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GMK G9 NAS : un MiniPC original avec 4 SSD et un Intel N150

Le GMK G9 NAS fait partie de cette gamme de minimachines qui tend à s’agrandir dernièrement en mélangeant les usages de MiniPC et de stockage réseau. Ce dernier propose une approche originale en joignant quatre unités de stockage à un processeur abordable et peu gourmand : l’Intel N150 Twin Lake.

La puce est apparue en fin d’année dernière et a été officialisée il y a quelques jours. Si elle ne révolutionne pas vraiment la proposition précédente qu’était le N100, elle rafraichit l’offre et semble un choix logique pour un MiniPC comme ce GMK G9 NAS. Avec 6 watts de TDP, ce processeur pourra fonctionner sur de longues périodes sans chauffer ni consommer trop d’énergie.

Autour de cet Intel N150, on retrouvera 12 Go de mémoire vive, soudée à la carte mère, au format LPDDR5-4800 et un stockage de base de 64 Go en eMMC sur lequel deux systèmes cohabiteront en sortie d’usine : Windows 11 et Ubuntu.

L’idée est probablement de monter sur l’engin un système classique ou de proposer une solution permettant un traitement de type NAS comme Unraid ou TrueNAS. Pour cela, le trio processeur, mémoire et stockage est largement suffisant. L’utilisateur pourra prendre en charge les quatre ports M.2 2280 NVMe PCIe pour stocker des données confortablement. On ne connait pas les spécifications exactes de ces quatre ports M.2. Le nombre de leurs lignes PCIe dédiées. Je doute que ce soit ici l’endroit où il sera judicieux de choisir des SSD particulièrement rapides. Les puces Twin Lake n’ayant pas beaucoup de lignes PCIe disponibles, des SSD très haut de gamme seraient sûrement sous-exploités.

D’autant que la connectique est assez large et doit absorber pas mal de ressources au global. On retrouve en effet deux ports Ethernet 2.5 Gigabit qui demanderont d’assumer de bons débits au système. Trois USB 3.2 Type-A, un autre de type-C, un jack audio combo 3.5 mm et deux sorties HDMI. L’alimentation se fera au travers d’un port USB Type-C. Enfin, un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 sera intégré.

La configuration des ports laisse clairement entrevoir une exploitation en mode VESA. Avec un bouton sur le devant qui sera alors positionné vers le haut de l’écran et trois ports USB Type-A sur le côté pour connecter des clés USB ou autres périphériques. Le reste des connecteurs étant situés vers l’arrière. 

GMKtec n’a pas communiqué de date ni de tarif pour cet engin pour le moment. 

Sources : Liliputing et GMKtec

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GMK G9 NAS : un MiniPC original avec 4 SSD et un Intel N150 © MiniMachines.net. 2024.

Clink-X xCraft : un miniPC Hawk Point au design modulaire

Prévu pour être proposé au travers d’une campagne de financement participatif sous Kickstarter au mois de mars 2025, le Clink-X xCraft est porté par le constructeur Chinois Emdoor. La campagne devrait débuter avec des versions barebone du Mini proposées à partir de 499$.

Le Clink-X xCraft propose une approche originale de son design. Ses parois de côté comme son châssis haut peuvent accueillir des éléments magnétiques décoratifs interchangeables de manière à décorer l’objet suivant ses goûts.

Livré avec une robe grise assez classique, il sera également possible de Mondrianiser le châssis avec des éléments colorés. Avec un boitier de 14.4 cm de large et de long pour 4.95 cm d’épaisseur, vous pourrez donc imaginer construire un ensemble de plaques aux couleurs de votre entreprise.

Cette gamme Clink-X semble être une nouvelle piste pour Emdoor puisque l’idée globale du châssis est de permettre une grande évolutivité des composants. Ainsi la carte mère est montée sur des vis et pourra être changée facilement. Ce qui laisse supposer que le constructeur pourrait proposer de garder son châssis et de racheter une carte au besoin. Les puces embarquées étant des processeurs mobiles, il n’est pas possible de faire autre que de les souder aux cartes. Tout le reste est par contre amovible : double slots de mémoire SODIMM DDR5-5600 et deux ports M.2 2280 en NVMe PCIe Gen4 x4. Même la ventilation est amovible puisqu’il sera possible de choisir un dissipateur totalement passif à la place de la solution ventilée. Ce qui, au passage, indique un BIOS permettant de régler le cTDP de l’engin pour le baisser à des niveaux minimaux.

La connectique est également assez complète avec deux USB4, un USB 3.2 Type-A et un second en Type-C, des sorties HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et même un Ethernet 2.5 Gigabit piloté par un contrôleur RTL8125BG-CG. L’alimentation sera assurée par un bloc externe 20V en USB type-C. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 sera par ailleurs proposé.

On pourra donc choisir et décorer son MiniPC de façon à le faire correspondre à ses goûts, à sa marque ou à un évènement. Avec des façades en bois, cela fera un Clink-X Wood. En version « diamants » et chromes un Bling Clink-X… etc.

Je ne suis pas certain que le marché soit gigantesque, pourtant il y a sûrement des gens qui seront intéressés par cette idée.

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Clink-X xCraft : un miniPC Hawk Point au design modulaire © MiniMachines.net. 2024.

Minisforum N5 Pro : un nouveau NAS-PC sous Strix Point

Le Minisforum N5 Pro est un hybride, c’est à la fois un NAS complet et un MiniPC. Si on a déjà croisé ce type de solutions ces dernières années avec une montée en gamme de leurs processeurs Intel et AMD, ce modèle-ci fait appel à une puce Ryzen « Strix Point » aux très larges compétences.

C’est une puce AMD Ryzen AI 9 HX Pro 370 qui équipe ce Minisforum N5 Pro. Et elle est épaulée par deux ports SODIMM de DDR5-5600 ECC qui pourront accueillir jusqu’à 96 Go de mémoire vive. Si on ajoute à cela trois ports M.2 de stockage interne et cinq baies 3.5″ de stockage ainsi qu’un port OCuLink, on obtient un cocktail aux possibilités extrêmement larges.

Ce Minisforum N5 Pro pourra se comporter comme un PC standard avec de belles performances natives grâce à sa puce 12 cœurs, son excellent système graphique et de belles capacités de mémoire et de stockage. Pour le système embarqué, on retrouvera trois possibilités de base. Un M.2 2280/22110 NVMe PCIe Gen4 x2, un second identique en Gen4 X1 et un M.2 2230/2280 également en Gen4 X1. Un contrôleur supplémentaire permettra de piloter les cinq baies 3.5″ SATA3 de la partie NAS.

A l’intérieur du châssis, on retrouvera un slot PCIe x16 pour ajouter d’autres périphériques éventuels comme une carte réseau spécialisée ou un autre support de stockage. Ainsi qu’un port OCuLink qui permettra de connecter une carte graphique sur un dock externe. Bref, on pourra aussi bien travailler que jouer ou créer avec cet engin tout en ayant la possibilité de stocker des données en masse avec différents niveaux de RAID suivant les logiciels employés. La formule est à la fois très complète et très dense.

