Le Japon a lancé en 1982 des ordinateurs à 512 processeurs : ce qui les a condamnés n’est ni leur puissance ni leur prix
En 1982, le Japon lance le projet FGCS pour créer l'ordinateur de demain : des supercalculateurs parallèles à 512 processeurs dopés à la logique. Douze ans et 57 milliards de yens plus tard, ces monstres technologiques finissent démontés dans des réserves de musée. Leur vrai coupable n'est ni une faiblesse technique ni un dépassement budgétaire, mais un langage de programmation propriétaire qui les a isolés du reste du monde informatique.