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À partir d’avant-hierTech – L'Éclaireur Fnac

Xbox vous laissera bientôt numériser vos jeux physiques

27 août 2026 à 12:45

Une fonctionnalité qui plane dans l’air depuis plusieurs mois, que le géant américain a finalement dévoilée hier dans un post sur son blog Xbox Wire. D’abord réservée aux gamers inscrits au programme de bêta-test Xbox Insider, cette fonctionnalité devrait être étendue à tous les possesseurs de console Xbox One et Xbox Series X dans les prochains mois.

La dématérialisation des jeux physiques, comment ça marche ?

« Les joueurs ont passé des décennies à construire leurs bibliothèques Xbox. Certains jeux ont été achetés sur disque. D’autres en numérique. Beaucoup couvrent plusieurs générations de matériel. Notre objectif est de faciliter la façon dont ces bibliothèques peuvent avancer avec les joueurs », explique dans le billet Jason Ronald, vice-président de la prochaine génération de consoles chez Xbox. À compter du 31 août prochain, les inscrit·es au programme Xbox Insider pourront donc réclamer une licence numérique pour leurs jeux physiques, de façon assez simple.

En clair, il suffira d’insérer le disque dans sa console et de lancer le jeu pour qu’une licence numérique soit transférée du Blu-ray vers le compte Microsoft associé, permettant ainsi de profiter des services Xbox Play Anywhere (pouvoir jouer sur PC à des jeux possédés sur Xbox) et Xbox Cloud Gaming (permettant de streamer un jeu sur un ordinateur, un smartphone, un téléviseur…).

Mais n’imaginez pas pouvoir abuser du système pour dématérialiser des jeux avant d’aller les revendre. La licence reste intimement liée au support physique. Ainsi, dans le cas du prêt d’un jeu, ou d’une revente à un tiers, la licence est immédiatement cédée à la personne qui insérera le disque dans sa propre console.

Quels jeux seront compatibles avec cette fonctionnalité ?

D’après Jason Ronald, la plupart des titres sortis sur Xbox One et Xbox Series seront, à terme, compatibles avec cette fonctionnalité. En revanche, il précise : « Nous commençons avec des milliers de titres, et nous continuerons d’en ajouter avec le temps. Bien que tous les titres ne soient pas disponibles au lancement, c’est une étape importante vers un futur où les joueurs peuvent avoir davantage confiance dans le fait que les jeux qu’ils achètent restent avec eux pour les années à venir. »

Il apparaît donc que les éditeurs (comme EA Games, Ubisoft, Square Enix) conservent tous les droits sur l’activation ou la désactivation de ces licences numériques, et que la compatibilité de certains jeux dépend en grande partie de leur bon vouloir.

Une nouveauté enthousiasmante, qui apparaît comme un pied de nez au concurrent Sony, qui a dévoilé plus tôt cet été qu’il cesserait de produire des Blu-ray pour ses jeux à compter de janvier 2028. En d’autres termes : c’est la fin pour les jeux vidéo au format physique sur PlayStation. Dans le même temps, le très attendu GTA VI sortira quant à lui exclusivement en version numérique, que ce soit sur PS5 ou Xbox Series.

Rentrée étudiante : pourquoi 8 Go de RAM suffisent largement (et épargnent votre portefeuille)

Par : import
26 août 2026 à 11:15

À l’approche de la rentrée étudiante, le choix du PC portable est souvent un casse-tête. Entre les fiches techniques à rallonge et les conseils parfois alarmistes poussant à acheter des machines surpuissantes, il est facile de faire exploser son budget. Un mythe persiste particulièrement : celui selon lequel Windows aurait absolument besoin de 16 ou 32 Go de RAM pour fonctionner correctement. C’est faux. Pour l’immense majorité des usages étudiants, 8 Go de mémoire vive constituent aujourd’hui l’équilibre parfait entre fluidité, réactivité et maîtrise du budget.

En quoi Windows tourne très bien avec 8 Go de RAM ?