La connectique du Minisforum N5 Pro est tout aussi intéressante puisque la marque propose 2 USB4 avec sortie vidéo DisplayPort, trois USB 3.2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.0, un jack audio combo 3.5 mm, un Ethernet 5 Gigabit et un Ethernet 10 Gigabit. Un port USB 3.2 Type-A est également monté en interne, au niveau de la carte mère pour différents usages : dongle, monitoring…

Le tout est alimenté par un jack en 19B / 12.63A.  On pourra donc assurer des débits réseau extrêmement élevés. De plus en plus de logiciels sont disponibles pour piloter ce genre de solutions hybrides, TrueNAS ou OpenMediaVault par exemple, peuvent proposer un excellent niveau de maitrise logicielle pour prendre en charge la partie NAS de ce type de PC.

Détail intéressant, la partie inférieure du châssis est montée sur un rack et pourra être extraite de celui-ci pour être intervertie avec un autre. Ce rack embarque tous les composants de la partie MiniPC indépendamment des baies 3.5″. Comme le système est monté sur un des SSD du rack, l’ensemble pourrait parfaitement fonctionner sans être utilisé avec le reste du châssis.

Pas de date de disponibilité ni de tarif pour le moment. À vrai dire, Minisforum n’a pas communiqué d’image officielle du produit, mais l’a seulement présenté sur son stand du CES 2025 en proposant un communiqué de presse. La vidéo de NASCompares présentée en intro est donc le seul élément pour avoir des informations plus précises sur l’aspect de cet engin.

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Minisforum N5 Pro : un nouveau NAS-PC sous Strix Point © MiniMachines.net. 2024.

ASRock NUC Ultra 200 Box : des MiniPC sous Arrow Lake-H

ASRock a bénéficié de la reprise de la branche NUC d’Intel par Asus puisque la marque fait partie du même groupe. Moins funkys que les productions d’Asus, les machines d’ASRock visent plutôt un marché pro et industriel. Mais elles ne manquent pas d’intérêt.

Le ASRock NUC Ultra 200 Box de base mesure 11.75 cm de large pour 11 cm de profondeur et 3.8 cm d’épaisseur.

Avec les NUC Ultra 200 Box on retrouve un format très standard qui rappelle fortement les productions passées d’Intel. Avec entre autres un double standard où les engins sont dérivés en un modèle bas équipé d’un stockage SSD au format M.2 et un modèle plus épais qui propose une baie de stockage 2.5″ SATA3. ASRock reprend également la bonne pratique d’Intel de vendre ses cartes mères de NUC sans boitier directement à ses partenaires pour faciliter l’intégration des systèmes.

Le ASRock NUC Ultra 200 Box avec baie 2.5″ mesure 11.75 cm de large pour 11 cm de profondeur et 4.9 cm d’épaisseur.

Disponibles sous processeurs Intel Core Ultra 5 225H ou Core Ultra 7 255H, les NUC Ultra 200 Box proposeront donc toujours au moins deux ports M.2 de stockage. Le premier en M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4 et le second en M.2 2242 Gen4 X4. Et un port SATA3 qu’on pourra exploiter sur les modèles les plus épais disposant d’une baie 2.5″ ou sur la carte mère en déployant le stockage ailleurs.

Un troisième port M.2 2230 pour un module Wi-Fi sera peuplé d’une solution Intel en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 évolutive. La carte mère proposera, par ailleurs, deux slots SODIMM de DDR5-6400 pour l’équiper en mémoire vive.

La connectique est classique et change suivant les modèles puisqu’on retrouve en façade de la version la plus épaisse un jack audio combo 3.5 mm, un port USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et un Thunderbolt 4 avec DisplayPort 2.1 en plus du bouton de démarrage. A l’arrière, un double port USB 3.2 Type-A supplémentaire, deux sorties Vidéo HDMI 2.1 et deux Ethernet 2.5 Gigabit en plus d’un Antivol type Kensington Lock.

Sur les versions sans baie 2.5″, on découvre deux ports USB 3.2 Type-A à l’avant en plus du même duo de port USB Type-C et de l’autre côté les sorties HDMI 2.1, deux USB 3.2 Type-A mais plus qu’un seul port Ethernet 2.5 Gigabit. On note par ailleurs que le bouton de démarrage a ici transitionné de la face avant vers le  haut du boitier.

La connectique de la carte mère correspond à la version du modèle avec baie 2.5″.

Pas d’informations sur le prix et la disponibilité de ces NUC Ultra 200 Box pour le moment.

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ASRock NUC Ultra 200 Box : des MiniPC sous Arrow Lake-H © MiniMachines.net. 2024.

Nouvelle Zotac Zone : un « clone » Strix Point du Steam Deck

Pas de changement notable dans le design de la Zotac Zone édition 2025 présentée au CES, on reste sur une des ConsolePC la plus proche du Steam Deck de Valve avec un écran 7 pouces entouré de minijoysticks, boutons, gâchettes, croix directionnelle, mais aussi d’un double pavé tactile. Une approche qui est largement inspirée de la solution Steam.

Cela fait de la Zotac Zone une des consoles candidates au passage à Steam OS la plus adaptée qui soit. Comme l’était le précédent modèle. On retrouvera en effet toute l’ergonomie pensée par Valve pour son Deck dans une solution alternative. Ce qui, avec la libération attendue du système d’exploitation de Valve, signifie que Zotac pourrait basculer très efficacement vers des configurations purement Steam OS ou des solutions double boot avec Windows 11.

En 2024, la première version de cette console proposait un processeur « Hawk Point » Ryzen 7 8840U épaulée par 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. En 2025, on bascule sur une puce « Strix Point » avec un Ryzen AI 9 HX 370, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage interne. Une évolution qui passe donc du Zen4 et RDNA 3 au Zen5 et RDNA 3.5. 

Pour le reste, l’écran 7 pouces ne varie pas avec une définition FullHD et un rafraichissement de 120 Hz. La batterie est une 48.5 Wh et on retrouve un M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 X4 qui sera accessible à l’utilisateur au contraire de la mémoire vive qui restera soudée en LPDDR5x. La connectique ne varie pas non plus avec deux USB4, un lecteur de cartes microSDXC, un jack audio combo 3.5 mm et une solution Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2.

Pas d’infos de prix ou de date de sortie pour le moment.
Source : TechPowerUp

SteamOS : il y en aura pour tout le monde

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Nouvelle Zotac Zone : un « clone » Strix Point du Steam Deck © MiniMachines.net. 2024.

Asus NUC 14 Pro AI+ : un MiniPC Lunar Lake au châssis original

Compact avec 13 cm de large comme de profondeur pour 3.4 cm d’épaisseur, l’Asus NUC 10 Pro AI+ se démarque par des décisions de design assez originales ainsi que par un équipement largement suffisant pour répondre à la plupart des besoins du moment. Il s’agit d’une version identique au modèle Asus NUC 14 Pro AI présenté en décembre.

