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Des millions d’oiseaux passent au-dessus des toits chaque nuit et la lumière des villes en jette une partie contre les vitres

Des millions d'oiseaux passent au-dessus des toits chaque nuit et la lumière des villes en jette une partie contre les vitresPlusieurs millions d'oiseaux traversent le ciel français chaque nuit pendant les périodes de migration, guidés par des repères ancestraux que la lumière artificielle perturbe gravement. Attirés et désorientés par les halos urbains, ces migrateurs nocturnes épuisent leur énergie en tournoiements et se heurtent aux vitres des immeubles, entraînant la mort de centaines de milliers d'oiseaux par an en France.

Trois téléphones hors d’usage oubliés dans un tiroir contiennent plus d’or au kilo que le minerai sorti d’une mine

Trois téléphones hors d'usage oubliés dans un tiroir contiennent plus d'or au kilo que le minerai sorti d'une mineLes téléphones oubliés dans nos tiroirs contiennent quarante fois plus d'or au kilo que le meilleur minerai extrait d'une mine. L'or y est concentré sur des zones précises : connecteurs, broches et fils de liaison. Pourtant, cette richesse reste inaccessible : 46 millions de téléphones dorment chez les Français sans jamais être recyclés.

En passant de l’oiseau au cheval sans que personne le remarque, un virus a littéralement battu son record d’équidés malades avant la fin de l’été

En passant de l'oiseau au cheval sans que personne le remarque, un virus a littéralement battu son record d'équidés malade...Le virus West Nile a battu tous les records en France cet été avec 93 cas équins confirmés au 21 août 2026. Passant silencieusement des oiseaux aux moustiques, puis aux chevaux, ce virus progresse désormais vers le nord du pays. Vaccination et prévention restent les seuls outils pour limiter la propagation.

Un éclat de peinture lancé à 28 000 km/h a fendu le hublot d’une navette, et il en tourne plus d’un million en orbite

Un éclat de peinture lancé à 28 000 km/h a fendu le hublot d'une navette, et il en tourne plus d'un million en orbiteUn minuscule fragment de peinture, lancé à 28 000 km/h, a suffi à endommager le hublot d'une navette spatiale. Plus d'un million d'objets de plus d'un centimètre circulent en orbite basse, chacun capable de causer des dégâts catastrophiques. Cette congestion orbitale s'auto-alimente : chaque collision crée de nouveaux débris dans un phénomène appelé syndrome de Kessler.

iPhone 18 Pro et 18 Pro Max : ce que l’étiquette énergétique européenne révèle qu’Apple ne dit pas

Apple ne publie jamais la capacité de ses batteries ni la durée exacte de ses mises à jour. Depuis juin 2025, l'Union européenne l'y oblige, sur une étiquette et une fiche déposées dans la base EPREL avant la mise en vente. Celles des iPhone 18 Pro et 18 Pro Max sont en ligne, mesurées selon le même protocole que les 17 Pro l'an dernier. On les a lues ligne par ligne, et elles disent des choses que la keynote a tues.
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L’instax Pal 2 de Fujifilm mise sur le look argentique et le viseur optique

Fujifilm persiste avec sa gamme instax Pal, ces minuscules appareils photo numériques pensés pour tenir dans le creux de la main. Et a peut-être bel et bien trouvé la bonne recette avec cet instax Pal 2, qui vient épauler sa ligne de photo instantanée appareils et imprimantes !

Le constructeur présente l’instax Pal 2, une deuxième génération qui reprend le concept du modèle initial, mais en en changeant totalement le design, et en lui greffant plusieurs nouveautés, à commencer par un viseur optique. Ce qui au final, change tout par rapport au Pal 1.

Comme le premier modèle, le Pal 2 ne se prend pas au sérieux et joue à fond la carte du plaisir, avec un boîtier ultra-compact que l’on emporte sans y penser. Là où le premier modèle affichait des formes minimalistes rondouillardes, cette version adopte des lignes rétro qui évoquent les appareils argentiques d’autrefois, jusqu’au viseur optique qui intègre le boîtier.

Le premier Pal, lancé en 2024, avait divisé, certains n’en voyant pas l’intérêt quand d’autres l’adoptaient comme un compagnon à emporter partout. Pour concevoir cette suite, le constructeur dit s’être appuyé sur les retours de ces utilisateurs, avec l’idée de proposer un appareil au look d’un appareil argentique classique capable aussi bien de partager les images en numérique que de les imprimer via une imprimante instax ou l’un des appareils hybrides Evo.

Un capteur de 10 mégapixels et un écran pour prévisualiser

Sous sa coque au format de poche, le Pal 2 embarque un capteur CMOS de 1/3,06 pouce. Il grimpe à 10 mégapixels, soit une définition de 3 776 x 2 832 pixels, avec un mode allégé à 1 mégapixel (1 280 x 960 pixels) pour ceux qui veulent économiser de l’espace de stockage. L’objectif propose une focale équivalente à 28 mm en format 24×36 et une ouverture de f/2,2, avec une mise au point qui court de 8 cm à l’infini.

Sans surprise pour un appareil de cette taille, tout est automatique. La vitesse d’obturation s’échelonne de 1/4 s à 1/8000 s, la sensibilité de 100 à 1600 ISO, le tout géré par l’appareil sans intervention. On retrouve une mesure TTL sur 256 segments, une correction d’exposition de -2 à +2 IL par pas de 1/3, un flash intégré d’une portée d’environ 60 cm à 1,5 m et un retardateur réglable sur 10 ou 2 secondes.

