Deux mois avant la sortie de GTA VI, ce SSD 1 To avec dissipateur thermique idéal pour la PS5 chute sous les 170 €
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Synology recycle ses plateformes pendant des années, traîne des pieds sur les débits réseau et refuse de courir après la dernière puce à la mode. Beaucoup y voient un manque d’ambition, je pense que c’est une stratégie comme une autre. Mais ces choix ont un prix et ce sont les utilisateurs qui le paient depuis longtemps. Prenons un peu de recul…
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Synology n’a jamais cherché à sortir un produit avec la dernière innovation matérielle. Ce n’est pas nouveau et ce n’est pas un manque de sérieux de leur part. C’est leur ligne de conduite que le constructeur suit depuis des années. La priorité de Synology a toujours été de maîtriser le matériel et le logiciel, plutôt que de se lancer dans une course aux spécifications techniques qui font bien sur une fiche produit.
On peut évoquer l’épisode des processeurs Intel Atom C2000, qui a laissé des traces sur la réputation de fiabilité de certains NAS. Cependant, le problème venait du fondeur, pas de Synology. Ce n’est donc pas vraiment un argument à charge contre sa stratégie matérielle, mais un accident industriel que le fabricant a dû gérer.
En revanche, Synology investit depuis le début dans le développement de son logiciel interne DSM, afin d’exploiter au mieux le matériel qu’il choisit. Le système est conçu pour ses NAS et non l’inverse. Il n’est pas rare de voir des NAS Synology encore mis à jour après huit à dix ans de service et avec des performances meilleures que ces concurrents avec des puces plus récentes.
Privilégier la stabilité à la performance brute, c’est un choix parfaitement défendable. Mais le problème, c’est plutôt le décalage avec le marché. Synology finit presque toujours par adopter les standards devenus incontournables (2,5 Gb/s, NVMe, nouvelle génération de processeur, etc.), mais avec plusieurs années de retard… Et lorsque la nouveauté arrive enfin, elle est au prix fort. Pire, certains choix s’accompagnent de contraintes supplémentaires, comme la restriction aux disques durs Synology sur certains modèles. Dans ce dernier cas, le fabricant a fait machine arrière. Il joue trop la prudence, parfois jusqu’à dépasser le seuil où cette prudence devient frustrante pour l’utilisateur.
On se rappellera son choix de ne pas intégrer de sortie HDMI sur ses NAS. Avec le recul, c’était plutôt pertinent. Les concurrents ont longtemps misé sur les fonctions multimédias, avant de devoir composer avec les problématiques de licences et de droits liés à certains codecs. Aujourd’hui, les fabricants ne proposent plus de paquet multimédia comme Kodi par exemple. Synology n’a pas pour autant échappé aux mêmes contraintes. La marque a dû désactiver l’accélération matérielle pour le transcodage des vidéos plutôt que d’assumer les coûts de licences et autres royalties.
Cela montre aussi un problème récurrent : la prudence peut être pertinente sur le long terme, mais elle est frustrante à court terme.
Prenons un exemple concret plutôt que de rester dans la théorie : le passage au réseau 2,5 Gb/s. Alors que la concurrence a commencé à mettre ce port réseau dès 2018, ce format s’est largement généralisés, y compris sur l’entrée de gamme. De son côté, Synology a fait attendre ses utilisateurs… Pendant des années, le constructeur ne proposait que du 1 Gb/s sur ss NAS. Il semblait plutôt passer vers le 10 Gb/s (notamment avec le DS923+), un demi-échec. Pourquoi ajouter une norme intermédiaire quand on peut passer directement à la suivante ? Dans la pratique, le marché a démontré que le 2,5 Gb/s répondait à un besoin concret. Pendant tout ce temps, les particuliers et certains professionnels réclamaient cette connectique sur les forums et dans les commentaires… en pointant du doigt une concurrence qui avait déjà largement pris de l’avance.
Le 2,5 Gb/s n’est pas un gadget marketing. Pour de nombreux usages, il permet de supprimer un goulot d’étranglement qui limitait les débits réels d’un NAS, peu importe sa puissance ou la vitesse des disques derrière. Synology avait le matériel capable de le faire depuis longtemps… ce n’était pas un problème technique, mais stratégique ou une histoire de priorités (voire de marges).