L’engin embarquera un choix de processeurs Lunar Lake allant du Core Ultra 5 et 7 au Core Ultra 9 288V. Des puces qui embarqueront jusqu’à 32 Go de mémoire vive LPDDR5-8533 et qui seront accompagnées par un emplacement M.2 22850 NVMe PCIe Gen4 x4 pouvant accueillir jusqu’à 4 To en sortie d’usine. Le tout embarquera également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 pour des liaisons sans fil.

Du très classique, mais un bel ensemble de composants de base pour construire une minimachine solide et performante pour la majorité des tâches. Si on ajoute à cela une connectique complète composée en face avant d’un jack audio combo 3.5 mm, de deux USB 3.2 Type-A, d’un Thunderbolt 4 et d’un micro. La face arrière propose un port Ethernet 2.5 Gigabit, un second port Thunderbolt 4, deux autres USB 3.2 Type-A et une sortie HDMI.

Un Antivol type Kensington Lock est visible sur le côté du châssis. On retrouve par ailleurs deux boutons en façade, l’un à gauche pour démarrer l’engin et un second à droite pour activer la fonction Copilot de Windows1 ainsi qu’un lecteur d’empreintes digitales sur le haut du châssis. 

Ce qui fait la différence sur le NUC 14 Pro AI+, c’est donc la présence de ce châssis semi-transparent qui permet de voir sous la coque comme si on la passait aux rayons X. En réalité, on ne voit pas grand-chose, car le plastique n’est pas le véritable châssis de l’engin. Une cage métallique interne joue le rôle de bouclier EMI et de structure pour porter la carte mère. Asus a donc eu l’idée d’ajouter un liseré coloré sur le pourtour du châssis pour illuminer cette coque ainsi qu’un écran à encre numérique colorée par-dessus ce châssis métallique, sous la coque plastique. Ecran E-Ink qui permettra donc d’afficher des images et, pourquoi pas, un logo d’entreprise par exemple.

Asus livrera un logiciel qui permettra de générer des images avec une IA pour « personnaliser » l’engin. Évidemment, en générant une image avec une IA, on ne personnalisera rien du tout, mais au contraire, on dépersonnalisera totalement l’objet. Cette idée d’un écran visible sous la coque reste assez intéressante. Je pense à des postes accrochés en VESA dans une entreprise qui pourront afficher divers logos comme l’humeur des personnes bossant. Si on peut les déranger ou non par exemple suivant leur travail en cours.

Autre usage qui aurait du sens, de l’évènementiel. Sur un salon, pouvoir afficher sa marque avec le logo du salon en question sur ses NUC 14 Pro AI+ fera toujours son petit effet sur les visiteurs. Même chose pour des postes livrés à un client. 

Pas d’informations supplémentaires sur la commercialisation de ce NUC 14 Pro AI+, pas de prix ni de date de lancement.

Asus NUC 14 Pro AI : un Core ultra 9 288V dans un MiniPC

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Asus NUC 14 Pro AI+ : un MiniPC Lunar Lake au châssis original © MiniMachines.net. 2024.

Le Minisforum AI X1 Pro est un véritable minimonstre

Le Minisforum AI X1 Pro annonce l’arrivée d’une gamme de plus en plus sérieuse de MiniPC sur le marché. Des machines qui, si elles font encore des compromis techniques, ne comptent pas laisser l’utilisateur sur sa faim, questions usages.

Le Minisforum AI X1 Pro ne fait pas dans la dentelle. Il embarque une puce AMD Ryzen AI 9 HX 370 comme le EliteMini 370 de la marque. Un processeur Strix Point qui proposera au total 12 cœurs pour 24 threads avec 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5C qui fonctionneront entre 2 et 5.1 GHz. La puce embarquera 36 Mo de mémoire cache, un NPU Ryzen AI capable de proposer 50 TOPS et un circuit graphique Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Une puce aux performances très impressionnantes donc, surtout si on considère son TDP situé entre 15 et 54 Watts.

L’engin semble plus large que d’habitude.

Cela se conjugue avec deux supports SODIMM DDR5-5600 capables d’embarquer jusqu’à 96 Go de mémoire vive amovible. Cela en fait un premier élément de comparaison intéressant avec le EliteMini 370 qui a choisi, quant à lui, d’intégrer jusqu’à 32 Go de mémoire LPDDR5x-7500 soudée à la carte mère. Le stockage aura une autre particularité puisque l’engin proposera non pas deux mais trois ports M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4. Ce qui autorisera à monter jusqu’à 12 To de stockage à bord.

Enfin, la connectique est assez impressionnante puisque l’engin propose un port OCuLink pour monter un circuit graphique externe. Ajoutez à cela au moins deux ports USB4 pour des débits externes très rapides et vous avez une machine plus que complète pour de nombreux usages. 

D’autres fioritures sont présentées comme la présence de deux microphones avec réduction de bruit, d’un lecteur d’empreintes digitales intégré sur le dessus du châssis, la présence d’un lecteur de cartes SDXC et l’intégration de l’alimentation dans le MiniPC. C’est donc un engin très complet qui n’a pas encore dévoilé tous ses détails techniques, mais qui semble bien parti pour remplir de nombreux rôles.

Pas d’infos de prix ou de date de commercialisation pour le moment. Une page est proposée dans l’attente de l’annonce des derniers éléments avec une promotion sou la forme d’un code de réduction de 50€ sur votre futur achat si vous vous y inscrivez (avec un email jetable ou autre).

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Le Minisforum AI X1 Pro est un véritable minimonstre © MiniMachines.net. 2024.

Asus ROG NUC 2025 : un compresseur de puissance sous RTX 50

Sans grosse surprise, Asus renouvelle sa minimachine de jeu haut de gamme avec les derniers composants en date. Le ROG NUC 2025 remplace le processeur et le circuit graphique de 2024 par des nouveaux plus à la page. Exit Meteor Lake et GeForce RTX 40, bienvenue au duo Arrow Lake-HX et GeForce RTX 50.

Je ne m’attarde pas sur la déco Sci-fi Vintage… Mais je ne suis pas sur qu’elle colle avec le pouvoir d’achat demandé pour ce genre d’engin.

Faire rentrer ces composants dans un châssis de 3 litres n’est pas une mince affaire même si, il faut bien le reconnaitre, il s’agit de composants mobiles habitués à des châssis de moins de 2.5 cm aujourd’hui. Mais la différence entre un ROG NUC 2025 et un portable de jeu est justement dans l’amplitude de ses possibilités et la consommation allouée aux composants embarqués.

Le nouveau venu sera sans surprise plus performant que le précédent modèle. Il sera aussi plus imposant avec un châssis qui passe de 2.5 litres en 2024 à 3 litres en 2025.  Le boitier mesure 28.24 cm de haut pour 18.77 cm de profondeur et 5.65 cm de large. Il pèse désormais 3.12 Kg.

