Enedis déplace une partie des heures creuses vers l’après-midi, et les appareils programmés la nuit basculeront au tarif plein sans prévenir
Depuis novembre 2025, Enedis modifie le système des heures creuses en décalant une partie vers l'après-midi pour absorber la surproduction solaire. Les appareils programmés la nuit basculeront automatiquement au tarif plein sans alerte, risquant d'augmenter considérablement les factures des 14,5 millions de clients concernés.
Des commerciaux promettent des crédits « autofinancés » par la production solaire. Quelques années plus tard, l'onduleur tombe en panne, l'installateur disparaît, mais les prélèvements continuent. Les consommateurs découvrent que le crédit affecté survit à la faillite du vendeur, créant un piège juridique difficile à contourner.
En 2016, Ségolène Royal inaugure à Tourouvre-au-Perche la première route photovoltaïque au monde, financée à 5 millions d'euros. Trois ans plus tard, la majorité des panneaux solaires collés sous l'asphalte sont arrachés du sol. Ce projet emblématique s'est heurté à des défaillances mécaniques et un rendement énergétique deux à cinq fois inférieur aux promesses initiales. 
La centrale Thémis de Targasonne, premier prototype mondial de centrale solaire thermique à tour, représentait un pari audacieux de la France pour se libérer de sa dépendance pétrolière. Pourtant, après seulement trois années de fonctionnement en 1983-1986, ce monument d'ingénierie a été arrêté non pas à cause d'une faillite technologique, mais parce que le pétrole s'était soudainement effondré à 8 dollars le baril.
Le 8 septembre 2004, la capsule Genesis de la NASA s'écrase sans parachute dans le désert de l'Utah à 193 mph, détruisant une mission de 264 millions de dollars. L'enquête révèle une erreur stupéfiante : quatre capteurs critiques avaient été montés à l'envers selon les plans de Lockheed Martin. Malgré ce désastre spectaculaire, les scientifiques ont miraculeusement sauvé les précieux échantillons du vent solaire. 












Ivanpah, la gigantesque centrale solaire californienne financée par 1,6 milliard de dollars de prêts publics, n'a pas échoué à cause d'une panne technique ou d'un manque de soleil, mais parce que le photovoltaïque classique est devenu deux fois moins cher à exploiter. Malgré l'accord pour sa fermeture, le régulateur californien l'a forcée à rester ouverte, coûtant 105 millions de dollars supplémentaires aux usagers chaque année. 
