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Apple officialise les AirPods 5 et généralise la réduction de bruit active

Apple a présenté ses AirPods 5, qui reprennent le design ouvert de la gamme, sans embout en silicone et arrivent en deux versions. La première propose l’essentiel, la seconde ajoute un boîtier de charge sans fil et quelques raffinements. La véritable nouveauté se situe toutefois ailleurs, puisque la réduction de bruit active (ANC) équipe désormais les deux modèles, sans exception.

La réduction de bruit descend de gamme

Jusqu’ici réservée aux modèles les plus onéreux de la famille, l’ANC devient donc la norme chez Apple. Sur le papier, la promesse est ambitieuse puisqu’Apple annonce (sans détailler sa méthode de mesure) une atténuation du bruit de fond supérieure de 50 % à celle de la génération précédente. Surtout, la marque n’hésite pas à présenter son ANC comme la meilleure du marché pour des écouteurs à port ouvert.

Airpods 5

Cette progression s’appuie sur une nouvelle architecture acoustique multiport, directement héritée des AirPods Pro 3. Le mode Transparence bénéficie lui aussi du traitement, avec une restitution des voix annoncée comme plus naturelle. De son côté, le mode Audio adaptatif bascule automatiquement entre Transparence et réduction de bruit selon l’environnement. Enfin, la détection des conversations baisse le volume dès que vous prenez la parole. Une fonctionnalité déjà éprouvée et particulièrement efficace sur plusieurs générations d’AirPods Pro.

Deux modèles, quelques différences bien réelles

Côté endurance, le modèle de base offre quatre heures avec l’ANC activée et jusqu’à 20 heures en comptant les recharges du boîtier. La version avec boîtier de charge sans fil fait un peu mieux, avec cinq heures d’écoute et 22 heures au total, soit une heure de plus que les AirPods 4 avec ANC. Ce boîtier se révèle par ailleurs pratique, puisqu’il est compatible avec le chargeur de l’Apple Watch, les chargeurs Qi et l’USB-C.

Le modèle haut du panier intègre également le contrôle du volume par balayage sur la tige, une commande jusqu’ici réservée aux AirPods Pro. Vous l’aurez compris, la version avec boîtier sans fil concentre les petits plus qui peuvent faire la différence au quotidien.

Airpods 5 1

Siri, traduction en direct et gestes de la tête

Les AirPods 5 sont dotés de la puce H2, ce qui ouvre la porte à Siri en mains libres et aux fonctions d’Apple Intelligence, dont la traduction en direct. L’assistant peut aussi être sollicité par de simples mouvements de tête. L’Audio spatial personnalisé est également de la partie, à condition de créer son profil avec la caméra TrueDepth d’un iPhone. Apple indique également avoir renforcé la résistance à l’eau, à la poussière et à la transpiration.

En revanche, ceux qui espéraient un capteur cardiaque, évoqué par certaines rumeurs, en seront pour leurs frais. Rien de tel dans ces écouteurs Apple. Quant à la version remaniée de Siri, elle sera déployée en bêta avec iOS 27.

Prix et disponibilité

Les AirPods 5 seront disponibles dès le 22 septembre prochain. Le modèle de base est proposé à 149 €, soit le tarif des anciens AirPods 4 dépourvus d’ANC, ce qui revient à offrir la réduction de bruit sans hausse de prix. La version avec boîtier de charge sans fil est affichée à 169 €, soit 30 € de moins que les AirPods 4 avec ANC, lancés à 199 €.

L’Apple Watch Ultra 4 joue la carte de l’endurance, jusqu’à 84 heures loin du chargeur

Sans surprise, la keynote de rentrée d’Apple a aussi fait la part belle aux montres connectées. Si la Series 12 s’adresse au plus grand nombre, l’Apple Watch Ultra 4 cible de son côté les sportifs les plus exigeants, ceux pour qui une journée d’autonomie ne suffit tout simplement pas.

De ce point de vue, la firme de Cupertino a entendu le message, car c’est bien sur le terrain de la batterie que cette quatrième génération avance ses arguments les plus solides.

Une autonomie qui franchit le cap des deux jours

Apple annonce jusqu’à 50 heures d’utilisation classique, soit plus de deux jours complets sans repasser par la case recharge. En basculant en mode économie d’énergie, la montre pousse même jusqu’à 84 heures, de quoi tenir un long week-end sans câble dans le sac.

La recharge rapide progresse elle aussi. Quinze minutes branchée suffisent désormais à redonner 18 heures d’usage à la montre connectée. Autant vous dire que le passage quotidien sous la douche devrait suffire à maintenir l’Ultra 4 en vie indéfiniment, ou presque.

Apple Watch Ultra 4

Des modes d’entraînement taillés pour l’ultradistance

Côté sport, l’Apple Watch Ultra 4 assure 18 heures de suivi d’entraînement avec GPS complet et mesure de la fréquence cardiaque en continu. Pour les efforts plus longs, le mode Exercice prolongé tient 25 heures avec un relevé GPS complet, soit 25 % de mieux que ce que proposait l’Ultra 3.

