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Aujourd’hui — 16 septembre 2026Tech – L'Éclaireur Fnac

Canon EOS R8 Mark II : le plein format « compact » intègre la stabilisation

16 septembre 2026 à 03:03

Depuis 2018 et l’arrivée du premier appareil photo hybride EOS R, le constructeur a lancé vingt-deux appareils EOS R, adossés à un écosystème RF qui compte aujourd’hui soixante-deux objectifs, dont quarante-huit optiques RF, sept RF-S et sept CN-R. Canon annonce avoir dépassé les 170 millions d’objectifs vendus toutes montures confondues. L’EOS R8 Mark II vient s’insérer entre l’EOS R8 de première génération et les EOS R6, pour les photographes qui connaissent déjà le terrain et cherchent une porte d’entrée compacte vers le plein format.

Un stabilisateur qui change la donne

La grande nouveauté de cette deuxième mouture, tient dans l’arrivée d’un stabilisateur mécanique du capteur. Le premier EOS R8 en était dépourvu, un manque qui pesait sur les prises de vue à main levée. Cette fois, l’IBIS est de la partie, et Canon annonce une correction pouvant atteindre 7,5 stops.

Le boîtier grossit et prend du poids par rapport à son prédécesseur. L’EOS R8 Mark II mesure environ 131,4 × 90,0 × 79,7 mm et affiche 546 g avec batterie et carte mémoire, contre 461 g pour l’EOS R8 de première génération. Il reste néanmoins nettement plus léger que l’EOS R6 Mark III, qui pointe à environ 700 g. Le R8 Mark II se glisse ainsi entre les deux, plus épais et plus lourd que le modèle qu’il remplace, mais toujours dans une logique de compacité destinée au voyage et au reportage. Sa construction fait principalement appel à un alliage de magnésium, complété par de l’aluminium. Résistance à la poussière et à l’humidité sont de la partie.

Capteur de 24,2 mégapixels et cadence de 40 images par seconde

Côté imagerie, on retrouve un capteur CMOS plein format de 36,0 × 24,0 mm d’une définition de 24,2 mégapixels (celui du R6 II), associé au processeur DIGIC X. Cette définition vise un rendu naturel avec une bonne richesse de détails, aussi bien pour la photo du quotidien que pour le voyage ou des usages plus créatifs.

La réactivité fait clairement partie du cahier des charges. En obturateur électronique, le boîtier grimpe jusqu’à 40 images par seconde en mode H+, 20 vues/s en mode H et 5 vues/s en mode L. En mécanique, la cadence tombe à 6 images par seconde. La mémoire tampon suit avec 190 images JPEG ou 73 fichiers RAW. À cela s’ajoute un mode de pré-déclenchement qui conserve jusqu’à 20 images enregistrées dans la demi-seconde précédant l’appui complet sur le déclencheur, de quoi rattraper une action déjà passée au moment où l’on presse le bouton.

L’autofocus repose sur le système Dual Pixel CMOS AF II, avec une reconnaissance des sujets qui distingue les personnes (yeux, visage, tête, corps), les animaux (chiens, chats, oiseaux, chevaux) et les véhicules (voitures de course, motos, avions, trains). La couverture s’étend jusqu’à 4368 positions AF en photo et 1053 zones. Le boîtier propose également une fonction de priorité aux personnes enregistrées, capable de mémoriser jusqu’à dix visages dans l’appareil et jusqu’à cent sur carte mémoire, pour privilégier automatiquement certains sujets lorsque plusieurs personnes sont présentes dans le cadre.

Une vidéo qui garde le rythme

L’EOS R8 Mark II reste fidèle à son positionnement hybride photo et vidéo. Il filme en 4K UHD jusqu’à 60p, suréchantillonnée à partir du 6K, et grimpe en Full HD jusqu’à 180 images par seconde pour des ralentis fluides. Les profils Canon Log 3 et HLG sont au rendez-vous pour laisser de la latitude en postproduction, tout comme un mode cinéma au format 2,35:1. À noter qu’il reste possible d’extraire des images JPEG ou HEIF de 8,3 mégapixels à partir des vidéos 4K UHD.

