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Aujourd’hui — 16 septembre 2026NUMERIQUE

Les premiers câbles HDMI 2.2 de 96 Gbps arrivent en vente, mais ils ne servent à rien

15 septembre 2026 à 17:29

Les premiers câbles HDMI 2.2, capables de transporter jusqu'à 96 Gbps, sont déjà en vente. Aucun téléviseur, écran ni carte graphique du marché ne sait pourtant exploiter ce débit, et les premiers appareils compatibles ne sont pas attendus avant 2027.
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Attention au dernier Patch Tuesday de Windows 11 qui a corrigé 974 failles mais qui casse aussi plusieurs fonctions du système

15 septembre 2026 à 13:02
Microsoft vient de battre un record avec son Patch Tuesday de septembre 2026 : 974 vulnérabilités corrigées en une seule fournée, dont deux failles déjà exploitées par des attaquants.

Steam Frame : le casque VR autonome de Valve démarre à 1 049 euros

15 septembre 2026 à 08:32
Un PC sur le nez
Steam Frame : le casque VR autonome de Valve démarre à 1 049 euros

Présenté l’an dernier en même temps que le Steam Controller et la Steam Machine, le Steam Frame est la dernière nouveauté matérielle de Valve à trouver sa place dans le commerce. Le casque de réalité virtuelle sans fil sous SteamOS est proposé à partir de 1 049 euros.

C’est la dernière pièce du puzzle matériel présenté par Valve en novembre 2025. Le Steam Frame succède à l’Index, premier casque VR du constructeur lancé en 2019 (l’éditeur de Steam avait aussi contribué au développement du Vive de HTC, en 2016). Beaucoup de différences séparent ces deux appareils, à commencer par leur fonctionnement.

Un casque autonome sous SteamOS

Là où l’Index nécessite une connexion filaire à un PC, le Steam Frame est un vrai petit PC autonome sous SteamOS, avec sa puce Snapdragon 8 Gen 3 (node 4 nm), 16 Go de mémoire unifiée, de 256 Go à 1 To de stockage et un slot microSD, et une batterie de 21,6 Wh. Il peut faire tourner, de manière complètement autonome, des jeux VR mais aussi des jeux en 2D. Steam dénombre 131 titres en tout que l’on peut donc installer directement dans le casque.

C’est tout de même très peu. Pour mettre le pied à l’étrier, Valve a adapté Half-Life Alyx, véritable chef d’œuvre du jeu VR, au Steam Frame. Le jeu remonte certes à 2020, mais il a été conçu à la base pour des PC x86, pas pour une puce Arm. Digital Foundry relève que le jeu tourne à 36 images/seconde et mieux encore, les mods sont compatibles.

Il suffit de connecter le Steam Frame à un PC pour accéder à l’intégralité des jeux de la boutique ; ils tourneront sur la machine, bien sûr sur un écran virtuel en 2D, et seront diffusés dans le casque en streaming local. L’appareil est compatible Wi-Fi 7, avec l’utilisation de la bande des 6 GHz pour la retransmission VR (il faudra néanmoins brancher un dongle 6 GHz sur le PC).

Le Steam Frame pourra également emprunter le réseau Wi-Fi standard de la maison et basculer de l’un à l’autre en fonction de la latence. Dommage malgré tout que Valve ne propose pas une connexion filaire, il peut arriver que le Wi-Fi soit débordé ou de mauvaise qualité chez soi.

Des jeux natifs, mais surtout du streaming local

L’immersion est également bien meilleure : les écrans LCD offrent une définition de 2 160 x 2 160 par œil, contre 1 440 x 1 600 pour l’Index. Pas de changement en revanche sur la fréquence d’affichage qui grimpe jusqu’à 120 Hz, et même 144 Hz en expérimental. Le casque embarque également 4 caméras monochromes vers l’extérieur pour le suivi des contrôleurs, et 2 caméras intérieures pour le suivi des yeux et la transmission fovéale (le flux vidéo est moins compressé sur la zone regardée par le joueur, davantage en périphérie).

