Dyson suspend temporairement la commercialisation de sa brosse à dents CameraJet en France





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Dyson a profité de son événement Unveiled, organisé à Berlin en marge de l’IFA 2026, pour dévoiler pas moins de 12 nouveaux produits. Mais au milieu des robots aspirateurs Nurovi et autres purificateurs d’air et brosse à dent CameraJet, ce sont deux appareils dédiés aux cheveux qui ont retenu notre attention, l’AirSmooth et le Corrale CoolShine.
Commençons par la vraie nouveauté du lot. L’AirSmooth est la toute première brosse-séchante dédiée de Dyson, un appareil qui sèche et coiffe en un seul geste, utilisable directement sur cheveux mouillés. Sa forme se situe à mi-chemin entre une brosse lissante et une brosse volumisante, un compromis pensé pour convenir à tous les types de cheveux.
Le fabricant a soigné la partie brossage avec deux types de soies. Les premières, baptisées PivotFlex, peuvent se plier jusqu’à 90 degrés et reposent sur une base ouverte qui diffuse et contrôle le flux d’air, histoire de limiter les frisottis. Les secondes, anti-accrochage, s’effacent pour libérer les mèches sans tirer. Côté chaleur, on retrouve le contrôle intelligent cher à la marque, avec une température mesurée 100 fois par seconde pour éviter de cuire la fibre capillaire.

Signalons que l’appareil embarque un voltage universel, un détail bienvenu pour celles et ceux qui voyagent. L’application MyDyson sera par ailleurs mise à jour avec des tutoriels dédiés pour apprendre à dompter la bête.
Le second appareil est une évolution du lisseur Corrale, lancé pour mémoire en 2020. Le Corrale CoolShine conserve la technologie de plaques flexibles qui avait fait la réputation de l’original et propose quatre températures différentes. Mais sa vraie particularité se situe ailleurs, dans un accessoire de refroidissement inédit chez Dyson. Le principe : des tuyaux contenant une quantité précise d’eau viennent extraire la chaleur des cheveux après le passage des plaques.

L’idée derrière ce lissage à froid ? Fixer la coiffure et protéger la fibre. Dyson annonce, sans détailler sa méthodologie, jusqu’à 154 % de brillance supplémentaire par rapport à des cheveux non traités, jusqu’à 29 % de dommages en moins et des résultats qui tiennent jusqu’à 24 heures. Des chiffres constructeur, donc, à prendre avec la prudence d’usage en attendant de pouvoir vérifier tout cela par nous-mêmes.

Un changement risque toutefois de faire grincer quelques dents : contrairement au Corrale original, qui fonctionnait sans fil, le CoolShine est doté d’un cordon. Dommage que Dyson ait sacrifié cette liberté de mouvement qui distinguait justement son lisseur de la concurrence.
Vous l’aurez compris, ces deux appareils s’inscrivent dans une offensive plus large de Dyson sur le terrain de la beauté et de la maison connectée. L’AirSmooth de Dyson est d’ores et déjà disponible au prix public conseillé de 249 euros, tandis qu’il faudra attendre quelques semaines encore pour le Corrale CoolShine.
Reolink a choisi l’IFA 2026, qui se tient en ce moment à Berlin, pour dévoiler l’essentiel de sa feuille de route de fin d’année. Au programme, une nouvelle caméra de surveillance sans fil à recharge solaire, un hub de stockage local repensé et une évolution conséquente de sa plateforme d’intelligence artificielle. Le fil rouge de l’ensemble est limpide puisque tout fonctionne en local, sans cloud ni abonnement.
Tête d’affiche des annonces, l’OMVI 2i Ultra vient enrichir la gamme OMVI avec une approche multi-vues. Concrètement, un double objectif grand-angle de 8 mégapixels assure la vue d’ensemble, tandis qu’un objectif motorisé de 5 mégapixels, capable de pivoter à 355° et de s’incliner à 50°, surveille une seconde zone et prend le relais du suivi. Quand le grand-angle détecte un élément, la fonction SyncTrack entre en piste. Sa caméra rotative piste l’élément en question en continu, même s’il sort du champ principal, en ajustant automatiquement zoom et cadrage. Notez qu’il est aussi possible de toucher n’importe quel point de la vue grand-angle pour orienter l’objectif motorisé vers cette zone précise.