On me demande régulièrement mon avis sur ces choix. Je ne me considère pas forcément légitime pour trancher, même si je suis parfois critique envers Synology. Je comprends que certains décisions agacent, surtout lorsqu’elles viennent du leader du marché. Mais il faut aussi regarder les faits : les entreprises et les particuliers continuent d’acheter des NAS Synology, année après année, génération après génération, malgré les retards sur certaines caractéristiques matérielles. C’est bien la preuve que le sujet n’est pas uniquement une question de processeur, de mémoire ou de débit réseau. Les gens n’achètent pas un Synology pour son processeur ou pour son port réseau. Ils l’achètent pour DSM, sa stabilité, le support long terme et pour ne pas avoir à administrer une infrastructure informatique à plein temps. C’est là que Synology conserve une vraie longueur d’avance…
Si votre priorité est d’avoir le meilleur rapport performance/prix, les dernières normes et une liberté totale dans le choix des composants… la réponse est assez simple : montez votre propre machine. Avec une distribution comme TrueNAS, Unraid ou OpenMediaVault, sur du matériel choisi à la carte, vous aurez généralement davantage de puissance et de flexibilité. Vous saurez également exactement ce que vous achetez et pourrez faire évoluer votre configuration sans attendre que Synology adopte les standards du marché.
Mais vous devrez aussi accepter une autre réalité… c’est vous qui devrez gérer cette infrastructure. Et c’est précisément là que le modèle Synology prend tout son sens.
Synology ne perd pas la course au matériel par accident. C’est un choix assumé, cohérent avec ce que le fabricant vend réellement : du logiciel, un écosystème et de la tranquillité, pas la meilleure fiche technique du marché. Mais ce choix a un coût pour les utilisateurs : certaines évolutions devenues standards arrivent avec plusieurs années de retard sans que le prix soit ajusté. On peut comprendre la stratégie sans pour autant l’applaudir. Ce sera ma position tant que Synology continuera de faire l’un sans corriger l’autre. Mais si le fabricant veut continuer à facturer ses NAS au prix fort, il doit aussi accepter que ses utilisateurs attendent un niveau d’équipement cohérent avec ce positionnement.
Le logiciel et l’expérience utilisateur justifient une partie du prix. Ils ne devraient pas servir éternellement de justification à tous les retards matériels.
Nous avons pu le voir en début d'année, les idées ne manquent pas chez Lexar. Mais avec le Muse, la marque va un peu plus loin et annonce tout simplement le SSD externe le plus fin du monde. Et avec une épaisseur maximale de 3.8 mm quand les bords sont de seulement 1.0 mm, on se dit qu'il n'y a pas besoin de regarder ailleurs pour confirmer... Showbiz Un bel objet donc, d'autant plus que le bundle comprend un étui avec une fixation magnétique qui permettra de ranger proprement le Muse derrière un téléphone par exemple. Un SSD élégant et fin, mais aussi très rapide puisque Lexar annonce pas moins de 1050 Mo/s en lecture et 1000 Mo/s en écriture, plus une compatibilité Apple ProRes 4K à 120 fps pour ceux qui veulent enregistrer directement des vidéos sur le disque depuis un iPhone. Pour l'instant, deux capacités sont annoncées avec 512 Go et 1 To pour le dernier trimestre de cette année. Difficile d'en demander plus à moins de retravailler l'épaisseur du boitier ou des puces. […]
Lire la suiteAlors que chacun cherche à réduire ses dépenses à la pompe, la voiture électrique gagne en intérêt. Et pour économiser davantage, pourquoi ne pas la recharger grâce au solaire ? C’est justement ce que permettent les solutions photovoltaïques et les batteries domestiques de Zendure.
L’article Peut-on vraiment recharger sa voiture électrique avec une batterie solaire ? est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


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Peut-on atteindre ce seuil sans risque ou faut-il absolument éviter les décharges profondes ? Derrière cet indicateur se cache un fonctionnement bien plus complexe qu'il n'y paraît.
L’article Une batterie solaire qui atteint 0 % est-elle réellement vide ? est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.
La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.
Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.
C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.
Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.
On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.
Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.
Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur la version 1 To ou 512 Go , qui sont distribuées sur Amazon !
Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.

Sandisk annonce 2 nouvelles références de SSD orientées NAS : SanDisk NAS 600 en SATA et SanDisk NAS 800 en NVMe. Il s’agit des premières références du fabricant proposées en son nom et ils disposent d’une garantie de 5 ans. Regardons de plus près ces nouveaux SSD…
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Le SanDisk NAS 600 s’adresse à ceux qui veulent remplacer les disques durs de leur NAS existant par des SSD ou qui souhaiterait ajouter un cache SSD sans changer de boîtier. Sandisk annonce jusqu’à 2 500 TBW d’endurance sur le modèle 4 To et 2,25 millions d’heures de MTTF.
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Concernant les débits, le fabricant annonce jusqu’à 560 Mo/s en lecture séquentielle. Rien de spectaculaire sur le papier, mais l’argument principal ici n’est pas la vitesse brute… mais plutôt l’endurance et la stabilité. La gamme est disponible de 500 Go à 4 To.
On continue avec le SanDisk N800 qui vise les plus exigeant d’entre nous. Il peut bien sûr servir au stockage et au cache… et sera idéal pour un NAS full-flash (pour ceux qui en ont les moyens). Comme vous pouviez vous en douter, ce SSD est au format M.2 2280, mais il est surtout compatible PCIe 5.0.
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Le fabricant annonce une endurance de 14 PBW (ou 14 000 TBW) pour le modèle 7,68 To. C’est 5,6 fois supérieur au NAS 600. La gamme est disponible de 960 Go à 7,68 To.
Ces gammes ne sortent pas de nulle part… Elles reprennent le rôle des SSD WD Red SA500 (SATA) et SN700 (NVMe) vendus sous la marque Western Digital. Après le rachat en 2015 et la scission en 2025, Western Digital a conservé les disques durs, Sandisk a récupéré le stockage flash. Le NAS 600 reprend d’ailleurs des caractéristiques quasi identiques au SA500 et le NAS 800 prend le relais du SN700 en montant en gamme (PCIe 5.0). De fait, on peut parler d’un « rebadging » plutôt que d’une nouveauté technologique de rupture…
Les SanDisk NAS 600 et NAS 800 sont d’ores et déjà disponibles à la commande. Les tarifs publics pour quelques références sont les suivants :
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel…
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Vous glissez une app dans la corbeille du Mac, elle disparaît du dossier Applications, et vous pensez que c'est réglé ? Que vous êtes naïfs ! Hé oui, ce que vous ne savez pas, c'est que ses préférences, ses caches et son container restent bien présent dans votre ~/Library, parfois pendant des années, encombrant votre espace disque pour rien.
Hé bien s'occuper de tout ce merdier, c'est le job de PureMac , une app native codée en SwiftUI qui piste ces fichiers-là pour libérer des ressources sur votre mac. Elle croise l'identifiant du bundle, celui de l'équipe de développement, les entitlements et les métadonnées Spotlight, selon trois niveaux d'agressivité en fonction de ce que vous voulez ratisser.
Elle sait aussi prendre le problème dans l'autre sens puisque son chercheur de fichiers orphelins parcourt ~/Library pour retrouver les restes d'applications que vous avez virées il y a trois ans et dont plus rien ne vous rappelle l'existence.
Et si vous développez, il y a de quoi récupérer bien plus de place avec les DerivedData, les runtimes de simulateur Xcode, les couches Docker, les caches npm, yarn, pnpm et Homebrew. Bon, ça vous savez déjà le faire avec docker system prune, deux ou trois autres commandes, ou avec
Mole en ligne de commande
dont je vous ai déjà parlé. Mais l'intérêt ici, c'est de tout voir d'un coup avant d'arbitrer.
Côté données, il n'y a rien à surveiller puisque PureMac n'embarque aucune télémétrie ni appel réseau. Et la licence, c'est du 100% licence MIT, là où d'autres outils similaires comme Pearcleaner ajoute une Commons Clause qui en interdit la revente, que AppCleaner, lui, s'arrête à la désinstallation, ou encore que CleanMyMac nécessite d'acheter une licence.
