Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

Qu’est-ce que la liquidité (et la profondeur de marché) ? La minute trading

On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. La liquidité désigne la facilité avec laquelle un actif s’achète ou se vend sans faire bouger son prix, et elle change en permanence, d’une heure et d’une plateforme à l’autre. C’est elle qui détermine le spread que vous payez, elle encore qui décide si votre ordre de vente un dimanche soir partira au prix affiché ou dix crans plus bas. Invisible par beau temps, décisive par gros temps. Démonstration par le désastre.

SwissBorg, la fintech suisse régulée pour investir dans la crypto. Créez votre compte et gagnez jusqu'à 50€ dès 100€ de transaction en entrant le code JournalDC !
<strong>Rejoindre SwissBorg</strong>
Rejoindre SwissBorg
Lien commercial

Liquidité et profondeur de marché, définitions

La liquidité se lit dans le carnet d’ordres. La profondeur de marché, c’est la quantité d’ordres d’achat et de vente empilés à chaque niveau de prix autour du cours. Un marché profond absorbe un gros ordre sans broncher, chaque étage du carnet encaissant sa part. Un marché creux, à l’inverse, laisse le même ordre dévaler les étages vides, et le prix décroche bien au-delà de ce que le vendeur imaginait. C’est le fameux slippage.

Retenez surtout que la profondeur affichée est une photographie, pas une promesse. Les teneurs de marché retirent leurs ordres en quelques millisecondes dès que l’orage menace. Le carnet se vide alors précisément au moment où l’on en a besoin. Ces professionnels sont payés pour entretenir la profondeur, mais aucun contrat ne les oblige à rester sous l’orage.

Schéma de la profondeur de marché : carnet profond contre carnet creux
Deux carnets d’ordres : profond contre creux. Schéma : Journal du Coin

22 février 2021 : l’ether à 700 dollars sur Kraken, 1 546 ailleurs

Le cas d’école tient en une matinée. Ce lundi-là, en pleine correction du marché, l’ether s’échange autour de 1 600 dollars quand, sur la plateforme Kraken, le cours s’effondre en quelques minutes jusqu’à 700 dollars, pendant que le reste du marché ne descend qu’à environ 1 546 dollars, comme le racontait CoinDesk. Aucun bug selon le patron de la plateforme, simplement de grosses ventes tombées sur un carnet local trop mince pour les absorber.

Moins 56 % sur une plateforme, moins 4 % ailleurs, au même instant, pour le même actif. Les stops et les positions à levier logés sur ce carnet ont été exécutés dans le vide, à des prix de cauchemar.Des clients ont réclamé des remboursements pendant des semaines, sans grand succès.

Trader la liquidité en particulier : les bons réflexes

Trois habitudes protègent des carnets creux. Tradez les paires majeures sur les plateformes profondes, où votre taille est une goutte d’eau. Méfiez-vous des heures creuses, nuits, week-ends et jours fériés américains, quand la profondeur fond et que les mèches s’allongent. Et pour toute taille inhabituelle, découpez vos ordres et utilisez des ordres à cours limité, jamais un ordre au marché lancé dans le brouillard. Un coup d’œil au carnet avant de cliquer prend trois secondes et évite bien des mauvaises surprises.

Élargissons pour conclure la semaine. La liquidité est la matière première de tous les épisodes précédents, c’est elle qui absorbe ou amplifie les cascades de liquidations, elle qui rend l’arbitrage possible, elle dont l’assèchement transforme une correction en flash crash. Les marchés meurent rarement de baisse. Ils meurent d’illiquidité.

Rejoignez SwissBorg et découvrez une autre façon d'investir dans la crypto. Interface fluide, agrégateur qui balaie plusieurs exchanges pour vous obtenir le meilleur prix, cadre régulé européen : tout est pensé pour durer. Et pour commencer du bon pied, le code JournalDC vous rapporte jusqu'à 50 € dès 100 € de transaction.
<strong>Récupérer mon bonus</strong>
Récupérer mon bonus
Lien commercial

L’article Qu’est-ce que la liquidité (et la profondeur de marché) ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que le MACD ? La minute trading

Tout est dans l’écart. Le MACD ne regarde pas le prix, il regarde la distance entre deux moyennes, et c’est précisément cet espace qui raconte l’accélération ou l’essoufflement d’une tendance. Après les moyennes mobiles simples et leurs croisements, voici donc leur descendant direct, inventé par Gerald Appel dans les années 1970 et présent aujourd’hui sur toutes les plateformes de graphiques. Un grand classique. À manier avec ses modes d’emploi.

Les points clés de cet article :
  • Le MACD a été inventé par Gerald Appel dans les années 1970 et est devenu un classique des plateformes de graphiques.
  • Un signal haussier célèbre a été donné par le MACD hebdomadaire du bitcoin à l’été 2020, marquant le début d’une période de marché haussier historique.

SwissBorg, la fintech suisse régulée pour investir dans la crypto. Créez votre compte et gagnez jusqu'à 50€ dès 100€ de transaction en entrant le code JournalDC !
<strong>Rejoindre SwissBorg</strong>
Rejoindre SwissBorg
Lien commercial

Le MACD, définition d’un indicateur de momentum

Le MACD, pour Moving Average Convergence Divergence, se construit en trois temps.

D’abord une ligne MACD, différence entre une moyenne mobile exponentielle de 12 périodes et une de 26.
Ensuite une ligne de signal, moyenne à 9 périodes de la première.
Enfin un histogramme, qui mesure l’écart entre les deux.

Quand la ligne MACD croise au-dessus de son signal, élan haussier. En dessous, élan baissier. Et quand l’histogramme rétrécit, la tendance en cours perd son souffle.

L’indicateur mesure donc le momentum, la vitesse du mouvement, pas sa direction future. La nuance fait toute la différence à l’usage. Les paramètres 12, 26 et 9 sont restés la norme depuis un demi-siècle, même si chaque plateforme laisse les curieux les modifier.

Cas d’école : l’été 2020, quand le MACD hebdomadaire a donné le ton

Retour sur un signal resté célèbre chez les adeptes du temps long. Après le halving de mai 2020 et le violent krach du printemps, le MACD hebdomadaire du bitcoin repasse en configuration haussière au cours de l’été, ligne au-dessus du signal et histogramme repassé au vert, pendant que le cours végète autour de 10 000 dollars. La suite appartient à l’histoire, dix-huit mois de marché haussier jusqu’au sommet de novembre 2021 à 68 982 dollars. Les analystes qui suivaient ce signal n’avaient pas besoin de deviner le sommet, la tendance leur suffisait.

Le même outil, lu en unité de temps courte, aurait raconté n’importe quoi sur la même période, multipliant les faux signaux à chaque soubresaut. Première leçon du MACD, la timeframe fait l’indicateur. Un croisement hebdomadaire pèse infiniment plus lourd qu’un croisement en 5 minutes.

