En 1974, ce train français roulait déjà à 430 km/h, et aurait pu prendre la place du TGV

Le 5 mars 1974, dans la Beauce, un étrange véhicule file à plus de 430 km/h au-dessus des champs. Il n'a ni roues ni bogies, il ne repose même pas sur les rails : il glisse sur un coussin d'air, guidé par une voie en béton. À bord de cet engin futuriste, un pilote français pousse la machine jusqu'à une vitesse qui paraît alors totalement déraisonnable pour un moyen de transport terrestre.

En 1974, l'Aérotrain français établissait un record mondial de vitesse à 430 km/h, surpassant le futur TGV. Pourtant, cet engin révolutionnaire sans roues a été abandonné quelques mois après son triomphe technique. Un demi-siècle plus tard, seul le viaduc fantôme persiste dans la Beauce, témoignage d'une technologie étouffée par des intérêts politiques et industriels.
Entre Saran et Ruan dans le Loiret, un viaduc de béton traverse encore les champs depuis 1969. Sur cette voie oubliée, l'Aérotrain a établi un record mondial de 430,4 km/h le 5 mars 1974, cinq ans avant le premier TGV commercial. Un exploit technologique que la France a choisi d'abandonner pour des raisons politiques et budgétaires.
Le 5 mars 1974, l'Aérotrain de Jean Bertin établit un record mondial impressionnant de 430,4 km/h sur coussin d'air, dépassant largement les performances du TGV. Quatre mois plus tard, l'État français abandonne le projet pour des raisons politiques et économiques, non techniques.
Le 5 mars 1974, un engin futuriste sans roues établit un record mondial de vitesse à 430,4 km/h sur un viaduc entre Orléans et Artenay. Malgré ce triomphe technique, le projet est abandonné quatre mois plus tard, victime des crises politiques, économiques et énergétiques des années 1970.
Le 5 mars 1974, l'Aérotrain de Jean Bertin atteint 430,4 km/h sur coussin d'air, établissant un record mondial inégalé. Pourtant, seulement 26 jours après la signature d'un contrat commercial, le gouvernement français enterre mystérieusement le projet sans explications publiques. Un viaduc fantôme subsiste toujours en Loiret, témoin d'une trajectoire technologique que la France aurait pu emprunter.