Le Steam Frame pèse 440 grammes, quasiment moitié moins que l’Index (809 grammes) malgré la présence d’une batterie. La question de l’autonomie est justement posée : le test d’IGN donne une heure seulement de jus en jouant avec la version native de Beat Saber, un jeu VR, directement dans le casque. En streaming depuis un PC, c’est beaucoup mieux, on peut doubler voire quadrupler l’autonomie.

Le tout est disponible dès maintenant, au prix de 1 049 euros (256 Go) ou 1 279 euros (1 To). Des tarifs certes élevés, mais pas tellement plus que l’Index (le kit complet, avec contrôleurs et capteurs, revenait à 1 079 euros). La Steam Machine est proposée de son côté à partir de 1 039 euros avec 512 Go, mais sans écran ni batterie. Attention cependant, il faut s’inscrire sur une liste d’attente dans laquelle seront tirés au sort les heureux clients qui pourront passer commande.

Hier — 15 septembre 2026NUMERIQUE

Le Thunderbolt 5 relance les eGPU, Ugreen suit avec la LinkStation Pro

15 septembre 2026 à 07:36

Ugreen a lancé en Chine la LinkStation Pro, un dock eGPU qui troque l'USB4 contre du Thunderbolt 5 à 80 Gbit/s et embarque une alimentation ATX 3.1 de 850 W. Elle est vendue environ 360 €, sans date pour l'international.
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Prix des cartes graphiques : ce comparateur cartographie la flambée des RTX 50 et RX 9000 en 2026

14 septembre 2026 à 20:36

Depuis le début 2026, les cartes graphiques RTX 50 et RX 9000 se paient environ 23 % au-dessus de leur prix conseillé en Europe, selon le comparateur DropReference.
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Bleu, rouge, jaune : le code couleur USB que tout le monde ignore (et qui change tout)

14 septembre 2026 à 10:12
Bleu, rouge, jaune, noir : chaque couleur de port USB cache une différence réelle de vitesse ou de puissance. Connaître ce code peut doubler vos transferts et éviter bien des frustrations.

À partir d’avant-hierNUMERIQUE

Ce chargeur à induction 2-en-1 est à moitié prix sur à Amazon pendant les French Days

13 septembre 2026 à 17:27

Belkin FD

Avec son support inclinable, le BoostCharge de Belkin ne se contente pas d'être un simple chargeur à induction puisqu'il peut se transformer en support pour regarder des vidéos. Sur Amazon, il devient très attractif puisqu'il passe sous les 25 euros.
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On a testé le Minisforum N5 MAX AI NAS, le NAS cinq baies qui joue aussi les mini-PC surpuissants

Par : Nerces
12 septembre 2026 à 18:02

À l'origine de nombreux mini-PC, Minisforum est maintenant une marque bien connue. Comme d'autres fabricants chinois, elle a toutefois décidé d’ajouter une corde à son arc en se tournant vers le monde du NAS, autrefois largement dominé par Synology. Mais, histoire de se distinguer, NAS et mini-PC ont été réunis au sein d’une seule et même machine.
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Ce chargeur de 100 W avec trois ports de charge chute sous les 30 euros lors des French Days

12 septembre 2026 à 17:09

Anker 736 French Days

L'Anker 736 se démarque avec une puissance de 100 W qui permet de recharger un MacBook Pro en moins d'une heure. Pour le découvrir à prix réduit, direction Amazon où il perd presque 20 euros pendant les French Days.
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Deux mois avant la sortie de GTA VI, ce SSD 1 To avec dissipateur thermique idéal pour la PS5 chute sous les 170 €

11 septembre 2026 à 19:22

Si vous manquez de place sur votre PS5 et que vous ne voulez pas avoir à supprimer des titres pour en installer de nouveaux, vous pouvez toujours lui ajouter un SSD interne NVMe, comme le Lexar EQ790 de 1 To, proposé à 169,99 euros au lieu de 179,99 euros sur Amazon.
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Control Resonant : quelles sont les configurations PC recommandées pour le faire tourner ? Du 1080p à la 4K

11 septembre 2026 à 18:00

Attendu prochainement sur PC et consoles, Control Resonant est le nouveau titre du studio finlandais Remedy. Il s'annonce plutôt gourmand : qu'attendre pour votre PC ?
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Neo Geo AES+ : la Rolls des consoles rétro cale avant le départ

11 septembre 2026 à 16:40
Insert coin later
Neo Geo AES+ : la Rolls des consoles rétro cale avant le départ

Le spécialiste des consoles rétro Plaion Replai a vendu du rêve en lançant en avril dernier les précommandes pour la Neo Geo AES+. Cette réédition fidèle de la mythique console de SNK n’est malheureusement pas près de débarquer chez les joueurs : les premières livraisons, qui devaient débuter le 12 novembre, ont été repoussées de… dix mois.