Les amateurs d’épreuves extrêmes ne sont pas oubliés. Le mode Exercice ultraprolongé grimpe jusqu’à 45 heures de suivi, tout en conservant un relevé de position GPS chaque seconde. De quoi couvrir un ultratrail de bout en bout sans sacrifier la précision de la trace, un compromis que les montres d’endurance imposent habituellement à leurs utilisateurs.

Apple Watch Ultra 4 1

Du titane, deux coloris et une seule configuration

Pas de révolution esthétique en revanche. L’Ultra 4 conserve son boîtier en titane de 49 mm et est déclinée en deux finitions seulement, titane naturel et titane noir. Une sobriété assumée pour une montre pensée avant tout comme un outil.

Signalons qu’une seule configuration figure au catalogue, en version GPS + Cellular. Les précommandes sont ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre au prix de 899 euros.

Apple Watch Series 12, le suivi cardiaque passe à la vitesse supérieure

Pour sa première keynote en tant que PDG d’Apple, John Ternus n’a pas bouleversé la formule de la montre connectée de la marque. La Watch Series 12 ressemble en effet beaucoup à sa devancière. L’essentiel se joue toutefois à l’intérieur. La montre inaugure ainsi une puce S11, bâtie sur l’architecture de l’A20 Pro, qu’Apple présente comme la plus puissante jamais conçue pour un appareil portable. Elle est surtout accompagnée de nouveaux capteurs optiques et électriques dédiés à la mesure du rythme cardiaque, le vrai cheval de bataille de cette génération.

Un cœur ausculté toutes les cinq secondes

Apple revendique ni plus ni moins que la mesure cardiaque la plus précise du marché des wearables, en s’appuyant sur une étude menée auprès de plus de 1 000 personnes, dont la méthodologie n’a toutefois pas encore été détaillée. Concrètement, la fréquence cardiaque est désormais relevée toutes les cinq secondes tout au long de la journée, soit 60 fois plus souvent que sur la génération précédente ! La variabilité cardiaque profite elle aussi du traitement de faveur, avec des mesures jusqu’à 24 fois plus fréquentes qu’avant. Le tout repose notamment sur de nouvelles LED vertes, plus grandes et moins gourmandes en énergie.

Apple Watch Serie 12 1

Ces données alimentent un score de préparation noté sur dix, assorti de quatre verdicts (Récupérez, Ménagez-vous, Allez-y ou Foncez), dont l’algorithme a été entraîné sur les données de l’Apple Heart and Movement Study. La variabilité cardiaque est par ailleurs déclinée en deux lectures distinctes, l’une orientée récupération et stress au quotidien, l’autre reflétant la santé cardiovasculaire de fond. L’application Signes vitaux gagne de son côté une vue Diurnes, capable de repérer une variation en cours de journée avant même qu’elle n’apparaisse dans les relevés nocturnes.

Notez également l’arrivée d’une fonction Health Age (le nom en français reste à confirmer), qui estime un âge de santé pouvant s’écarter de plusieurs années de l’âge réel, ainsi que de nouvelles complications de cadran pour la fréquence cardiaque et le compteur de pas en temps réel. Dommage que la nouvelle application Santé qui accompagne tout cela soit réservée aux États-Unis dans un premier temps.

Apple Watch Serie 12 2

Siri écoute, mais pas en France

L’autre grande nouveauté de cette Apple Watch touche à l’audio. La fonction Live Rewind affiche la transcription textuelle des 15 dernières secondes de conversation d’une simple double pression sur la Digital Crown. Siri Recap, de son côté, génère automatiquement un titre, un résumé et les points clés des échanges captés autour de la montre. Une fonction optionnelle, qu’il est de plus possible de restreindre à certains lieux. Apple assure toutefois qu’aucun enregistrement audio brut n’est stocké ni accessible, l’ensemble étant chiffré de bout en bout grâce à iCloud. La puce S11 embarque d’ailleurs une Secure Exclave dotée d’un tampon audio dédié pour traiter ces données. L’enthousiasme retombera toutefois vite de ce côté-ci de l’Atlantique, ces fonctions d’IA n’étant disponibles qu’aux États-Unis et en anglais, sans calendrier annoncé pour l’Europe ou le français.

Apple Watch Serie 12 3

Autonomie en hausse et boîtier durci

Apple annonce par ailleurs 24 heures d’utilisation quotidienne et 10 heures d’entraînement en extérieur, soit un gain de 25 % par rapport à la Series 11. Cette dernière progressait elle-même déjà sensiblement par rapport à ses devancières en matière d’autonomie. On peut donc espérer tenir deux journées pleines en utilisation classique. La recharge rapide est également améliorée, avec jusqu’à 12 heures d’autonomie récupérées en 15 minutes, contre 8 heures auparavant. Les modèles en aluminium adoptent par ailleurs le Ceramic Shield 2, présenté par Apple comme 60 % plus résistant que le verre Ion-X de la génération sortante.

Pour le reste, la Series 12 est déclinée en deux tailles, 42 et 46 mm, et trois matériaux. L’aluminium (bronze sombre, noir, or clair et gris sidéral) et le titane (or brillant et titane naturel) sont issus à 100 % du recyclage, tandis que la céramique est proposée en blanc nacré et bleu nuit.

