A moins de 195 € sur AliExpress, la montre OnePlus Watch 4 voit ses stocks se vider




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Yoto, le spécialiste de l’écoute audio sans écran pour enfants a levé le voile sur la quatrième génération de ses deux lecteurs, le Yoto Player et la Yoto Mini. Un lancement qui s’accompagne d’un design revu et de fonctions censées rendre les appareils plus simples à manipuler pour les petits, de l’histoire du soir aux trajets en voiture.
La marque reste fidèle à sa philosophie de départ. Pas d’écran, pas de défilement sans fin, pas de notifications. Ses boîtes audio qui ressemblent à des jouets donnent accès à des histoires, de la musique et des podcasts dans un format qui, selon Yoto, favorise l’autonomie et l’imagination des enfants. Cette nouvelle génération marque, toujours d’après le fabricant, une étape supplémentaire avec des lecteurs plus performants et une expérience simplifiée pour les enfants comme pour les parents.

Toutefois, la principale nouveauté de cette cuvée 2026 est à aller chercher du côté d’un bouton vert rotatif, commun aux deux modèles. D’un simple tour de molette, l’enfant peut accéder à une sélection allant jusqu’à 20 contenus favoris piochés dans son audiothèque. Histoires, musique, podcasts ou playlists personnalisées, tout se configure en amont depuis l’application par les adultes. Ensuite, l’enfant n’a plus qu’à tourner et appuyer pour lancer la lecture, sans assistance.

Yoto pousse la logique un cran plus loin avec des playlists distinctes pour le jour et la nuit, de quoi installer des routines d’écoute adaptées aux différents moments de la journée. Vous l’aurez compris, l’idée est de rendre les parents aussi dispensables que possible une fois la configuration initiale effectuée.
Sous le capot, les deux lecteurs embarquent désormais 64 Go de stockage, soit plus de 1 000 heures d’audio, ainsi que le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 6.1 pour des téléchargements plus rapides. La marque affirme avoir également retravaillé le son stéréo sur le plan acoustique pour la Yoto Player 4e Génération, la plus grande des deux donc. Il intègre en outre une veilleuse personnalisable qui occupe toute sa face arrière. L’ensemble se recharge en USB-C ou en sans fil et promet jusqu’à 14 heures d’autonomie.

De son côté, la Yoto Mini 4e Génération revendique jusqu’à 12 heures d’autonomie et joue clairement la carte du compagnon tout-terrain. D’autant qu’elle est certifiée IP67, et se montre donc capable de résister aux éclaboussures et à la poussière. De quoi survivre à un verre renversé ou à un sac malmené entre la maison et les activités. Le fabricant affirme l’avoir soumise à 30 000 tests de chute, un chiffre qui donne le ton sur le public visé.
Les deux lecteurs sont d’ores et déjà disponibles en précommande. Puis la Yoto Mini 4e Génération ouvrira le bal avec des expéditions à partir du 30 septembre 2026, au prix public conseillé de 99,99 €. Le Yoto Player 4e Génération suivra le 15 octobre 2026, à 129,99 €.
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Sans surprise, la keynote de rentrée d’Apple a aussi fait la part belle aux montres connectées. Si la Series 12 s’adresse au plus grand nombre, l’Apple Watch Ultra 4 cible de son côté les sportifs les plus exigeants, ceux pour qui une journée d’autonomie ne suffit tout simplement pas.
De ce point de vue, la firme de Cupertino a entendu le message, car c’est bien sur le terrain de la batterie que cette quatrième génération avance ses arguments les plus solides.
Apple annonce jusqu’à 50 heures d’utilisation classique, soit plus de deux jours complets sans repasser par la case recharge. En basculant en mode économie d’énergie, la montre pousse même jusqu’à 84 heures, de quoi tenir un long week-end sans câble dans le sac.
La recharge rapide progresse elle aussi. Quinze minutes branchée suffisent désormais à redonner 18 heures d’usage à la montre connectée. Autant vous dire que le passage quotidien sous la douche devrait suffire à maintenir l’Ultra 4 en vie indéfiniment, ou presque.

Côté sport, l’Apple Watch Ultra 4 assure 18 heures de suivi d’entraînement avec GPS complet et mesure de la fréquence cardiaque en continu. Pour les efforts plus longs, le mode Exercice prolongé tient 25 heures avec un relevé GPS complet, soit 25 % de mieux que ce que proposait l’Ultra 3.
Les amateurs d’épreuves extrêmes ne sont pas oubliés. Le mode Exercice ultraprolongé grimpe jusqu’à 45 heures de suivi, tout en conservant un relevé de position GPS chaque seconde. De quoi couvrir un ultratrail de bout en bout sans sacrifier la précision de la trace, un compromis que les montres d’endurance imposent habituellement à leurs utilisateurs.