Deux modèles de processeurs trouveront leur place à bord, des Core Ultra 7 et 9 ARL-HX associés avec des circuits graphiques pouvant atteindre la GeForce RTX 5080 en version mobile avec 16 Go de mémoire vive dédiée en GDDR7. Le tout sera refroidi pas un système complexe de deux « vapor chambers »  et de trois ventilateurs. Les SSD seront également coiffés de dissipateurs sur mesures. Asus indique que son ROG NUX 2025 sera « silencieux » même si on ne sait pas si cela sera le cas dans toutes les conditions. De l’air frais sera capturé de la paroi gauche de la machine, mis en contact avec des ailettes sur toute la hauteur du NUC puis expulsé vers l’extérieur. Lesdites ailettes seront rafraichies au passage de la chaleur transportée par le cuivre des chambres couvrant le processeur et le ciorcuit graphique et agissant comme des caloducs géants.

Cela permettra de proposer une dissipation suffisante pour assumer les composants embarqués sans avoir à monter trop haut dans les tours.

Deux slots de DDR5-6400 pouvant embarquer de 16 à 96 Go de mémoire vive seront proposés ainsi qu’un stockage composé de deux slots M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4 pour le stockage avec un minimum de 1 To en sortie d’usine. 

La connectique comprend en façade un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. Sur la partie arrière on retrouve la panoplie de connecteurs classiques. Un Thunderbolt 4 qui déploiera un DisplayPort 2.1 pour afficher les données du circuit graphique embarqué dans le processeur. Mais également deux sorties HDMI 2.1 et deux DisplayPort 2.1 pour la partie GeForce. On note par ailleurs un port Ethernet 2.5 Gigabit, quatre USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock.

Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est installé et on note la présence d’une vis à main sur le dos de l’engin pour permettre un accès facile et sans outils. La mise en place du système Kensington Lock devrait permettre de bloquer l’ouverture du châssis pour le sécuriser. 

On ne connait pas le prix de ces engins qui devraient être disponibles assez rapidement. Mais il ne faut pas trop compter sur un tarif « grand public ». Il s’agit ici d’une machine haut de gamme combinant performances et compacité. C’est en général un cocktail qui ne laisse pas trop de choix aux constructeurs… 

 

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VLC montre que l’utilisation de l’IA locale peut avoir du sens

VLC, le logiciel de lecture multimédia de VideoLAN, ajoute une nouvelle corde à son arc avec cette possibilité offerte aux utilisateurs de traduire en temps réel ses vidéos sous la forme de sous-titres. 

Vous l’avez surement lu un peu partout, VLC annonce le déploiement d’une IA locale, totalement indépendante qui se chargera de la traduction des contenus diffusés via des sous-titres.

Cela veut dire quoi en termes d’usage ? Que si vous regardez une vidéo en Grec, en Polonais ou une des 100 langues qui seront prises en compte par le logiciel, votre ordinateur personnel pourra générer en temps réel des sous-titres adaptés à ce que vous regardez. Et cela localement, sans passer par un service en ligne ni utiliser les données d’un serveur distant. Vous pourrez bénéficier de cette fonction au fin fond de la jungle pour suivre votre série préférée traduite automatiquement en local.

Parmi les points clés, VLC assurera la correspondance entre les sous-titres et le rythme à l’écran, que les paroles prononcées ne soient pas désynchronisées de leur traduction. Il sera même possible d’afficher deux sous-titres dans deux langues différentes par exemple. Et même d’enregistrer le fichier des sous-titres sur votre machine pour le conserver et, éventuellement, le modifier. Ce dernier reprendra le standard .srt qui est massivement employé pour cet usage.

Google fait pareil !

Oui Google, enfin Youtube, propose la même chose. En ligne. Pas en local. Google propose ce service en échange de publicités, de cookies et de la vente de votre profil d’internaute à des milliers de « partenaires » puisqu’il faut utiliser cet euphémisme. VLC le fait en local, le logiciel utilise son propre système et ne demande rien à personne. Une fois que vous aurez téléchargé votre mise à jour technique du logiciel qui devrait arriver plus tard cette année, vous n’aurez plus besoin de vous reconnecter.

Depuis des mois, des trimestres, des années, on nous bassine avec des IA sur nos PC. De nombreux utilisateurs ont acheté un matériel techniquement capable de piloter des IA sans avoir le choix, mais sans en avoir non plus le moindre usage local. Des NPU spécialisés dans le calcul nécessaires aux IA sont apparus dans de nombreuses machines et Microsoft exige que les PC disposent d’un certain niveau de ce type de calcul pour recevoir leur label « Copilot+ ». Mais pour la grande majorité des utilisateurs, l’exploitation de ces fonctions d’IA ne passe encore aujourd’hui que par des usages en ligne.

Bien peu nombreux sont les usages locaux de ces outils et VLC et un des premiers à proposer une IA locale et indépendante. Je soupçonne – avec beaucoup d’indices – que la majorité des usages locaux des grands développeurs seront très largement scannés et analysés en ligne lors de leur usage. 

On ne sait pas encore vraiment à quoi s’attendre avec VLC

Pour le moment, nous ne disposons que de très peu d’informations techniques de la part des équipes de VideoLAN. VLC ne donne pas de détails sur le matériel nécessaire à l’accomplissement de cette tâche. Est-ce qu’il faudra un matériel en particulier ? Un NPU avec un nombre de TOPS minimal ? Comment se débrouillera le moteur de traduction pour respecter le sens des contenus ? Est-ce qu’il sera aussi incompétent que celui de Google ou d’Amazon par exemple ?

Le métier de traducteur est bien plus complexe que le simple traitement mot à mot. Certains contre-sens sont régulièrement lisibles sur les sous-titrages des films sur différentes plateformes parce que le traitement des traductions n’est pas toujours fait par un humain. La simple existence d’une œuvre dans sa globalité, avec un développement complexe, peut nécessiter l’emploi d’un mot plutôt qu’un autre pour proposer une traduction valable. Selon chaque thématique de film, l’auteur pourra employer certains mots qui devront être traduits de manière particulière et pas forcément littérale. Et cela les IA de traductions ne savent pas le faire, elles ne saisissent pas le sens d’un œuvre dans son ensemble et ne font que le choix en temps réel d’une traduction la plus logique possible. Parce qu’une IA ne peut pas traduire une œuvre comme un tout au même titre qu’un humain. Son travail reste ici d’ahaner une réponse plausible du mieux qu’elle peut. Mais quand un traducteur pro reviendra en arrière pour changer un verbe, une tournure, un adjectif ou tout le sens d’une phrase précédemment écrite, l’IA se contentera de deviner au mieux.

Cela fait des années que des sites de téléchargement de sous-titres proposent des conversions automatiques de contenus en se basant sur un sous-titre souvent en anglais pour le basculer dans une autre langue. Et le résultat n’est jamais fameux.