Il fut un temps où les systèmes d’exploitation étaient lourds et mal optimisés. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, Windows 11 gère la mémoire de manière intelligente et dynamique.

  • La compression de la mémoire : Au lieu d’écrire les données inutilisées sur le disque, Windows compresse activement les informations en RAM, permettant de stocker bien plus de données dans 8 Go physiques qu’auparavant.

  • La révolution des SSD NVMe : Tous les PC modernes sont équipés de disques SSD ultra-rapides. Lorsque les 8 Go de RAM sont pleins, Windows utilise une partie du SSD comme « mémoire virtuelle » (le Swap). La vitesse des SSD actuels rend ce transfert presque imperceptible pour l’utilisateur.

  • Priorisation intelligente : Le système met en veille les applications en arrière-plan pour allouer 100% de la puissance et de la RAM au logiciel que vous êtes en train d’utiliser (votre traitement de texte, votre navigateur, etc.).

Note : Cette excellente gestion de 8 Go de RAM est tout aussi vraie, voire décuplée, sur des systèmes allégés comme ChromeOS, qui s’envolent littéralement avec une telle configuration.

Windows 11 illustration

Quels usages concrets avec 8 Go de RAM ?

Concrètement, que permet de faire une telle configuration dans le cadre d’une vie étudiante ? Absolument tout ce qui est essentiel :

  • Bureautique avancée : Ouvrir un document Word de 100 pages, un tableur Excel complexe et une présentation PowerPoint simultanément ne pose aucun problème.

  • Navigation Web intensive : Vous pouvez mener vos recherches avec 15 à 20 onglets ouverts sur Edge ou Chrome sans subir de ralentissements notables.

  • Multitâche collaboratif : Suivre un cours en visioconférence sur Teams ou Zoom tout en prenant des notes en temps réel et en ayant des PDF ouverts à côté.

  • Divertissement et Création légère : Streamer des séries Netflix en 4K, faire de la retouche photo basique sur Canva, ou encore monter de courtes vidéos pour des exposés.

Notre sélection spéciale rentrée avec 8 Go de RAM

Pour vous aider à faire le bon choix, voici une sélection de machines extrêmement pertinentes, alliant la fiabilité des 8 Go de RAM à des processeurs performants.

1. HP OmniBook 3 14″ (hy0001nf)

Écran 14″ 2K • AMD Ryzen 3 PRO • 8 Go RAM • 512 Go SSD

L’ultra-portable par excellence pour les amphis. Son écran 2K offre une lisibilité exceptionnelle et son processeur Ryzen PRO couplé aux 8 Go de RAM garantit un multitâche sans accroc pour la prise de notes et la bureautique.

2. Acer Aspire Go 15 (AG15-42P-R99J)

Écran 15.6″ FHD • AMD Ryzen 5 • 8 Go RAM • 512 Go SSD

Un excellent compromis pour ceux qui cherchent la puissance du Ryzen 5. Avec ses 8 Go de mémoire, il affronte les longues sessions de révisions et permet d’utiliser des logiciels un peu plus exigeants en toute sérénité.

3. Lenovo IdeaPad Slim 3 Chrome (14M868)

Écran 14″ FHD • MediaTek Kompanio • 8 Go RAM • 128 Go eMMC

L’alternative « Cloud » parfaite. Sous ChromeOS, les 8 Go de RAM transforment cette machine en véritable fusée. Idéal pour l’étudiant dont 100% des usages se font en ligne (Google Workspace, recherches web, streaming).

4. HP 15 (fc1002nf)

Écran 15.6″ FHD • AMD Ryzen 5 • 8 Go RAM • 512 Go SSD

Un format classique très polyvalent. Son processeur véloce tire parfaitement parti des 8 Go de mémoire pour jongler entre les plateformes de e-learning, les PDF de cours et le divertissement multimédia du soir.