Côté endurance, la batterie amovible de 10 000 mAh promet, selon Reolink, jusqu’à six mois d’utilisation sur une seule charge, sur la base de 5 minutes d’enregistrement par jour. Le constructeur avance que c’est deux fois mieux que des caméras bullet-PT comparables, créditées de trois mois d’autonomie au maximum. Un panneau solaire intégré de 6 W, doté de la technologie maison SolarEase, vient épauler le tout. Reolink annonce, sans en détailler la méthode, une amélioration de 26 % de l’efficacité de recharge, et affirme que 30 minutes d’ensoleillement quotidien suffisent à maintenir la caméra en fonctionnement, y compris par faible luminosité. Des chiffres constructeur qu’il faudra bien entendu vérifier sur pièce lors d’un test en bonne et due forme.

Sur le stand du fabricant, on trouve aussi une déclinaison simplifiée, l’OMVI 2i Max.
L’autre annonce marquante concerne ReoNeura, le moteur d’IA embarquée de la marque, qui analyse les images directement sur les appareils. Sa nouvelle fonction Custom AI Detection permet d’entraîner le système à reconnaître des situations propres à chaque environnement. L’utilisateur peut par exemple lui apprendre le scénario « portail latéral ouvert » et recevoir une alerte dès que le système détecte effectivement ledit portail ouvert. Cette fonctionnalité arrivera via une mise à jour du firmware, prévue au plus tôt en décembre 2026.

Elle s’intègre au Home Hub 2, le nouveau centre névralgique de l’écosystème. Ce boîtier connecte jusqu’à 8 caméras Reolink, accepte jusqu’à 16 To de stockage externe et embarque la fonction Local Video AI Search, qui permet de retrouver une séquence enregistrée en la décrivant en langage naturel. Là encore, tout se passe en local. Qui plus est, l’ensemble s’insère désormais dans un écosystème domotique élargi, avec une compatibilité Alexa, Google Home, Home Assistant, Homey et IFTTT. Les flux vidéo s’affichent sur les écrans Echo Show et Google Nest Hub, et les événements détectés peuvent déclencher des automatisations personnalisées. D’autres intégrations sont annoncées pour les prochains mois.
Reolink étoffe également sa gamme TrackFlex avec la TrackFlex WiFi, une caméra 4K à double objectif. Elle revendique une détection hors champ à 270°, une rotation de 355°, une inclinaison de 50° et un zoom avec suivi automatique, le tout relié en Wi-Fi 6 double bande. La marque affirme que sa nouvelle IA est capable de distinguer humains, véhicules et animaux, afin de limiter les fausses alertes. Quant à la fonction Quick Event Localization, elle promet des des enregistrements complets, sans séquences tronquées.
Le stand berlinois accueille enfin l’OMVI X16 PoE, modèle haut de gamme affichant une résolution de 24 mégapixels et un zoom optique 16x, attendu au quatrième trimestre 2026, ainsi que l’OMVI 3i PoE & WiFi, déjà lancée en juin dernier.
L’OMVI 2i Ultra arrivera à l’automne 2026, à 250 €, le Home Hub 2 sera disponible à la même saison pour 159,99 €, et la TrackFlex WiFi débarquera en Europe au quatrième trimestre 2026 à 199,99 €.
Ezviz ne fait pas dans la demi-mesure pour cette édition 2026 de l’IFA. Présente depuis 2013 sur le marché de la maison connectée et distribuée dans plus de 130 pays, la marque s’est offert un grand espace, découpé en cinq univers interconnectés. Au menu, des annonces sur tous les fronts, de la vidéosurveillance à la gestion des accès.
La vedette du stand revient sans conteste aux H90f et HB90f, les premières caméras de la marque à embarquer trois objectifs. L’idée derrière cette architecture inédite chez Ezviz ? Observer un même espace à plusieurs échelles, en couvrant aussi bien ce qui se passe au pied de la caméra que ce qui se joue bien plus loin. Les trois optiques travaillent ensemble pour offrir un zoom mixte qui grimpe jusqu’à 12x, de quoi aller chercher un détail au fond d’un grand jardin sans sacrifier la vue d’ensemble de la scène.
Les deux modèles se distinguent par leur alimentation. La H90f mise sur le filaire pour les installations permanentes, tandis que la HB90f fonctionne sur batterie et peut donc s’installer là où aucune prise ne traîne.