La Neo Geo a fait fantasmer bien des joueurs en culottes courtes. La console construite et lancée par SNK en 1990 au Japon concrétisait une promesse formulée par d’autres (sans qu’ils y parviennent vraiment) : une salle d’arcade chez soi. Et pour cause : la Neo Geo se déclinait en deux versions très proches, un système pour les bornes d’arcade (MVS, Multi Video System) et un autre pour la maison (AES, Advanced Entertainment System), capable de faire tourner les mêmes jeux sur un matériel quasiment identique.

Le retour d’un fantasme hors de prix

Malheureusement, ce rêve se payait cher. La console AES coûtait autour de 3 000 à 4 000 francs (de 457 à 609 euros) au début des années 90, hors inflation. Les cartouches surtout étaient hors de prix, puisqu’elles flirtaient avec les 2 000 francs (300 euros) ! Autant dire que pas grand monde ne pouvait s’offrir la Rolls des consoles de l’époque.

C’est pourquoi l’annonce mi-avril de la Neo Geo AES+ a soulevé pas mal d’enthousiasme. Le fabricant Plaion Replai dévoilait en effet une réplique 1:1 de la console de SNK, sous licence, compatible avec les cartouches originales et capable de faire tourner les jeux sans les émuler. L’entreprise affirme utiliser des puces ASIC dédiées et des copies conformes des puces de l’AES (Motorola 68000 et le Zilog Z80A). Plaion expliquait alors :

« Le gameplay sur la Neo Geo AES+ ne repose pas sur l’émulation : la console est au contraire animée par ses puces ASIC historiques, recréées selon les standards modernes afin de reproduire fidèlement le matériel et le logiciel de la machine originale. Le système exécute nativement les jeux issus des nouvelles comme des anciennes cartouches, pour offrir l’expérience rétro la plus authentique possible. Pas d’émulation, pas d’approximation par FPGA [une puce programmable qu’on peut configurer pour se comporter comme un ancien matériel, ndlr], mais une véritable réincarnation de la console, à nouveau gravée dans le silicium. »

Ajoutez à cela la réédition de dix jeux sur cartouches, parmi lesquels des hits de l’époque (Metal Slug, The King of Fighters 2002, Garou: Mark of the Wolves…), et vous obtenez un cocktail parfait qui a emballé de nombreux joueurs désireux de prendre une revanche sur la vie. Ce d’autant que les prix sont infiniment plus doux qu’en occase : 200 euros la console avec une manette, 80 euros la cartouche.

Dix mois de retard au compteur

Hélas, les expéditions des précommandes qui devaient débuter le 12 novembre ont été repoussées… au 16 septembre 2027. Dix mois d’attente supplémentaire pour les fans de rétro qui ont mis la main à la poche, voilà qui n’est pas réjouissant, et un peu inquiétant pour la suite. Plaion Replai reconnaît qu’il s’agit d’un report significatif et s’excuse auprès des clients.

En cause, la crise de la mémoire qui a freiné la production de la console. Plutôt que de maintenir le lancement prévu en novembre avec une disponibilité mondiale très limitée, Plaion a choisi de prendre du temps supplémentaire « afin de sécuriser l’approvisionnement en composants désormais nécessaire pour répondre à la demande des clients ayant précommandé, ainsi qu’à un lancement mondial nettement plus large. » Le constructeur affirme que le délai lui permettra de « garantir les composants » et les capacités de production pour la console.