Utiliser le MACD en trader particulier

Trois garde-fous rendent l’outil réellement utile. Privilégiez les unités de temps longues, journalier au minimum, où le bruit se calme. Cherchez les divergences, un prix qui inscrit un nouveau sommet pendant que le MACD n’y parvient plus est un des avertissements les plus fiables de l’analyse technique. Et surtout, ne tradez jamais le MACD seul, confirmez avec la structure du marché, les volumes, le RSI pour l’état de surchauffe.

Élargissons une dernière fois. Le MACD a été conçu pour les actions des années 1970, un monde de séances courtes et de tendances lentes, et il s’est adapté sans broncher à un marché crypto ouvert en continu, preuve que la mécanique des foules change moins vite que la technologie. Gerald Appel lui-même le présentait comme un outil de contexte plutôt que comme une machine à signaux. Ses croisements restent cousins des golden cross et death cross, en plus nerveux. Même famille, même limite, le passé n’écrit jamais l’avenir.

Rejoignez SwissBorg et découvrez une autre façon d'investir dans la crypto. Interface fluide, agrégateur qui balaie plusieurs exchanges pour vous obtenir le meilleur prix, cadre régulé européen : tout est pensé pour durer. Et pour commencer du bon pied, le code JournalDC vous rapporte jusqu'à 50 € dès 100 € de transaction.
<strong>Récupérer mon bonus</strong>
Récupérer mon bonus
Lien commercial

L’article Qu’est-ce que le MACD ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que le wash trading ? La minute trading

Se vendre à soi-même, encore et encore. Le wash trading consiste à acheter et vendre le même actif à soi-même, ou entre complices, pour gonfler artificiellement les volumes et simuler un marché vivant. Aucun risque pris, aucun transfert réel de propriété, juste du bruit dans le carnet d’ordres et de belles statistiques en vitrine. La pratique est interdite sur les marchés régulés depuis près d’un siècle, le Commodity Exchange Act américain la bannissait dès 1936. La crypto, elle, a longtemps servi de terrain de jeu grandeur nature.

Les points clés de cet article :

  • Le wash trading a permis de gonfler artificiellement les volumes sur les plateformes crypto, créant l’illusion d’un marché dynamique.

  • En 2019, le rapport Bitwise a révélé que 95 % des volumes bitcoin déclarés étaient fictifs, choquant le monde de la finance.


Bybit EU, la puissance d'un géant du trading, désormais agréé en Europe. Transférez vos cryptos et recevez jusqu'à 85 € en BTC !
<strong>Profiter de l'offre</strong>
Profiter de l'offre
Lien commercial

Le wash trading, définition d’un volume qui ment

La mécanique tient en trois lignes. Un trader place un ordre d’achat et un ordre de vente identiques, qui se croisent entre ses propres comptes. Le prix ne bouge presque pas, mais le volume affiché grimpe. Répétez l’opération des milliers de fois par des robots et une plateforme moribonde ressemble soudain à une place financière florissante. Pourquoi tricher ? Parce que le volume attire tout, les traders, les classements, les listings de tokens facturés aux projets, et jadis les agrégateurs de données qui triaient les plateformes par activité.

La victime est toujours la même. Le trader qui croit entrer sur un marché liquide et découvre, au moment de vendre, que la profondeur affichée n’existait pas.

Schéma du wash trading
Le circuit fermé du wash trading. Schéma : Journal du Coin

2019, le rapport Bitwise : 95 % de volumes fantômes

Le cas d’école est un pavé dans la mare devenu classique. En mars 2019, le gérant d’actifs Bitwise présente à la SEC, le gendarme boursier américain, une étude qui analyse 83 plateformes crypto, reprise par CNBC : environ 95 % du volume bitcoin déclaré à l’époque était fictif ou non économique. Seules dix plateformes affichaient des volumes jugés réels, ne représentant que 5 % du total annoncé, comme le détaille le mémo conservé par la SEC. Le chiffre a fait le tour du monde en quelques heures.

L’ironie du dossier vaut le détour. Bitwise ne cherchait pas à enfoncer la crypto, mais à convaincre le régulateur que le vrai marché, une fois nettoyé de ses volumes fantômes, était sain et organisé. Depuis, agrégateurs et plateformes ont fait un ménage considérable. Le réflexe de méfiance, lui, doit rester.

Détecter le wash trading en tant que trader particulier

Quelques réflexes suffisent à éviter le gros des pièges. Méfiez-vous d’un volume énorme adossé à un carnet d’ordres squelettique, avec un écart achat-vente large, c’est l’empreinte digitale du trucage. Comparez les volumes d’une même paire entre plusieurs plateformes de référence. Et sur les marchés de niche, memecoins fraîchement listés ou NFT en tête, considérez les volumes annoncés comme de la publicité jusqu’à preuve du contraire. Les agrégateurs sérieux publient désormais des scores de confiance par plateforme, servez-vous-en avant de déposer le moindre euro.

Élargissons. Le wash trading a jadis fait les beaux jours des bucket shops américains des années 1920, avant d’être banni des bourses classiques, et la crypto rejoue cette histoire en accéléré, régulation comprise, MiCA en Europe s’attaquant précisément aux abus de marché. Les volumes mentent parfois. Le stock d’engagements réels, lui, se lit ailleurs, du côté de l’open interest.

Bybit EU déroule le tapis rouge : jusqu'à 85 € en BTC en cumulant le bonus de bienvenue et le parrainage. Déposez 100 €, recevez jusqu'à 60 € en BTC, et 25 € de plus par ami parrainé. Ouvrez votre compte et lancez-vous.
<strong>Créez mon compte Bybit</strong>
Créez mon compte Bybit
Lien commercial

L’article Qu’est-ce que le wash trading ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que le FOMO, et le FUD ? La minute trading

Vos deux pires conseillers travaillent gratuitement. Le premier s’appelle FOMO, fear of missing out, la peur de rater le train qui pousse à acheter n’importe quoi au sommet. Le second s’appelle FUD, fear, uncertainty and doubt, le trio peur, incertitude et doute qui pousse à tout vendre au creux. Ces deux-là ruinent plus de particuliers que tous les krachs réunis, et souvent dans la foulée d’un simple tweet. Après le revenge trading, la chronique poursuit donc sa visite du cerveau du trader. Accrochez-vous.

Pour son premier anniversaire, Steady Lads casse les prix : ‑25% sur l'abonnement annuel, ‑20% sur le mensuel. Analyses de Cara, live hebdo, suivi du portefeuille en direct, tout est inclus. Attention, l'offre ferme dimanche 13 au soir.
<strong>J'accède à l'offre</strong>
J'accède à l'offre

FOMO et FUD, définitions des deux carburants du marché

Le FOMO est une émotion d’achat. Le cours s’envole, tout le monde en parle, les plus-values des autres deviennent insupportables, et vous cliquez, tard, haut, trop fort. Le FUD est son miroir vendeur, alimenté par les rumeurs, les gros titres anxiogènes ou les campagnes intéressées. Dans les deux cas, la décision ne vient pas de votre analyse, elle vient de la foule. Sartre avait le mot juste.