Je suis donc autant curieux que circonspect sur la proposition faite par les équipes de VideoLAN. Derrière VLC il y a, il faut bien l’avouer, des talents assez formidables et cette équipe propose depuis des années un excellent logiciel gratuit, libre, Open Source et sans publicité. Ils viennent d’ailleurs de fêter leurs 6 milliardièmes téléchargement.

J’attends donc de voir ce que va donner cette nouvelle fonction IA, parce que beaucoup de contenus qui m’intéressent sont disponibles dans des langues que je ne maitrise pas. Sans pour autant me dire, comme j’ai pu le lire ces derniers jours, que l’arrivée de cette fonction signe la fin du métier de traducteur.

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Asus ROG Zephyrus G14 : une montée en puissance technique

La recette d’Asus pour les  ROG Zephyrus G14 est assez simple, ne pas faire de concessions pour concevoir un modèle d’exception. Il y a évidemment une conséquence assez logique qui est un tarif qui s’envole très vite. L’engin est attendu pour le mois de mars en France à partir de 3599€. Ce n’est clairement pas un prix accessible pour beaucoup mais cela s’explique par son équipement.

Avec un châssis en aluminium CNC pour proposer un engin léger et résistant, les 14″ du Zephyrus G14 entrent dans un boitier de 31,1 cm de large pour 22 cm de hauteur et entre 1,59 et 1,83 cm d’épaisseur. Le tout pèse 1.5 Kg et embarque pourtant un équipement haut de gamme.

Cela commence par un écran ROG Nebula, une dalle OLED rafraichie à 240 Hz en 1880 x 1800 pixels. Dalle qui propose une luminosité de 500 nits, une colorimétrie 100% DCI-P3, une compatibilité G-Sync et la prise en charge du Dolby Vision HDR. Pour afficher sur cette dalle, Asus a choisi une puce AMD Ryzen AI 9 HX 370, une solution 12 cœurs et 24 Threads composée de 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5C capable de monter à 5.1 GHz. Elle dispose d’un NPU délivrant 50 TOPS et d’un circuit graphique de base Radeon 890M. Le tout entre dans un TP de 15 à 54 watts.

Il sera possible de lui ajouter un circuit graphique secondaire signé Nvidia avec une GeForce RTX 5080 pour un TGP maximal de 110 watts. Ce qui devrait permettre de proposer un excellent niveau de performances à l’ensemble. La mémoire vive est soudée, il s’agit d’une solution pouvant atteindre 64 Go en LPDDR5x-8000. Le stockage est confié un SSD M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4 jusqu’à 2 To.

La connectique est très complète puisqu’on retrouve un USB4, un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC, un jack audio combo 3.5 mm et un connecteur d’alimentation ultrafin propriétaire à Asus. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est intégré et on retrouve un clavier rétroéclairé RGB, un son Dolby Atmos, une batterie 73 Wh.

Bref un très bel engin mais une solution qui semble hors de portée pour énormément de monde avec ce ticket d’entrée de 3599.99€ pour la version la moins puissante de cette machine.

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Gigabyte BRIX GB-BER7-8840 : un MiniPC sous Ryzen 7 8840U

Gigabyte a déjà annoncé deux minimachines pour le CES. Son troisième modèle est le Gigabyte BRIX Extreme  GB-BER7-8840, un engin qui n’est qu’une évolution mineure du modèle précédent.

En plus du BRIX GB-BRU7-255H sous Arrow Lake et du BRIX GB-BTIP-N150 qui exploite un Twin Lake, Gigabyte a également dévoilé un MiniPC sous processeur AMD avec le BRIX GB-BER7-8840 sous  Ryzen 7 8840U Hawk Point. L’ancien modèle de la marque était absolument identique, mais équipé d’un Ryzen 7 7840U qui est peu ou prou le même processeur chez AMD à ceci près qu’il embarque désormais un NPU.

Je ne suis pas certain que la volonté de Gigabyte soit de coller à la mode de l’IA sur ce genre de poste, c’est peut-être qu’il est difficile en 2025 de lancer un MiniPC avec un processeur de 2023 tout simplement parce qu’il n’est plus forcément disponible facilement. Le constructeur ne cherche pas spécialement à venir concurrencer les modèles plus haut de gamme avec les nouvelles puces d’AMD, mais cherche plutôt à séduire des industriels et utilisateurs de ses machines avec une continuité de format.

On retrouve donc un châssis compact de 13.9 cm de large pour 13.4 cm de profond et 4.38 cm d’épaisseur. Le BRIX GB-BER7-8840 propose deux slots SODIMM de DDR5, un M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4 et un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 monté sur un M.2 2230.

La connectique comprend, en façade, un USB 3.2 Type-C, trois USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, un double port HDMI 2.1b, un Mini DisplayPort 1.4b, un Ethernet 2.5 Gigabit, un USB4 et un Antivol type Kensington Lock. Il est probable que le GB-BER7-8840 puisse accueillir une carte fille lui ajoutant deux ports réseau supplémentaires comme c’était le cas pour la version précédente. L’engin aura aussi droit à un support VESA pour une intégration au dos d’un écran.

Pas de date de disponibilité réelle ou de tarif pour le moment, je doute que les choses bougent vraiment par rapport aux précédents modèles de cette machine.

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Gigabyte BRIX GB-BER7-8840 : un MiniPC sous Ryzen 7 8840U © MiniMachines.net. 2024.

Gigabyte annonce deux Brix sous Twin Lake et Arrow Lake

Le BRIX GB-BTIP-N150 embrasse la gamme Twin Lake d’Intel, un N150 glissé dans le design habituel de la marque. Et un BRIX GB-BRU7-255H qui accueille un Arrow Lake Core Ultra 255H dans un second châssis.

On commence par le BRIX GB-BRU7-255H qui glissera ses 16 cœurs et son chipset graphique Intel Arc dans un boitier de 11.94 cm de large pour 11.26 cm de profondeur et 3.44 cm d’épaisseur. La puce au 28 watts de TDP sera activement refroidie et assez bien entourée. Deux slots de mémoire SODIMM DDR5-6400 sont prévus ainsi que deux stockages M.2 2280 PCie Gen4 x4.

La connectique proposera un Thunderbolt 4, un USB 3.2 Type-C avec Display Port et Power Delivery, un USB 3.2 Type-C, deux autres de Type-A, deux USB 2.0, un double HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Il embarquera aussi un module Intel AX210 sur un M.2 2230 pour proposer du Wi-Fi6E et un Bluetooth 5.3.

Suit le BRIX GB-BTIP-N150 et son processeur Intel n150 accompagné par 1 slot SODIMM DDR5-4800 et deux éléments de stockage. D’abord un M.2 22870 NVMe PCIe Gen 3 x2 et ensuite une baie 2.5″ SATA 3. Je ne sais pas comment Gigabyte se débrouille mais cela reste vraiment parmi les MiniPC les plus laid du marché actuel.