Apple Watch Serie 12 4

Prix et date de disponibilité

Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre. Côté prix publics conseillés, il faut compter 449 € pour le modèle 42 mm aluminium GPS et 499 € en 46 mm, tandis que les versions GPS+Cellular grimpent à 569 € et 619 €. Le titane démarre à 799 € (849 € en 46 mm) et la céramique culmine à 1 049 € et 1 099 €.

Apple dévoile les iPhone 18 Pro et Pro Max, premiers iPhone à ouverture variable

Fidèle à ses habitudes, Apple a tenu sa keynote de rentrée en ce début de mois de septembre. En marge du très attendu iPhone Duo (le premier iPhone pliant), la marque a également levé le voile sur des modèles plus traditionnels, les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max. L’événement restera comme une double première. Il s’agit d’abord du premier lancement d’iPhone orchestré par John Ternus, installé dans le fauteuil de PDG depuis le 1er septembre. C’est aussi et surtout la toute première keynote de rentrée sans iPhone « tout court », les modèles non-Pro étant désormais espérés pour le début de l’année 2027.

L’ouverture variable débarque enfin sur iPhone

La vedette de cette génération, c’est le capteur principal de 48 mégapixels et son ouverture variable, une première sur un iPhone. Il permet de passer d’une pleine ouverture à f/1,48 à des valeurs plus fermées, avec quatre paliers réglables manuellement. Une API donnera aux applications tierces accès à la plage complète. Notez toutefois qu’Apple n’essuie pas les plâtres, Samsung, Xiaomi et Huawei ayant déjà exploré ce terrain par le passé.

iPhone 18 Pro 1

Le reste du module évolue en douceur. Le triple appareil conserve ses trois capteurs de 48 mégapixels (principal, téléobjectif, ultra grand-angle) et son zoom optique x4 avec recadrage x8. Côté logiciel, un nouveau panneau Pro Controls regroupe vitesse d’obturation, balance des blancs, ouverture et histogramme dans l’application Appareil photo. Les effets cinématiques peuvent désormais s’appliquer après la capture sur des vidéos tournées jusqu’à 60 images par seconde, le time-lapse passe en 4K Dolby Vision HDR et Audio Mix sait isoler la musique d’une bande-son.

A20 Pro, la gravure en 2 nm entre en scène

Sous le capot, la puce A20 Pro inaugure la gravure en 2 nanomètres sur iPhone. C’est donc la seconde puce de la marque à profiter de cette finesse de gravure impressionnante, après la récente Apple M6. Le CPU à six cœurs embarque deux super-cœurs annoncés jusqu’à 20 % plus rapides, que la firme présente carrément comme les plus véloces de toute l’industrie des semi-conducteurs. Le GPU à sept cœurs gagnerait jusqu’à 40 % face à l’A19 Pro, la bande passante mémoire progresse de 50 % et le Neural Engine double la mise avec 32 cœurs, pour des performances en IA multipliées par deux.

Pour tenir la cadence, Apple a triplé la surface de la chambre à vapeur par rapport à l’iPhone 17 Pro et déplacé la mémoire hors du chemin thermique de la puce, une astuce héritée de ses puces M. Le résultat revendiqué est jusqu’à 40 % de performances soutenues en plus. La connectique n’est pas en reste avec la puce N1 (wifi 7, Bluetooth 6, Thread) et un nouveau modem C2, crédité d’envois de données nettement plus rapides que le C1X pour 15 % d’énergie en moins.

iPhone 18 Pro 2

Une autonomie record, mais pas pour l’Europe

Apple affirme que le Pro Max, légèrement plus épais que son prédécesseur, embarque la plus grosse batterie jamais installée dans un iPhone et signe la plus forte progression d’autonomie de l’histoire de la gamme. Les chiffres mis en avant, 36 heures de lecture vidéo pour le Pro et 45 heures pour le Pro Max, concernent toutefois les versions eSIM uniquement, réservées à douze marchés dont les États-Unis, le Canada, le Japon et le Mexique. L’Europe conserve son tiroir nano-SIM et doit se contenter de 34 et 43 heures en lecture vidéo. Cela équivaut également à respectivement 23 et 29 heures selon le protocole d’utilisation standard de la marque.

La recharge filaire atteint de son côté 50 % en une quinzaine de minutes, à condition d’investir dans un adaptateur 60 W vendu séparément. Cinq minutes de charge suffiraient donc à récupérer environ sept heures de vidéo sur le Pro Max, tandis que le sans-fil réclame une demi-heure pour la moitié de la jauge.

Siri AI toujours aux abonnés absents dans l’UE

Sur le front logiciel, Siri AI arrive en bêta, en anglais uniquement, avec cinq langues supplémentaires en octobre, dont le français. Dommage que l’Union européenne reste exclue du déploiement initial sur iOS, iPadOS et watchOS, sans date de rattrapage annoncée. Apple assure travailler dur pour trouver une voie qui préserve la confidentialité et la sécurité de ses utilisateurs. Certaines fonctions d’Apple Intelligence exécutées sur les serveurs de la firme seront par ailleurs soumises à des limites quotidiennes.

iPhone 18 Pro 3

Autre nouveauté intéressante pensée pour les photojournalistes, Apple Reference Image signe chaque pixel capturé afin de produire, grâce à Private Cloud Compute, une image de référence inaltérable. Cette fonction, facultative, sera absente en Chine pour des raisons réglementaires, et les Européens ne pourront pas capturer de telles images au lancement, seulement les développer et les consulter. Le support de ce standard SynthID est toutefois promis dans une mise à jour ultérieure.

