Hisense C2 Pro : le projecteur triple laser 4K à prix cassé chez Son-Vidéo




De nombreuses personnes témoignent d’avoir laissé ChatGPT ou Claude gérer leur réseau et que tout fonctionnerait bien mieux, comme par miracle. Sur Cachem, nous ne croyons pas aux miracles. Si une IA peut être une aide précieuse pour comprendre certains paramètres avancés, celle-ci ne doit pas gérer / configurer votre installation ! En clair : ne confiez pas les yeux fermés votre réseau domestique ou professionnel à un chatbot…

L’IA a de nombreux atouts et nous ne reviendrons pas dessus ici. Mais certains y ont laissé des plumes : c’est plus rare, mais ça arrive. Et la réponse de l’IA, une fois le mal fait : « Tu as raison, il ne fallait pas exécuter cette commande ». L’IA doit être vue comme un outil, une aide facilitée par sa disponibilité et son coût. Aujourd’hui, aucune IA ou algorithme n’est infaillible… Aucun.
De par sa nature, une IA propose des réponses à partir d’un modèle statistique. Elle va s’orienter vers ce qui correspond le mieux, en probabilité, à ce qu’elle a appris. Cependant, nous sommes des humains, tous différents avec des besoins différents. Nous n’habitons pas tous dans la même région (ou le même pays), pas dans le même type d’habitation, avec des matériaux différents, avec des voisins plus ou moins proches et pas les mêmes appareils connectés.
Chacun a ses propres exigences. Personnellement, j’ai 3 VLANs différents à mon domicile, avec des règles de pare-feu spécifiques, mon propre relais DNS/bloqueur de pub (AdGuard Home) et une majorité d’appareils Apple. Mon voisin a une préfèrence Android et Windows… il n’a pas les mêmes besoins sur son réseau. Pourtant, on partage la même envie : que notre Wi-Fi fonctionne le mieux possible.
Lui n’a que la box de son opérateur et ça lui suffit amplement. Il a eu un petit souci un jour, le Wi-Fi ne passait pas bien dans une pièce de son logement. Sortir la box de son meuble a suffi à régler le souci. La seule manipulation qu’il accepte de faire, c’est de redémarrer le boîtier de temps en temps.
De mon côté, je suis sur une configuration un peu plus complète, avec un AP dédié, un routeur, plusieurs switchs, etc. Mais mon objectif n’est pas d’imposer ma config à tout le monde. Quand mon voisin me dit qu’il voudrait passer au niveau supérieur, je lui déconseille…
« J’ai demandé à ChatGPT et il m’a dit qu’il pouvait m’aider à revoir mon installation » me rétorque t-il… et il a raison. ChatGPT et Claude sont de super outil. J’ai regardé ce que lui proposait l’IA. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes choses… mais cela l’orientait vers une infrastructure complète et assez complexe.
L’IA répond quasiment oui à tout. Elle lui a posé quelques bonnes questions, mais mon voisin a répondu « peut-être » ou « je ne sais pas » à plusieurs d’entre elles.
Mon voisin était ravi, il allait enfin avoir du vrai Wi-Fi 7 dans tout son logement, pouvoir regarder des vidéos en 4K dans son salon comme dans sa chambre, pour une installation à environ…. 2 700€ (rien que pour le matériel). L’IA n’avait pas forcément les bons tarifs, mais elle lui a quand même conseillé de passer au 10 Gb/s.
Il faut avouer que l’IA peut rendre service et permet d’aller relativement vite… mais lui laisser les clés de mon réseau ? Certainement pas. Il y a de fortes chances qu’elle opère des changements qui ne vus conviendront pas, voire qu’elle vous bannisse de votre propre réseau.
L’IA est une aide précieuse, elle peut vous expliquer certains réglages. Prenons l’exemple d’installation UniFi ou de MikroTik : il existe des centaines de réglages, avec des impacts plus ou moins importants sur un réseau. Si vous n’êtes pas expert ou avec des bases solides, cela peut vite sembler insurmontable. D’ailleurs, j’en profite pour déconseiller fortement ce type de système aux débutants ou ceux qui n’ont pas de bonnes notions réseau. Ce sont des appareils relativement coûteux, avec de grandes capacités… mais au prix d’un investissement en temps et en recherche pour comprendre le système.
C’est là que l’IA peut faire la différence dans l’aide et l’accompagnement. Moi-même, j’ai tenté l’expérience en demandant à Claude de m’aider à restreindre une caméra IP sur mon VLAN dédié aux IoT. Si les idées étaient globalement bonnes, les indications pour y parvenir étaient foireuses. Les réglages indiqués n’étaient pas au bon endroit (Claude a été entraîné à un instant T et les interfaces ont évolué), mais le plus drôle… c’est qu’il a aussi inventé des paramètres. Pas des réglages qui avaient disparu entre deux versions ou qui avaient été déplacés. Non, il s’agissait bien de réglages qui n’avaient tout simplement jamais existé.
Ni l’un ni l’autre… tout dépend de la place que vous lui laissez. Oui, l’IA peut améliorer votre installation réseau, y compris votre Wi-Fi. Mais il faut faire attention à bien lui donner le contexte complet de votre situation. L’IA peut être une aide précieuse, à condition d’y aller par petites touches. Chaque paramètre activé doit l’être en comprenant ce que vous faites. Ne laissez surtout pas un agent IA configurer votre réseau à votre place, elle pourrait tout casser, voire vous exclure de votre propre réseau.
Soyez curieux, posez des questions et assurez-vous de bien comprendre les impacts de chaque recommandation avant de l’appliquer.






