En analysant la chair de sangliers bavarois, des chercheurs ont relevé plusieurs milliers de becquerels par kilo : soit plusieurs fois le seuil toléré à l’étal
Près de quarante ans après Tchernobyl, les sangliers des forêts bavaroises affichent des niveaux de contamination au césium-137 spectaculaires, dépassant dix fois les seuils autorisés. Un paradoxe scientifique fascinant révèle comment ces animaux continuent d'accumuler la radioactivité à travers leur consommation de champignons souterrains.