Le pack Ultimate contient la console, deux manettes et les 10 jeux pour la modique somme de 900 euros. Image : Plaion Replai

Est-ce réaliste ? La crise que traverse l’industrie ne va pas s’éteindre du jour au lendemain, pire encore elle pourrait se prolonger encore plusieurs années. Elle frappait déjà au printemps, Plaion ne pouvait pas ne pas être au courant de ces difficultés lors de l’annonce de l’AES+. Et en laissant ouvertes les précommandes malgré le délai, l’entreprise laisse planer le doute sur ses intentions réelles : filer en douce avec la caisse ?

Ça ne semble pas être le cas. D’une part, parce que Plaion est un acteur reconnu dans le secteur du jeu vidéo, elle opère des labels connus comme Vertigo Games ou Ravenscourt. Plaion Replai, la filiale consoles rétro, est plus récente mais compte à son actif plusieurs produits que l’on peut acheter (sur Amazon par exemple) et obtenir, comme l’Atari 2600 + ou le Spectrum. D’autre part, il est possible d’annuler une précommande.

Le constructeur veut voir plus grand : « La vérité, c’est que la demande a dépassé même nos prévisions les plus optimistes », explique Ben Jones, le directeur commercial de l’entreprise. Celle-ci veut faire de cette réédition une « plateforme » qui sera supportée sur le long terme, en particulier pour muscler le catalogue de cartouches. Des discussions seraient en cours avec des ayants droit sur le sujet.

Plaion Replai veut en tout cas éviter le stigmate infamant du vaporware : la console sera visible durant le Tokyo Game Show, qui se tiendra du 17 au 21 septembre.

L’IA conçoit des puces que personne ne comprend, mais qui surpassent tout

10 septembre 2026 à 16:46
Gros plan sur un semiconducteur issu d'un processus de conception par machine learning

Ces travaux fascinants dessinent les contours d'un futur où les humains pourront s'appuyer sur des modèles IA pour découvrir de nouvelles approches de design révolutionnaires, avec tout ce que cela implique pour notre technologie.

Baisse de prix inattendue pour le Framework Laptop 13 Pro

11 septembre 2026 à 07:45
Accalmie dans la tempête
Baisse de prix inattendue pour le Framework Laptop 13 Pro

Comme tous les constructeurs de produits électroniques, Framework est frappé de plein fouet par la crise de la mémoire. La situation l’a obligé à relever les prix de plusieurs de ses ordinateurs, mais tout n’est pas complètement désespéré : l’entreprise procède en effet à une baisse des prix de la mémoire pour les précommandes de Laptop 13 Pro et les unités déjà livrées.

Framework, le constructeur d’ordinateurs modulaires, a une bonne nouvelle à partager. L’acquisition à un prix moins élevé d’une « quantité limitée » de modules de mémoire Micron LPCAMM2 LPDDR5X de 32 et 64 Go va lui permettre de baisser le feu des étiquettes du Laptop 13 Pro pour certains clients. « Nous nous engageons à répercuter les économies chaque fois que nous le pouvons et à rendre les ordinateurs aussi accessibles que possible dans le contexte actuel », explique l’entreprise.

Framework rembourse certains clients

Des baisses de prix vont donc être déployées rétroactivement pour les commandes déjà expédiées, ainsi que sur une partie des précommandes actuellement en attente (jusqu’au batch 10 dont les livraisons sont prévues pour septembre). Les tarifs ne reviendront pas au niveau de ceux du lancement des précos en avril dernier, néanmoins ils seront inférieurs à ceux de la dernière flambée annoncée par Framework en juillet. Le constructeur avait alors quasiment doublé les prix des modules 32 et 64 Go.

Image : Framework

Attention, cela ne concerne que les modèles équipés d’une puce Core Series 3 d’Intel ; la déclinaison AMD Ryzen AI 300 utilise de la mémoire DDR5-5600 (SO-DIMM) et là, pas de miracle en vue. Aux utilisateurs déjà livrés, Framework versera automatiquement un remboursement correspondant à la différence avec ce nouveau tarif plus bas.

L’entreprise a également ajusté le prix des précommandes en attente pour refléter le meilleur prix. Il est même possible de modifier une précommande pour profiter du prix actuel de la mémoire 64 Go. Les clients qui ont reçu l’édition DIY portable et qui veulent troquer un module 32 Go pour le 64 Go sont invités à remplir un formulaire pour organiser le retour.