L’écologie est aujourd’hui au cœur des préoccupations des citoyens, et par conséquent des consommateurs. Il est maintenant admis que nos achats et nos modes de consommation ont un impact important sur la planète et se doivent d’être plus raisonnés.
Un autre paramètre entre en ligne de compte depuis quelques mois dans nos choix d’achat, l’inflation. L’augmentation des prix nous a en effet amené à une réflexion sur la durée de vie de nos équipements : dois-vraiment acheter un nouvel aspirateur ou puis-je le faire réparer et ainsi économiser, en ces temps de contraction du pouvoir d’achat ?

Que ce soit par conscience écologique ou pour préserver son pouvoir d’achat, retenons juste que les consommateurs sont de plus en plus souvent à la recherche de produits fiables et réparables. Voilà qui tombe bien, le groupe Fnac-Darty est en pointe sur le sujet, notamment grâce à l’expertise acquise par notre enseigne sœur Darty, donc le SAV est tout simplement le premier de France. En se basant sur cette gigantesque base de données enrichie au fil des années, notre enseigne vous propose des produits qui se distinguent comme ayant obtenu le meilleur score de durabilité dans leur catégorie.
Le score de durabilité est obtenu en croisant les taux de panne et la disponibilité des pièces détachées, le tout pondéré en tenant compte des volumes vendus, pour un résultat le plus pertinent possible. Les produits Choix Durable se distinguent donc par un taux de panne inférieur aux produits comparables dans la même catégorie, ce qui est un bon indicateur de leur fiabilité dans le temps, et par une disponibilité des pièces détachées plus longue, permettant la réparation sur un laps de temps plus important.



Sans surprise, la keynote de rentrée d’Apple a aussi fait la part belle aux montres connectées. Si la Series 12 s’adresse au plus grand nombre, l’Apple Watch Ultra 4 cible de son côté les sportifs les plus exigeants, ceux pour qui une journée d’autonomie ne suffit tout simplement pas.
De ce point de vue, la firme de Cupertino a entendu le message, car c’est bien sur le terrain de la batterie que cette quatrième génération avance ses arguments les plus solides.
Apple annonce jusqu’à 50 heures d’utilisation classique, soit plus de deux jours complets sans repasser par la case recharge. En basculant en mode économie d’énergie, la montre pousse même jusqu’à 84 heures, de quoi tenir un long week-end sans câble dans le sac.
La recharge rapide progresse elle aussi. Quinze minutes branchée suffisent désormais à redonner 18 heures d’usage à la montre connectée. Autant vous dire que le passage quotidien sous la douche devrait suffire à maintenir l’Ultra 4 en vie indéfiniment, ou presque.