La connectique est différente avec deux USB 3.2 Type-C proposant du DisplayPort, trois USB 3.2 Type-A, un HDMI, un Ethernet Gigabit et des ports Jack Micro et casque séparés. Un port M.2 2230 proposera un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.0. Un Antivol type Kensington Lock est également disponible sur le côté du châssis. Ce second modèle mesure 11.65 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et 5.62 cm d’épaisseur. La présence d’une baie 2.5″ lui cause un certain embonpoint.

Pas de date de disponibilité ni de tarif pour ces deux machines pour le moment.

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Gigabyte annonce deux Brix sous Twin Lake et Arrow Lake © MiniMachines.net. 2024.

Acer Swift Go 14 Ai : le portable 14″ sous AMD Ryzen AI 300

Le Swift Go 14 Ai est annoncé en France sous processeurs AMD Ryzen Krackan Point et avec une casquette de machine Copilot+. Aux US, il semble également distribué avec des puces Intel Arrow Lake.

Le Acer Swift Go 14 AI SFG14-64/T tournera sous Windows 11 avec deux processeurs tout juste annoncés. Le Ryzen AI 7 340 6 cœurs ou le Ryzen Ai 7 350 8 cœurs. Pour accompagner ces puces, on retrouvera jusqu’à 32 Go de mémoire vive soudée LPDDR5x et un SSD M.2 NVMe PCIe de 1 To au maximum. 

L’affichage sera confié à plusieurs dalles à commencer par une solution 14 pouces tactile multitouch IPS en « 2K » puis allant crescendo vers des solutions OLED en « 2K » et « 3K ». La charnière s’ouvrira sur 180° pour pouvoir mettre la machine à plat et le clavier sera rétro éclairé.

Le reste de la machine liste un capteur photo Infrarouge HDR en QHD avec trois micros et un œilleton de confidentialité, un système sonore Audio DTS sur deux haut-parleurs, une batterie non détaillée mais proposant une charge rapide et jusqu’à « 24H » de lecture vidéo et un lecteur d’empreintes digitales.

La connectique liste deux ports USB4 avec charge Power Delivery 65 Watts, deux ports USB 3.2 Type-A et une sortie HDMI 2.1. L’accès aux réseaux se fera via un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

Le Acer Swift Go 14 AI mesure 31.29 cm de large pour 22.28 cm de profondeur et entre 0.96 et 1.64 cm d’épaisseur. Il pèse 1.3 Kg.

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Acer Swift Go 14 Ai : le portable 14″ sous AMD Ryzen AI 300 © MiniMachines.net. 2024.

Lenovo annonce deux MiniPC sous SoC Snapdragon X

Deux MiniPC sous SoC ARM en vue chez Lenovo. Le ThinkCentre neo 50q QC qui vise un marché professionnel dès le mois prochain et un IdeaCentre Mini X pour les particuliers un peu plus tard dans l’année.

A leur bord, des puces Snapdragon X et des visées différentes. Le ThinkCenter est annoncé à partir de 849$ avec à son bord un Snapdragon X de base. Qualcomm visait avec ces modèles des portables à 600$ et la différence de tarif proposée ici a tout à voir avec la destination de cette minimachine. Orientée pro, elle vise un marché friand de services annexes qui sont souvent facturés dans le prix de base. Rien d’autre n’explique le tarif de ce modèle qui est équipé de manière très classique.

Avec un maximum de 16 Go de LPDDR5x soudée à la carte mère, des emplacements pour deux SSD non détaillés et une connectique classique, on n’obtient rien ici qui soit véritablement bouleversant. Le modèle de base sera probablement en 8 Go de mémoire vive avec un Snapdragon X d’entrée de gamme, les modèles plus chers auront droit à un Snapdragon X Plus sur 8 cœurs.

La connectique avant liste un USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Type-C associés à un jack audio combo 3.5 mm. La partie arrière propose deux autres USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0, une sortie vidéo HDMI 2.1 et une autre en DisplayPort 1.4a. Un Antivol type Kensington Lock est également visible ainsi qu’un port d’extension au format COM/VESA et des passages d’antennes pré-percés. La connexion aux réseaux se fera avec un Ethernet Gigabit classique et un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3. Le tout entre dans un boitier assez large de 18.2 cm de façade pour 17.9 cm de profondeur et 3.65 cm d’épaisseur. 

Pas beaucoup d’informations sur le modèle Grand public qu’est le IdeaCentre Mini X si ce n’est qu’il visera les particuliers, embarquera lui aussi un Snapdragon X et sera refroidi par une double solution de ventilation. Sa connectique sera identique à celle du modèle pro sur sa façade avec un USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Type-C et un jack audio combo 3.5 mm.

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Lenovo Legion Go S : la ConsolePC SteamOS dispo en mai

Les Lenovo Legion Go S sortiront à des dates différentes. Si la version Windows 11 avec sa robe blanche est annoncée pour ce mois de janvier à partir de 629€, le modèle Steam OS en violet ne sera pas disponible avant le mois d’avril à un tarif encore indéterminé pour la France.

Les prix en dollars HT sont connus pour les deux modèles aux US, la version Windows 11 sera commercialisée à partir de 599$ et le modèle Steam OS à 499$, cela vous donne une idée de ce à quoi nous pouvons nous attendre en France.

Cette Console PC proposera un écran de 8 pouces de diagonale, de type IPS, en 1920 x 1200 pixels et avec un rafraichissement de 120 Hz. Tactile, la dalle offrira 10 points de contact et le constructeur indique une luminosité pouvant atteindre 500 nits. Elle sera pilotée par un AMD Ryzen Z1 Extreme ( 8 cœurs Zen4 à 5.1 GHz, 12 cœurs RDNA 3 ) ou un nouveau Ryzen Z2 Go ( 4 cœurs Zen3+ à 4.3 GHz, 12 Coeurs RDNA 2 ) suivant les versions qui proposeront toutes un TDP de 15 à 30 Watts.

La mémoire atteindra au maximum 32 Go de LPDD5x-7500 et le stockage 1 To sur un module M.2 NVMe PCIe 4.0. Le port M.2 sera compatible avec les formats M.2 2242 et 2280 sans que l’on sache quel SSD sera embarqué en sortie d’usine par Lenovo. La batterie sera dans tous les cas une 55.5 Wh et se rechargera avec un boitier secteur 65 Watts en USB Type-C.

La connectique comprend 2 ports USB4 (Avec Power Delivery 3.0 et DisplayPort 1.4 en plus du transport de données), un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC associé à un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3. On retrouvera la même prise en main que le précédent modèle de la marque avec deux joysticks éclairés de LEDs RGB, une croix directionnelle, des boutons ABXY, des gâchettes, divers boutons de contrôle et un petit pavé tactile. Des enceintes stéréo feront face à l’utilisateur en 2 x 2 watts.

A l’arrière, on note la présence de deux boutons macro programmables et, sous les gâchettes, des petits leviers qui permettront de régler la sensibilité de celles-ci. Un détail original qui pourra avoir du sens suivant les jeux.

Les deux engions mesrureront 29.9 cm de large pour 120.8 cm de profondeur et 2.3 cm d’épaisseur au niveau de ses piognées. La console pèse 740 grammes.