Framework a également mis la main sur un stock de Core Ultra X9, dont les précommandes s’étaient envolées en avril. Là aussi, les quantités sont limitées, mais cela permet au constructeur d’ouvrir un nouveau lot de précommandes. Le stock revient cependant plus cher que celui du lot initial, par conséquent les prix augmentent en conséquence.

Il est toujours possible de précommander un Laptop 13 Pro ; on en est au Batch 21 dont les expéditions sont programmées en novembre. Les prix de la mémoire pour ce lot sont toujours très élevés : 269 euros pour 16 Go, 895 euros pour 32 Go, 1 790 euros (!) pour 64 Go.

Le Framework Laptop 13 Pro a été présenté comme une « refonte complète » de l’ordinateur avec un écran tactile, et bien sûr il conserve les atouts traditionnels de la gamme : modularité, personnalisation, rétrocompatibilité avec les générations précédentes.

☕️ Apple Watch et AirPods font leur rentrée sans trop forcer

9 septembre 2026 à 22:19


Si la vedette de la keynote d’Apple de ce 9 septembre a bien sûr été l’iPhone Duo, le constructeur a aussi présenté de nouvelles montres connectées et écouteurs sans fil. Le constructeur n’a pas forcé son talent, les nouveautés demeurant assez peu nombreuses.

Apple Watch Series 12. image : Apple

Les Apple Watch Series 12 et Ultra 4 héritent d’une nouvelle puce S11 et d’un nouveau cardiofréquencemètre doté de LED plus grandes et plus économes. Apple annonce rien moins que le suivi de la fréquence cardiaque « le plus précis sur un objet connecté ». Ça ne sera pas de trop pour assurer une mesure toutes les 5 secondes.

Cela donnera aux différentes fonctions de santé une plus grande précision, tandis que les utilisateurs anxieux pourront surveiller leur palpitant en temps réel via une complication dédiée sur leur cadran. Quelle angoisse. Ce capteur permet aussi de mesurer la variation de fréquence cardiaque (VFC) plus fréquemment : sachez qu’une VFC plus élevée est associée à une meilleure récupération.

Apple Watch Ultra 4. Image : Apple

Ces nouvelles montres connectées sont proposées aux mêmes prix que leurs prédécesseures : à partir de 449 euros pour la Series 12, et 899 euros pour l’Ultra 4.

Enfin, les AirPods 5 sont les nouveaux écouteurs à design ouvert (ils n’entrent pas dans le canal auditif comme le modèle Pro) d’Apple. Il y a deux bonnes nouvelles dans cette gamme. D’une : la version sans annulation active de bruit (ANC) disparait pour de bon. Il n’y a désormais plus qu’un modèle d’AirPods avec ANC.

L’autre bonne nouvelle réside dans le prix : il reste à 149 euros, ce qui était le tarif de l’ancienne version sans ANC. Bizarrement, le constructeur ajoute un second modèle qui, pour 20 euros de plus, est fourni avec un boîtier de recharge sans fil et des tiges d’écouteurs intégrant un contrôle de volume tactile.

Apple en a profité pour améliorer l’ANC, annoncée comme 50 % plus efficace que celle des AirPods 4 pour bloquer le bruit ambiant. L’entreprise promet aussi une plus grande immersion sonore grâce à une architecture acoustique repensée.

Apple veut plier le marché avec l’iPhone Duo

9 septembre 2026 à 21:47
Le pli qui prend cher
Apple veut plier le marché avec l’iPhone Duo

La stratégie d’Apple est bien rodée : laisser la concurrence essuyer les plâtres en lançant un nouveau produit, et quand le marché est bien mûr, le constructeur de Cupertino rafle la mise en proposant sa propre interprétation. Et encore une fois, Apple espère pouvoir rejouer cette partition avec l’iPhone Duo, son premier appareil pliant.