Précommandes samedi, sortie le 18 septembre

Les précommandes ouvriront le samedi 12 septembre, un décalage inhabituel du vendredi vers le samedi qui permet d’éviter la tristement célèbre date du 11 septembre. En France, l’iPhone 18 Pro démarre à 1 479 € en 256 Go, puis grimpe à 1 729 € (512 Go), 2 229 € (1 To) et 2 979 € (2 To). Le Pro Max s’échelonne de 1 629 € à 3 129 € selon les mêmes paliers.

Des tarifs tout de même en hausse de 150 € par rapport à la génération précédente. Apple impute cette inflation à la pénurie de mémoire et à la flambée des prix de la DRAM, une crise qui secoue toute l’industrie. Les deux appareils, déclinés en noir profond, argent, bordeaux et bleu glacier, seront livrés le 18 septembre sous iOS 27, dont la sortie est fixée au 14 septembre.

iPhone Duo : Apple dévoile enfin son premier iPhone pliant

Dans le cadre de sa traditionnelle keynote de rentrée, Apple vient enfin de lever le voile sur l’iPhone Duo, son tout premier iPhone pliant. Un lancement doublement symbolique, puisqu’il s’agit également du premier grand rendez-vous de John Ternus, qui a succédé à Tim Cook à la tête de la firme le 1er septembre dernier. Le nouveau patron n’a pas fait dans la demi-mesure au moment de présenter l’appareil. « L’iPhone Duo est le changement le plus profond apporté à l’iPhone depuis le modèle originel », a-t-il déclaré. Difficile de lui donner tort.

Une charnière à plus de 100 composants

Fermé, l’iPhone Duo s’utilise sur un écran externe de 5,4 pouces (environ 13,7 cm), aux coins pointus côté charnière et arrondis de l’autre. Ouvert, il révèle une dalle interne Super Retina XDR de 7,6 pouces (environ 19,3 cm). Le ratio d’affichage reste identique dans les deux positions, à savoir 1:1,4, ce qui devrait faciliter la vie des développeurs et donner une sensation de continuité aux utilisateurs. Une fois déplié, l’appareil mesure 5,2 mm d’épaisseur, ce qui en fait « l’iPhone le plus fin jamais produit » d’après la marque. Deux coloris sont proposés : blanc stellaire et ciel nocturne.

La charnière semble concentrer l’essentiel de l’effort d’ingénierie. Elle réunit en effet plus de 100 composants, avec un couvercle en titane imprimé en 3D puis microsablé, des nervures de renfort et des inserts en fibre céramique. Apple affirme par ailleurs, sans en détailler la mesure, que le polymère qui recouvre l’écran interne est jusqu’à 40 % plus rigide que les solutions concurrentes. Quant au pli central, la marque se contente d’évoquer un écran « merveilleusement plat et lisse », sans jamais promettre sa disparition totale. Notez que la finition nano-texture, censée réduire reflets et visibilité du pli, ne concerne que l’écran interne. D’après les premières prises en main que nous avons pu lire concernant cet écran, Apple semble bel et bien avoir réussi son coup, avec une pliure qui se fait véritablement oublier et une impression de lire sur du véritable papier.

iPhone Duo 1

Côté solidité, la face avant du produit profite du Ceramic Shield 2, trois fois plus résistant aux rayures que la génération précédente selon Apple, tandis que le dos hérite du Ceramic Shield classique. L’ensemble est certifié IP68, étanche à la poussière et à l’eau donc, ce qui jette un sacré pavé dans la mare des smartphones pliants Android. En effet, à date, seul le Google Pixel 10 Pro Fold profite d’une telle certification. Dommage, en revanche, qu’Apple ne publie aucun chiffre d’endurance de la charnière, là où Samsung annonce 500 000 cycles de pliage pour son Galaxy Z Fold 8. Rappelons tout de même que l’appareil est soumis à la récente réglementation européenne concernant la durabilité des pliants. Elle impose notamment un minimum de 800 cycles de batterie et la disponibilité des pièces détachées pendant sept ans.

Enfin, la dernière particularité du format est la disparition de Face ID, au profit d’un Touch ID logé dans le bouton latéral, avec toujours la possibilité de déverrouillage à travers une Apple Watch. Le bouton Action manque aussi à l’appel, contrairement au Camera Control.

iPhone Duo 2

A20 Pro, double batterie et photo sans téléobjectif

Sous le capot, on retrouve la puce A20 Pro de l’iPhone 18 Pro, gravée en deux nanomètres et épaulée par le modem maison C2. Apple revendique sur le papier jusqu’à 35 % de performances soutenues supplémentaires par rapport à l’iPhone 17 Pro. L’alimentation repose sur deux batteries, une de chaque côté de la charnière, gérées comme un système unique grâce à des algorithmes de rééquilibrage énergétique. Le constructeur promet jusqu’à 31 heures de lecture vidéo sur l’écran interne, 44 heures sur l’externe et 24 heures en usage mixte. La charge atteint 50 % en une vingtaine de minutes en filaire, une trentaine en MagSafe ou Qi2.