Notez la nuance d’usage. Dans le jargon crypto, « faire du FUD » désigne aussi la fabrication délibérée d’informations négatives pour faire baisser un actif. L’émotion est humaine, son exploitation est une industrie. Et les deux prospèrent d’autant mieux que le marché crypto est ouvert en continu, sans cloche de clôture pour laisser retomber la fièvre.

Schéma du cycle FOMO et FUD
Le cycle FOMO / FUD en une semaine de mai 2021. Schéma : Journal du Coin

Mai 2021, le cas d’école Musk : du FOMO au FUD en cinq jours

Rembobinons une semaine restée dans les annales. Début mai 2021, le dogecoin flambe de 41 % en 24 heures et signe un record vers 0,89 dollar, porté par l’euphorie autour du passage d’Elon Musk à l’émission Saturday Night Live. Le soir venu, le 8 mai, le DOGE s’effondre de près de 30 % pendant l’émission, l’invité qualifiant lui-même sa cryptomonnaie fétiche d’arnaque sur le ton de la blague. Les acheteurs du record, eux, ne riaient pas.

Quatre jours plus tard, rebelote dans l’autre sens. Le 12 mai, Tesla suspend les paiements en bitcoin pour raisons environnementales et près de 365 milliards de dollars s’évaporent du marché crypto. FOMO à la montée, FUD à la descente, le tout déclenché par un seul homme et deux annonces. Une masterclass involontaire de psychologie des marchés.

Se vacciner contre le FOMO et le FUD en trader particulier

Le vaccin existe, il s’appelle la règle écrite à l’avance. Un plan qui fixe quoi acheter, à quel prix, pour quel montant et avec quelle sortie, rédigé un jour calme, puis exécuté les jours de tempête. Les stratégies mécaniques comme le DCA reposent exactement là-dessus, retirer la décision du moment où l’émotion hurle. Ajoutez une hygiène simple, moins de réseaux sociaux les jours de records, dans un sens comme dans l’autre. Tenez aussi un journal de vos trades, rien ne vaccine mieux que la relecture de ses propres achats de sommet.

Élargissons pour finir. Le FOMO n’a pas attendu la crypto, la tulipe hollandaise de 1637 et la bulle Internet de 2000 racontaient déjà la même histoire, seule la vitesse a changé. Un tweet fait aujourd’hui en quelques minutes ce que les gazettes mettaient des semaines à produire. Les émotions n’ont pas accéléré. Leur diffusion, si.

Cela fait un an que vous suivez peut-être les analyses de Cara sur le Journal du Coin. Steady Lads, c'est la version complète : un portefeuille public suivi en temps réel, chaque position expliquée, un live chaque mardi et une communauté active pour échanger. Jusqu'au dimanche 13 inclus, profitez de l'offre anniversaire à prix réduit !
<strong>Profiter de l'offre anniversaire</strong>
Profiter de l'offre anniversaire

L’article Qu’est-ce que le FOMO, et le FUD ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que le retracement de Fibonacci ? La minute trading

Un moine comptable du XIIIe siècle sur vos graphiques. Léonard de Pise, dit Fibonacci, publiait en 1202 une suite de nombres devenue célèbre, où chaque terme est la somme des deux précédents. Huit siècles plus tard, des millions de traders tracent des retracements de Fibonacci sur leurs graphiques, souvent aux mêmes endroits que les supports et résistances classiques. Superstition ou outil sérieux ? Un peu des deux, et c’est justement ce qui le rend intéressant.

Pour son premier anniversaire, Steady Lads casse les prix : ‑25% sur l'abonnement annuel, ‑20% sur le mensuel. Analyses de Cara, live hebdo, suivi du portefeuille en direct, tout est inclus. Attention, l'offre ferme dimanche 13 au soir.
<strong>J'accède à l'offre</strong>
J'accède à l'offre

Le retracement de Fibonacci, définition et mode d’emploi

De la suite de Fibonacci découle un rapport fétiche, environ 0,618, le fameux nombre d’or. L’outil de retracement de Fibonacci applique ce rapport aux graphiques. Prenez un grand mouvement, du point bas au point haut, et divisez-le en niveaux à 23,6 %, 38,2 %, 50 %, 61,8 % et 78,6 %. L’idée est simple. Après une forte hausse, une correction s’arrête souvent sur l’un de ces paliers, et après un krach, un rebond bute fréquemment dessus.

Pourquoi cela fonctionnerait-il ? Aucune loi physique là-dedans. Mais des millions de participants regardent les mêmes niveaux, y placent leurs ordres, et la croyance s’auto-réalise en partie. Un point de rendez-vous plus qu’une prophétie. Le 61,8 % reste la vedette de la panoplie, au point que les traders l’ont surnommé la golden pocket, en duo avec le niveau à 65 %.

Schéma du retracement de Fibonacci sur le bitcoin
Les niveaux de retracement du bear market 2022, et le sommet de janvier 2024. Schéma : Journal du Coin

Cas d’école : le sommet des ETF de janvier 2024, pile sur le 0,618

Sortez la calculette. Le grand marché baissier de 2022 avait emmené le cours de bitcoin de son sommet de 68 982 dollars à un plancher de 15 479 dollars. Le retracement de 61,8 % de cette chute se situe donc vers 48 500 dollars. Or le 11 janvier 2024, jour du lancement des ETF Bitcoin au comptant, le cours a plafonné à environ 49 000 dollars avant de décrocher de près de 10 % dès le lendemain, comme le rapportait CoinDesk, puis d’environ 20 % sur les semaines suivantes.

L’euphorie des ETF s’est fracassée à quelques centaines de dollars du niveau que n’importe quel outil de Fibonacci affichait depuis un an. Coïncidence partielle, sans doute, la vente sur la nouvelle a fait le gros du travail. Il n’empêche que des milliers de traders avaient ce seuil sous les yeux. Le niveau n’a rien provoqué, il a servi de point de ralliement aux preneurs de profits. Le rendez-vous était écrit sur les graphiques.

Utiliser Fibonacci en trader particulier, sans mysticisme

Le bon usage tient en une règle. Un niveau de Fibonacci ne vaut jamais seul, il vaut quand il coïncide avec autre chose, un ancien support, une moyenne mobile importante, une zone de forte activité du carnet. Cette confluence transforme un trait de crayon en zone de décision. Acheter aveuglément chaque 0,618 relève du rituel, pas de la méthode.

Élargissons. Le nombre d’or fascine depuis l’Antiquité, des proportions du Parthénon aux spirales de tournesol, et les marchés n’ont fait qu’ajouter un chapitre à cette vieille histoire de l’humanité qui cherche de l’ordre dans le chaos. Sur les graphiques comme ailleurs, l’ordre apparaît surtout là où des milliers d’yeux le cherchent au même endroit, exactement comme pour les croisements de moyennes mobiles type golden cross. L’outil ne prédit pas la foule. Il la photographie.