Rendus couleur et personnalisation

Le boîtier met l’accent sur la personnalisation du rendu directement dans l’appareil, avec la compatibilité Canon Look Files (LUT) et seize filtres couleurs dont l’intensité se règle de 0 à 100 %. Deux nouvelles simulations font leur apparition. Le Negative Filmtone réduit le contraste et éclaircit les zones sombres pour un rendu plus doux, tandis que le Positive Filmtone renforce le contraste et creuse les ombres pour une image plus intense.

C’est aussi le premier appareil Canon à intégrer la technologie Dual Pixel 3D Imaging, qui permet de créer des images en relief à partir de fichiers JPEG compatibles via l’application Dual Pixel 3D Converter.

Viseur, écran et connectique

Le viseur électronique OLED de 0,39 pouce (environ 1 cm) affiche 2,36 millions de points, avec un taux de rafraîchissement pouvant monter à 120 images par seconde. À l’arrière, l’écran LCD Clear View II de 7,5 cm (3 pouces) est tactile et orientable, avec une définiton de 1,62 million de points. La sensibilité ISO couvre une plage de 100 à 102 400 ISO en photo, extensible de 50 à 204 800, et l’obturateur électronique monte jusqu’à 1/16 000 s.

Côté connectivité, le boîtier propose le Wi-Fi bi-bande 2,4 GHz / 5 GHz et le Bluetooth 5.3. Le port USB-C, de type SuperSpeed Plus USB 3.2 Gen 2, autorise des transferts jusqu’à 10 Gbit/s tout en assurant la recharge et l’alimentation directe de l’appareil. On trouve également une sortie micro HDMI de type D, une prise micro externe et une prise casque au format mini-jack 3,5 mm. Le stockage passe par une carte SD/SDHC/SDXC compatible UHS-II et UHS-I.

L’autonomie repose sur la batterie LP-E17, pour environ 340 prises de vue en utilisant l’écran LCD et environ 220 avec le viseur, selon la norme CIPA à 23 °C.

Prix et disponibilité

L’EOS R8 Mark II est annoncé pour la fin 20 octobre 2026. Comptez 1799,99 € pour le boîtier seul et 2199,99 € pour le kit accompagné de l’objectif RF 24-105mm f/4-7,1 IS STM.

L’instax Pal 2 de Fujifilm mise sur le look argentique et le viseur optique

15 septembre 2026 à 16:44

Fujifilm persiste avec sa gamme instax Pal, ces minuscules appareils photo numériques pensés pour tenir dans le creux de la main. Et a peut-être bel et bien trouvé la bonne recette avec cet instax Pal 2, qui vient épauler sa ligne de photo instantanée appareils et imprimantes !

Le constructeur présente l’instax Pal 2, une deuxième génération qui reprend le concept du modèle initial, mais en en changeant totalement le design, et en lui greffant plusieurs nouveautés, à commencer par un viseur optique. Ce qui au final, change tout par rapport au Pal 1.

Comme le premier modèle, le Pal 2 ne se prend pas au sérieux et joue à fond la carte du plaisir, avec un boîtier ultra-compact que l’on emporte sans y penser. Là où le premier modèle affichait des formes minimalistes rondouillardes, cette version adopte des lignes rétro qui évoquent les appareils argentiques d’autrefois, jusqu’au viseur optique qui intègre le boîtier.

Le premier Pal, lancé en 2024, avait divisé, certains n’en voyant pas l’intérêt quand d’autres l’adoptaient comme un compagnon à emporter partout. Pour concevoir cette suite, le constructeur dit s’être appuyé sur les retours de ces utilisateurs, avec l’idée de proposer un appareil au look d’un appareil argentique classique capable aussi bien de partager les images en numérique que de les imprimer via une imprimante instax ou l’un des appareils hybrides Evo.

Un capteur de 10 mégapixels et un écran pour prévisualiser

Sous sa coque au format de poche, le Pal 2 embarque un capteur CMOS de 1/3,06 pouce. Il grimpe à 10 mégapixels, soit une définition de 3 776 x 2 832 pixels, avec un mode allégé à 1 mégapixel (1 280 x 960 pixels) pour ceux qui veulent économiser de l’espace de stockage. L’objectif propose une focale équivalente à 28 mm en format 24×36 et une ouverture de f/2,2, avec une mise au point qui court de 8 cm à l’infini.