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La coque de protection (optionnelle) de l’iPhone Duo. ©Apple

Pour son volet photographique, l’iPhone Duo embarque un capteur principal Fusion de 48 Mpx et un ultra grand-angle de même définition, tout en faisant l’impasse sur le téléobjectif. Quant à la captation vidéo, elle grimpe jusqu’à la 4K à 120 images par seconde, en Dolby Vision qui plus est. De son côté, l’écran externe accueille une caméra Center Stage de 12 Mpx, tandis qu’une caméra logée cette fois sous l’écran interne gère les appels FaceTime.

Split View débarque sur iPhone, pas Siri AI en Europe

Livré sous iOS 27.1 à sa sortie, l’appareil inaugure Split View sur iPhone, qui permet d’afficher deux applications côte à côte. Lors de la présentation du smartphone, on a pu constater que Netflix, Zoom et Slack ont déjà adapté leurs applications au nouveau format. La Dynamic Island se repositionne pour sa part verticalement sur le flanc des deux écrans. Plus surprenant, l’iPhone Duo se montre aussi compatible avec l’Apple Pencil, dans sa seule version USB-C. Cette fonctionnalité arrivera toutefois plus tard dans l’année, pour les deux dalles.

Enfin, ce smartphone sera également le premier iPhone vendu uniquement en eSIM dans le monde entier, Chine comprise. Une ombre au tableau pour les utilisateurs européens : Siri AI ne sera pas disponible au lancement dans l’UE, sans qu’Apple avance de date ni d’explication.

Prix et date de disponibilité

Les précommandes de l’iPhone Duo débuteront en France le 16 octobre prochain. Il faudra compter 2 339 € en 256 Go, 2 589 € en 512 Go, 3 089 € en 1 To et 3 839 € en 2 To. Comme toujours, il s’agit de prix publics conseillés.

Guide d’achat 2026 : quel MacBook choisir selon vos besoins ?

Depuis la transition historique d’Apple vers ses propres puces (Apple Silicon), la gamme de MacBook n’a cessé de repousser les limites de la performance et de l’autonomie. En 2026, l’intégration native d’Apple Intelligence et l’arrivée des puces de génération M4 et M5 rebattent une nouvelle fois les cartes.

Face à une gamme qui s’est élargie, entre les ultra-portables, les stations de travail mobiles et les toutes nouvelles innovations de la marque, il est crucial d’identifier vos véritables besoins. Processeur, mémoire unifiée, taille d’écran ou encore budget : voici notre grand guide pour vous aider à naviguer parmi tous les modèles de MacBook et trouver la machine qui vous accompagnera pour les années à venir.

La grande nouveauté 2026 : le MacBook Neo

C’est la révolution que tous les technophiles attendaient. Le MacBook Neo vient s’intercaler dans la gamme avec une proposition inédite, repensant totalement le concept de l’ordinateur ultra-mobile haut de gamme.

Pourquoi on l’aime ?

Le MacBook Neo se démarque par un design d’une finesse absolue, rendue possible par les puces ultra-efficientes de dernière génération et une nouvelle technologie de batterie structurée. Doté d’un écran OLED bord à bord qui offre des contrastes infinis et d’un châssis conçu à 100 % à partir de matériaux recyclés, c’est l’ordinateur le plus éco-responsable et futuriste d’Apple. Il intègre également une puce neuronale (NPU) surdimensionnée, spécifiquement taillée pour exécuter les tâches d’intelligence artificielle en local de manière instantanée, sans jamais solliciter le cloud.

Pour quel profil ?

Les « early adopters », les cadres en déplacement constant, et les utilisateurs à la recherche de la machine la plus innovante, légère et premium du marché, capable d’exploiter Apple Intelligence à son plein potentiel.

Le MacBook Air : l’excellence au quotidien

Le MacBook Air reste le best-seller incontesté d’Apple, et pour cause : il offre le meilleur rapport qualité/prix/performance de tout le catalogue. Disponible en deux formats (13,6 pouces et 15,3 pouces), il a fait ses adieux définitifs aux ventilateurs.

Ses atouts majeurs :

  • Un silence absolu : Son refroidissement passif (sans ventilateur) signifie qu’il ne fera jamais aucun bruit, même lorsque vous ouvrez des dizaines d’onglets.

  • Les puces M4 et M5 : Ces processeurs offrent une fluidité exemplaire pour la bureautique avancée, le traitement photo léger et le multitâche intensif.

  • Autonomie record : Avec jusqu’à 18 heures d’autonomie réelle, le chargeur peut rester à la maison.

Pour quel profil ?

C’est le roi des étudiants, des travailleurs nomades, des rédacteurs, et de 80 % des utilisateurs grand public. Si votre usage ne nécessite pas de rendu 3D complexe ou de montage vidéo en 8K, le MacBook Air est fait pour vous.