5. Lenovo V15 G4 (82YU)

Écran 15.6″ FHD • AMD Ryzen 3 7320U • 8 Go RAM • 512 Go SSD

Orienté productivité, ce PC se distingue par son design robuste et sa charnière à 180°, très pratique pour les travaux de groupe. La combinaison de Windows 11 et de 8 Go assure une grande stabilité tout au long de la journée.

6. Acer Aspire Lite 17 (AL17-31P-32F1)

Écran 17.3″ • Intel Core 3 • 8 Go RAM • 512 Go SSD

Pour les étudiants qui ont avant tout besoin d’un grand confort visuel au kot ou en résidence. L’écran de 17 pouces permet de scinder facilement l’affichage (cours d’un côté, recherches de l’autre), parfaitement soutenu par ses 8 Go de RAM.

7. Asus Vivobook 14 (E1404TA)

Écran 14″ FHD • Intel N150 • 8 Go RAM • 128 Go SSD

Le champion du budget et de la mobilité. Ultra-compact, il est conçu pour l’essentiel : traitement de texte, navigation internet et emails. Ses 8 Go lui permettent de ne jamais s’essouffler sur ces tâches quotidiennes.

Votre prochain PC pourrait vous coûter (encore) plus cher

11 août 2026 à 13:45

Alors que la chaîne d’approvisionnement de mémoire vive et de stockage est déjà sous tension, Microsoft aurait décidé de réviser ses tarifs de licences Windows proposées aux constructeurs de PC portables (Asus, Acer, MSI, Dell…). Cette décision intervient dans un contexte de pénuries de composants liées à l’essor de l’IA, qui pourrait bien avoir un impact direct sur le prix d’achat de vos futures machines.

Une hausse de licence couplée à une crise matériielle

Le média taïwanais United Daily News, proche des chaînes d’approvisionnement de la tech mondiale, rapporte que depuis le mois dernier, la firme de Redmond aurait procédé à une augmentation des frais de licence pour les systèmes Windows OEM, atteignant une hausse de 7 à 10 % selon les configurations. Cette hausse est proportionnelle au processeur embarqué : plus la configuration est haut de gamme (comme un Core i7), plus le coût de la licence Windows serait élevé. Pour les fabricants de PC, cette augmentation est un coup supplémentaire dans un marché déjà asphyxié par la flambée des prix des composants matériels indispensables à la production.

Une décision qui arrive au pire moment pour les constructeurs, qui doivent déjà absorber des coûts élevés pour la mémoire RAM, les SSD et les processeurs. En conséquence, les prix de vente pour les consommateurs et consommatrices finaux devraient augmenter d’environ 5 % dès ce troisième trimestre. Cette pression sur les marges des constructeurs est telle que des acteurs majeurs comme Asus et Acer ont déjà annoncé des hausses de prix à plusieurs chiffres sur leurs composants, avec une hausse moyenne de 30 % pour les produits Asus depuis le dernier trimestre, souligne WCCFTech.

Pour les analystes, cette dynamique de prix, combinée à une baisse des livraisons mondiales de PC (estimée à -4 % au deuxième trimestre 2026), pourrait entraîner une chute de la demande de plus de 10 % pour le reste de l’année si la trajectoire des prix continue de s’emballer.

Perspectives et alternatives pour les utilisateurs

Face à cette inflation, le marché des PC semble entrer dans une phase de ralentissement où la demande pourrait s’effriter si les tarifs restent hors de contrôle. Les fabricants se retrouvent pris en étau : ils ne peuvent pas facilement vendre des PC sans système d’exploitation, car cette option reste destinée à une niche très spécifique, ce qui les rend dépendants du monopole de Microsoft.

Cette situation conduit de nombreux utilisateurs à réévaluer leurs options. Pour ceux qui cherchent à échapper aux problèmes de stabilité de Windows 11 ou aux fonctionnalités imposées comme Copilot, les alternatives se multiplient. Le marché observe un intérêt croissant pour des solutions de remplacement (seconde main, reconditionné, systèmes d’exploitation alternatifs), bien que le coût du hardware reste le premier frein à la migration vers de nouveaux systèmes.

