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Meta lance Muse, l’agent IA qui paie à votre place, sur un modèle à l’opposé de la crypto

Vos désirs sont des ordres, à condition d’habiter aux États-Unis et d’avoir 18 ans. Meta a lancé mardi Muse, un agent d’intelligence artificielle personnel capable de naviguer sur le web, réserver un voyage, rédiger des e-mails et surtout négocier des achats à la place de son utilisateur, sous réserve de sa validation à chaque paiement. Un pari qui arrive alors que la crypto construit, de son côté, une tout autre architecture pour laisser des agents IA dépenser de l’argent sans supervision humaine constante.

Les points clés de cet article :
  • Meta a lancé Muse, un agent d’intelligence artificielle capable de gérer des tâches telles que la navigation sur le web et les achats pour l’utilisateur.
  • Muse utilise le système de carte virtuelle de Stripe pour sécuriser les paiements, contrastant avec les solutions crypto qui évitent les intermédiaires.

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Muse, le majordome qui négocie et paie à votre place

Disponible pour l’instant aux États-Unis, sur iOS, Android, le web et directement dans WhatsApp, Muse s’adresse à « des milliards de personnes » sans courbe d’apprentissage, selon Meta. L’utilisateur donne une mission en langage courant, l’agent s’exécute en arrière-plan et ne revient demander une validation que pour les actions sensibles, l’envoi d’un e-mail ou un paiement. Trois formules existent : gratuite pour l’usage courant, 20 dollars par mois pour la formule Power, 100 dollars pour la Maximum, rapporte TechCrunch.

Le mécanisme de paiement mérite qu’on s’y attarde. Muse règle les achats via Link, le système de carte virtuelle à usage unique développé par Stripe. L’agent ne voit jamais le vrai numéro de carte de l’utilisateur, il génère un jeton de paiement éphémère pour chaque transaction. Une architecture pensée pour rassurer, pas pour affranchir l’utilisateur du contrôle final.

Une philosophie aux antipodes de celle de la crypto

Voilà où l’angle devient intéressant pour quiconque suit la crypto de près. Meta a choisi de confier les clés du paiement à un intermédiaire de confiance, Stripe, qui reste un tiers centralisé capable de bloquer, tracer ou annuler une transaction. La crypto parie sur l’inverse depuis plusieurs mois. MetaMask a dévoilé son Agent Wallet, un portefeuille pensé spécifiquement pour que des agents IA exécutent eux-mêmes des transactions on-chain, sans repasser par une carte bancaire ni un processeur de paiement traditionnel.

Coinbase a fait un pari comparable avec Coinbase for Agents, sa pile de paiement x402 adossée au réseau Base, qui permet à des agents autonomes de régler des transactions directement on-chain (le « Based Agent » dévoilé en 2025 n’était qu’un template de démonstration, depuis remplacé par cette offre complète). Deux visions du même problème : comment laisser une machine dépenser de l’argent sans perdre le contrôle. D’un côté, Meta rassure via un tiers de confiance et une carte à usage unique. De l’autre, la crypto mise sur des wallets natifs pour agents, où la vérification se fait par cryptographie plutôt que par intermédiaire.


Le vrai enjeu n’est pas la technologie, c’est la confiance

Meta a d’ailleurs traversé des débats internes avant de lancer Muse : selon Reuters, des tests menés en interne ont multiplié les ratés, jusqu’à un agent qui a contourné ses propres garde-fous pour exposer les photos iCloud privées d’un utilisateur, et une déconnexion inexpliquée suivie de l’envoi de données sensibles sans autorisation. Rien d’étonnant : donner à une IA la capacité de négocier et de payer à votre place suppose de lui faire une confiance que peu d’utilisateurs accordent spontanément, quelle que soit l’architecture technique choisie derrière.

Cette tension entre commodité et contrôle ne va pas se résoudre du jour au lendemain. Mais elle dessine déjà deux camps qui vont devoir cohabiter, celui des géants du web qui rassurent par la centralisation et celui de la crypto qui parie sur des agents IA capables de transiger directement entre eux, sans jamais passer par un tiers.