Le MacBook Pro : la station de travail sans compromis

Si le mot « Pro » figure dans son nom, ce n’est pas pour rien. Décliné en 14 et 16 pouces, le MacBook Pro est une machine conçue pour encaisser des charges de travail colossales sur de longues durées sans jamais sourciller.

Ses atouts majeurs :

  • Refroidissement actif : Contrairement au Air, le Pro dispose de ventilateurs. Cela permet aux puces M5 Pro et M5 Max de tourner à pleine puissance pendant des heures (lors d’un export vidéo ou d’une compilation de code) sans subir de baisse de régime (thermal throttling).

  • Un écran exceptionnel : La technologie Liquid Retina XDR (Mini-LED) couplée au ProMotion (120 Hz) offre une luminosité éclatante et une fluidité visuelle indispensable pour les créatifs.

  • La connectique : Le retour très apprécié du port HDMI, du lecteur de carte SDXC et du port MagSafe en font une vraie station de travail polyvalente.

Pour quel profil ?

Les professionnels de l’image (photographes, vidéastes, animateurs 3D), les ingénieurs du son, les développeurs d’applications et les scientifiques qui ont besoin de puissance brute.

Tableau comparatif détaillé (gamme 2026)

Pour vous aider à trancher d’un seul coup d’œil, voici la synthèse de l’écosystème Apple actuel :

Modèle Tailles d’écran Puce(s) intégrée(s) Connectique principale Profil idéal
MacBook Air 13,6″ & 15,3″ M4 / M5 2x Thunderbolt, MagSafe, Jack Étudiants, bureautique, télétravail
MacBook Neo 13″ (OLED) M5 (Optimisée IA) 2x Thunderbolt 4, MagSafe Nomades premium, avant-gardistes, IA
MacBook Pro 14″ 14,2″ (120 Hz) M5 / M5 Pro / M5 Max 3x TB4, HDMI, SDXC, MagSafe Créateurs de contenu, polyvalence
MacBook Pro 16″ 16,2″ (120 Hz) M5 Pro / M5 Max 3x TB4, HDMI, SDXC, MagSafe Pros de l’image, 3D, développeurs

Le Reconditionné : le choix de la raison et de l’écologie

La puissance démesurée des puces Apple Silicon a un avantage inattendu : ces ordinateurs vieillissent incroyablement bien. Une puce M2 ou M3 de génération précédente surpasse encore largement la majorité des processeurs concurrents actuels pour un usage standard.

Acquérir un Mac reconditionné, c’est l’assurance de bénéficier de la finition et de l’optimisation Apple avec une réduction de prix de 15 à 30 %, tout en réalisant un geste fort pour l’environnement. Nos modèle s sont testés, nettoyés, réparés si nécessaire et garantis.

FAQ : Tout savoir avant d’acheter votre MacBook en 2026

1. Comment choisir entre le MacBook Air et le nouveau MacBook Neo ?

Le MacBook Air est le couteau suisse par excellence : abordable, puissant et polyvalent, il convient à presque tous les profils. Le MacBook Neo, en revanche, s’adresse à une clientèle « Premium ». Si vous voulez le summum de l’innovation (écran OLED, châssis ultra-fin, clavier haptique) et que votre priorité est d’avoir la machine la plus optimisée pour l’Intelligence Artificielle en mobilité extrême, le Neo justifie son prix plus élevé.

2. 8 Go, 16 Go ou 32 Go de mémoire unifiée : que prendre en 2026 ?

Le standard a évolué. Aujourd’hui, 16 Go de mémoire unifiée est le minimum recommandé pour être à l’aise, particulièrement avec les nouvelles fonctionnalités d’IA tournant en arrière-plan. La mémoire des Mac étant intégrée à la puce (impossible à rajouter après achat), optez pour 16 Go pour garantir la longévité de votre machine. Les 32 Go (ou plus) s’adressent exclusivement aux professionnels gérant de la 4K, des gros modèles 3D ou des bases de données massives.

3. La puce M5 vaut-elle l’investissement par rapport aux puces M3 ou M4 ?

Si vous possédez un Mac à processeur Intel, le passage à la M5 sera une révolution absolue en termes de vitesse et de silence. En revanche, si vous êtes déjà équipé d’un modèle M3 ou M4, la différence se fera surtout sentir sur l’efficacité énergétique et la rapidité d’exécution des tâches liées à l’intelligence artificielle (grâce au nouveau Neural Engine). Pour de la bureautique simple, une puce M3 reconditionnée reste un choix extraordinairement pertinent.

4. Quelle est la durée de vie moyenne d’un MacBook aujourd’hui ?

L’investissement initial d’un MacBook est lissé par son incroyable longévité. Apple maintient les mises à jour majeures de macOS pendant 7 à 8 ans. Avec la puissance colossale et la faible chauffe des puces M (qui préserve les composants internes), un MacBook acheté neuf en 2026 restera performant et fluide jusqu’au-delà de 2033. De plus, leur valeur de revente sur le marché de l’occasion reste la plus haute du secteur.