Ce n’est là que le dernier épisode d’une série d’augmentations de prix qui a déjà essaimé tout au long de l’année 2026. Les marchés des consoles de jeu, des smartphones, des ordinateurs et d’autres encore sont particulièrement concernés par ces envolées tarifaires. Pour rester dans le domaine de l’informatique, Apple a lui aussi annoncé un réajustement de ses tarifs il y a plusieurs semaines. De plus, les experts s’attendent à une nouvelle génération d’iPhone qui pourrait atteindre des prix encore jamais vus. Réponse le mois prochain.

OneDrive Photos : Microsoft réagit aux critiques et rétablit le contrôle aux utilisateurs

10 août 2026 à 17:50

L’intégration non sollicitée de l’expérience « OneDrive Photos » sur les ordinateurs via la dernière mise à jour de Windows 11 a provoqué une vive réaction de la part des utilisateurs et utilisatrices. Le site spécialisé Neowin rapporte que Microsoft semble désormais vouloir apaiser les tensions en offrant une plus grande autonomie, notamment aux gestionnaires de parcs informatiques.

Un rééquilibrage des pouvoirs pour les administrateurs et les utilisateurs

La réponse de Microsoft se décline en deux axes stratégiques pour répondre aux critiques sur le manque de contrôle des utilisateurs sur leur propre système d’exploitation.

D’abord, une dimension « Enterprise » est ajoutée avec de nouveaux contrôles administratifs. Ces outils permettront aux équipes informatiques de décider explicitement si les utilisateur·ices peuvent utiliser leurs comptes personnels pour accéder à l’expérience Photos sur les appareils gérés. Cette mesure est cruciale pour les organisations dont les politiques de gouvernance des données et de sécurité interdisent tout mélange entre comptes personnels et professionnels.

Ensuite, pour les utilisateurs individuels, Microsoft a prévu une option de désinstallation dédiée. Cette fonctionnalité permettra de supprimer l’expérience « Photos » sans affecter l’application principale OneDrive, ni interrompre la synchronisation des fichiers. L’objectif est de permettre à celles et ceux qui préfèrent gérer leurs souvenirs via des logiciels tiers de récupérer leur autonomie sans compromettre leur stockage cloud.

Le calendrier de déploiement indique une volonté de réactivité rapide. Bien que ces fonctionnalités soient actuellement en phase de développement, elles devraient être déployées dès le mois d’août 2026 pour les administrateurs, puis en septembre 2026 pour les autres. Ces ajustements s’inscrivent aussi dans une démarche plus large de Microsoft pour optimiser les performances du système et améliorer l’expérience utilisateur globale.

La lente reconstruction de Windows 11 pour redorer l’image de Microsoft

Ces derniers mois, Microsoft a fait valoir sa volonté de « se rattraper » auprès des utilisateurs et utilisatrices de Windows 11 qu’il a pu laisser sur le bas-côté en forçant l’installation et la surmobilisation d’outils d’IA (Copilot) sans leur demander leur avis. Aujourd’hui, tout un chacun dispose d’un éventail d’options bien plus étendu qu’il y a deux ans pour affiner les outils effectivement mobilisés par le système d’exploitation — même si des contrariétés demeurent, notamment au niveau de l’utilisation obligatoire d’un compte Microsoft.

Si le taux d’adoption de Windows 11 progresse, il le fait dans la douleur et par des moyens détournés. Microsoft a notamment mis un terme au support logiciel de Windows 10, avant de changer d’avis face au tollé provoqué par ses méthodes. Des contrariétés qui se superposent, et qui provoquent une migration sans précédent des utilisateurs et utilisatrices les plus chevronnés vers des systèmes d’exploitation alternatifs, comme macOS ou Linux.

