Des astronomes découvrent près d’Andromède une galaxie qui défie les théories



La première manœuvre corrigeant la trajectoire du télescope Nancy Grace Roman dans l'espace s'est très bien passée. Tellement bien que la Nasa a économisé énormément de carburant, ce qui devrait rallonger la durée de la mission de cet observatoire spatial.

Une carte des champs magnétiques cosmiques a été réalisée avec un télescope radio australien, le plus puissant du monde.


De nouveaux résultats expérimentaux indiquent des signes de détection de matière noire. Ces particules, qui comptent beaucoup dans l'Univers mais qui demeurent insaisissables, ont-elles enfin été trouvées ? Pas complètement, mais c'est l'indice le plus sérieux jamais obtenu par l'expérience.

Le télescope Nancy Grace Roman de la Nasa est désormais dans l'espace. Mais l'aventure ne fait que commencer : il doit voyager vers sa destination finale, en plus d'effectuer sa mise en service. Vous pouvez suivre en temps réel où se trouve l'observatoire.

La Nasa a lancé un appel à participation pour que tout un chacun puisse contribuer à sa manière à la mission du télescope Nancy Grace Roman. L'opération « Adopte un pixel » consiste à réclamer un pixel d'une des premières images de l'observatoire lorsqu'il sera opérationnel.

Un champ de vision XXL pour percer les secrets de l'énergie noire. Avec huit mois d'avance sur son planning, la Nasa s'apprête à lancer son nouveau télescope géant à bord d'une fusée Falcon Heavy de SpaceX. Un décollage historique à ne pas manquer.

L'université de Cambridge prépare un petit satellite baptisé CosmoCube, pas plus gros qu'une valise cabine, qui partira se cacher derrière la Lune pour tenter d'entendre ce que l'univers racontait avant même l'allumage des premières étoiles.
Ce qu'il cherche, c'est la fameuse raie à 21 centimètres, un signal radio émis par l'hydrogène neutre pendant les âges sombres, cette période d'environ 150 millions d'années coincée entre le Big Bang et la naissance des premières étoiles.
À cette époque, aucun astre ne brille encore, donc aucun télescope classique n'a quoi que ce soit à regarder. L'hydrogène qui remplissait l'univers a en revanche laissé cette minuscule empreinte radio, et elle contient des informations sur la formation des toutes premières structures cosmiques.
Sauf que voilà, plus de treize milliards d'années d'expansion ont étiré ce signal vers les très basses fréquences, entre 10 et 100 MHz, exactement là où la Terre braille en permanence avec sa radio FM, ses communications et son ionosphère qui brouille tout.
D'où l'idée d'aller se réfugier derrière la Lune, l'endroit le plus silencieux du système solaire pour les ondes radio. Toute la mission tient sur une orbite de deux heures, dont environ 40 minutes de silence complet quand la Lune s'intercale entre le satellite et nous. C'est court. Mais c'est déjà infiniment mieux que tout ce qu'on peut espérer depuis la Terre, et l'antenne déployable couplée à un radiomètre étalonné aux petits oignons doit suffire à extraire ce murmure vieux de plus de treize milliards d'années.
Le budget reste raisonnable pour de la cosmologie, avec moins de 50 millions d'euros, dont plus de 2 millions de livres déjà posés par l'agence spatiale britannique, avec un décollage espéré d'ici cinq ans.
Il faudra juste faire vite. Les missions lunaires américaines et indiennes se multiplient, avec les satellites relais qui vont avec, et le dernier endroit vraiment silencieux du système solaire pourrait ne pas le rester très longtemps.
Source : Generation NT


Un astre jusqu'ici purement théorique vient d'être observé concrètement pour la première fois. Connu sous le nom de quasi-étoile, il s'agirait d'un élément clé pour comprendre certains phénomènes mystérieux qui se sont déroulés peu après le Big Bang.
Depuis l'aube des temps, la Lune s'éloigne de la Terre de 3,8 cm par an, ralentissant progressivement notre planète. Des journées de 6 heures au temps des dinosaures jusqu'aux 24 heures actuelles, ce phénomène gravitationnel redessine continuellement la durée de nos jours. À l'avenir lointain, cet éloignement mettra fin aux spectaculaires éclipses totales de Soleil.
Une cuillère à café de matière d'étoile à neutrons pèserait un milliard de tonnes sur Terre, soit la masse du mont Everest compressée dans le volume de votre pouce. Ces objets extrêmes naissent de l'effondrement violent d'étoiles géantes et demeurent parmi les énigmes les plus captivantes de l'univers. L’effondrement d’étoiles massives pourrait donner naissance à des « gravastars » qui pourraient déclencher la formation de « mini-univers », selon une nouvelle étude théorique. Dans ce scénario alternatif aux trous noirs, la matière en effondrement enclencherait un processus semblable à celui du Big Bang et donnerait lieu à un univers dont l’expansion serait, elle […]
Cet article Des « mini-univers » pourraient naître au cœur de « gravastars » issues d’étoiles mourantes est apparu en premier sur Trust My Science.