringing GPT-5-class reasoning to voice agents.

Voice agents are now real-time collaborators that can listen, reason, and solve complex problems as conversations unfold.

Now available in the API… pic.twitter.com/2DY1LU2vO8

— OpenAI (@OpenAI) May 7, 2026

Et visiblement, le modèle est aussi bien meilleur pour gérer les situations compliquées. Parce que lorsqu’il rencontre un problème, il peut, d’après OpenAI, reconnaître ses difficultés. Cela au lieu de rester bloqué dans un silence génant.

OpenAI annonce également une fenêtre de contexte qui grimpe de 32 000 à 128 000 tokens. C’est-à-dire que l’IA peut suivre des conversations beaucoup plus longues sans oublier ce qui a été dit dix minutes plus tôt. Ce qui, soyons honnêtes, dépasse déjà certaines réunions d’entreprise.

Ce n’est pas la seule nouveauté

GPT-Realtime-2 n’arrive pas seul. OpenAI lance aussi GPT-Realtime-Translate et GPT-Realtime-Whisper, deux modèles conçus pour transformer les conversations vocales en expériences temps réel beaucoup plus ambitieuses.

GPT-Realtime-2 d'OpenAI

GPT-Realtime-Translate peut traduire une conversation en direct entre plus de 70 langues d’entrée et 13 langues de sortie. L’idée ? Permettre à deux personnes de discuter chacune dans leur langue pendant que l’IA traduit instantanément l’échange. Une fonctionnalité déjà testée par Deutsche Telekom pour ses solutions de support vocal multilingue.

De son côté, GPT-Realtime-Whisper se concentre sur la transcription ultra-rapide. Avec des sous-titres instantanés, des notes de réunion générées en direct ou des résumés automatiques, on voit bien qu’OpenAI vise les usages professionnels.

Mais c’est surtout l’aspect d’agent vocal intelligent qui intrigue. Le plus fascinant reste peut-être la manière dont OpenAI décrit cette évolution. Selon la firme, la voix devient progressivement une interface centrale entre les humains et les logiciels. Demander, discuter, corriger, interrompre ou changer d’avis pourrait bientôt devenir plus naturel que cliquer sur une application. 

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OpenAI déploie GPT-5.5 Instant : moins d’erreurs, plus de puissance 

OpenAI vient de lancer GPT-5.5 Instant. Ce modèle prend progressivement la place de GPT-5.3 Instant sur l’ensemble des offres ChatGPT. Le déploiement est en cours dès aujourd’hui et devrait être finalisé d’ici deux jours.

À en croire les promesses d’OpenAI, GPT-5.5 Instant assure un bond spectaculaire en fiabilité. Cela se traduit avec beaucoup moins d’erreurs et des réponses plus précises. Eh oui, la firme de Sam Altman ne veut plus seulement améliorer son modèle. Elle revoit ses priorités. Fini les réponses approximatives qui ternissent l’expérience. L’IA devient plus concise et surtout plus crédible.

GPT-5.5 Instant is starting to roll out in ChatGPT.

It’s a big upgrade, giving you smarter, clearer, and more personalized answers in a warmer, more natural tone.

And it's also more concise, which we heard you wanted. We think you'll love chatting with it. pic.twitter.com/HSQOhjqxp7

— OpenAI (@OpenAI) May 5, 2026

Les gros changements apportés par GPT-5.5 Instant d’OpenAI

La fiabilité est le point clé de cette nouvelle version. Avec GPT-5.5 Instant, OpenAI annonce une baisse des hallucinations, ces réponses inventées qui pouvaient semer le doute. La réduction atteint 52,5 % sur des sujets sensibles comme la médecine ou le droit. Il faut bien l’admettre; c’est un progrès majeur, surtout pour un outil de plus en plus utilisé dans des contextes sérieux.

Les performances suivent la même trajectoire. Sur des questions scientifiques de niveau avancé, GPT-5.5 Instant affiche des scores en nette hausse. En mathématiques aussi, la progression est impressionnante. Non seulement l’IA répond vite, mais elle répond mieux.

Et ce n’est pas tout. Les réponses deviennent plus concises, jusqu’à 30 % plus courtes. Un changement qui peut sembler mineur, mais qui transforme l’expérience. Car c’est moins de blabla et plus d’efficacité. Cette évolution montre qu’OpenAI a écouté les critiques.

in particular, the combination of improvements to speed, intelligence, personality, and great memory/personalization feels like a more-than-sum-of-the-parts thing when it all hits together https://t.co/pUreZfYq58

— Sam Altman (@sama) May 5, 2026

L’IA veut vous connaître, mais à vos conditions

Au-delà des performances, OpenAI mise aussi sur la personnalisation pour son GPT-5.5 Instant. Qu’est-ce que cela signifie ? Que le chatbot s’appuie désormais plus intelligemment sur le contexte. Conversations passées, fichiers, données connectées, l’IA affine ses réponses en fonction de chaque utilisateur.

Le changement saute vite aux yeux. Car les échanges deviennent plus naturels, plus précis et presque taillés sur mesure. L’IA de Sam Altman comprend mieux le contexte. Elle évite davantage les réponses à côté de la plaque et adapte plus finement son ton ou ses formulations. Essayez-le, vous le verrez.

Déploiement GPT-5.5 Instant

Mais qu’en est-il de la mémoire ? Sur ce point, OpenAI tente de rassurer. Une nouvelle option permet de voir quelles informations sont utilisées pour générer une réponse. Et surtout, de les modifier ou de les supprimer.

Bien sûr, il est encore trop tôt pour juger pleinement les performances et les capacités de ce modèle dans la durée. Les premiers retours restent à confirmer sur des usages réels, loin des benchmarks et des annonces bien calibrées. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on voit bien qu’OpenAI a bien fait des efforts avec son GPT-5.5 Instant pour garder sa place de leader  dans le monde de l’IA.

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