Windows 11 : Microsoft s’attaque enfin au problème des performances sur 8 Go de RAM

4 août 2026 à 15:20

La relation entre Microsoft et ses utilisateurs a été marquée par des critiques sur la lourdeur de Windows 11 sur les ordinateurs les plus modestes. Aujourd’hui, Pavan Davuluri, responsable de Windows, sort du silence pour présenter une feuille de route ambitieuse. Entre la promesse de fluidité pour les budgets serrés et l’intégration de l’IA, l’éditeur cherche à regagner la confiance des utilisateur·ices et des développeurs en se concentrant sur la fiabilité.

Windows 11 veut s’optimiser pour les machines modestes

Le point central de cette nouvelle stratégie est l’optimisation de la mémoire pour les machines équipées de seulement 8 Go de RAM. Microsoft reconnaît que l’OS reste « lourd » sur ces configurations, notamment face à la concurrence des portables compacts.

Pour corriger cela, la stratégie repose sur un basculement technologique : déplacer une partie de l’interface utilisateur vers WinUI 3, une technologie plus légère que le WebView souvent utilisé pour les composants du système. L’objectif est clair : garantir une réactivité immédiate sans sacrifier les fonctionnalités modernes.

En parallèle de cette optimisation technique, Microsoft travaille sur un « onboarding » (accompagnement initial, au premier démarrage) plus efficace. L’expérience de configuration lors de l’allumage d’un nouveau PC doit être simplifiée et accélérée. Pour les familles, une attention particulière est portée aux contrôles parentaux, facilitant l’accès aux outils de sécurité pour les utilisateurs non experts.

Enfin, l’avenir de l’interaction se dessine via la voix, que Microsoft veut rendre plus naturelle et fluide pour naviguer entre les applications quotidiennes.

L’historique de ces derniers mois montre que le chantier est vaste. Depuis mars, les équipes ont déjà injecté des améliorations sur la barre des tâches, l’explorateur de fichiers, et la gestion des mises à jour. Un effort soutenu a été fait sur la fiabilité des pilotes (Driver Quality Initiative) pour améliorer la connectivité USB 4 et Bluetooth.

https://t.co/rdTVNnw1Ck

— Pavan Davuluri (@pavandavuluri) July 31, 2026

Vers une expérience « Multi-modale » et une écosystème robuste

Cette dynamique s’inscrit dans une vision plus large où l’ordinateur devient un compagnon interactif. L’accent mis sur la voix préfigure une transition vers une informatique « multi-modale », où la saisie vocale devient un pilier au même titre que le clavier et la souris. En intégrant l’IA de manière plus intentionnelle et moins intrusive dans les applications de base, Microsoft tente d’équilibrer innovation et utilité réelle.

Mais, la retape de Windows 11 se présente comme un chantier colossal, après que des années de décisions rejetées en bloc par la communauté ont durablement écorné la réputation de l’entreprise. Entre les invitations répétées à utiliser son navigateur Edge, l’impossibilité de profiter de Windows 11 sans être connecté à un compte Microsoft, ou l’intégration forcée de Copilot dans la plupart des outils du quotidien, la firme américaine se confronte à une fuite d’utilisateurs sans précédent dans son histoire.

Copier un message sur son iPhone et le coller sur Windows sera bientôt une réalité

4 août 2026 à 09:40

Le géant de Cupertino se trouve en pleine bataille réglementaire avec l’Union Européenne. Pour se conformer au Digital Markets Act (DMA), Apple a ouvert une porte sur son écosystème fermé. En réponse à une requête de Microsoft envoyée en mars 2026, Apple a confirmé qu’il étudiait activement une solution technique permettant de synchroniser le contenu copié entre un iPhone et un PC Windows.

Un pont technique entre deux mondes opposés

Le projet repose sur une architecture spécifique que Microsoft a déjà commencé à explorer. Apple prévoit d’utiliser des frameworks similaires à ceux déjà déployés pour les accessoires (comme Accessory Notifications et Accessory Live Activities sur iOS 26.5). Concrètement, l’idée est de permettre à une extension de partager et d’importer des éléments du presse-papier vers un « accessoire » jumelé, dont le PC Windows fera partie.