Cela fait un an que vous suivez peut-être les analyses de Cara sur le Journal du Coin. Steady Lads, c'est la version complète : un portefeuille public suivi en temps réel, chaque position expliquée, un live chaque mardi et une communauté active pour échanger. Jusqu'au dimanche 13 inclus, profitez de l'offre anniversaire à prix réduit !
<strong>Profiter de l'offre anniversaire</strong>
Profiter de l'offre anniversaire

L’article Qu’est-ce que le retracement de Fibonacci ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que le hedging ? La minute trading

L’assurance du trader. Le hedging, ou couverture en bon français, consiste à ouvrir une position qui protège une autre position, comme on souscrit une assurance sur une maison qu’on ne compte pas vendre. L’idée paraît réservée aux salles de marché, alors qu’elle repose sur les mêmes briques que celles de cette chronique, à commencer par la vente à découvert. Comprendre le hedging, c’est comprendre pourquoi certains acteurs vendent sans être baissiers. Nuance capitale.

Bybit EU, la puissance d'un géant du trading, désormais agréé en Europe. Transférez vos cryptos et recevez jusqu'à 85 € en BTC !
<strong>Profiter de l'offre</strong>
Profiter de l'offre
Lien commercial

Le hedging, définition d’une position qui en protège une autre

Le principe se raconte avec un exemple. Vous détenez 1 bitcoin en portefeuille de long terme et vous redoutez un trou d’air dans les semaines qui viennent, sans vouloir vendre. Vous ouvrez alors un short d’un montant équivalent sur les contrats à terme. Si le prix chute, la perte de votre bitcoin est compensée par le gain du short. S’il monte, le gain du portefeuille paie la perte du short. Votre exposition nette est proche de zéro. Vous avez gelé le prix. Les professionnels parlent de couverture parfaite quand les deux jambes s’annulent exactement, un cas plus fréquent en théorie qu’en pratique.

Le hedging n’est donc pas un pari, c’est un renoncement volontaire au gain potentiel en échange d’une protection contre la perte. Et cette protection a un coût, entre frais, financement des positions et gains manqués. Une assurance, encore une fois. Personne ne s’enrichit avec une assurance habitation.

Schéma du hedging : portefeuille couvert par un short
Le hedge en pratique : la perte d’un côté, le gain de l’autre. Schéma : Journal du Coin

Cas d’école : les compagnies aériennes, les mineurs et le CME

La couverture est vieille comme les marchés à terme. Les compagnies aériennes verrouillent depuis des décennies le prix de leur kérosène des mois à l’avance, et les céréaliers vendent leur récolte avant même de l’avoir semée. La crypto a simplement importé cette plomberie. Les mineurs de bitcoin, dont les coûts sont en dollars et les revenus en BTC, vendent une partie de leur production future sur les contrats à terme Bitcoin du CME, la grande bourse de dérivés de Chicago, pour sécuriser leur trésorerie.

Regardez ce que cela change à la lecture du marché. Quand un mineur ou un fonds shorte pour se couvrir, il ne prédit pas une baisse, il gèle un prix. Une partie des positions vendeuses qui gonflent l’open interest n’a donc aucune opinion sur le marché. Voilà pourquoi lire les positions brutes sans contexte mène souvent à des contresens.

Le hedging est-il utile au trader particulier ?

Honnêtement, rarement sous sa forme sophistiquée. Pour un petit portefeuille, la couverture la plus simple s’appelle vendre une partie de ses positions, ou dimensionner son exposition pour dormir tranquille. Un hedge par produits dérivés ajoute des frais, un risque de liquidation sur la jambe courte et une complexité de suivi que peu de particuliers rentabilisent. La théorie est élégante. La facture, moins. Si vous tenez à essayer, faites-le sur une fraction du portefeuille, en notant chaque coût au centime près.

Pour élargir, retenez que le hedging institutionnel a des effets très concrets sur les indicateurs que vous consultez, du funding rate aux volumes des dérivés, car une partie de ces flux ne parie sur rien. Le marché crypto s’est institutionnalisé par là, ETF en tête. Les couvreurs sont arrivés avec les couvertures.

Bybit EU déroule le tapis rouge : jusqu'à 85 € en BTC en cumulant le bonus de bienvenue et le parrainage. Déposez 100 €, recevez jusqu'à 60 € en BTC, et 25 € de plus par ami parrainé. Ouvrez votre compte et lancez-vous.
<strong>Créez mon compte Bybit</strong>
Créez mon compte Bybit
Lien commercial

L’article Qu’est-ce que le hedging ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que le scalping, et le swing trading ? La minute trading

Sprint contre marathon. Derrière le mot trading se cachent des métiers très différents, et le choix de la timeframe sépare deux familles que tout oppose. D’un côté le scalpeur, qui enchaîne des dizaines de positions tenues quelques secondes ou minutes. De l’autre le swing trader, qui garde ses positions des jours ou des semaines pour capturer un mouvement entier. Même marché, deux vies. Et surtout, deux factures très différentes.

Offre OKX exceptionnelle : jusqu'à 3 500 € de bonus sur vos dépôts du 07 septembre au 09 octobre, sans condition de trading ! Offre cumulable avec le bonus de 300 € en BTC à l'inscription.
<strong>Rejoindre OKX</strong>
Rejoindre OKX
Lien commercial

Scalping et swing trading : deux définitions, deux métiers

Le scalping consiste à gratter de très petits écarts, quelques dixièmes de pourcent, en multipliant les allers-retours sur des graphiques d’une ou cinq minutes. Cela exige une exécution parfaite, une concentration de contrôleur aérien et des heures d’écran quotidiennes. Le swing trading, lui, vise des mouvements de 10, 20 ou 40 % sur plusieurs jours ou semaines, à partir d’unités de temps en 4 heures ou en journalier. Moins de trades, moins d’écran, plus de patience. Entre les deux, le day trading ferme ses positions chaque soir, un compromis qui cumule souvent les inconvénients des deux mondes sans leurs avantages.

La vraie frontière est psychologique. Le scalpeur vit dans le bruit du marché et doit encaisser des dizaines de micro-décisions par jour. Le swing trader doit, à l’inverse, supporter de ne rien faire pendant que sa position respire. Deux tempéraments. Rarement les mêmes personnes.

Comparatif scalping et swing trading
Scalping contre swing trading : le match. Schéma : Journal du Coin

Le cas d’école du scalping : quand les frais mangent tout

Faites le calcul, il est cruel. Sur une grande plateforme comme Binance, la grille tarifaire standard facture 0,1 % par ordre au comptant, soit 0,2 % par aller-retour. Un scalpeur qui vise 0,3 % de gain par trade reverse donc les deux tiers de son espérance en frais, avant même de compter le slippage. À dix allers-retours par jour, il faut déjà générer 2 % quotidiens juste pour payer la maison. Les professionnels du scalping négocient des frais réduits et utilisent des ordres passifs. Le particulier, lui, part avec un sac de pierres sur le dos.