Sept ans après le tout premier Galaxy Fold, Apple marche finalement dans les pas de Samsung avec l’iPhone Duo, présenté ce mercredi 9 septembre à l’occasion de la keynote « Un jour nouveau. Bientôt. » L’appareil emprunte d’ailleurs le format « passeport » (plutôt que « livre », avec un écran étiré en hauteur) du Galaxy Z Fold 8, disponible depuis cet été.

iPhone Duo, c’est mieux à deux (écrans)

Duo, c’est un nom intéressant, sachant que la rumeur a longtemps baptisé ce smartphone pliant « Ultra ». Mais comme on le verra plus bas, il lui manque quelques fonctionnalités pour prétendre à ce statut ultime (à part son prix…). Les mauvaises langues rappelleront le flop du Surface Duo, tentative malheureuse de Microsoft de smartphone avec deux écrans internes ; mais en remontant dans l’histoire d’Apple, on tombe sur le PowerBook Duo, sorti en 1992. Apple a donc, en quelque sorte, préséance pour appeler son smartphone de la sorte !

L’iPhone Duo comprend un écran externe OLED « Super Retina XDR » (1 398 x 2 034 px, 460 ppp) d’une diagonale de 5,4 pouces, et un écran interne de 7,6 pouces du même tonneau XDR (1 878 x 2 670 px à 430 ppp). Les deux écrans offrent le rafraîchissement « ProMotion » à 120 Hz et une luminosité maximale de 3 000 nits en extérieur.

Déplié, le smartphone est vraiment très fin : 5,2 mm seulement, c’est moins que l’iPhone Air (5,64 mm). Bien sûr, une fois refermé, c’est une autre histoire avec une épaisseur de 11,3 mm, le tout pour un poids de 254 g.

L’appareil est certifié IP68 pour la résistance à l’eau (jusqu’à 6 mètres de profondeur pendant 30 minutes maximum), les éclaboussures et la poussière. Le procédé Ceramic Shield recouvre le dos du téléphone, tandis que l’écran externe est protégé par la version de 2ᵉ génération de ce procédé, conçu avec l’aide de Corning (Gorilla Glass).

Apple met beaucoup en avant la charnière qui intègre une centaine de composants. Cet élément, évidemment central dans un appareil pliant, a la désagréable habitude de faire une marque en plein milieu de l’écran. On verra comment Apple a géré ce petit problème.

L’écran interne est un véritable sandwich. Il est recouvert d’une couche de protection nano-texturée fabriquée dans un « polymère sur mesure ». Selon Apple, il offre une rigidité jusqu’à 40 % supérieure à celle d’autres matériaux utilisés ailleurs dans l’industrie. Du verre est placé au-dessus et en dessous de la dalle pliante ; des adhésifs permettent à ces couches de glisser les unes sous les autres « comme les pages d’un livre » pour réduire les contraintes liées à la flexion. Le constructeur n’a pas précisé le nombre de pliages/dépliages que peut encaisser l’iPhone Duo avant de tomber en morceaux.

A20 Pro aux commandes, mais Face ID aux abonnés absents

Le smartphone fonctionne avec une nouvelle puce A20 Pro, que l’on retrouve aussi dans les iPhone 18 Pro et Pro Max. À l’image de la puce M6 toute récente, le système-sur-puce de l’iPhone Duo est gravé avec un procédé 2 nm. Il combine un CPU à 6 cœurs un GPU de 7 cœurs, ainsi que deux Neural Engine de 16 cœurs chacun.

Apple promet le processeur mobile le plus rapide jamais conçu (20 % de plus que l’A19 Pro), et un circuit graphique 40 % plus véloce que celui de l’A19 Pro. Une chambre à vapeur permet d’exploiter les capacités maximales de la puce plus longuement.

L’iPhone Duo communique sur les réseaux cellulaires avec la nouvelle puce C2, qui prend en charge les fréquences millimétriques (qu’on ne rencontre guère qu’aux États-Unis) et qui consomme 15 % de moins que la précédente C1X. La puce N1 est aussi au rendez-vous pour la prise en charge du Wi-Fi 7, du Bluetooth 6 et de Thread.