Pour garantir la sécurité, les utilisateurs devront accorder une permission unique pour chaque appareil appairé via le AccessorySetupKit. Cette fonctionnalité vise à répondre à trois besoins fondamentaux pour Microsoft : un copier-coller bidirectionnel fluide, des flux de productivité sans interaction manuelle répétée, et une synchronisation continue et qui se fait oublier en arrière-plan.

Actuellement, les restrictions de sécurité d’Apple empêchent les applications de lire le presse-papier en arrière-plan. En ouvrant cette fonctionnalité, Apple cherche un équilibre entre l’utilisabilité demandée par Microsoft et la protection de l’intégrité de son système d’exploitation.

Le défi est avant tout technique. Apple a qualifié ce projet d’effort d’ingénierie « significatif ». Le calendrier est déjà tracé : les travaux devraient être terminés à l’automne 2027, suivis d’une version bêta pour les développeurs avant un déploiement public. Bien que la demande initiale concerne avant tout les appareils au sein de l’UE, il est possible que la fonction soit étendue à l’échelle mondiale, à l’instar de certains transferts de données déjà généralisés par Apple — comme on le voit depuis le début de l’année avec la prise en charge de AirDrop sur Android.

Vers une interopérabilité plus large de l’écosystème mobile

Cette ouverture n’est que la première étape d’une stratégie de « dé-silotage » forcée par la régulation. Après le partage des eSIM entre iPhone et Android, cette interopérabilité avec Windows pourrait être le signe d’un changement de paradigme. Si elle reste pour l’instant limitée aux prérequis du DMA en Europe, elle pourrait servir de test pour des fonctionnalités plus larges de partage de données entre les écosystèmes concurrents. Un horizon qui ne fait pas plaisir à Apple, mais qui faciliterait drôlement la vie des personnes utilisant des appareils de diverses marques.

L’interopérabilité sera d’ailleurs l’un des premiers gros chantiers de fond de John Ternus, le successeur de Tim Cook qui lui succèdera en septembre prochain. Le nouveau numéro 1 d’Apple devra notamment naviguer les attentes législatives de l’Europe au sujet de l’intelligence artificielle afin de pouvoir lancer son nouveau Siri AI sur le Vieux Continent.

Les consoles Xbox Series subissent une hausse de prix radicale

3 août 2026 à 11:20

Microsoft avait prévenu il y a plusieurs semaines : la crise de la mémoire vive (RAM) oblige l’entreprise à revoir la tarification de ses produits, et notamment de ses consoles Xbox Series S et Series X. Annoncée fin juin, cette augmentation ne concernait alors que le marché américain. Sans aucune surprise, les prix en euros ont également été ajustés. Voici combien il faut désormais débourser pour s’offrir les consoles sorties, pour rappel, en 2020.

Les nouveaux prix des consoles Xbox Series

C’est toute l’ironie de cette génération de consoles : elles sont aujourd’hui plus chères qu’à leur lancement il y a bientôt six ans. Une situation inédite sur le marché du jeu vidéo. Respectivement lancées à 299€ et 499€, les Xbox Series S et Series X avaient déjà subi des augmentations de prix par le passé. Aujourd’hui, c’est d’assez loin la hausse la plus spectaculaire qui se présente à nous, voyez plutôt :

  •  Xbox Series S 512 Go : 499,99€ au lieu de 349,99 € (+150€) ;
  •  Xbox Series S 1 To : 599,99€ au lieu de 399,99 € (+200€) ;
  •  Xbox Series X Digital 1 To : 749,99€ au lieu de 549,99 € (+200€) ;
  •  Xbox Series X 1 To avec lecteur de disque : 799,99 € au lieu de 599,99 € (+200€).