Ezviz complète cette offensive avec deux caméras plus nomades, les CB30 et CB60. Toutes deux alimentées par batterie et équipées d’une base magnétique, elles se déplacent au gré des besoins sans repenser toute l’installation. La CB60 va plus loin en cumulant Wi-Fi et 4G, une double connectivité qui lui permet de continuer à transmettre ses images quand le réseau domestique ne porte plus, au fond du terrain ou près d’une dépendance par exemple. Son zoom monte jusqu’à 8x pour resserrer le cadre à distance.
Autre axe fort de cette édition, l’intelligence artificielle locale. Ezviz présente sa station AI CoreX, pensée comme le cerveau de l’écosystème. Elle regroupe les capacités d’IA du système maison Ezviz MIRA, un espace de stockage et la gestion de plusieurs équipements de la marque. Point notable, elle peut fonctionner sans connexion permanente à Internet et conserver les fichiers au domicile, plutôt que de tout faire transiter par le cloud.
La station facilite aussi la vie de celles et ceux qui croulent sous les enregistrements puisqu’il n’y aura plus besoin de remonter des heures d’images pour retrouver une séquence. AI CoreX accepte des recherches à partir de texte, de photos ou de vidéos.
Signalons que cette intelligence locale ne se limite pas à la station. Ezviz intègre des puces d’IA directement dans certains appareils, si bien que des fonctions de détection tournent sur les caméras compatibles sans nécessiter d’abonnement. L’installation peut ensuite évoluer progressivement, avec AI CoreX ou d’autres hubs comme le X6.
Dernier volet des annonces, l’accès au domicile. La serrure connectée DL50FVX combine reconnaissance faciale et identification du réseau veineux de la paume, le tout traité directement sur l’appareil.

La clé peut donc rester au fond de la poche. Deux objectifs et un écran intégré complètent le dispositif pour surveiller ce qui se passe sur le palier.

La très prometteuse sonnette vidéo EP8 Ultra dépasse quant à elle son rôle traditionnel avec un écran interactif animé par une intelligence artificielle locale, façon point d’interaction à l’entrée de la maison. On apprécie tout particulièrement la seconde caméra qui pointe vers le sol, afin de surveiller un colis qui aurait été laissé devant chez vous.

L’écosystème s’étend enfin jusqu’au portail. Le visiophone HP7 Pro réunit accès sans clé, image 4K et gestion centralisée pour remplacer les interphones classiques, tandis que l’ouvre-portail HG2 600 Pro automatise le passage des véhicules avec, promet la marque, une ouverture sans latence.

Côté portefeuille, les caméras H90f et HB90f s’afficheront respectivement à 199,99 € et 289,99 € en prix publics conseillés. Les tarifs et dates de disponibilité des CB30, CB60 et de la serrure DL50FVX restent en revanche à confirmer, Ezviz les communiquera ultérieurement. Trois produits sont déjà en vente, la sonnette EP8 Ultra à 149,99 €, le visiophone HP7 Pro à 399,99 € et l’ouvre-portail HG2 600 Pro à 699,99 €.
On connaissait Dreame pour ses robots aspirateurs, beaucoup moins pour ses ambitions dans la vidéo. C’est pourtant bien une caméra d’action que la marque vient d’officialiser à l’IFA 2026, la Leaptic Cube, dont une première ébauche avait été montrée au CES en début d’année. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau venu n’arrive pas les mains vides face aux références du secteur, Insta360 et DJI en tête.

Le concept qui donne son nom au produit tient dans son architecture modulaire. La Leaptic Cube se compose d’un module caméra détachable et d’un bloc Cube qui regroupe la batterie, les commandes et un écran tactile. L’ensemble affiche moins de 56 grammes sur la balance, un poids plume qui devrait faciliter les montages sur casque ou sur guidon.

Côté image, la fiche technique ne manque pas d’arguments. Le capteur de type 1/1.3 pouce, associé à un objectif ultra grand-angle de 155 degrés ouvrant à F2.8, capture des photos de 50 mégapixels et filme jusqu’en 8K à 30 images par seconde. Les amateurs de ralentis apprécieront le mode 4K à 120 images par seconde, qui conserve le son, tandis que le HDR reste disponible jusqu’en 4K60. Notez que la caméra est certifiée IPX8, de quoi l’emmener sous l’eau sans caisson.

