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Plus d’étoiles, plus de masse, plus de planètes ? Cette découverte du télescope James-Webb change le visage de l’Univers primitif

Depuis quelques années, les jeunes galaxies déjà massives et évoluées, débusquées dans de vieilles strates de lumière par le télescope James-Webb, rendent perplexes les astrophysiciens. Faut-il modifier le modèle standard en cosmologie ou mieux le comprendre ? Un résultat récent suggère que le...

Ce drone de 13 kilos a transporté 50 kilos sur 9 kilomètres : la Darpa repousse les limites

La Darpa vient de boucler une étrange compétition avec le Lift Challenge. Une compétition destinée à repousser les limites du transport aérien lourd par drone. Chaque aéronef candidat devait pouvoir porter une masse du double de son poids. Les images sont surprenantes.

Une règle cosmique vacille : cette découverte pourrait changer la façon de compter les étoiles

Pour étudier les galaxies, leur naissance et leur évolution, les astrophysiciens se basent depuis plus d'un demi-siècle sur une hypothèse concernant la naissance des étoiles dans les pouponnières, une hypothèse censée être de validité universelle et en rapport avec les prédictions du modèle...

La France a une centrale dont l’autorisation a été annulée par les juges : ses cheminées fument encore et personne ne l’a arrêtée

La France a une centrale dont l'autorisation a été annulée par les juges : ses cheminées fument encore et personne ne l'a ...Depuis 2017, la justice administrative a annulé à trois reprises l'autorisation d'exploiter la centrale biomasse de Gardanne dans les Bouches-du-Rhône. Pourtant, ses cheminées n'ont quasiment jamais cessé de fumer. Ce paradoxe révèle la lenteur du droit administratif face à la réalité industrielle et à un coût public vertigineux.

Empreintes et ADN - Le vrai prix de votre ESTA

Vos empreintes digitales, votre photo et jusqu'à votre ADN, voilà ce que les États-Unis aimeraient consulter directement dans les fichiers de police européens. Le deal s'appelle Enhanced Border Security Partnership (EBSP), et la monnaie d'échange, vous la connaissez bien si vous avez déjà voyagé aux États-Unis. C'est ce petit formulaire ESTA que vous remplissez avant de filer à New York ou ailleurs (celui qui vous évite le visa).

Le projet d'accord, vous n'étiez pas censé le lire, mais l'ONG Statewatch l'a publié en avril dernier et son article 3 range dans les données biométriques vos empreintes, vos photos et vos données génétiques (oui, votre ADN). Washington réclame cet accès depuis février 2022 à tous les pays dont les citoyens, comme vous, voyagent sans visa, et le Conseil de l'UE a autorisé la Commission à négocier le 16 décembre 2025.

Bruxelles jure vouloir un système de requête ponctuelle (c'est-à-dire un tuyau d'accès), avec ce que le mandat du Conseil appelle "une limitation claire des finalités des données échangées, avec des déclencheurs très spécifiques". Sauf que la demande américaine d'origine, elle, parle de cribler "de façon routinière" les bases biométriques des pays partenaires.

Entre les deux il y a donc un gouffre !

Et le texte ne s'arrête d'ailleurs pas à la biométrie puisqu'il prévoit de faire circuler des "indications de risque" pour déterminer si votre entrée "poserait un risque réel pour la sécurité publique ou l'ordre public". Traduisez : votre profil, vos fréquentations, vos opinions. Vous vous souvenez de ce touriste refoulé à cause d'un mème sur JD Vance ? Ou toutes ces histoires de douaniers qui fouillent votre téléphone à l'arrivée ? Bah je vous laisse imaginer la cata...

Statewatch pointe surtout la contradiction avec le droit européen lui-même. L'article 9 du RGPD interdit en principe de traiter les données génétiques, et le projet se contente de "garanties appropriées". En effet, la Charte protège les Européens contre la discrimination fondée sur les opinions politiques mais ça, le texte qui cadre ce Enhanced Border Security Partnership, n'en dit rien.

La Cour de justice de l'UE avait retoqué en 2022, dans son arrêt sur le PNR (Passenger Name Record), les traitements automatisés qui décident sans humain dans la boucle, et voilà que ça revient sur le devant de la scène d'une autre manière.

Franchement, c'est relou. On nous impose des bandeaux cookies sur chaque site de recettes de cuisine, on fait tenir un registre de traitement au moindre club de pétanque et pendant ce temps-là, le Conseil européen négocie tranquillou un accès que j'estime abusif pour une administration étrangère à des fichiers d'empreintes (biométriques) nationaux. Ça fait un peu mal au cul vous ne trouvez pas ???

Alors, certes, on voyage sans visa, même si, quelque part, l'ESTA c'est un peu un visa qui ne dit pas son nom. Enfin, moi, je vois pas trop la différence sur le fond... Et puis dans cette Europe à deux vitesses, on a quand même la Bulgarie, Chypre et la Roumanie qui, eux, ont besoin d'un visa. Donc on n'est pas très solidaire sur le coup.

Puis je vous rappelle que les fichiers d'identité français ne sont pas franchement des coffres-forts quand on pense par exemple à l'ANTS qui s'est fait siphonner 19 millions de dossiers via une faille basique . Et sur le sérieux de nos amis américains, je repense à cette grand-mère américaine qui a passé six mois en prison à cause d'un faux positif de reconnaissance faciale, et je me dis que si on y ajoute un croisement transatlantique automatisé des données, ça va pas être joli joli en termes de bourdes...

Bref, pour le moment rien n'est signé et les États membres se déchirent encore sur la portée et les durées de conservation de NOS données qu'ils vont offrir aux États-Unis. Et on verra bien si le Parlement va donner son feu vert, mais en tout cas c'est maintenant que tout se joue.

Voilà, surveillez ce dossier de près et je vous invite à aller lire l'analyse de Statewatch parce qu'elle est plutôt salée.

Contre toute attente, le réchauffement climatique provoquerait plus d’extinctions locales dans les régions tempérées que dans les tropiques

Une enquête portant sur plus de 5 100 espèces animales et végétales à travers le monde révèle que, contrairement à ce que l’on pensait, les espèces des zones tempérées sont plus vulnérables aux extinctions locales dues au réchauffement climatique que celles des zones tropicales. Cela s’expliquerait par le fait que les régions tempérées se réchauffent […]

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