Une octogénaire hospitalisée pour une occlusion intestinale. Les chirurgiens extraient la masse obstruante, et un petit animal vivant en jaillit pour grimper sur les champs stériles. L'analyse en laboratoire a livré une identification inattendue, et une explication assez simple.
La trichotillomanie pousse certains individus à s’arracher les cheveux pour s’apaiser. L’ingestion de ces fibres capillaires engendre parfois des complications médicales sévères. Le système digestif humain éprouve en effet d’énormes difficultés à dégrader la kératine. Par conséquent, l’accumulation progressive forme une masse compacte nommée « trichobézoard ». Dans les situations extrêmes, le conglomérat s’étend jusqu’à ... Lire plus