Sans surprise pour un appareil de cette taille, tout est automatique. La vitesse d’obturation s’échelonne de 1/4 s à 1/8000 s, la sensibilité de 100 à 1600 ISO, le tout géré par l’appareil sans intervention. On retrouve une mesure TTL sur 256 segments, une correction d’exposition de -2 à +2 IL par pas de 1/3, un flash intégré d’une portée d’environ 60 cm à 1,5 m et un retardateur réglable sur 10 ou 2 secondes.

Nouveauté par rapport au concept d’origine, un petit écran LCD couleur TFT de 1,3 pouce d’une définition de 170 000 points se place le dessus du boîtier. De quoi jeter un œil aux images fraîchement capturées avant de les transférer, là où le Pal original obligeait à passer directement par le smartphone.

Transfert par USB-C ou Bluetooth, et une contrainte de stockage

Le Pal 2 ne fait que photographier, sans écran de composition ni impression directe. Les images se récupèrent ensuite via l’application dédiée instax Pal, soit sans fil en Bluetooth, soit en filaire grâce au port USB Type-C intégré. La différence entre les deux méthodes est nette, le transfert par câble descend se veut radicelement plsu rapide.

L’application permet aussi de déclencher à distance, ce qui rend les photos de groupe ou les prises mains libres bien plus simples.

Reste une contrainte à connaître. La mémoire interne ne permet de stocker que 100 photos avant qu’un transfert vers l’application ne devienne obligatoire. Pour dépasser cette limite, l’appareil accepte les cartes microSD, microSDHC et microSDXC jusqu’à 2 To, ce qui change évidemment tout de suite la donne.

Côté format, l’appareil mesure 37 x 42 x 92,3 mm pour environ 87 g, avec une batterie lithium-ion intégrée qui se recharge en deux à trois heures.

Filtres, animation folioscope et impression déportée

Le Pal 2 fait la part belle à la personnalisation. Cinq thèmes de filtres, déclinés chacun en six effets, offrent une trentaine de rendus différents pour habiller les images. On peut aussi choisir entre les formats emblématiques d’instax, mini, SQUARE ou WIDE, avec ou sans cadre, puis ajouter du texte, des filtres ou des autocollants directement dans l’application.

La vraie nouveauté ludique s’appelle instax Animation. Le mode capture une série de dix images et les assemble en une petite animation façon folioscope, pour transformer une scène figée en séquence animée en quelques gestes.

Le Pal 2 n’imprime rien lui-même, mais les images peuvent être envoyées vers une imprimante de la gamme instax Link ou vers un appareil hybride Evo.

Prix et disponibilité

L’instax Pal 2 arrive en deux coloris. Il sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 169,99 €.

Fujifilm dévoile l’instax Link Wide 2, sa nouvelle imprimante photo instantanée au format Wide

15 septembre 2026 à 15:38

L’instax Link Wide 2 prend la suite d’un modèle sorti en 2021 qui s’était taillé une belle place auprès des adeptes du format Wide, le plus généreux de la gamme instax. Le principe reste le même : une petite imprimante photo instantanée nomade qui se connecte à votre smartphone pour transformer vos photos numériques en tirages instantanés au format « carte postale ». La nouveauté se joue surtout du côté de l’application et des possibilités de personnalisation.

Photo Mixer, le photomontage automatique en un geste

La fonctionnalité mise en avant s’appelle Photo Mixer. Depuis l’application, on pioche plusieurs images dans la galerie de son smartphone, jusqu’à six, puis un appui sur « Mix it » génère automatiquement différentes mises en page. Si la première proposition ne convainc pas, il est possible de relancer la machine et de remixer sa composition jusqu’à cinq fois avant de l’imprimer au format Wide ou de la partager en ligne.

L’application instax Link Wide ne se limite pas à ça. Cadres, filtres, émojis, textes créatifs et une bibliothèque de plus de 1 600 autocollants sont de la partie pour habiller chaque cliché. Fujifilm propose aussi deux traitements colorimétriques distincts, l’instax-Rich Mode pour des rendus plus saturés et l’instax-Natural Mode pour une restitution plus sobre.