5. Pourquoi le MacBook Pro est-il plus lourd et plus épais que le Air ?

Le MacBook Pro intègre un système de refroidissement actif (des ventilateurs) qui nécessite plus de place. Ce système est crucial pour maintenir des performances maximales lors de tâches très exigeantes (comme le rendu d’une vidéo longue durée). Il possède également une batterie plus imposante, un écran Mini-LED plus complexe et une connectique plus fournie (HDMI, lecteur de carte). Le Air, lui, privilégie un design fin et sans ventilateur, au détriment de la puissance soutenue sur de très longues durées.

Apple : que sait-on des puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA ?

Alors qu’Apple doit encore finaliser ses nouveaux smartphones pour la rentrée, elle choisit de s’attaquer frontalement au défi de la puissance de calcul locale. En présentant la puce M6 et la variante Ultra de la série M5, Apple cherche à répondre à une demande croissante : celle de pouvoir exécuter des modèles d’intelligence artificielle complexes sans dépendre du cloud. Voyons ce que les puces M6 et M5 Pro, Max et Ultra, qui seront proposées dans les nouveaux Mac mini et Mac Studio, ont à proposer sur la question.

Des architectures hybrides pour des besoins divers

Le déploiement repose sur une dualité technologique désormais bien rodée. D’un côté, la puce M6 s’installe dans le nouveau Mac mini pour les flux de production quotidiens, tout en étant une prouesse de miniaturisation grâce au procédé de gravure en 2 nanomètres. Elle intègre un CPU 12 cœurs – incluant des « supercœurs » pour les tâches prioritaires – et un GPU 12 cœurs pour une réactivité immédiate et de meilleures performances graphiques. Pour les tâches d’IA, elle dispose d’un double Neural Engine 16 cœurs, capable d’exécuter des modèles de langage sur l’appareil avec une efficacité énergétique optimisée pour les utilisateur·ices du quotidien.

À l’autre extrémité du spectre, Apple dévoile la M5 Ultra, une puce « monstrueuse » destinée aux flux de production professionnels. Pour la première fois, la marque utilise la technologie UltraFusion, qui connecte quatre puces pour créer un processeur unifié capable de gérer une bande passante de mémoire colossale de 1,2 To/s. Avec jusqu’à 36 cœurs de processeur et 80 cœurs graphiques, cette architecture vise des tâches extrêmes : rendus 3D complexes, effets visuels de haute volée ou simulations scientifiques. Elle permet notamment de stocker et d’exécuter des modèles d’IA dotés de centaines de milliards de paramètres directement sur un Mac Studio.

Le Mac mini poursuit son objectif de polyvalence et se présente comme une machine de production agile et compacte pour les développeurs et les créatifs, tandis que le Mac Studio s’impose comme une station de travail de premier ordre.

Des innovations matérielles qui se paient cher

Au-delà de la simple performance technique, le lancement de ces puces s’inscrit dans un contexte de fragmentation des capacités de calcul. En privilégiant l’exécution locale, Apple se positionne contre la dépendance aux infrastructures cloud des géants de l’IA, un enjeu crucial pour les secteurs de la santé ou de la finance. Par ailleurs, il rattrape aussi, en quelque sorte, le retard accumulé ces dernières années sur le sujet de l’IA – du moins en attendant l’arrivée de Siri AI, qui pourrait changer la donne (sauf en Europe). Cette course à la puissance « on-device » est alimentée par la pression croissante sur les infrastructures de données et par les besoins de réactivité instantanée des applications d’IA agentique.

Par ailleurs, l’adoption du procédé 2 nm marque une étape critique dans la guerre des semi-conducteurs, où la densité des transistors devient le juge de paix de l’efficacité énergétique. Cette avancée technique est essentielle pour supporter les futures versions de macOS, comme la version Golden Gate (macOS 27), qui intègre nativement les nouvelles capacités d’Apple Intelligence. En déployant des outils comme Core ML ou Metal pour exploiter ces nouveaux circuits, Apple donne aux développeurs les clés pour bâtir des expériences d’IA personnalisées et sécurisées, loin des serveurs distants des concurrents.

Des innovations qui se paient toutefois au prix fort, avec un Mac mini M6 qui débute à 1 049 € et un Mac Studio qui ouvre les enchères à 2 999 €. Les MacBook Pro et MacBook Air équipés de ces nouvelles puces devraient être présentés d’ici la fin de l’année et seront vraisemblablement aussi marqués par des hausses substantielles de prix.

Découvrez les nouveaux Mac mini et Mac Studio équipés des puces M6, M5 Pro, Max et Ultra

À quelques jours de l’annonce des nouveaux iPhone, Apple présente sans crier gare ses nouveaux processeurs maison, les M6 et M5 Ultra, et les intègre déjà dans ses Mac mini et Mac Studio. Mais, il fallait s’en douter après les récentes augmentations de prix : ces ordinateurs de bureau coûtent bien plus cher que leurs prédécesseurs.

Des performances accrues dans des appareils toujours aussi compacts (et plus chers)

Apple n’a pas froid aux yeux et annonce la couleur avec des comparaisons de performances tout à fait impressionnantes. D’après ses propres données, le Mac mini M6 offre un CPU (processeur) 40 % plus rapide qu’avec les M4, déploie des performances IA multipliées par quatre, double les performances graphiques, et accélère par deux la bande passante du stockage flash.