Et le levier n’arrange rien. Le Journal du Coin racontait l’histoire de cet étudiant sud-coréen passé de 13 500 à 200 000 dollars avant de tout rendre au marché, broyé par le trading intraday à fort levier. Une trajectoire banale chez les scalpeurs amateurs. La vitesse amplifie tout, les gains comme les défauts.

Scalping ou swing : que choisir en trader particulier ?

Soyons clairs sur un point. Pour la quasi-totalité des particuliers, le scalping est une machine à enrichir les plateformes, entre frais cumulés, fatigue décisionnelle et concurrence des algorithmes. Le swing trading pardonne davantage, laisse le temps d’analyser, réduit la facture de frais et s’accommode d’une vie normale. Il expose en revanche au risque des nuits et des week-ends, puisque la crypto ne dort jamais.

Élargissons. Cette hiérarchie n’a rien de propre à la crypto, les études sur les day traders actions arrivent aux mêmes conclusions depuis vingt ans, et la leçon rejoint celle du revenge trading : moins on multiplie les décisions à chaud, moins on offre d’occasions à ses propres émotions. Commencez par le swing sur les grandes capitalisations, avec des tailles réduites, le temps d’apprendre à perdre proprement. Le marché paie la patience. Il facture l’agitation.

OKX frappe fort : jusqu'à 3 500 € de bonus sur vos dépôts, sans aucune condition de trading, du 07 septembre au 09 octobre. Offre cumulable avec 300 € en BTC offerts à l'inscription.
<strong>Profiter de l'offre OKX</strong>
Profiter de l'offre OKX
Lien commercial

L’article Qu’est-ce que le scalping, et le swing trading ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que la volatilité ? La minute trading

Le grand huit, en abonnement. La volatilité est la première chose que découvre un nouvel arrivant sur le marché crypto, souvent à ses dépens, parfois pour sa plus grande joie. On la maudit à la baisse, on l’encense à la hausse, alors qu’il s’agit du même phénomène, cette volatilité crypto qui fait tout l’intérêt et tout le danger de cette classe d’actifs. Il est temps de la définir proprement, chiffres à l’appui.

Offre OKX exceptionnelle : jusqu'à 3 500 € de bonus sur vos dépôts du 07 septembre au 09 octobre, sans condition de trading ! Offre cumulable avec le bonus de 300 € en BTC à l'inscription.
<strong>Rejoindre OKX</strong>
Rejoindre OKX
Lien commercial

La volatilité, définition d’une amplitude qui fait tout

La volatilité mesure l’amplitude des variations d’un actif sur une période donnée, sans se soucier de leur direction. Un actif qui gagne ou perd 5 % par jour est volatil, un actif qui bouge de 0,2 % ne l’est pas, point. Les professionnels la quantifient avec l’écart-type des rendements ou, sur un graphique, avec des outils comme l’ATR (Average True Range), qui traduit en points l’ampleur moyenne des bougies.

Pourquoi la crypto en a-t-elle autant ? Un marché ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, une profondeur de carnet plus faible que sur les actions, une base d’investisseurs très sensible aux émotions et une montagne de levier par-dessus. Secouez le tout. Vous obtenez des journées à deux chiffres que les marchés actions ne connaissent qu’en pleine crise, et que la volatilité crypto sert plusieurs fois par an, bull market compris.

Schéma de la volatilité, semaine du 5 août 2024
Le 5 août 2024, jour de tempête venue de Tokyo. Schéma : Journal du Coin

5 août 2024 : quand le yen a fait plonger le bitcoin de 15 %

Le cas d’école parfait, car il ne doit rien à la crypto. Fin juillet 2024, la Banque du Japon relève ses taux, le yen bondit, et des années de carry trade (emprunter en yens à taux quasi nul pour investir ailleurs) se débouclent dans la panique. Le 5 août, le Nikkei s’effondre de 12 %, sa pire séance depuis 1987. Emportés par l’onde de choc, le bitcoin décroche d’environ 15 % vers 50 000 dollars et l’ether abandonne 22 %, sa pire journée depuis 2021, avec plus d’un milliard de dollars de positions liquidées, comme le rapportait CoinDesk ce jour-là.

Offre OKX exceptionnelle : jusqu'à 3 500 € de bonus sur vos dépôts du 07 septembre au 09 octobre, sans condition de trading ! Offre cumulable avec le bonus de 300 € en BTC à l'inscription.
<strong>Rejoindre OKX</strong>
Rejoindre OKX
Lien commercial

Aucune faillite crypto, aucun piratage, aucune actualité sectorielle. Juste la plomberie de la finance mondiale qui se déboucle à Tokyo et qui vient chercher votre portefeuille jusque dans la poche. La volatilité crypto n’est pas seulement une affaire interne, elle amplifie aussi les secousses venues d’ailleurs, parce que les actifs risqués se vendent en bloc les jours de tempête. Voilà qui remet les pendules à l’heure.

Apprivoiser la volatilité quand on est un trader particulier

La volatilité n’est ni bonne ni mauvaise, elle est le prix du billet. Sans elle, pas de rendements à deux chiffres, mais avec elle, des drawdowns qui testent les nerfs. La seule variable sous votre contrôle, c’est l’exposition. Des positions dimensionnées pour survivre à une journée à moins 15 %, du cash de côté pour les soldes, et des stops pensés en fonction de l’amplitude réelle du marché plutôt que posés au petit bonheur.

Élargissons une dernière fois. Les journées du type 5 août 2024 se reproduisent à chaque resserrement brutal des conditions financières mondiales, et la corrélation de la crypto avec les actifs risqués en fait un baromètre avancé du moral planétaire. Le trader qui a fait ses devoirs de position sizing traverse ces journées en spectateur. Les autres les traversent en statistique de liquidation.

OKX frappe fort : jusqu'à 3 500 € de bonus sur vos dépôts, sans aucune condition de trading, du 07 septembre au 09 octobre. Offre cumulable avec 300 € en BTC offerts à l'inscription.
<strong>Profiter de l'offre OKX</strong>
Profiter de l'offre OKX
Lien commercial

L’article Qu’est-ce que la volatilité ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que la golden cross, et la death cross ? La minute trading

Croix dorée contre croix de la mort. Difficile de faire plus dramatique comme vocabulaire, et c’est bien pour ça que ces deux signaux font les gros titres à chaque apparition. Derrière la mise en scène se cache pourtant un simple croisement de moyennes mobiles, à la portée de n’importe quel débutant. La vraie question est ailleurs. Ces croix annoncent-elles quoi que ce soit, ou arrivent-elles après la bataille ?