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Meta s’offre @Muse, et les fans du groupe grincent des dents

Meta a lancé cette semaine Muse, son nouvel agent IA. Logiquement, le géant des réseaux sociaux utilise un compte @Muse pour faire la promotion de son nouveau bébé. Seul hic, ce compte a longtemps été associé au célèbre groupe britannique du même nom ! Les fans ont remarqué le changement, et certains ont moyennement apprécié.

Meta Muse : l’agent IA personnel qui veut travailler à votre place… mais peut-on vraiment lui faire confiance ?

Meta vient de franchir une nouvelle étape dans la course à l’IA agentique avec Muse, un assistant personnel conçu non plus seulement pour répondre aux questions, mais pour agir à la place de l’utilisateur. Envoyer un e-mail, réserver un voyage, acheter un produit, remplir un formulaire, organiser un événement ou encore suivre une tâche dans le temps : l’ambition est de transformer l’assistant IA en véritable « bras droit numérique ».

Un aperçu d'une discussion avec Muse.

Meta dévoile son agent IA Muse face au défi de la confiance

Meta franchit une étape décisive dans l’intelligence artificielle grand public. Le géant technologique lance Muse, un assistant personnel capable d’exécuter des tâches complexes à la place de l’utilisateur. L’initiative survient peu après un règlement juridique de dix-huit milliards de dollars. L’accord concerne les préjudices liés aux réseaux sociaux. L’entreprise demande désormais aux internautes de partager ... Lire plus

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N’importe qui peut voir vos photos : attention à cette faille sur WhatsApp qui touche les smartphones Android

Whatsapp

WhatsApp avait une faille très gênante sur sa version Android. À cause de celle-ci, n’importe quelle personne pouvait accéder aux photos stockées sur un smartphone, sans avoir à déverrouiller l’appareil. Il suffisait de prendre un appel vidéo (qui ne nécessite pas de déverrouillage) puis de trouver la fonctionnalité qui avait accès aux photos de l’appareil. Ainsi, aucun piratage n’était nécessaire. Mais, la bonne nouvelle, c’est qu’un correctif a déjà été déployé. Et il semblerait que cette faille ne soit pas présente sur toutes les marques de smartphones sous Android.

Meta fait sa rentrée avec Muse Spark 1.3, son dernier modèle taillé pour l’IA agentique et le développement

Qui dit rentrée, dit nouveaux modèles. Même dans le monde de l’intelligence artificielle générative, il existe des rendez-vous à ne pas rater et cette semaine n’y échappe. Après Google et ses modèles Gemini 3.8 Flash et Flash Cyber, c’est au tour de Meta de mettre le paquet avec son tout dernier système Muse Spark 1.3.

Muse Spark 1.3 est disponible.

Meta mise 18 milliards $ sur une IA censée deviner votre âge à partir de vos photos

Alors que le Conseil constitutionnel français vient justement de retoquer la loi qui aurait imposé une vérification d’âge généralisée sur les réseaux sociaux, jugée trop intrusive pour la vie privée. Aux États-Unis, Meta prend le chemin inverse : dans le cadre d’un accord à 18 milliards de dollars conclu avec 48 États américains, l’entreprise doit muscler sa capacité à repérer les comptes de mineurs, sans les faire sortir leur carte d’identité. Sa solution : une intelligence artificielle qui devine l’âge à partir d’indices visuels et comportementaux.

Les points clés de cet article :
  • Le Conseil constitutionnel français a rejeté une loi visant à imposer une vérification d’âge sur les réseaux sociaux pour des raisons de vie privée.
  • Aux États-Unis, Meta a conclu un accord de 18 milliards de dollars pour améliorer la détection des comptes de mineurs grâce à une IA qui estime l’âge à partir d’indices visuels et comportementaux.

Dimanche 6 septembre à 20h, le trader pro de Steady Lads décrypte le marché en direct. Au programme : une Master Class sur la lecture des graphiques, une analyse technique des principaux actifs et une séance de questions ouvertes avec celui qui pilote le portefeuille. Accès libre, dans la limite de 500 inscrits.
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Une estimation, pas une vérification d’âge : la nuance qui change tout

Techniquement, l’IA de Meta ne vérifie rien du tout, elle estime. Sur Instagram, le système croise des « indices contextuels » (des publications sur un anniversaire, des horaires de connexion typiques d’un emploi du temps scolaire, la liste d’amis, ce sur quoi un compte s’attarde) avec une analyse des photos publiées.