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Lenovo Legion Go S : la ConsolePC SteamOS dispo en mai © MiniMachines.net. 2024.

Ryzen Ai 300 « Krackan Point », des puces mobiles plus abordables

AMD ne vise pas que le haut de gamme et les machines mobiles et annonce donc les très attendues puces Ryzen Ai 300 « Krackan Point » à destination de machines plus accessibles. 

Sur ce CES 2025 AMD a mis les petits plats dans les grands avec ses Fire Range en Zen 5, ses Strix Halo pour des stations de travail et ses Ryzen Z2 pour les machines de jeu ultramobiles. Mais le cœur du marché informatique n’est pas là. Dans toutes les nouvelles machines grand public qui seront proposées sous puces AMD en 2025 il y aura des Krackan Point. Des AMD Ryzen AI 300 qui seront accompagnés un peu plus tard par des Ryzen AI 200. Des processeurs plus accessibles pour des machines grand public.

Ryzen Ai 300, des puces Strix Point pimpées pour 2025

Les nouveaux processeurs AMD Ryzen AI 7 350 et Ryzen AI 7 340 “Krackan Point” bénéficient d’un nouveau nom mais ne changent pas singulièrement dans leur architecture. Pour AMD ce changement de dénomination permet de revitaliser ses puces Strix Point sur le milieu de gamme. Une bonne manière de les déclasser sans que cela ne se remarque trop.

Ryzen AI 300 Krackan Point
  Coeurs / Threads Fréquences Cache GPU cTDP
AMD Ryzen AI 7 350 8 (4 Zen 5 / 4 Zen 5c) / 16 2 / 5 GHz 24 M0 Radeon 860M 8 CU RDNA 3.5 @ 3 GHz 15-54W
AMD Ryzen AI 7 340 6 (3 Zen 5 / 3 Zen 5c) / 12 2 / 4.8 GHz 22 M0 Radeon 840M 4 CU RDNA 3.5 @ 2.9 GHz 15-54W

On retrouve la technologie Zen 5 d’AMD qui est ici combinée avec un circuit graphique RDNA 3.5 et un NPU XDNA 2 maison qui propose 50 TOPS de performance. Les puces prendront en charge de la DDR5-5600 et de la LPDDR5x-8000 et pourront être configurés dans un large panel de consommation. Le cTDP annoncé va de 15 à 54 watts, il s’agit d’un TDP que les constructeurs pourront configurer par défaut entre ces deux valeurs ou travailler pour laisser la machine évoluer suivant ses besoins, sa gestion de la chauffe et sa consommation.

A noter que les puces Ryzen AI 300 demanderont un plus petit Die ce qui aura un impact significatif sur leur prix de revient.

Hawk Point Refresh, Les 7 mercenaires Ryzen AI 200

Ryzen AI 200 Hawk Point Refresh 
  Coeurs / Threads Fréquences Cache GPU TDP
Ryzen 9 270 8 Zen 5 / 16 4 / 5.2 GHz 24 Mo Radeon 780M 12 CU RDNA 3 @ 2.8 GHz 35 – 54W
Ryzen 7 260 8 Zen 5 / 16 3.8 / 5.1 GHz 24 Mo Radeon 780M 12 CU RDNA 3 @ 2.7 GHz 35 – 54W
Ryzen 7 250 8 Zen 5 / 16 3.3 / 5.1 GHz 24 Mo Radeon 780M 12 CU RDNA 3 @ 2.7 GHz 15 – 30W
Ryzen 5 240 6 Zen 5/ 12 4.3 / 5 GHz 22 Mo Radeon 760M 8 CU RDNA 3 @ 2.6 GHz 35 – 54W
Ryzen 5 230 6 Zen 5 / 12 3.5 / 4.9 GHz 22 Mo Radeon 760M 8 CU RDNA 3 @ 2.6 GHz 15 – 30W
Ryzen 5 220 6 (2 Zen 5 / 4 Zen 5c ) / 12 3.5 / 4.9 GHz 22 Mo Radeon 740M 4 CU RDNA 3 @ 2.8 GHz 15 – 30W
Ryzen 3 210 4 (1 Zen 5 / 3 Zen 5c ) / 8 3 / 4.7 GHz 12 Mo Radeon 740M 4 CU RDNA 3 @ 2.5 GHz 15 – 30W

La gamme Hawk Point Refresh est assez large et pleine de surprises. On retrouve des mélanges audacieux de cœurs Zen 5 et Zen 5c pour les plus petites puces. Ou on découvre qu’entre un Ryzen 7 250 et un Ryzen 5 240 il n’y a pas qu’une différence de 2 cœurs Zen 5 mais un gros écart de cTDP. Cela en fait peut être une gamme linéaire d’un point de vue performances mais avec plein de détails annexes importants a prendre en compte. Passer de 15 à 25 Watts de TDP minimum n’a évidemment pas le même impact en termes de chauffe et d’autonomie.

Cette gamme Ryzen AI 200 visera des machines plus accessibles et abordables et devrait couvrir la majorité des usages. Il faudra vraiment garder en tête l’étendue des choix faits par AMD pour sélectionner la puce la plus avantageuse suivant ses besoins. Un MiniPC par exemple pourra se satisfaire d’une puce au TDPO de 54 Watts mais cela pourrait avoir un impact important pour un ordinateur portable.

Sans informations tarifaires sur ces puces ni sur les machines qui vont les embarquer, il est difficile de positionner correctement ces processeurs mais il est possible que des solutions comme le Ryzen 3 210 et le Ryzen 5 220 soient les réponses d’AMD aux gammes Alder Lake-N et Twin Lake d’Intel. Des puces très abordables pour venir équiper des machines aux usages basiques. On notera au passage que si la majorité de ces circuits sont équipés d’un petit NPU délivrant 16 TOPS, les deux processeurs en bas du tableau n’en embarquent même pas. Aucune machine Ryzen AI 200 ne pourra prétendre à l’appellation Copilot de Microsoft. Et c’est vraiment trop triste.

Les puces Ryzen AI 300 sont prévues pour ce trimestre, les Ryzen AI 200 seront quant à elles distribuées au second trimestre 2025.

Krackan Point : AMD vise des portables milieu de gamme

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Ryzen Ai 300 « Krackan Point », des puces mobiles plus abordables © MiniMachines.net. 2024.

AMD dévoile ses Ryzen Z2 à destination des machines de jeu

Un an et demi après le Ryzen Z1 et plus de trois ans après la sortie du Steam Deck premier du nom, AMD annonce le Ryzen Z2. Une nouvelle puce qui vise le même profil de minimachines.