Des millions de traders ont déjà choisi OKX. Une plateforme puissante, des outils pros et un accès complet au marché crypto. Ouvrez votre compte et jouez dans la cour des grands.
<strong>Rejoindre OKX</strong>
Rejoindre OKX
Lien commercial

Golden cross, death cross : définition de deux croisements

La recette tient en deux courbes. D’un côté la moyenne mobile à 50 jours, qui résume la tendance récente, de l’autre celle à 200 jours, qui incarne la tendance de fond. Quand la MM50 passe au-dessus de la MM200, on parle de golden cross, le signal haussier. Quand elle passe en dessous, voici la death cross, censée annoncer l’hiver. Rien de plus, rien de moins.

Un détail change tout. Une moyenne mobile ne contient que du passé, par construction, et une moyenne à 200 jours digère l’information avec des semaines de retard. Un croisement ne prédit donc rien, il confirme qu’un mouvement déjà bien entamé a fini par se voir dans les courbes lentes. Les traders parlent d’indicateur retardé. Le marché, lui, n’attend personne.

Schéma golden cross et death cross sur le bitcoin en 2021
Death cross de juin 2021, golden cross de septembre : deux signaux pris à contre-pied. Schéma : Journal du Coin

Juin 2021, la death cross du bitcoin qui annonçait… un ATH

Cas d’école grandeur nature. Le 21 juin 2021, la MM50 du bitcoin croise sous sa MM200, première death cross depuis le krach de mars 2020, avec un cours revenu vers 31 000 dollars après le sommet d’avril. Fortune y consacrait un article le lendemain, en rappelant la réputation funeste du signal, et une partie de la presse financière préparait déjà l’oraison.

La suite a pris tout le monde à contre-pied. Le bitcoin se retourne dès la fin juillet, enchaîne un été haussier, et signe un nouvel ATH à 68 982 dollars le 10 novembre 2021, moins de cinq mois après la fameuse croix de la mort. Quant à la golden cross de septembre 2021, arrivée après des mois de rebond, elle s’est déclenchée à quelques semaines du sommet. Les deux signaux, pris isolément, auraient fait perdre de l’argent la même année. Les augures de Caton n’auraient pas fait pire.

Utiliser ces croisements en trader particulier, sans en faire des oracles

L’outil n’est pas bon à jeter, il est bon à remettre à sa place. Un croisement MM50/MM200 décrit le régime de tendance sur le temps long, et c’est une information utile pour cadrer le contexte, choisir d’être plutôt acheteur ou plutôt prudent. En faire un déclencheur d’achat ou de vente à lui seul, en revanche, revient à conduire en ne regardant que le rétroviseur. Croisez-le toujours avec les niveaux qui comptent, les supports et résistances, le volume, la structure du marché.

L’élargissement s’impose, car ces croix ne vivent pas que dans la crypto. Actions, indices, matières premières, la presse financière guette les mêmes croisements sur le S&P 500 depuis des décennies, avec le même bilan en demi-teinte et le même pouvoir d’attraction sur les gros titres. En août 2026 encore, le marché guettait une golden cross sur le bitcoin avec des objectifs à six chiffres. L’histoire de juin 2021 mérite de rester punaisée au-dessus de l’écran.

Avec OKX, vous accédez à l'un des exchanges les plus puissants du marché. Trading spot, produits dérivés, staking : toute la crypto, réunie sur une seule plateforme. Créez votre compte et passez à l'action.
<strong>Ouvrir un compte OKX</strong>
Ouvrir un compte OKX
Lien commercial

L’article Qu’est-ce que la golden cross, et la death cross ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que le DCA ? La minute trading

La tortue du trading. Le DCA, pour Dollar Cost Averaging (achat programmé à somme fixe), est probablement la stratégie la moins spectaculaire de toute la finance. Aucune adrénaline, aucun timing génial, aucun exploit à raconter en soirée. Et pourtant, quand on regarde ce qu’ont vécu les investisseurs Bitcoin sur le dernier cycle complet, la tortue affiche un bilan que bien des lièvres du trading lui envient. Démonstration.

Dimanche 6 septembre à 20h, le trader pro de Steady Lads décrypte le marché en direct. Au programme : une Master Class sur la lecture des graphiques, une analyse technique des principaux actifs et une séance de questions ouvertes avec celui qui pilote le portefeuille. Accès libre, dans la limite de 500 inscrits.
<strong>Réserver ma place</strong>
Réserver ma place

Le DCA, définition d’une stratégie sans état d’âme

Le principe se résume en deux paramètres. Une somme fixe, un intervalle fixe. Vous achetez pour 50 euros de bitcoin chaque semaine, ou 200 euros chaque mois, que le marché flambe ou s’effondre. Quand le prix est haut, votre somme achète peu. Quand il s’écroule, elle achète beaucoup. Votre prix de revient se lisse tout seul, quelque part entre les extrêmes, sans que vous ayez à deviner quoi que ce soit.

La vraie force du DCA n’est pas mathématique, elle est psychologique. La stratégie supprime la décision, donc l’émotion, donc les deux poisons du particulier que sont l’achat euphorique au sommet et la vente panique au creux. Pas besoin d’avoir raison sur le timing. Il suffit de tenir la cadence, ce qui, en plein hiver crypto, demande déjà un certain estomac.

Schéma du DCA depuis le sommet de novembre 2021
Un DCA démarré au sommet de novembre 2021 : le prix de revient fait le travail. Schéma : Journal du Coin

Cas d’école DCA : acheter au pire moment de 2021 et gagner quand même

Prenons le scénario catastrophe. Vous démarrez un DCA hebdomadaire sur le bitcoin le 10 novembre 2021, le jour exact de l’ATH à 68 982 dollars, le pire point d’entrée du cycle. CNBC rappelait en novembre 2022 que le marché avait perdu plus de 2 000 milliards de dollars depuis ce sommet, le bitcoin touchant alors un plancher vers 15 500 dollars après la faillite de FTX. Moins 77 % sur le prix. De quoi dégoûter n’importe qui.

Sauf que votre DCA, lui, a continué d’acheter chaque semaine. À 40 000, à 20 000, à 16 000 dollars. Toute la descente est devenue votre stock à prix cassé, et votre prix de revient s’est enfoncé très en dessous du sommet de novembre. Avec un bitcoin autour de 78 000 dollars fin août 2026, l’achat unique du 10 novembre 2021 gagne péniblement 13 % en presque cinq ans. Le DCA démarré le même jour, nourri pendant tout le bear market, fait nettement mieux, tout en ayant dormi tranquille. La différence ne vient pas du talent. Elle vient de la méthode.

Les limites du DCA pour l’investisseur particulier

Un DCA ne transforme pas un mauvais actif en bon placement. Si le projet meurt, vous aurez lissé votre prix d’entrée vers zéro, avec application et régularité. Le choix de l’actif reste donc le vrai pari, la stratégie ne fait qu’organiser l’exécution. Surveillez aussi les frais fixes, qui pèsent lourd en proportion sur les petits montants récurrents. Certaines plateformes s’en donnent à cœur joie.