Côté sport, l’Apple Watch Ultra 4 assure 18 heures de suivi d’entraînement avec GPS complet et mesure de la fréquence cardiaque en continu. Pour les efforts plus longs, le mode Exercice prolongé tient 25 heures avec un relevé GPS complet, soit 25 % de mieux que ce que proposait l’Ultra 3.
Les amateurs d’épreuves extrêmes ne sont pas oubliés. Le mode Exercice ultraprolongé grimpe jusqu’à 45 heures de suivi, tout en conservant un relevé de position GPS chaque seconde. De quoi couvrir un ultratrail de bout en bout sans sacrifier la précision de la trace, un compromis que les montres d’endurance imposent habituellement à leurs utilisateurs.

Pas de révolution esthétique en revanche. L’Ultra 4 conserve son boîtier en titane de 49 mm et est déclinée en deux finitions seulement, titane naturel et titane noir. Une sobriété assumée pour une montre pensée avant tout comme un outil.
Signalons qu’une seule configuration figure au catalogue, en version GPS + Cellular. Les précommandes sont ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre au prix de 899 euros.

Pour sa première keynote en tant que PDG d’Apple, John Ternus n’a pas bouleversé la formule de la montre connectée de la marque. La Watch Series 12 ressemble en effet beaucoup à sa devancière. L’essentiel se joue toutefois à l’intérieur. La montre inaugure ainsi une puce S11, bâtie sur l’architecture de l’A20 Pro, qu’Apple présente comme la plus puissante jamais conçue pour un appareil portable. Elle est surtout accompagnée de nouveaux capteurs optiques et électriques dédiés à la mesure du rythme cardiaque, le vrai cheval de bataille de cette génération.
Apple revendique ni plus ni moins que la mesure cardiaque la plus précise du marché des wearables, en s’appuyant sur une étude menée auprès de plus de 1 000 personnes, dont la méthodologie n’a toutefois pas encore été détaillée. Concrètement, la fréquence cardiaque est désormais relevée toutes les cinq secondes tout au long de la journée, soit 60 fois plus souvent que sur la génération précédente ! La variabilité cardiaque profite elle aussi du traitement de faveur, avec des mesures jusqu’à 24 fois plus fréquentes qu’avant. Le tout repose notamment sur de nouvelles LED vertes, plus grandes et moins gourmandes en énergie.

Ces données alimentent un score de préparation noté sur dix, assorti de quatre verdicts (Récupérez, Ménagez-vous, Allez-y ou Foncez), dont l’algorithme a été entraîné sur les données de l’Apple Heart and Movement Study. La variabilité cardiaque est par ailleurs déclinée en deux lectures distinctes, l’une orientée récupération et stress au quotidien, l’autre reflétant la santé cardiovasculaire de fond. L’application Signes vitaux gagne de son côté une vue Diurnes, capable de repérer une variation en cours de journée avant même qu’elle n’apparaisse dans les relevés nocturnes.
Notez également l’arrivée d’une fonction Health Age (le nom en français reste à confirmer), qui estime un âge de santé pouvant s’écarter de plusieurs années de l’âge réel, ainsi que de nouvelles complications de cadran pour la fréquence cardiaque et le compteur de pas en temps réel. Dommage que la nouvelle application Santé qui accompagne tout cela soit réservée aux États-Unis dans un premier temps.

