Les Parisiens n’avaient plus une goutte d’essence en 1940, mais ils circulaient toujours : ce que des artisans attelaient à leur bicyclette
En 1940, quand l'occupant allemand a réquisitionné l'essence et les véhicules, les artisans parisiens ont trouvé une parade ingénieuse : le vélo-taxi. Ces engins de fortune, assemblés avec des planches, des coussins et des pare-brises en cellophane, ont envahi les rues de la capitale et même donné lieu à des courses organisées sur la butte Montmartre.