Pour élargir, cette mécanique n’a rien d’une invention crypto, les plans d’épargne programmés en actions ou en fonds indiciels reposent sur le même lissage depuis des décennies, et c’est exactement l’inverse du market timing dont on parlait dans l’art de prendre une position. Le DCA a une seule exigence, la constance. C’est peu. C’est aussi ce que la plupart des investisseurs n’ont pas.

Steady Lads, c'est la communauté privée du Journal du Coin : un trader pro y gère un portefeuille crypto et partage chaque position en temps réel, avec ses raisons d'entrer, de sortir et d'attendre. Analyses hebdomadaires, salon d'échange et lives réguliers.
<strong>Découvrir Steady Lads</strong>
Découvrir Steady Lads

L’article Qu’est-ce que le DCA ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que l’arbitrage ? La minute trading

Acheter ici, revendre là. Sur le papier, l’arbitrage est la stratégie la plus reposante du trading, celle qui empoche un écart de prix sans parier sur la direction du marché. Dans la vraie vie, c’est une course de vitesse impitoyable, dominée par des robots et des teneurs de marché professionnels. Reste que comprendre l’arbitrage, c’est comprendre pourquoi le bitcoin s’affiche à peu près au même prix partout sur la planète. À peu près, justement.

Dimanche 6 septembre à 20h, le trader pro de Steady Lads décrypte le marché en direct. Au programme : une Master Class sur la lecture des graphiques, une analyse technique des principaux actifs et une séance de questions ouvertes avec celui qui pilote le portefeuille. Accès libre, dans la limite de 500 inscrits.
<strong>Réserver ma place</strong>
Réserver ma place

L’arbitrage, définition d’un profit sans direction

Un même actif, deux marchés, deux prix. L’arbitragiste achète là où c’est le moins cher, revend là où c’est le plus cher, et encaisse la différence. Ni pari haussier ni pari baissier, juste une anomalie de prix exploitée avant qu’elle ne se referme. Il en existe plusieurs familles, de l’écart entre deux plateformes à l’arbitrage triangulaire entre trois paires de trading, jusqu’aux stratégies entre marché au comptant et contrats à terme.

Ce travail de fourmi a une vertu collective. En pilonnant chaque écart, les arbitragistes alignent les prix entre plateformes et resserrent le spread. Sans eux, chaque exchange vivrait dans sa bulle, avec son propre prix du bitcoin. L’arbitrage est donc le ciment invisible qui fait tenir la cohérence des marchés crypto. Un ciment très bien rémunéré, à l’occasion.

Schéma de l'arbitrage entre deux plateformes
L’arbitrage entre deux plateformes, dans son cas le plus simple. Schéma : Journal du Coin

Kimchi premium : l’arbitrage le plus célèbre de l’histoire crypto

Direction Séoul, janvier 2018, en pleine fièvre crypto coréenne. La demande locale est telle que le bitcoin se paie jusqu’à 50 % plus cher sur les plateformes coréennes qu’ailleurs dans le monde, un écart passé à la postérité sous le nom de kimchi premium. Bloomberg documentait début février 2018 la fermeture brutale de cette fenêtre, la prime retombant à zéro en quelques semaines avec le dégonflement de la bulle.

Sur le papier, l’affaire du siècle. Acheter à l’étranger, revendre en Corée, empocher 50 %. Et pourtant, la prime a tenu des semaines, parce que les contrôles de capitaux coréens et les limites bancaires rendaient l’aller-retour très difficile à boucler. C’est précisément sur ce type d’écarts asiatiques que Sam Bankman-Fried a bâti sa première fortune avec Alameda, comme le racontait CNBC en avril 2024. La suite de sa carrière invite à ne pas en faire un modèle. Mais le trade initial, lui, était brillant.

L’arbitrage est-il encore jouable pour un trader particulier ?

Soyons directs, les écarts faciles sont morts. Les anomalies entre grandes plateformes se comptent en fractions de pourcent et se referment en millisecondes, happées par des algorithmes colocalisés près des serveurs. Pour un particulier, le temps de virer des fonds d’un exchange à l’autre, l’écart a disparu, quand il n’a pas été mangé par les frais de retrait, de trading et le slippage à l’exécution. Tenter un arbitrage manuel en 2026, c’est arriver au buffet après le passage d’une colonie de vacances. Les niches restantes exigent du capital, des robots maison et une comptabilité au cordeau sur les frais.

L’élargissement vaut le détour. Le kimchi premium refait surface à chaque accès de fièvre, la Corée l’a encore constaté en 2024 lors des records du bitcoin, preuve que les frontières réglementaires continuent de fragmenter un marché qui se rêve mondial. Là où subsiste une barrière, subsiste une prime. Et quelqu’un, quelque part, cherche déjà comment la traverser.

Steady Lads, c'est la communauté privée du Journal du Coin : un trader pro y gère un portefeuille crypto et partage chaque position en temps réel, avec ses raisons d'entrer, de sortir et d'attendre. Analyses hebdomadaires, salon d'échange et lives réguliers.
<strong>Découvrir Steady Lads</strong>
Découvrir Steady Lads

L’article Qu’est-ce que l’arbitrage ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que la vente à découvert (short) ? La minute trading

Gagner quand tout baisse. Voilà la promesse de la vente à découvert, le fameux short, cette technique qui fascine les débutants et qui a ruiné plus d’un professionnel. On en a déjà vu les dégâts collatéraux avec le short squeeze, il était temps de s’attaquer à la bête elle-même. Parce que parier sur la baisse, tout le monde y a pensé un jour de marché rouge. Peu savent ce que ça implique vraiment.

Les points clés de cet article :
  • La vente à découvert a permis de parier sur la baisse des marchés, mais elle a entraîné des pertes désastreuses pour certains investisseurs.
  • En 2022, des hedge funds ont tenté de shorter le Tether, misant sur une chute spectaculaire, mais le stablecoin a résisté, laissant les fonds avec des pertes conséquentes.

Dimanche 6 septembre à 20h, le trader pro de Steady Lads décrypte le marché en direct. Au programme : une Master Class sur la lecture des graphiques, une analyse technique des principaux actifs et une séance de questions ouvertes avec celui qui pilote le portefeuille. Accès libre, dans la limite de 500 inscrits.
<strong>Réserver ma place</strong>
Réserver ma place

La vente à découvert, mode d’emploi du pari baissier

Le principe tient en une phrase : vendre un actif qu’on ne possède pas encore, pour le racheter moins cher plus tard. C’est le short, dans le jargon. Concrètement, vous empruntez des bitcoins, vous les vendez au prix du jour, et si le cours chute, vous les rachetez à prix cassé pour les rendre au prêteur. La différence, c’est votre gain. En crypto, la mécanique passe le plus souvent par les contrats perpétuels ou le trading sur marge, où l’effet de levier s’invite presque toujours dans l’équation.