Dreame mise aussi sur l’intelligence artificielle pour se démarquer. Un processeur gravé en 4 nm prend en charge le traitement des images en basse lumière, la stabilisation est confiée à un système baptisé GyroSteady AI, et un assistant vocal maison, Moko AI, permet de piloter l’appareil sans les mains. Reste à vérifier sur le terrain ce que valent ces promesses, aucun échantillon d’image n’ayant encore circulé.
Cette incursion dans la caméra d’action s’inscrit dans une stratégie d’expansion menée à marche forcée. Dreame revendique la place de première marque de robots aspirateurs en Europe en 2025, avec plus de 40 % du marché d’Europe de l’Ouest selon ses propres chiffres, et affirme que plus de cinq millions de foyers européens possèdent au moins un de ses produits. La croissance suit, avec des revenus en hausse de 91 % au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025.

Toutes les ambitions du groupe n’ont toutefois pas survécu. Dreame a abandonné son projet de véhicule électrique de luxe, qui visait initialement un lancement en 2027. La vidéo embarquée semble désormais concentrer les efforts, comme en témoignent les quatre caméras concept également exposées à l’IFA 2026. Toutes intègrent une nacelle stabilisée et ciblent les vlogueurs, avec des approches variées : un modèle à double capteur et écran rabattable, un autre à triple capteur et écran intégral, une caméra orientée cinéma et même un hybride sans miroir. Aucun prix ni calendrier n’a été communiqué pour ces prototypes.

La commercialisation de la Leaptic Cube devrait démarrer en France dans les semaines qui viennent, au prix public conseillé de 399 €. À ce stade, on ne sait pas encore exactement quelle capacité de stockage elle embarquera ni les accessoires qui l’accompagneront.
Le géant du drone poursuit son incursion dans nos salons. Ce 3 septembre 2026, à l’occasion de l’IFA de Berlin, DJI a officialisé le ROMO 2, successeur de son premier robot aspirateur laveur testé dans nos colonnes à sa sortie. La machine se décline en deux versions, le ROMO P2 et le ROMO A2, qui partagent le même châssis semi-transparent laissant entrevoir les entrailles de l’appareil.
La différence entre les deux modèles tient à la gestion de l’eau. Le ROMO P2 embarque des bacs d’eau propre et d’eau sale à remplir et vider manuellement, ce qui permet de placer sa station où bon vous semble. Le ROMO A2, lui, se raccorde directement au réseau d’eau du logement, arrivée et évacuation comprises, et profite de fait d’une station plus compacte. Notez que le P2 s’offre quelques exclusivités, dont une fonction de désodorisation du sol et une lampe UV logée dans le bac à poussière.
La grande nouveauté de cette génération, c’est ce bras robotique adaptatif guidé par LiDAR, capable de pivoter sur 123°. Concrètement, il étend la portée de nettoyage de 7,8 cm par rapport à la première génération, tandis que la serpillière s’aventure 4,5 cm plus loin sous les meubles. De quoi aller chercher la poussière là où les robots classiques déclarent forfait.

L’aspiration grimpe de son côté à 36 000 Pa, contre 25 000 Pa pour le ROMO P de première génération. DJI recycle par ailleurs son savoir-faire venu du drone pour la détection d’obstacles, annoncée au millimètre près. Le robot serait ainsi capable d’éviter un câble ou un rebord de tapis de 2 mm d’épaisseur seulement, mais aussi de repérer les surfaces transparentes comme le verre ou les miroirs, bête noire habituelle de ce type d’appareil. Une LED s’allume même sous le châssis quand la luminosité baisse, histoire de continuer à repérer la saleté dans la pénombre. Côté mobilité, le ROMO 2 franchit des seuils de 4 cm sur une marche simple et jusqu’à 8,5 cm sur deux marches successives, et il sait distinguer les débris solides des liquides pour adapter sa méthode de nettoyage.
La station de base a elle aussi été revue. DJI annonce, sans que l’on puisse encore le vérifier, 365 jours de fonctionnement sans le moindre entretien. Elle s’appuie sur une planche de lavage à surface nanocristalline, quatre jets d’eau haute pression et un orifice d’aspiration des déchets élargi à 16 mm. La recharge rapide de 55 W permet de refaire le plein de la batterie en 2,5 heures.

Le constructeur a également travaillé le silence de fonctionnement, avec 32 matériaux d’isolation acoustique intégrés. Il revendique une réduction de 85 % de l’énergie sonore et un niveau de 38 dBA en mode lavage silencieux.
C’est peut-être l’annonce la plus intéressante du lot. DJI introduit sur le ROMO 2 un mode Données locales, qui coupe la connexion de l’application à internet et empêche toute synchronisation de photos ou de vidéos vers des serveurs externes. Le sujet n’a rien d’anodin, rappelons qu’un développeur français avait réussi à accéder à plusieurs milliers de ROMO 1 et à leurs caméras en exploitant une faille de sécurité. La marque assure de son côté soumettre ses produits à des audits et certifications d’organismes tiers depuis 2017. Dommage que ce mode déconnecté ne soit pas disponible dès le lancement, il n’arrivera qu’au quatrième trimestre 2026.

