En gardant leurs étangs en eau toute l’année au lieu de les assécher, les pisciculteurs de la Dombes ont littéralement appauvri les fonds qu’ils voulaient ménager
La Dombes, ce plateau argileux de l'Ain façonné par sept siècles de pisciculture, fait face à un paradoxe : en abandonnant l'assec, la mise à sec périodique des étangs, les pisciculteurs ont voulu simplifier leur travail mais ont finalement appauvri les écosystèmes qu'ils cherchaient à préserver. Cette pratique ancestrale s'avère être une clé majeure pour maintenir la biodiversité d'un site reconnu d'importance internationale.