Pas de révolution esthétique en revanche. L’Ultra 4 conserve son boîtier en titane de 49 mm et est déclinée en deux finitions seulement, titane naturel et titane noir. Une sobriété assumée pour une montre pensée avant tout comme un outil.
Signalons qu’une seule configuration figure au catalogue, en version GPS + Cellular. Les précommandes sont ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre au prix de 899 euros.

Pour sa première keynote en tant que PDG d’Apple, John Ternus n’a pas bouleversé la formule de la montre connectée de la marque. La Watch Series 12 ressemble en effet beaucoup à sa devancière. L’essentiel se joue toutefois à l’intérieur. La montre inaugure ainsi une puce S11, bâtie sur l’architecture de l’A20 Pro, qu’Apple présente comme la plus puissante jamais conçue pour un appareil portable. Elle est surtout accompagnée de nouveaux capteurs optiques et électriques dédiés à la mesure du rythme cardiaque, le vrai cheval de bataille de cette génération.
Apple revendique ni plus ni moins que la mesure cardiaque la plus précise du marché des wearables, en s’appuyant sur une étude menée auprès de plus de 1 000 personnes, dont la méthodologie n’a toutefois pas encore été détaillée. Concrètement, la fréquence cardiaque est désormais relevée toutes les cinq secondes tout au long de la journée, soit 60 fois plus souvent que sur la génération précédente ! La variabilité cardiaque profite elle aussi du traitement de faveur, avec des mesures jusqu’à 24 fois plus fréquentes qu’avant. Le tout repose notamment sur de nouvelles LED vertes, plus grandes et moins gourmandes en énergie.

Ces données alimentent un score de préparation noté sur dix, assorti de quatre verdicts (Récupérez, Ménagez-vous, Allez-y ou Foncez), dont l’algorithme a été entraîné sur les données de l’Apple Heart and Movement Study. La variabilité cardiaque est par ailleurs déclinée en deux lectures distinctes, l’une orientée récupération et stress au quotidien, l’autre reflétant la santé cardiovasculaire de fond. L’application Signes vitaux gagne de son côté une vue Diurnes, capable de repérer une variation en cours de journée avant même qu’elle n’apparaisse dans les relevés nocturnes.
Notez également l’arrivée d’une fonction Health Age (le nom en français reste à confirmer), qui estime un âge de santé pouvant s’écarter de plusieurs années de l’âge réel, ainsi que de nouvelles complications de cadran pour la fréquence cardiaque et le compteur de pas en temps réel. Dommage que la nouvelle application Santé qui accompagne tout cela soit réservée aux États-Unis dans un premier temps.

L’autre grande nouveauté de cette Apple Watch touche à l’audio. La fonction Live Rewind affiche la transcription textuelle des 15 dernières secondes de conversation d’une simple double pression sur la Digital Crown. Siri Recap, de son côté, génère automatiquement un titre, un résumé et les points clés des échanges captés autour de la montre. Une fonction optionnelle, qu’il est de plus possible de restreindre à certains lieux. Apple assure toutefois qu’aucun enregistrement audio brut n’est stocké ni accessible, l’ensemble étant chiffré de bout en bout grâce à iCloud. La puce S11 embarque d’ailleurs une Secure Exclave dotée d’un tampon audio dédié pour traiter ces données. L’enthousiasme retombera toutefois vite de ce côté-ci de l’Atlantique, ces fonctions d’IA n’étant disponibles qu’aux États-Unis et en anglais, sans calendrier annoncé pour l’Europe ou le français.

Apple annonce par ailleurs 24 heures d’utilisation quotidienne et 10 heures d’entraînement en extérieur, soit un gain de 25 % par rapport à la Series 11. Cette dernière progressait elle-même déjà sensiblement par rapport à ses devancières en matière d’autonomie. On peut donc espérer tenir deux journées pleines en utilisation classique. La recharge rapide est également améliorée, avec jusqu’à 12 heures d’autonomie récupérées en 15 minutes, contre 8 heures auparavant. Les modèles en aluminium adoptent par ailleurs le Ceramic Shield 2, présenté par Apple comme 60 % plus résistant que le verre Ion-X de la génération sortante.
Pour le reste, la Series 12 est déclinée en deux tailles, 42 et 46 mm, et trois matériaux. L’aluminium (bronze sombre, noir, or clair et gris sidéral) et le titane (or brillant et titane naturel) sont issus à 100 % du recyclage, tandis que la céramique est proposée en blanc nacré et bleu nuit.

Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre. Côté prix publics conseillés, il faut compter 449 € pour le modèle 42 mm aluminium GPS et 499 € en 46 mm, tandis que les versions GPS+Cellular grimpent à 569 € et 619 €. Le titane démarre à 799 € (849 € en 46 mm) et la céramique culmine à 1 049 € et 1 099 €.