En termes d’autonomie, l’iPhone Duo embarque deux grosses cellules de batterie qui permettront à l’utilisateur de regarder 31 heures de vidéo sur l’écran interne, jusqu’à 44 heures sur l’écran externe, et jusqu’à 24 heures en utilisant les deux écrans (pas en même temps…). La recharge sans fil est au rendez-vous, via MagSafe ou Qi2. En filaire, le smartphone peut remplumer sa batterie de moitié en 20 minutes.

Une des déceptions (relatives) réside dans l’appareil photo : il se contente en effet de deux capteurs « seulement ». On trouve un capteur grand angle 48 mpx (26 mm) qui ouvre à ƒ/1.6, ainsi qu’un ultra-grand angle de 48 mpx (13 mm, ouver­ture ƒ/2.2).

Même si une caméra FaceTime se trouve sous l’écran interne, difficile de caser un vrai troisième capteur dans un encombrement aussi réduit, même si on ne doute pas qu’Apple travaille sur le sujet. La Dynamic Island de l’écran externe cache un capteur 12 mpx (ƒ/2.2).

L’autre déception est l’absence de Face ID, malgré la présence de cette île dynamique. Apple recycle sa technologie Touch ID qui résiste sur iPad, mais qu’on n’a plus retrouvée sur iPhone depuis plusieurs générations. Comme dans l’iPad Air, le capteur d’empreinte digitale est intégré dans le bouton d’allumage. Le bouton de contrôle de l’appareil photo est également au menu.

Un smartphone Apple utilisable avec un stylet (ceci est une révolution)

L’iPhone Duo fonctionne « à la main » évidemment, mais aussi au stylet avec la compatibilité Apple Pencil. Apple enterre donc la fameuse citation de Steve Jobs qui, lors de la présentation de l’iPhone originel en 2007, s’était moqué des téléphones à stylet de l’époque : « Qui veut d’un stylet ? Il faut aller le chercher, le ranger, et on finit par le perdre. Beurk. Personne ne veut d’un stylet. Alors n’utilisons pas de stylet. » Le bon vieux temps est révolu.

Qui dit nouveau « form factor », implique aussi nouveau logiciel. Apple n’a pas mégoté : le système d’exploitation de l’iPhone Duo ressemble à un mix entre iOS et iPadOS, tout en ayant sa propre identité.

Les boutons et l’interface sont relégués à la partie droite des écrans. L’ouverture de l’appareil donne lieu à un assez épatant effet de flou entre l’écran externe et l’écran interne. Un système de multitâche rappelant l’iPad est aussi présent. On peut utiliser l’iPhone Duo en format « tente », posé en triangle sur la table pour regarder une vidéo. Manifestement, Apple a beaucoup réfléchi à son affaire.

2 339 euros prix de base, 3 839 euros avec le stockage au max

L’iPhone Duo étant un tout nouvel appareil au catalogue d’Apple, il est impossible d’en comparer le prix avec un prédécesseur : 2 339 euros pour le modèle de base (256 Go). En revanche, on peut l’opposer à son cousin sous Android, le Galaxy Z Fold 8, qui revient à 1 999 euros pour 256 Go de stockage et 12 Go de mémoire (prix public : on peut certainement le trouver à moins cher chez les revendeurs).

C’est cher ? Oui, bien sûr. Et encore plus en y ajoutant du stockage en option ; on atteint ainsi les 3 839 euros pour 2 To (!). Les prix auraient pu être encore plus élevés selon Bloomberg, mais Apple aurait décidé de sacrifier (un peu) ses marges replètes en absorbant une partie de la hausse des coûts de la mémoire. L’iPhone Duo sera en précommande le 16 octobre, pour une commercialisation prévue le 23 octobre.

Le marché des appareils pliants a certes grandi depuis 2019 et le premier modèle de Samsung, mais pas de manière démesurée. Le dernier coup de sonde de Counterpoint cette semaine prévoit certes un total cumulé sur sept ans de 100 millions d’unités expédiées d’ici la fin 2026. Malgré tout, la catégorie des appareils pliants ne représente que 2 % seulement de l’ensemble du marché du smartphone : IDC prévoit 22,9 millions d’unités cette année, pour plus d’un milliard de smartphones.