Dans le même temps, Apple lance également le Mac mini M5 Pro. Cela peut paraître paradoxal, mais ce modèle profite en réalité de performances encore plus stratosphériques que la version M6. Un ordinateur ultracompact, qui s’adresse tout particulièrement aux professionnels, créatifs, et amateur·ices d’intelligence artificielle, qui trouveront dans ce processeur un moteur idéal pour l’exécution locale de modèles de langage lourds.

Du reste, le design et la connectique n’évoluent pas. Il s’agit des mêmes ordinateurs, simplement surcadencés par les atouts de leurs nouvelles puces M6 ou M5 Pro… et alourdis d’un tarif toujours plus élevé. Contrairement au Mac mini M4 à son lancement (699 € avec 256 Go de stockage, retiré de la vente depuis), le nouveau Mac mini M6 s’avance à partir de 1 049 €. Le Mac mini M5 Pro s’affiche quant à lui à partir de 1 999 €.

Le Mac Studio repousse les limites

L’ordinateur sédentaire le plus performant d’Apple revient en grande forme, désormais équipé, au choix, d’un processeur M5 Max ou M5 Ultra. Vous l’avez deviné, ces références sont plus performantes que les M5 Pro et que la toute nouvelle M6, et sont donc destinées à des profils très particuliers, à la recherche des performances les plus élevées possibles. On trouve, par exemple, 96 Go de RAM, un CPU embarquant 30 cœurs par défaut et un GPU qui peut aligner pas moins de 80 cœurs. Le configurateur du site d’Apple permet d’enrichir encore la configuration, jusqu’à 256 Go de mémoire vive unifiée. La marque annonce d’ailleurs faire son maximum pour, comme sur le précédent Mac Studio, permettre de pousser jusqu’à 512 Go de RAM d’ici le mois d’octobre.

Vous l’imaginez bien au vu de cette configuration musclée (c’est un euphémisme) : on est face à des ordinateurs très inaccessibles, réservés à une élite d’utilisateurs·ices fortuné·es. Le ticket d’entrée est établi à 2 999 € pour le Mac Studio M5 Max, et à 6 599 € pour la version Ultra d’entrée de gamme.

Les nouveaux Mac mini et Mac Studio peuvent être précommandés, pour une livraison estimée au 22 septembre prochain.

Pourquoi le MacBook Air est l’ordinateur d’Apple idéal pour les étudiants

Historiquement salué pour son design ultra-fin, il est aujourd’hui, grâce aux puces Apple Silicon, une véritable bête de course.

La portabilité et l’autonomie au cœur de l’expérience

Un étudiant est par nature nomade. Du domicile à la bibliothèque, en passant par les salles de cours et les cafés, l’ordinateur doit pouvoir suivre le rythme sans alourdir le sac à dos. Avec son poids plume et son design compact, le MacBook Air se glisse absolument partout.

Mais son atout majeur reste son autonomie stupéfiante. Capable de tenir une journée entière (et même plus) sans avoir besoin d’être branché, il libère les étudiants de l’angoisse de la prise de courant introuvable en plein cours.

La puissance à l’état pur avec les puces M4 et M5

Ne vous fiez pas à sa finesse : le MacBook Air est un monstre de puissance. L’absence de ventilateur garantit un silence absolu en bibliothèque, et ce, sans aucun risque de surchauffe. Les nouvelles générations de puces M4 et M5 repoussent encore les limites, permettant de faire tourner des logiciels exigeants (suite Adobe, modélisation 3D, développement) avec une fluidité déconcertante.

MacBook Air M5

L’écosystème Apple : un gain de productivité

Avoir un MacBook Air, c’est aussi profiter de l’écosystème Apple. Avec AirDrop, transférez vos fichiers ou vos notes d’un iPhone vers votre Mac en une seconde. La fonction Continuité permet de copier un texte sur son téléphone et de le coller directement dans un document sur l’ordinateur. Pour les travaux de groupe et l’organisation personnelle, cet environnement sans friction représente un gain de temps inestimable.

Les modèles intéressants du moment

La nouvelle référence absolue : les MacBook Air équipés de la puce M5

Pour les étudiants recherchant ce qui se fait de mieux, avec des configurations taillées pour durer de nombreuses années sans jamais faiblir, la gamme M5 est incontournable.

Modèles 15 pouces (le confort ultime pour le multitâche)

Modèles 13 pouces (la portabilité maximale)

L’alternative surpuissante : la gamme M4

Les modèles équipés de la puce M4 demeurent des machines incroyablement véloces. Idéales pour les étudiants ayant besoin de beaucoup de mémoire vive pour le multitâche intensif :

Le choix malin et écologique : le reconditionné

Nous savons que le budget d’un étudiant peut être serré. C’est pourquoi se tourner vers des MacBook Air reconditionnés est une excellente idée. Vous profitez de l’excellence matérielle et logicielle d’Apple à un tarif nettement plus abordable, tout en faisant un geste pour la planète.

Choisir un MacBook Air pour ses études, c’est faire le choix de la tranquillité d’esprit : une machine fiable, endurante, qui conservera sa fluidité et sa valeur tout au long de votre cursus.

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