L’autre grande nouveauté de cette Apple Watch touche à l’audio. La fonction Live Rewind affiche la transcription textuelle des 15 dernières secondes de conversation d’une simple double pression sur la Digital Crown. Siri Recap, de son côté, génère automatiquement un titre, un résumé et les points clés des échanges captés autour de la montre. Une fonction optionnelle, qu’il est de plus possible de restreindre à certains lieux. Apple assure toutefois qu’aucun enregistrement audio brut n’est stocké ni accessible, l’ensemble étant chiffré de bout en bout grâce à iCloud. La puce S11 embarque d’ailleurs une Secure Exclave dotée d’un tampon audio dédié pour traiter ces données. L’enthousiasme retombera toutefois vite de ce côté-ci de l’Atlantique, ces fonctions d’IA n’étant disponibles qu’aux États-Unis et en anglais, sans calendrier annoncé pour l’Europe ou le français.

Apple annonce par ailleurs 24 heures d’utilisation quotidienne et 10 heures d’entraînement en extérieur, soit un gain de 25 % par rapport à la Series 11. Cette dernière progressait elle-même déjà sensiblement par rapport à ses devancières en matière d’autonomie. On peut donc espérer tenir deux journées pleines en utilisation classique. La recharge rapide est également améliorée, avec jusqu’à 12 heures d’autonomie récupérées en 15 minutes, contre 8 heures auparavant. Les modèles en aluminium adoptent par ailleurs le Ceramic Shield 2, présenté par Apple comme 60 % plus résistant que le verre Ion-X de la génération sortante.
Pour le reste, la Series 12 est déclinée en deux tailles, 42 et 46 mm, et trois matériaux. L’aluminium (bronze sombre, noir, or clair et gris sidéral) et le titane (or brillant et titane naturel) sont issus à 100 % du recyclage, tandis que la céramique est proposée en blanc nacré et bleu nuit.

Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre. Côté prix publics conseillés, il faut compter 449 € pour le modèle 42 mm aluminium GPS et 499 € en 46 mm, tandis que les versions GPS+Cellular grimpent à 569 € et 619 €. Le titane démarre à 799 € (849 € en 46 mm) et la céramique culmine à 1 049 € et 1 099 €.

Dans le cadre de sa traditionnelle keynote de rentrée, Apple vient enfin de lever le voile sur l’iPhone Duo, son tout premier iPhone pliant. Un lancement doublement symbolique, puisqu’il s’agit également du premier grand rendez-vous de John Ternus, qui a succédé à Tim Cook à la tête de la firme le 1er septembre dernier. Le nouveau patron n’a pas fait dans la demi-mesure au moment de présenter l’appareil. « L’iPhone Duo est le changement le plus profond apporté à l’iPhone depuis le modèle originel », a-t-il déclaré. Difficile de lui donner tort.
Fermé, l’iPhone Duo s’utilise sur un écran externe de 5,4 pouces (environ 13,7 cm), aux coins pointus côté charnière et arrondis de l’autre. Ouvert, il révèle une dalle interne Super Retina XDR de 7,6 pouces (environ 19,3 cm). Le ratio d’affichage reste identique dans les deux positions, à savoir 1:1,4, ce qui devrait faciliter la vie des développeurs et donner une sensation de continuité aux utilisateurs. Une fois déplié, l’appareil mesure 5,2 mm d’épaisseur, ce qui en fait « l’iPhone le plus fin jamais produit » d’après la marque. Deux coloris sont proposés : blanc stellaire et ciel nocturne.
La charnière semble concentrer l’essentiel de l’effort d’ingénierie. Elle réunit en effet plus de 100 composants, avec un couvercle en titane imprimé en 3D puis microsablé, des nervures de renfort et des inserts en fibre céramique. Apple affirme par ailleurs, sans en détailler la mesure, que le polymère qui recouvre l’écran interne est jusqu’à 40 % plus rigide que les solutions concurrentes. Quant au pli central, la marque se contente d’évoquer un écran « merveilleusement plat et lisse », sans jamais promettre sa disparition totale. Notez que la finition nano-texture, censée réduire reflets et visibilité du pli, ne concerne que l’écran interne. D’après les premières prises en main que nous avons pu lire concernant cet écran, Apple semble bel et bien avoir réussi son coup, avec une pliure qui se fait véritablement oublier et une impression de lire sur du véritable papier.