Nouveauté par rapport au concept d’origine, un petit écran LCD couleur TFT de 1,3 pouce d’une définition de 170 000 points se place le dessus du boîtier. De quoi jeter un œil aux images fraîchement capturées avant de les transférer, là où le Pal original obligeait à passer directement par le smartphone.

Transfert par USB-C ou Bluetooth, et une contrainte de stockage

Le Pal 2 ne fait que photographier, sans écran de composition ni impression directe. Les images se récupèrent ensuite via l’application dédiée instax Pal, soit sans fil en Bluetooth, soit en filaire grâce au port USB Type-C intégré. La différence entre les deux méthodes est nette, le transfert par câble descend se veut radicelement plsu rapide.

L’application permet aussi de déclencher à distance, ce qui rend les photos de groupe ou les prises mains libres bien plus simples.

Reste une contrainte à connaître. La mémoire interne ne permet de stocker que 100 photos avant qu’un transfert vers l’application ne devienne obligatoire. Pour dépasser cette limite, l’appareil accepte les cartes microSD, microSDHC et microSDXC jusqu’à 2 To, ce qui change évidemment tout de suite la donne.

Côté format, l’appareil mesure 37 x 42 x 92,3 mm pour environ 87 g, avec une batterie lithium-ion intégrée qui se recharge en deux à trois heures.

Filtres, animation folioscope et impression déportée

Le Pal 2 fait la part belle à la personnalisation. Cinq thèmes de filtres, déclinés chacun en six effets, offrent une trentaine de rendus différents pour habiller les images. On peut aussi choisir entre les formats emblématiques d’instax, mini, SQUARE ou WIDE, avec ou sans cadre, puis ajouter du texte, des filtres ou des autocollants directement dans l’application.

La vraie nouveauté ludique s’appelle instax Animation. Le mode capture une série de dix images et les assemble en une petite animation façon folioscope, pour transformer une scène figée en séquence animée en quelques gestes.

Le Pal 2 n’imprime rien lui-même, mais les images peuvent être envoyées vers une imprimante de la gamme instax Link ou vers un appareil hybride Evo.

Prix et disponibilité

L’instax Pal 2 arrive en deux coloris. Il sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 169,99 €.

Fujifilm dévoile l’instax Link Wide 2, sa nouvelle imprimante photo instantanée au format Wide

L’instax Link Wide 2 prend la suite d’un modèle sorti en 2021 qui s’était taillé une belle place auprès des adeptes du format Wide, le plus généreux de la gamme instax. Le principe reste le même : une petite imprimante photo instantanée nomade qui se connecte à votre smartphone pour transformer vos photos numériques en tirages instantanés au format « carte postale ». La nouveauté se joue surtout du côté de l’application et des possibilités de personnalisation.

Photo Mixer, le photomontage automatique en un geste

La fonctionnalité mise en avant s’appelle Photo Mixer. Depuis l’application, on pioche plusieurs images dans la galerie de son smartphone, jusqu’à six, puis un appui sur « Mix it » génère automatiquement différentes mises en page. Si la première proposition ne convainc pas, il est possible de relancer la machine et de remixer sa composition jusqu’à cinq fois avant de l’imprimer au format Wide ou de la partager en ligne.

L’application instax Link Wide ne se limite pas à ça. Cadres, filtres, émojis, textes créatifs et une bibliothèque de plus de 1 600 autocollants sont de la partie pour habiller chaque cliché. Fujifilm propose aussi deux traitements colorimétriques distincts, l’instax-Rich Mode pour des rendus plus saturés et l’instax-Natural Mode pour une restitution plus sobre.

Autre idée plutôt maligne, le mode QR Print permet d’intégrer un QR code directement sur le tirage. De quoi glisser un lien, un lieu, un message caché ou même un extrait audio derrière une photo papier, à scanner ensuite avec un smartphone. L’application autorise par ailleurs l’impression d’une image fixe extraite d’une vidéo, pratique pour récupérer le bon instant d’une séquence.

La fiche technique

L’imprimante s’appuie sur une connexion Bluetooth 5.1 et accepte les formats JPEG, PNG, HEIF et DNG. Au-delà du mobile multifonction, elle peut recevoir directement les images des appareils photo numériques instax Pal et Fujifilm X-T30 III. Côté rendu, la Link Wide 2 utilise logiquement les films instax Wide de 86 × 108 mm, pour une image de 62 × 99 mm, avec une méthode d’exposition par LED trois couleurs. La définition affichée est de 800 × 1 260 pixels, soit 318 dpi (12,5 points par millimètre), sur 256 niveaux par couleur.

Un tirage prend environ 14 secondes entre l’enregistrement de l’image et la sortie de la photo. La batterie lithium-ion, interne et non amovible, se recharge par un port USB-C en moins deux heures, et annonce une centaine d’impressions par charge complète.

Sur la balance, l’imprimante affiche environ 357 g sans son pack film, pour des dimensions de 139,9 × 128,3 × 36 mm. Fujifilm mise sur un design bicolore à finition mate et effet texturé, décliné en Duo Beige et Duo Bleu. Dans la boîte, on retrouve un câble USB-C de 30 cm, un guide de démarrage rapide. L’application, elle, se télécharge gratuitement sur iOS et Android.

Prix et disponibilité

L’instax Link Wide 2 sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 174,99 €, dans les coloris Duo Beige et Duo Bleu.

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