Cette semaine a été riche en actualités pour la pop culture mondiale. Du côté des États-Unis, Disney a décidé de ressortir Un Nouvel Espoir, le premier épisode de la saga Star Wars, afin de préparer le terrain au prochain film Star Wars: Starfighter. Mais les fans restent sceptiques. De l’autre côté du globe, Nintendo a présenté deux Nintendo Direct : l’un consacré à Zelda, l’autre aux futurs jeux de la Switch 2. Ce que l’on retient de ces deux présentations ? Link est décidément trop mignon.
Frontier Developments a signé un contrat avec Disney pour développer un jeu de gestion créative (CMS) exploitant le catalogue de propriétés intellectuelles du géant du divertissement. Le studio britannique conservera le contrôle créatif total et assurera seul le financement et la publication du titre, dont le nom, la plateforme et la date de sortie restent inconnus.
Un gros raté technique du côté de Steam vient de gâcher des mois de teasing savamment orchestré. Les fans de Kingdom Hearts vont adorer, Square Enix, beaucoup moins.
Cinquante ans après avoir révolutionné le cinéma, le tout premier Star Wars s'offre un lifting de luxe. Lucasfilm et Disney ont annoncé ce mardi 8 septembre la ressortie, le 19 février 2027, d'une version restaurée d'Un nouvel espoir en format IMAX 70 mm, rapidement suivie, en mai, du long-métrage Star Wars : Starfighter signé Shawn Levy avec Ryan Gosling.
Pour comprendre le prochain Avengers: Doomsday au cinéma en décembre 2026, Marvel exige que les fans revoient d'abord Avengers: Endgame en salles le 25 septembre 2026. Une ressortie agrémentée de scènes inédites qui fait déjà grincer des dents.
Cela fait un petit moment que l'on entend parler d'un sixième film Pirates des Caraïbes. Il se murmure même que Johnny Depp pourrait revenir dans son rôle iconique de Jack Sparrow. En attendant des éléments plus concrets, voici un classement des cinq premiers épisodes.
Ce n'est pas une surprise totale, mais la confirmation officielle est tombée. La récente bande-annonce doublée en français d'Avengers: Doomsday vient de sceller le débat linguistique qui agitait la communauté des fans : le grand méchant incarné par Robert Downey Jr. s'appellera bien « Victor Von Doom » (ou Doctor Doom) dans la version française, et non pas Fatalis comme habituellement en français.
Au micro du Jonas Podcast, Hayden Christensen a lâché une bombe : il est totalement partant pour un projet The Clone Wars en prises de vues réelles. L'interprète d'Anakin Skywalker est convaincu qu'il est possible de « reformer le groupe » avec Ewan McGregor, Natalie Portman et même Samuel L. Jackson.
Certains fans du MCU pensent que Marvel est en train de tromper tout le monde avec le retour de Robert Downey Jr. dans Avengers: Doomsday. Selon eux, ils seraient deux à incarner Dr Doom.
Interrogé à l'occasion de l'événement D23 de Disney, Robert Downey Jr. a révélé qu'il avait préféré incarner Dr Doom plutôt que Tony Stark/Iron Man. Jouer le méchant sous un masque a ainsi les préférences de l'acteur, plutôt qu'un richissime homme d'affaires, technophile et mégalomane sur les bords.
Assommé par des choix créatifs douteux et une panne d'idées neuves, le géant américain Disney se raccroche désespérément à ses vieilles recettes. L'annonce de Zootopie 3 et La Reine des Neiges 3 lors du D23, couplée au retour négocié de Johnny Depp en Jack Sparrow, confirme une stratégie cynique : recycler le passé plutôt que prendre le moindre risque.
Il aura fallu patienter quelques années depuis l'annonce de Kingdom Hearts 4 en 2022 pour en voir enfin un peu plus sur le jeu. C'est à l'occasion du D23 de Disney que Square Enix vient enfin de donner des nouvelles du jeu, avec un nouveau trailer qui en met plein la vue, et une sortie confirmée pour fin 2027.
Face à la concurrence des plateformes gratuites et à la réticence des utilisateurs à payer toujours plus cher, Disney pense qu'un accès gratuit à Disney+ est envisageable.
Pour faire face à une concurrence grandissante, la plate-forme de streaming envisagerait très sérieusement de proposer une offre totalement gratuite, financée par la réclame.
Après avoir supprimé les contenus 3D, le HDR ainsi que les contenus IMAX, Disney+ vient de retirer la 4K de son offre Premium dans onze pays européens, dont la France. Les avantages de l’offre Premium sont désormais minimes. Nous avons contacté la plateforme de streaming afin de clarifier la situation.
Disney considérait une addition à 16 millions d'euros contre un simple technicien d'Uptobox, la cour d'appel de Paris vient de la ramener à 306 000, et ce qui reste ne tient même pas à son travail sur les serveurs, mais à quelques messages qu'il a postés sur X. Une histoire folle.
Petit rappel pour ceux qui n'ont jamais croisé le nom. Uptobox était un gros hébergeur de fichiers, une sorte de coffre-fort en ligne où l'on déposait et s'échangeait des vidéos, très utilisé pour récupérer films et séries piratés. Lancé en 2010, il pesait encore plus d'un million de visiteurs par mois avant d'être bloqué puis fermé en 2023.
Le technicien, surnommé Lucas pour rester anonyme, vit aux Émirats et gérait l'infrastructure des serveurs depuis 2012. Disney voulait le faire passer pour l'un des vrais patrons cachés du site.
Sauf que la cour n'a rien vu de tel. Il se décrivait bien comme directeur technique sur les réseaux, mais aucun élément ne prouvait qu'il pilotait la plateforme, et les juges n'ont retenu qu'un salarié chargé de la technique.
Reste une question que l'affaire pose forcément, celle de savoir pourquoi juger à Paris un homme installé à Dubaï. La réponse tient au droit français, qui s'applique dès qu'une contrefaçon vise le public de l'Hexagone, et Uptobox distribuait bel et bien des films protégés à des internautes français.
Ce qui a fini par lui coûter cher, ce sont donc ses tweets. À l'été 2023, il avait expliqué en public comment contourner le blocage du site en changeant de serveurs DNS.
Pour la justice, ces quelques messages suffisaient à engager sa responsabilité personnelle. Comme ils ne couvraient que deux mois, la cour a limité le préjudice à cette courte période, d'où une note très largement allégée.
16 millions demandés, 306 000 obtenus, et juste pour une poignée de tweets, comme quoi même quand on s'appelle Disney on ne peut pas obtenir tout et n'importe quoi.