Côté solidité, la face avant du produit profite du Ceramic Shield 2, trois fois plus résistant aux rayures que la génération précédente selon Apple, tandis que le dos hérite du Ceramic Shield classique. L’ensemble est certifié IP68, étanche à la poussière et à l’eau donc, ce qui jette un sacré pavé dans la mare des smartphones pliants Android. En effet, à date, seul le Google Pixel 10 Pro Fold profite d’une telle certification. Dommage, en revanche, qu’Apple ne publie aucun chiffre d’endurance de la charnière, là où Samsung annonce 500 000 cycles de pliage pour son Galaxy Z Fold 8. Rappelons tout de même que l’appareil est soumis à la récente réglementation européenne concernant la durabilité des pliants. Elle impose notamment un minimum de 800 cycles de batterie et la disponibilité des pièces détachées pendant sept ans.
Enfin, la dernière particularité du format est la disparition de Face ID, au profit d’un Touch ID logé dans le bouton latéral, avec toujours la possibilité de déverrouillage à travers une Apple Watch. Le bouton Action manque aussi à l’appel, contrairement au Camera Control.

Sous le capot, on retrouve la puce A20 Pro de l’iPhone 18 Pro, gravée en deux nanomètres et épaulée par le modem maison C2. Apple revendique sur le papier jusqu’à 35 % de performances soutenues supplémentaires par rapport à l’iPhone 17 Pro. L’alimentation repose sur deux batteries, une de chaque côté de la charnière, gérées comme un système unique grâce à des algorithmes de rééquilibrage énergétique. Le constructeur promet jusqu’à 31 heures de lecture vidéo sur l’écran interne, 44 heures sur l’externe et 24 heures en usage mixte. La charge atteint 50 % en une vingtaine de minutes en filaire, une trentaine en MagSafe ou Qi2.

La coque de protection (optionnelle) de l’iPhone Duo. ©Apple
Pour son volet photographique, l’iPhone Duo embarque un capteur principal Fusion de 48 Mpx et un ultra grand-angle de même définition, tout en faisant l’impasse sur le téléobjectif. Quant à la captation vidéo, elle grimpe jusqu’à la 4K à 120 images par seconde, en Dolby Vision qui plus est. De son côté, l’écran externe accueille une caméra Center Stage de 12 Mpx, tandis qu’une caméra logée cette fois sous l’écran interne gère les appels FaceTime.
Livré sous iOS 27.1 à sa sortie, l’appareil inaugure Split View sur iPhone, qui permet d’afficher deux applications côte à côte. Lors de la présentation du smartphone, on a pu constater que Netflix, Zoom et Slack ont déjà adapté leurs applications au nouveau format. La Dynamic Island se repositionne pour sa part verticalement sur le flanc des deux écrans. Plus surprenant, l’iPhone Duo se montre aussi compatible avec l’Apple Pencil, dans sa seule version USB-C. Cette fonctionnalité arrivera toutefois plus tard dans l’année, pour les deux dalles.
Enfin, ce smartphone sera également le premier iPhone vendu uniquement en eSIM dans le monde entier, Chine comprise. Une ombre au tableau pour les utilisateurs européens : Siri AI ne sera pas disponible au lancement dans l’UE, sans qu’Apple avance de date ni d’explication.
Les précommandes de l’iPhone Duo débuteront en France le 16 octobre prochain. Il faudra compter 2 339 € en 256 Go, 2 589 € en 512 Go, 3 089 € en 1 To et 3 839 € en 2 To. Comme toujours, il s’agit de prix publics conseillés.