  Coeurs / Threads Fréquences Base / Boost  Cache GFX TDP
Ryzen Z2 Extreme 8 cœurs (3 Zen 5 & 5 Zen 5c) / 16 threads 2 GHz / 5 GHz 24 Mo 16 cœurs RDNA 3.5  15 – 35W

Le Ryzen Z2 Extreme y tient la vedette avec une consommation et des performances en  hausse. Sa construction est basée sur 8 cœurs dans un assemblage original. 3 cœurs Zen 5, 5 cœurs Zen 5c pour 16 Threads au total, 24 Mo de cache et une fréquence de base de 2 GHz pouvant atteindre les 5 GHz. Cette puce équipée de 16 cœurs RDNA 3.5 fonctionnera de 15 à 35 Watts. Soit 5 watts de plus que les 30 watts du Z1 Extreme actuel. 

  Coeurs / Threads Fréquences Base / Boost  Cache GFX TDP
Ryzen Z2  8 cœurs Zen 4 / 16 threads 3.3 GHz / 5.1 GHz 24 Mo 12 cœurs RDNA 3  15 – 35W
Ryzen Z1 Extreme 8 cœurs Zen 4 / 16 threads 3.3 GHz / 5.1 GHz 24 Mo 12 cœurs RDNA 3  15 – 30W

Le Ryzen Z2 est construit de manière différente et ressemble, à vrai dire, comme deux gouttes d’eau au Z1 Extreme. Il est question ici d’une copie carbone des capacités du processeur haut de gamme d’AMD sur ce segment. On retrouve les 8 cœurs Zen 4, les mêmes fréquences de 3.3 à 5.1 GHz, les mêmes 24 Mo de mémoire cache et un dispositif graphique basé sur 12 cœurs RDNA 3. La seule nuance entre le Ryzen Z1 Extreme et le Ryzen Z2 est que le nouveau venu consomme plus avec un TDP oscillant entre 15 et 35 watts quand le précédent modèle se contentait de 30 Watts de TDP au maximum.

  Coeurs / Threads Fréquences Base / Boost  Cache GFX TDP
Ryzen Z2 Go  4 cœurs Zen 3+ / 8 threads 3 GHz / 4.3 GHz 10 Mo 12 cœurs RDNA 2  15 – 30W
Ryzen Z1  6 cœurs Zen 4 / 12 threads 3.3 GHz / 4.9 GHz 22 Mo 4 cœurs RDNA 3  15 – 30W

Enfin, le Ryzen Z2 Go est une version encore plus archéologique du concept puisqu’elle fera appel à 4 cœurs Zen3+ pour 8 Threads dans des fréquences entre 3 et 4.3 GHz avec 10 Mo de cache et 12 cœurs RDNA 2 dans un TDP de 15 à 30 watts. Pour rappel, le Ryzen Z1 est un 6 cœurs Zen 4 avec 12 Threads cadencé de 3.2 à 4.9 Ghz avec 22 Mo de cache et embarquant 4 cœurs RDNA 3. Difficile de savoir quelle formule sera la plus efficace.

Prévue pour ce premier trimestre 2025, ces puces seront toutes intégrées dans des consoles PC classiques. AMD tresse des lauriers à ces nouvelles puces en promettant des performances incroyables, un nombre d’heures de jeu pouvant se compter au pluriel et une qualité graphique exceptionnelle. Plusieurs machines semblent retenues avec l’arrivée de la Lenovo Legion Go qui sera donc déclinée sous Windows 11 et Steam OS, la Asus ROG Ally et une éventuelle déclinaison du Steam Deck.

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Acer Revo Box AI : des MiniPC sous Intel Core Ultra Lunar Lake

Compact avec un volume de 0.75 litres, les nouveaux Revo Box AI d’Acer seront disponibles en blanc et en noir dans des configurations sous processeurs Intel Lunar Lake. Deux puces ont été retenues avec les Core Ultra 5 226V et Core Ultra 7 258V même si seule la dernière semble être listée pour la France.

On retrouvera donc jusqu’à 32 Go de mémoire vive LPDDR5-5600 soudés au processeur et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4 de 1 To e base avec un second stockage semble-t-il mécanique de 1 To en option. Ce qui laisse entendre la possibilité d’équiper une baie 2.5″ en SATA3. Un second port M.2 2230 proposera un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.3 évolutifs.

L’engin affichera en façade deux ports USB 3.2 Type-A, un USB4 et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage. Sur la partie arrière, on retrouve deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, des sorties vidéo HDMI 2.1 et DisplayPort 2.0 et deux USB 3.2 Type-A. On note que la connectique se place au dessus de l’évent d’aération, ce qui n’est pas la configuration idéale pour un MiniPC.

Le Revo Box AI répond au nom de code RB102-LNL, il mesure 13.1 cm de large comme de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur. Il pèse 500 grammes et sera livré complet, avec un clavier et une souris sans fil pour exploiter son Windows 11 pro dès son déballage.

A noter que le Revo Box AI peut fixer ses 500 grammes en mode VESA et donc se glisser derrière un écran facilement. Cela va permettre à Acer de proposer une solution « tout en un » très complète pour ses partenaires : MiniPC, clavier, souris et… écran.

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Nvidia pousse son GeForce NOW sur le Steam Deck et ailleurs

Envie de jouer à un jeu 3D hyper détaillé sur votre Steam Deck ? De lancer un Cyberpunk 2077 sur votre casque de réalité mixte ? C’est ce que va proposer Nvidia avec une intégration poussée de son service GeForce Now sur différents nouveaux supports.


Le service de jeu dans les nuages GeForce Now transformera bientôt de nombreux produits en des machines capables de faire tourner des jeux comme sur un PC équipé d’une carte RTX. Le Steam Deck de Valve aura droit à une version adaptée sur mesures de l’application de Nvidia pour lancer de manière totalement transparente des jeux en Cloud gaming. Prévu pour cette année, le service devrait être intégré à SteamOS et s’utiliser de manière complètement transparente.

La possibilité de lancer des jeux triple A sur l’écran du Steam Deck avec toutes les fonctions et détails activés, dans des définitions élevées et à 60 images par seconde va changer l’usage de la console. Cela ne concernera évidemment qu’une exploitation sédentaire, là où le débit de données Wi-Fi sera suffisant pour gérer le service. Mais cela ouvre à un double usage assez intéressant avec des jeux plus légers en mobilité et des titres très détaillés en mode fixe. Il sera même possible d’exploiter le Deck pour afficher en UltraHD depuis le Deck en le connectant à un téléviseur. 

La puissance disponible sur le Deck sera alors équivalente à une machine de jeu musclée équipée d’une GeForce RTX 4080 avec prise en charge du DLSS 3 you en profitant de nombreux services et en économisant sur la durée de vie de la batterie du Deck. Les calculs effectués par la machine elle-même seront minimalistes, tout le travail de la console sera de piloter l’affichage, le son, les contrôles et la liaison au réseau.

D’autres périphériques seront connectés au cours de l’année avec un gros focus sur les casques de réalité mixte: Apple vision Pro, Meta Quest 3 et 3S.  Ces interfaces pourront profiter d’un affichage de jeux dans les nuages en direct. Les titres prenant en charge ce type de casque pourront en profiter, les autres ne seront ici qu’interfacés comme un affichage classique.

Source : Nvidia

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