Autant dire qu’il reste encore des poches de croissance, et Apple pourrait en profiter assez rapidement. Le constructeur californien devrait ainsi s’arroger un quart du marché cette année, derrière Samsung (38 %) mais devant Huawei (22 %). Le marché devrait enregistrer une croissance estimée de 37 % en 2027 selon Counterpoint – grâce notamment à l’iPhone pliant et au Fold 8.

iPhone 18 Pro et Pro Max, une évolution en douceur

La keynote d’Apple ne s’est pas arrêtée au seul iPhone Duo. L’entreprise a également dévoilé les nouveaux iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max. Pas de grande révolution pour ces deux modèles, qui avaient eu droit l’an dernier à un nouveau design, en particulier ce large plateau à l’arrière qui contient l’appareil photo.

On ne change pas une équipe qui gagne, mais Apple a tout de même amélioré l’ordinaire, en reprenant l’A20 Pro du Duo. À l’avant, la Dynamic Island, cette découpe dans l’écran pour laisser passer le capteur photo et les composants FaceTime, est plus compacte. Elle permet désormais de consulter jusqu’à trois Activités en direct (une notification de résultat sportif ou de course Uber, par exemple), contre deux sur les modèles précédents.

Une des grandes nouveautés est la présence d’un capteur principal grand angle de 48 Mpx avec ouverture variable qui va de ƒ/1.48 jusqu’à ƒ/4.0 (de 24 à 48 mm). iOS décide automatiquement de l’ouverture en fonction de la scène ; besoin de beaucoup de lumière ? Le capteur peut ouvrir à fond. On retrouve un téléobjectif 48 MPx (zoom optique x2) et un ultra-grand angle de 48 MPx (13 mm, ƒ/2.2).

Apple vante également une autonomie revue à la hausse : jusqu’à 34 heures en lecture vidéo sur l’iPhone 18 Pro (+ 3 heures par rapport au 17 Pro), 43 heures sur le Pro Max (+ 6 heures par rapport au 17 Pro Max). En streaming vidéo, les deux appareils affichent respectivement 31 et 38 heures. Sur l’iPhone 18 Pro Max, le constructeur annonce jusqu’à 29 heures d’utilisation mixte entre vidéos, jeux et navigation web.

Autre point saillant de la présentation : la chambre à vapeur qui présente « une surface trois fois plus vaste » pour dissiper encore plus de chaleur et ainsi profiter plus longtemps des capacités de l’A20 Pro. Ces deux nouveaux modèles sont en précommande le samedi 12 septembre, pour une commercialisation prévue le 18 septembre.

Hausse de prix avec les iPhone 18 Pro (Max), mais aussi pour le 17

Au niveau des tarifs, pas de miracle à attendre. Apple a augmenté les prix de la quasi-totalité de ses produits au mois de juin, épargnant seulement les iPhone. C’est désormais au tour des smartphones de passer à la casserole. L’iPhone 18 Pro débute à 1 479 euros (256 Go), l’iPhone 18 Pro Max à 1 629 euros, soit 150 euros de plus que leurs prédécesseurs directs.

Mauvaise nouvelle : les modèles de l’an dernier toujours au catalogue sont eux aussi plus chers. À 1 119 euros, l’iPhone 17 prend ainsi 150 euros, l’iPhone Air 100 euros (à 1 329 euros).

Apple est très loin d’en avoir terminé avec les iPhone. Le constructeur pourrait cependant le printemps prochain révéler l’iPhone 18 et un possible iPhone Air 2.

Jellyfin 12.0 : 3 nouveautés qui rapprochent le service de Plex

8 septembre 2026 à 07:24

Jellyfin 12.0 est disponible depuis le 7 septembre, avec une base de données refondue et des gains de vitesse enfin concrets. Mais la migration est irréversible : sans sauvegarde manuelle, aucun retour arrière possible.
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DLSS 5 de Nvidia déjà sur des cartes AMD Radeon : possible, mais injouable

5 septembre 2026 à 19:50

Le rendu neural DLSS 5 de Nvidia, réservé aux GeForce RTX, tourne maintenant sur des cartes AMD Radeon grâce à un mod. Problème : c'est pour l'instant totalement injouable.
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