Autrement dit, la Series S est aujourd’hui 200€ plus chère qu’à son lancement, et la Series X 300€ plus chère. Une console qui, déjà avant la hausse, peinait à trouver preneur, vivant dans l’ombre de l’ogre Sony dont la PS5 approche des 100 millions d’unités vendues dans le monde en six ans. Une console qui, elle aussi, a récemment revu sa tarification à la hausse — quoique dans une moindre proportion.

Comment trouver des Xbox Series à bon prix ?

Plus que jamais, le jeu vidéo est un loisir particulièrement onéreux. Et, si vous voulez profiter du futur best-seller GTA VI le 19 novembre prochain dans les meilleures conditions, mieux vaut ne pas tarder à vous équiper. Même si les nouveaux prix sont effectifs depuis début août, la Fnac propose encore des consoles Series S et Series X à leur ancien prix. Les stocks en ligne sont épuisés, mais certains magasins ont toujours du stock. Renseignez-vous dans l’enseigne près de chez vous.

Rappelons également l’existence du programme de reconditionnement 2nde vie. Sur la page du service, on peut notamment trouver une Xbox Series X 1 To avec disque pour 539€.

Fnac 2nd vie xbox series X
Pensez au reconditionné Fnac 2nde Vie pour vous équiper moins cher !

Reste également le marché de l’occasion pour espérer trouver une console prix contenu. Mais, dans ce cas, vous n’aurez alors aucune garantie de conformité ni droit de rétractation. Assurez-vous d’être en mesure de vérifier en détail le bon fonctionnement de l’appareil avant de passer à l’achat !

Outre le mastodonte GTA VI, les prochains mois seront marqués par la sortie de Gears of War E-Day ou encore Call of Duty: Modern Warfare 4.

Xbox Cloud Gaming : le streaming gratuit financé par la pub arrive

27 juillet 2026 à 11:15

Microsoft franchit une étape stratégique pour son service Xbox Cloud Gaming. En testant une option financée par la publicité, calquée sur le modèle des services de streaming vidéo, le géant américain cherche à lever les barrières économiques liées au streaming de jeux vidéo de nouvelle génération sur des appareils moins performants, comme les smartphones ou de vieux ordinateurs.

Une démocratisation du gaming par la publicité ciblée

Le principe est simple : les membres du programme Xbox Insiders (inscription gratuite ici) peuvent désormais streamer une sélection de jeux de leur propre bibliothèque gratuitement, à condition de visionner des publicités. Pour garantir une expérience utilisateur fluide, Microsoft impose des règles strictes : les publicités ne sont diffusées qu’avant le début de la session. Comme le précise la firme, « les publicités ne doivent pas interrompre le flux de jeu » et doivent être « parfaitement identifiables ».

Cette initiative repose sur un engagement de qualité rigoureux. Microsoft affirme que ces publicités doivent « créer de la valeur » et être « soumises aux mêmes critères de qualité que le contenu habituel de la plateforme ». L’idée est d’intégrer la publicité de manière organique sans nuire à l’immersion, tout en respectant les attentes spécifiques des joueurs et joueuses sur chaque type d’appareil.

Pour l’utilisateur, la gratuité est assortie d’une limite technique : chaque session de jeu en streaming est actuellement limitée à une heure. Ce modèle permet aux joueurs de profiter d’une expérience optimale sans avoir à s’acquitter d’un abonnement de streaming payant, transformant ainsi l’accès au jeu en un modèle hybride entre le contenu possédé et la publicité diffusée.

Une stratégie d’inclusion pour les joueurs et joueuses dans les régions isolées

Au-delà de l’aspect commercial, cette offre répond à un enjeu d’accessibilité majeur pour les propriétaires de consoles plus anciennes, comme la Xbox One. En permettant de jouer à des titres récents conçus pour la Xbox Series X|S depuis le cloud, Microsoft offre une seconde vie aux jeux et aux appareils existants. C’est une réponse directe au coût élevé du matériel récent, dont le prix ne cesse d’augmenter. Pour rappel, les consoles PS5, Xbox et bientôt Switch 2 sont aujourd’hui plus chères qu’à leur sortie il y a six et un an.

