Nous venons d’entrer dans le début de la fin des années 2020

Nous y sommes, nous entamons la dernière partie de la décennie.



TikTok regorge d’offres d’emploi frauduleuses promettant des revenus élevés en échange de tâches simples à réaliser depuis chez soi. La dernière en date propose d’assembler des barrettes à cheveux pour un salaire hebdomadaire de 950 euros. Ne vous faites pas piéger, c'est une arnaque !
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Envoyer de l'argent via TikTok à partir d'un simple message privé, est-ce une idée pertinente ? TikTok réfléchit au projet, mais pour l'instant, rien n'est prêt.
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Il est fréquent que de nouvelles espèces animales soient découvertes, mais il est plus rare que ce soit à la suite d'une vidéo virale postée sur Internet. Pourtant, des chercheurs indiens ont bien compté sur TikTok pour mettre la main sur une anguille encore jamais vue auparavant.




Des familles américaines multiplient les actions en justice contre les grandes plateformes, accusées de ne pas avoir protégé leurs enfants mineurs.
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Les réseaux sociaux répètent depuis des années qu’ils multiplient les outils pour assurer la sécurité des plus jeunes. Pourtant, une nouvelle étude remet sérieusement ces promesses en question.
D’après les chercheurs, plus d’une fonctionnalité de protection sur deux ne fonctionne pas comme les plateformes l’annoncent. Au fait, le Centre de recherche sur la cybersécurité a passé au crible 86 dispositifs de sécurité présents sur TikTok, Instagram, Snapchat et YouTube. Le constat est loin d’être rassurant.
Parmi les 86 fonctionnalités, seules 35 se sont révélées réellement efficaces. Les autres étaient soit défaillantes, soit difficiles à trouver dans les paramètres, soit totalement inexistantes malgré les explications fournies par les plateformes.
Pour mener leurs expériences, les chercheurs ont créé de faux comptes d’adultes et d’adolescents afin de reproduire des situations réelles. Les résultats montrent que Snapchat est la plateforme la plus en difficulté, avec 73 % de fonctionnalités jugées inefficaces.
Instagram suit avec 66 %, puis YouTube avec 55 %. TikTok s’en sort un peu mieux, mais affiche tout de même un taux d’échec de 50 %. Les chercheurs ont également testé les outils censés limiter le cyberharcèlement.
Sur les quatre plateformes, aucun des mécanismes de contrôle du comportement n’a réellement rempli son rôle. Certaines situations observées sont même particulièrement préoccupantes.

Eh bien, sur TikTok, un compte identifié comme mineur recherchant des contenus liés aux troubles alimentaires s’est vu recommander des expressions utilisées par des communautés faisant l’apologie de l’anorexie. Parmi elles figuraient des termes évoquant la dissimulation de nourriture ou encore l’automutilation.
Sur Snapchat, un compte adulte a pu retrouver et contacter un compte enfant sans rencontrer la moindre restriction. Instagram, de son côté, bloque bien les premiers messages envoyés par un adulte à un adolescent qui ne le suit pas.
En revanche, si c’est l’enfant qui engage la conversation, l’adulte peut répondre librement, sans recevoir le moindre avertissement.
L’étude souligne également que neuf fonctionnalités annoncées par les plateformes étaient tout simplement introuvables. Malgré plusieurs tentatives en suivant les procédures officielles, les chercheurs n’ont jamais réussi à les activer.
Evidemment, TikTok, Instagram, Snapchat et YouTube rejettent les critiques. Les entreprises assurent que leurs dispositifs fonctionnent correctement. Elles estiment que les tests réalisés ne reflètent pas la manière dont les enfants utilisent réellement leurs applications.
Cet article TikTok, Insta et YouTube protègent-ils vraiment vos enfants ? Cette étude en doute a été publié sur LEBIGDATA.FR.
La plateforme vidéo étudie la suppression d'environ 300 emplois en Irlande, soit près d'un dixième de ses effectifs locaux, un an après une réduction d'ampleur comparable.
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Les conseils santé pullulent sur TikTok, entre exercices de rééducation, astuces bien-être et recettes miracles. Une nouvelle étude rappelle pourtant qu’une vidéo virale ne remplace ni un diagnostic, ni un professionnel de santé.
La plupart d’entre nous a ce réflexe. Dès qu’une douleur apparaît ou qu’une blessure survient, un petit tour sur les réseaux sociaux s’impose. Les vidéos qui promettent de soulager un genou en quelques exercices ou d’accélérer une rééducation se multiplient. Si bien que les conseils sur TikTok semblent à portée de clic. Mais peut-on vraiment leur faire confiance ? Une nouvelle étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal apporte une réponse qui risque d’en faire réfléchir plus d’un.
Les chercheurs ont analysé 106 vidéos publiées à partir de la recherche « ACL rehab exercises ». Cela signifie exercice de rééducation du ligament croisé antérieur. Parmi ces vidéos, 55 provenaient d’utilisateurs classiques et 51 de professionnels de santé.
Pour mesurer leur qualité, l’équipe a utilisé l’outil scientifique Modified DISCERN. Il s’agit d’une méthode couramment utilisée pour évaluer la fiabilité des informations médicales diffusées en ligne. Le verdict reste mitigé.
En effet, les contenus réalisés par des professionnels obtiennent de meilleurs résultats. Pourtant, eux aussi présentent des limites importantes. La raison ? Expliquer correctement une rééducation ne tient pas dans une vidéo de quelques dizaines de secondes.
Une récupération après une rupture des ligaments demande du contexte. Il faut présenter la blessure et expliquer les exercices. Il est aussi important de préciser les risques, d’indiquer le bon moment pour progresser et de rappeler les précautions à respecter. Autant dire que cela rentre difficilement dans deux tendances virales et une chorégraphie.
L’étude met aussi en lumière un autre phénomène. Les vidéos publiées par des particuliers cumulent davantage de vues, de likes et d’abonnés que celles réalisées par des professionnels. Cela même si leur qualité est souvent inférieure.
Ce n’est pas forcément parce qu’elles sont meilleures. L’algorithme privilégie avant tout les contenus qui captent rapidement l’attention. Une démonstration spectaculaire ou une promesse simple attire plus facilement qu’une explication nuancée.
De ce fait, les utilisateurs voient souvent les vidéos les plus populaires avant les plus fiables. Pour de nombreux adolescents victimes d’une blessure sportive, TikTok devient même le premier réflexe avant une consultation médicale ou une séance de kinésithérapie.

Quoi qu’il en soit, n’oubliez jamais qu’une rupture du ligament croisé antérieur n’est pas une blessure anodine. La récupération peut durer entre neuf et douze mois. Selon les cas, elle nécessite un suivi en kinésithérapie, le port d’une attelle ou une intervention chirurgicale. Reprendre le sport trop tôt augmente aussi le risque de nouvelle blessure.
Or, beaucoup de vidéos ne montrent qu’une série d’exercices. Elles n’expliquent ni leur objectif, ni leur difficulté, ni leur place dans le programme de rééducation. Ce manque de contexte peut conduire à de mauvaises habitudes, voire retarder la guérison.
Les chercheurs ne demandent toutefois pas aux professionnels de santé d’abandonner TikTok. Au contraire. Ils estiment que les jeunes cherchent déjà leurs réponses sur la plateforme. L’enjeu consiste donc à proposer davantage de contenus fiables, compréhensibles et adaptés à ce format.
Cet article Peut-on se fier aux conseils santé de TikTok ? Cette étude apporte des réponses a été publié sur LEBIGDATA.FR.