Sauf que la symétrie avec l’achat est une illusion d’optique. Un acheteur risque au pire 100 % de sa mise, si l’actif tombe à zéro. Un vendeur à découvert, lui, affronte une perte théoriquement illimitée, puisqu’aucun plafond n’existe à la hausse. Son gain maximal, à l’inverse, est borné. Vendre à découvert, c’est donc accepter un pari où l’on peut perdre bien plus que ce qu’on espère gagner. Détail qui change tout.

Schéma de la vente à découvert en 4 étapes
Le short en 4 étapes, et son asymétrie gain/perte. Schéma : Journal du Coin

2022, quand les hedge funds ont shorté Tether et perdu

Le cas d’école vient de la finance traditionnelle. En mars 2022, Bloomberg révèle que le fonds new-yorkais Fir Tree, environ 4 milliards de dollars sous gestion, a monté un short d’ampleur contre l’USDT de Tether, persuadé que ses réserves cachaient des actifs douteux. Après l’effondrement du stablecoin UST en mai, le mouvement fait des émules. En juin 2022, le Wall Street Journal, repris par CoinDesk, chiffre ces paris baissiers contre l’USDT en centaines de millions de dollars.

Résultat des courses ? L’USDT a brièvement vacillé sous son ancrage en mai 2022, Tether a honoré plusieurs milliards de dollars de rachats en quelques jours, et le stablecoin est toujours là quatre ans plus tard, plus gros que jamais. Les fonds qui ont tenu leurs shorts ont payé des frais d’emprunt pendant des mois pour un pari qui n’a jamais payé. Même les professionnels les mieux documentés se cassent les dents quand le marché refuse de leur donner raison dans les temps. La citation d’ouverture n’est pas là par hasard.

Shorter en trader particulier, avec quelles précautions ?

Première règle, dimensionnez le pari comme un pari, pas comme une conviction. Un short se protège par un stop serré, se calibre petit et se réévalue vite, parce que le temps joue contre vous, entre frais de financement et risque de squeeze. Deuxième règle, méfiez-vous des shorts « évidents » sur un actif détesté. Quand tout le monde est vendeur, le moindre rebond force les rachats en chaîne et le prix s’envole. C’est mécanique.

Pour élargir, retenez que la vente à découvert joue aussi un rôle utile, en dégonflant les bulles et en fluidifiant les prix, ce qui explique que les régulateurs l’encadrent sans jamais l’interdire durablement. Mais côté portefeuille personnel, le ratio risque/rendement d’un short mal géré reste l’un des pires de tout le trading. Fir Tree avait des analystes, des avocats et 4 milliards de dollars. Et Tether est toujours debout.

Steady Lads, c'est la communauté privée du Journal du Coin : un trader pro y gère un portefeuille crypto et partage chaque position en temps réel, avec ses raisons d'entrer, de sortir et d'attendre. Analyses hebdomadaires, salon d'échange et lives réguliers.
<strong>Découvrir Steady Lads</strong>
Découvrir Steady Lads

L’article Qu’est-ce que la vente à découvert (short) ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

Qu’est-ce que l’open interest ? La minute trading

Radiographie du champ de bataille. Avant même de regarder un graphique de prix, un trader aguerri veut savoir combien d’argent est engagé sur les marchés dérivés, et dans quel sens il penche. L’open interest répond à la première question, le funding rate à la seconde. Aujourd’hui, on s’attaque au premier, cet indicateur que tout le monde cite et que peu de débutants savent vraiment lire.

Dimanche 6 septembre à 20h, le trader pro de Steady Lads décrypte le marché en direct. Au programme : une Master Class sur la lecture des graphiques, une analyse technique des principaux actifs et une séance de questions ouvertes avec celui qui pilote le portefeuille. Accès libre, dans la limite de 500 inscrits.
<strong>Réserver ma place</strong>
Réserver ma place

Open interest : la définition qui compte les paris encore ouverts

L’open interest (littéralement « intérêt ouvert », on parle aussi de positions ouvertes) mesure le total des contrats dérivés encore en vie à un instant donné, ceux qui n’ont été ni clôturés ni liquidés. Il s’exprime en dollars ou en bitcoins selon les outils. Chaque contrat repose sur un acheteur et un vendeur, et tant qu’aucun des deux n’a soldé son pari, il reste comptabilisé.

Attention au piège classique. Le volume mesure l’activité d’une journée, quand l’open interest mesure un stock d’engagements qui s’accumule. Un marché peut brasser des milliards de volume sans que l’open interest bouge, si les traders ne font que passer. À l’inverse, un open interest qui gonfle signale que de l’argent frais s’installe, souvent avec du levier. Plus le stock de paris grossit, plus le carburant disponible pour un mouvement violent s’entasse. Dans un sens comme dans l’autre.

Schéma des 4 combinaisons prix / open interest
Les 4 combinaisons prix / open interest et leur lecture. Schéma : Journal du Coin

Novembre 2021, l’open interest record qui annonçait la gueule de bois

Retour au sommet du dernier grand cycle. Mi-novembre 2021, quelques jours après l’ATH du bitcoin à 68 982 dollars, l’open interest des futures BTC atteint un record d’environ 24 milliards de dollars, d’après les données de Coinglass reprises à l’époque par la presse spécialisée. Traduction : jamais autant de paris à levier n’avaient été empilés sur le bitcoin, au moment précis où le prix plafonnait.

La suite, vous la connaissez. Le marché se retourne, les positions longues se font laminer les unes après les autres, et cet open interest record se dégonfle pendant des mois au rythme des liquidations, celles-là mêmes qui alimentent les long squeezes. Un open interest au plus haut n’a pas prédit la date du retournement. Il indiquait en revanche, noir sur blanc, que le marché roulait à plein levier et qu’une étincelle suffirait.

Lire l’open interest comme un trader particulier

L’astuce tient dans le croisement avec le prix. Prix qui monte avec un open interest en hausse, la tendance attire de l’argent neuf et se nourrit. Prix qui monte pendant que l’open interest fond, méfiance, car il s’agit souvent de vendeurs qui rachètent leurs positions plutôt que d’une vraie demande. Même gymnastique à la baisse. Rien de magique là-dedans, juste une information de contexte, gratuite qui plus est sur des agrégateurs comme Coinglass.

Un dernier mot pour élargir. Cette logique de comptage des engagements ne date pas de la crypto, les marchés à terme sur matières premières la pratiquent depuis plus d’un siècle, et les rapports hebdomadaires de la CFTC américaine en font un pilier de l’analyse des futures classiques. Le trader crypto qui apprend à lire l’open interest aux côtés du carnet d’ordres parle donc la même langue que Chicago. Avec juste un peu plus de levier autour de lui.

Steady Lads, c'est la communauté privée du Journal du Coin : un trader pro y gère un portefeuille crypto et partage chaque position en temps réel, avec ses raisons d'entrer, de sortir et d'attendre. Analyses hebdomadaires, salon d'échange et lives réguliers.
<strong>Découvrir Steady Lads</strong>
Découvrir Steady Lads

L’article Qu’est-ce que l’open interest ? La minute trading est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

❌