Cette stratégie est particulièrement pertinente pour les marchés où le matériel est difficile à obtenir. En permettant aux joueur·euses d’utiliser leurs appareils actuels (smartphones, PC, tablettes), Microsoft élargit sa base d’utilisateurs tout en créant un canal de monétisation viable pour les marques.

Cette innovation pourrait bien servir de base aux futurs modèles de consommation de jeux vidéo en streaming. Si le test est en cours auprès des « Insiders », il prépare le terrain pour une adoption massive. Mais la prudence est de mise. On peut en effet y voir une nouvelle brique de la stratégie « Everything is an Xbox » qui, jusqu’ici, n’a pas du tout rencontré le succès escompté par les cadres de Microsoft. Le cloud gaming a-t-il un avenir, au-delà d’être un pis-aller pour celles et ceux qui n’ont pas accès immédiat à une machine permettant de faire tourner nativement les jeux récents ?

Windows 11 : la recherche de fichiers en langage naturel arrive enfin

21 juillet 2026 à 10:45

Microsoft s’attaque enfin à l’un des aspects les plus irritants de Windows 11. Alors que la barre de recherche du système a été modernisée, l’Explorateur de fichiers restait jusqu’ici une zone de frustration pour les utilisateurs et utilisatrices, particulièrement lors de recherches sur plusieurs disques. Bientôt de l’histoire ancienne, assure Windows Latest, qui a pu échanger avec un ingénieur logiciel travaillant justement sur la fonctionnalité.

Un coup de boost pour la recherche avec l’Explorateur de fichiers

L’objectif est clair : supprimer les délais excessifs qui peuvent parfois atteindre plusieurs minutes pour trouver un simple fichier. Marcus Ash, responsable chez Microsoft, a confirmé au site spécialisé que les améliorations de performance et de pertinence pour la recherche de fichiers allaient prochainement être déployées dans l’Explorateur de fichiers. Cette priorité s’attaque à la recherche à travers « Ce PC », zone où les utilisateur·ices constatent le plus de frictions.

Pour atteindre cette fluidité, Microsoft s’appuie sur les succès de sa nouvelle barre de recherche système, introduite il y a peu. Cette dernière a déjà été optimisée pour supprimer les contenus superflus (comme l’image du jour et la recherche par MSN) au profit de résultats pertinents, mieux appréhender les fautes de frappe et permettre le déclenchement de la recherche dès les deux premiers caractères. Ces technologies de pointe sont en cours de migration vers le module de recherche de l’Explorateur de fichiers.

Le projet global « Windows K2 » encadre ces travaux, visant à optimiser l’ensemble des fonctionnalités natives du système. En plus de la vitesse, Microsoft travaille sur la pertinence des résultats. L’idée est de garantir que l’utilisateur ou l’utilisatrice trouve exactement ce qu’il cherche, sans l’encombrer de résultats web sponsorisés ou de suggestions inutiles, tout en améliorant la fiabilité de la recherche sur les supports de stockage multiples.

Des améliorations de l’expérience utilisateur par petites touches

Au-delà de la simple recherche, l’Explorateur de fichiers fait l’objet d’une modernisation profonde grâce au framework WinUI 3 – nom de la dernière mouture du langage visuel de Windows 11. Cette transition permet d’abandonner l’ancienne architecture hybride pour une base plus moderne, censée résoudre les problèmes de latence et de stabilité. Des améliorations visuelles sont également prévues, notamment pour le menu contextuel et la boîte de dialogue des propriétés qui sera retapée en mode sombre.

Ces changements s’inscrivent dans une stratégie de long terme pour Windows 11, lancé il y a déjà cinq ans. Bien que les corrections pour l’Explorateur de fichiers soient actuellement limitées au canal de test « Insiders » (bêta), elles marquent la fin d’un chantier complexe de maintenance. Les utilisatrices et utilisateurs réguliers pourront bénéficier de ces gains de vitesse et de fiabilité dans les prochaines mises à jour de production.

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