Se positionnant comme un acteur de référence sur le marché des exosquelettes grand public, Hypershell apporte une véritable révolution technologique dédiée aux usages sport et outdoor. La promesse de la marque répond à des attentes fortes des consommateurs : augmenter la performance, maximiser le confort et réduire drastiquement la fatigue lors d’activités prolongées.
Ce qui frappe avec les exosquelettes Hypershell, c’est que les bénéfices sont mesurables, concrets et immédiatement perceptibles dès l’essayage. Des tests réalisés sur le modèle haut de gamme X Ultra affichent des résultats impressionnants :
Jusqu’à 42 % de réduction du rythme cardiaque lors de la pratique du vélo.
Une diminution de la consommation d’oxygène pouvant atteindre 39 % pendant l’effort.
Grâce à un déchargement musculaire ciblé, notamment au niveau des hanches, l’utilisateur ressent une amélioration instantanée de son endurance. Le poids du corps et de l’équipement semble s’envoler, permettant d’aller plus loin, plus longtemps, et sans la douleur des lendemains d’effort.

Avec ses moteurs intelligents propulsés par l’intelligence artificielle (Motion Engine), la gamme Hypershell s’adapte en temps réel à vos mouvements. Longtemps réservée à des secteurs de niche ou industriels, cette technologie de pointe bénéficie aujourd’hui d’un positionnement prix beaucoup plus accessible, favorisant une adoption large par le grand public.
Pour répondre à tous les profils de sportifs, des marcheurs du dimanche aux aventuriers de l’extrême, la marque décline son innovation en 4 modèles d’exosquelettes connectés (via application) :
Hypershell X GO (899 €) : L’allié parfait pour s’initier. Équipé d’un moteur IA complet avec 6 modes de mobilité adaptative, il est idéal pour les balades et l’assistance du quotidien.
Hypershell X PRO (1 099 €) : Plus poussé, il offre 10 modes d’assistance pour s’adapter à des terrains plus exigeants et soutenir des efforts plus intenses.
Hypershell X CARBON (1 599 €) : Le compromis parfait entre puissance et légèreté. Fabriqué en fibre de carbone ultra-légère, il propose 10 modes et est fourni avec 2 batteries pour ne jamais être à court d’énergie.
Hypershell X ULTRA (1 999 €) : Le sommet de la gamme. Également en fibre de carbone, il intègre 12 modes pour une mobilité avancée totale, conçu pour faire face aux défis outdoor les plus extrêmes (haute montagne, dénivelés intenses, alpinisme).

Pour accompagner ces exosquelettes, Hypershell a développé tout un écosystème d’accessoires pour optimiser l’expérience utilisateur, quelle que soit la météo :
Pour transporter votre matériel :
Kit Hypershell AeroFlex Nylon : À la fois résistant et très léger.
Kit Hypershell AeroFlex Aquatex : La version imperméable pour protéger vos affaires sous la pluie ou dans la neige.
Pour l’autonomie électrique :
Batterie Intelligente Hypershell : La batterie classique de rechange.
Batterie Intelligente Anti-Froid Pro : Conçue pour résister aux chutes de température (idéale pour les sports d’hiver).
Hub de Charge à 4 Ports : Pour recharger l’intégralité de vos batteries simultanément.
L’arrivée d’Hypershell introduit une nouvelle catégorie de produits à forte valeur ajoutée dans les rayons de la Fnac. C’est l’occasion de découvrir en direct cette technologie fascinante qui allie démonstration visuelle forte et réelle montée en gamme.
Curieux de voir à quoi ressemble l’assistance mécanique intelligente ? Toute la gamme est déjà disponible sur Fnac.com. Vous pouvez également venir découvrir et apprécier l’innovation technologique Hypershell directement en magasin à la Fnac Forum des Halles et à la Fnac La Défense.