Pour le faire tourner, il vous faut macOS 13 au minimum, et ça s'installe en une ligne avec brew install --cask puremac. Sinon, il y a un .dmg signé et notarisé à récupérer directement.
Par contre, sachez que ça réclame le l'accès complet au disque, soit la permission la plus large que macOS distribue, et il ne garde aucun journal des chemins qu'il a supprimés. Surtout que quand un fichier est supprimé, il l'est pour de bon, donc vérifiez bien les choses avant de les supprimer.
Le nettoyeur de caches, est également une opération sans retour. Alors pour un cache ça n'a pas d'importance, puisqu'il se régénèrera tout seul. Mais pour un reste dans ~/Library qui contenait, j'sais pas, par exemple une licence, un wallet crypto ou vos réglages, c'est une autre affaire.
Donc soyez TRÈS prudent et lisez bien les chemins d'accès vers les fichiers avant de cliquer pour les supprimer, histoire de pas faire de conneries.

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Seagate vient de préciser sa feuille de route autour du HAMR et confirme la sortie des premiers disques durs de 50 To dès l’année prochaine. Le fabricant en profite pour détailler l’avenir de sa technologie de stockage haute densité…

Commençons par un petit rappel de la technologie HAMR (Heat-Assisted Magnetic Recording) utilisée par Seagate. Celle-ci repose sur un laser qui chauffe localement à plusieurs centaines de degrés pour polariser les grains magnétiques et augmenter la densité d’enregistrement. Après Mozaic 3 (30 To et plus) et Mozaic 4 (jusqu’à 44 To), Seagate prépare Mozaic 5…
Cette troisième génération vise une densité supérieure à 5 To par plateau. Avec 10 plateaux par disque, c’est le maximum actuel chez Seagate (Western Digital et Toshiba montent respectivement jusqu’à 11 et 12 plateaux), cela ouvre la voie à des capacités dépassant les 50 To sur un seul HDD. Le PDG de Seagate a confirmé que les premières livraisons sont attendues fin 2027, avant une disponibilité plus large en 2028. Vous l’aurez compris, ces disques ne sont pas près d’arriver dans nos NAS et autres serveurs domestiques.
En mars 2021, Seagate dévoilait déjà une feuille de route ambitieuse. À l’époque, le fabricant annonçait l’arrivée de disques de 30 To pour 2023, 40 To pour fin 2024 / début 2025 et 50 To pour 2026… pour atteindre 100 To en 2030. Si le calendrier a légèrement glissé depuis, le fabricant confirme ses ambitions.
Seagate ne compte pas s’arrêter au Mozaic 5… L’entreprise a déjà validé (en laboratoire) une densité de 6,9 To par plateau, soit 69 To sur un disque à 10 plateaux ! À l’horizon 2032, l’objectif affiché est de 10 To par plateau, ouvrant la voie à des disques durs de 100 To, voire 150 To et au-delà selon les pistes explorées par le constructeur (nouvelles architectures système, nouvelles conceptions de têtes de lecture).
Ce n’est pas la première fois que Seagate annonce l’arrivée de disques de 50 To et plus. Aussi, le fabricant se trouve dans une position financière confortable, avec des bénéfices en hausse à 3,184 milliards de dollars sur l’exercice 2026 et une marge brute de 45,6 % ! La demande liée à l’IA et au Coud tire les prix vers le haut…
Pour les utilisateurs de NAS grand public, ces annonces restent un rêve lointain. Reste à voir combien de temps il faudra avant que cette densité redescende vers les gammes accessibles aux particuliers et aux petites structures.
Les performances d'un SSD influencent directement les workflows de développement. Grâce à ses débits élevés et à ses excellentes performances en accès aléatoires, le Samsung SSD 990 accélère les tâches les plus courantes.
L’article Pourquoi le Samsung SSD 990 est un allié de choix pour les développeurs est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


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L'essor de l'IA en local impose de nouvelles contraintes matérielles, notamment en matière de stockage. Samsung entend y répondre avec sa gamme SSD 990, qui mise sur un équilibre entre performances, capacité et efficacité énergétique.
L’article Vous travaillez avec l’IA en local ? Le nouveau Samsung SSD 990 va booster votre efficacité est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