Le ROMO 2 sera disponible dans les semaines à venir, au prix public conseillé de 1 199 € pour le ROMO A2 et de 1 299 € pour le ROMO P2, le bundle Clean More démarrant à 1 349 €. Notez que ces tarifs se montrent en net repli face aux 1 899 € demandés au lancement de la première génération.
DJI vient d’officialiser sa nouvelle caméra 360°. L’Osmo 360 II, déjà commercialisée en Chine depuis le 13 août, arrive avec un argument que personne d’autre ne peut avancer aujourd’hui. Elle est la première caméra 360° du marché capable de filmer nativement en 8K à 60 images par seconde, là où l’Insta360 X6 plafonne à 50 images par seconde dans cette définition.
Sous ses lignes inchangées (61 x 36,3 x 81 mm pour 183 g, soit exactement le gabarit de la première génération), l’Osmo 360 II embarque deux capteurs CMOS carrés de type 1/1,1 pouce, placés derrière des optiques grand angle 180° ouvrant à f/1,9. DJI les présente comme équivalents à un capteur rectangulaire de 1 pouce, le format carré exploitant 25 % de surface en plus qu’un capteur classique à cadrage identique. Le constructeur revendique surtout une plage dynamique portée à 14,5 IL, contre 13,5 IL sur l’Osmo 360, un gain qui reste à vérifier en conditions réelles.

La nuit, un nouvel algorithme de débruitage baptisé AI SuperNight 2.0 fonctionne désormais en 8K jusqu’à 60p, épaulé par des photosites de 2,4 μm et une sensibilité qui grimpe à 51 200 ISO. Tous les formats vidéo passent par ailleurs en 10 bits avec profil D-Log M (débit max 220 Mbit/s). Côté photo, la caméra produit des panoramas 360° de 120 mégapixels (15 520 x 7 760 pixels), en JPEG comme en DNG, et désormais aussi en HDR.
Notez également une nouveauté bienvenue pour les têtes brûlées, puisque les lentilles frontales traitées avec un revêtement durci de seconde génération, sont également vissées et remplaçables par l’utilisateur. En cas de casse, le kit de rechange coûte 25 €, ce qui évite de renvoyer la caméra au SAV après une chute à VTT.

Enfin, la batterie gagne en capacité (2 150 mAh contre 1 950 mAh) tout en conservant le format Extreme Plus des Osmo Action, et DJI annonce 100 minutes d’enregistrement en 8K 30p, écran éteint et Wi-Fi coupé.
Les modes créatifs progressent quasiment tous. Le timelapse panoramique passe de 8K à 16K, le mode Vortex grimpe de 6K à 8K en 100/120p, et le ralenti 360° atteint 3840 x 1920 pixels à 240p. DJI annonce même un ralenti jusqu’à 64x, mais il faut être précis sur ce point. Il s’agit d’une interpolation d’images par IA réalisée dans DJI Studio, équivalente à un recadrage en 8K 480p, et non d’une capture native. En mono-objectif, le mode Boost Video filme en 4K jusqu’à 120p en 16:9, 4:3 ou 9:16.

Le suivi de sujet fait son apparition avec Spotlight Follow, qui maintient automatiquement une personne au centre du cadre quelle que soit la rotation de la caméra, sans recadrage en post-production. Dommage que ce mode soit limité au 4K 30p ou au 2,7K 30p. Une puce NFC permet par ailleurs de connecter la caméra à l’application DJI Mimo par simple contact, tandis qu’un plug-in DaVinci Resolve accepte les fichiers 360° exportés depuis DJI Studio. Wi-Fi 6 et USB 3.1 complètent la connectique.

Reste la question du tarif. Le bundle Standard est affiché à 589,99 €, le bundle Limitless Riding à 609,99 euros et le bundle Aventure à 739,99 €, soit tout de même en hausse par rapport à la première génération. L’Osmo 360 II est disponible dès aujourd’hui en France, accompagnée du programme DJI Care Refresh (jusqu’à deux remplacements sur un an, ou quatre sur deux ans).

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