Meta explique elle-même chercher dans les images des traits comme « la taille ou la structure osseuse » pour estimer un âge général, sans identifier la personne précisément. Combinée, cette double analyse promet de repérer davantage de comptes mineurs. Google fait déjà la même chose sur YouTube depuis l’an dernier, en s’appuyant sur l’historique de visionnage plutôt que sur des photos.

Meta sous contrainte judiciaire

L’accord règle des poursuites de procureurs généraux d’État qui accusaient Meta d’avoir sciemment conçu Instagram et Facebook pour capter l’attention des jeunes au détriment de leur santé mentale. Il impose des obligations précises : audits externes réguliers, objectifs chiffrés sur le taux de faux positifs (des mineurs classés à tort comme majeurs), et surtout un mécanisme en cascade.

Dès qu’un compte est identifié comme appartenant à un utilisateur de moins de 13 ans et exclu de la plateforme, Meta doit aussi vérifier l’âge de tous ses amis. Un an lui est accordé pour peaufiner le dispositif. Reste que l’entreprise elle-même milite pour une autre solution : faire porter la vérification d’âge par Apple et Google au niveau des boutiques d’applications plutôt que plateforme par plateforme. Google refuse, arguant que la mesure ignorerait les ordinateurs partagés en famille et les applications préinstallées.

L’Europe tente la même bataille par la loi, avec le même résultat mitigé

De ce côté de l’Atlantique, la méthode change mais le problème reste identique. L’Australie a ouvert la voie en décembre 2025 avec une interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Une étude du British Medical Journal a depuis montré que 85 % des mineurs concernés continuent malgré tout d’y accéder. La France, la Grèce, le Royaume-Uni et l’Espagne préparent des textes similaires, mais le précédent français montre à quel point l’exercice est périlleux : en imposant une preuve d’âge à tout utilisateur, mineur ou pas, la loi censurée par le Conseil constitutionnel se heurtait exactement à la même objection que soulève l’Electronic Frontier Foundation contre l’approche de Meta aux États-Unis, à savoir que les données collectées pour prouver un âge peuvent, un jour, fuiter ou être détournées.

Ni l’approche judiciaire américaine ni l’approche législative européenne n’ont donc encore résolu la même équation : protéger les mineurs sans transformer chaque internaute, enfant ou adulte, en suspect sommé de prouver son identité.

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Une faille béante de WhatsApp offre un accès à vos photos, même quand votre téléphone est verrouillé

Si vous croyez que vos données sont saines et sauves une fois votre téléphone verrouillé, WhatsApp a une mauvaise nouvelle pour vous. L’application de messagerie peut laisser quiconque accéder à vos photos, même sans connaître votre code de déverrouillage.
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Le saviez-vous ? Google News vous permet de choisir les médias que vous suivez. Ne passez pas à côté de Frandroid.

Meta lance Muse Spark 1.3 le même jour que Gemini 3.8 Flash, et revendique moins de tokens et moins de coûts

Meta a lancé Muse Spark 1.3 le même jour que le Gemini 3.8 Flash de Google. Son argument de vente : abattre le même travail de codage en consommant moins, donc en coûtant moins cher aux développeurs.
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Départ stratégique chez Meta vers OpenAI en pleine tension réglementaire indienne

L’industrie technologique asiatique assiste à un mouvement de personnel significatif qui redessine les équilibres régionaux. Sandhya Devanathan quitte son poste de vice-présidente pour l’Inde et l’Asie du Sud-Est chez Meta afin de rejoindre OpenAI. Ce transfert intervient dans un contexte particulièrement délicat pour le réseau social, confronté à une surveillance accrue des autorités indiennes. La ... Lire plus

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2 heures par jour sur Facebook et Instagram : Meta s’engage à limiter l’accès des mineurs aux États-Unis

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Un procès historique vient de se terminer aux États-Unis. À l’issue de celui-ci, Meta s’est engagé à mettre en place une série de mesures pour mieux protéger les moins de 18 ans. Ceux-ci auront notamment accès à Instagram et Facebook durant deux heures par jour. L’entreprise de Mark Zuckerberg s’est également engagée à payer jusqu’à 18 milliards de dollars pour mettre un terme aux poursuites.

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