Autre idée plutôt maligne, le mode QR Print permet d’intégrer un QR code directement sur le tirage. De quoi glisser un lien, un lieu, un message caché ou même un extrait audio derrière une photo papier, à scanner ensuite avec un smartphone. L’application autorise par ailleurs l’impression d’une image fixe extraite d’une vidéo, pratique pour récupérer le bon instant d’une séquence.

La fiche technique

L’imprimante s’appuie sur une connexion Bluetooth 5.1 et accepte les formats JPEG, PNG, HEIF et DNG. Au-delà du mobile multifonction, elle peut recevoir directement les images des appareils photo numériques instax Pal et Fujifilm X-T30 III. Côté rendu, la Link Wide 2 utilise logiquement les films instax Wide de 86 × 108 mm, pour une image de 62 × 99 mm, avec une méthode d’exposition par LED trois couleurs. La définition affichée est de 800 × 1 260 pixels, soit 318 dpi (12,5 points par millimètre), sur 256 niveaux par couleur.

Un tirage prend environ 14 secondes entre l’enregistrement de l’image et la sortie de la photo. La batterie lithium-ion, interne et non amovible, se recharge par un port USB-C en moins deux heures, et annonce une centaine d’impressions par charge complète.

Sur la balance, l’imprimante affiche environ 357 g sans son pack film, pour des dimensions de 139,9 × 128,3 × 36 mm. Fujifilm mise sur un design bicolore à finition mate et effet texturé, décliné en Duo Beige et Duo Bleu. Dans la boîte, on retrouve un câble USB-C de 30 cm, un guide de démarrage rapide. L’application, elle, se télécharge gratuitement sur iOS et Android.

Prix et disponibilité

L’instax Link Wide 2 sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 174,99 €, dans les coloris Duo Beige et Duo Bleu.

Sennheiser Momentum 5 et Momentum True Wireless 5 : le sans-fil monte en gamme

Par : import
15 septembre 2026 à 13:00

Momentum 5 : conçu pour les longues écoutes

Le casque bluetooth conserve l’identité de la gamme dans une présentation plus sobre. Sa conception circum-auriculaire enveloppe l’oreille et renforce l’isolation passive. Avec 290 grammes environ, il reste léger pour de longues sessions. Le confort est un vrai point fort, pression bien répartie, coussinets qui ne serrent pas. Il détecte le port automatiquement et se connecte à deux appareils en même temps, sans rejumelage à chaque changement.

Il fonctionne en Bluetooth 5.4, en USB-C jusqu’en 24 bits / 96 kHz, ou en filaire via un câble 3,5 mm, avec prise en charge des codecs SBC, AAC, AptX Adaptive et AptX Lossless via Snapdragon Sound. Le haut-parleur de 42 mm reprend la signature sonore des séries audiophiles de la marque, dans la lignée du HD600. Une fonction Spatial Audio, optimisée Dolby Atmos avec suivi de la tête, complète l’ensemble.

Senheiser Momentum 5 bleu

Huit microphones au service de l’ANC

La réduction active de bruit progresse nettement. Le Momentum 5 embarque huit micros MEMS, quatre par oreillette, qui analysent l’environnement et participent aussi à la captation vocale en appel. Sennheiser annonce jusqu’à trois fois plus d’efficacité sur l’atténuation des voix par rapport à la génération précédente. Dans les transports ou au bureau, l’ANC crée une vraie bulle et évite de monter le volume pour couvrir le bruit extérieur. Le mode Transparence permet de retrouver l’environnement sans retirer le casque. Ces micros améliorent aussi le confort en appel, en évitant de parler trop fort sans s’en rendre compte.

Senheiser Momentum 5 noir

57 heures d’autonomie et une batterie remplaçable

Le Momentum 5 annonce jusqu’à 57 heures d’autonomie avec l’ANC activée. Sennheiser va plus loin en rendant la batterie de 700 mAh remplaçable par l’utilisateur : un simple tournevis cruciforme suffit pour la changer une fois qu’elle a perdu en capacité, sans passer par le SAV. Les coussinets se remplacent tout aussi facilement. Cette réparabilité reste rare sur les casques Bluetooth, où une batterie usée condamne souvent l’appareil entier après quelques années, et anticipe le règlement européen imposant dès février 2027 une batterie amovible sur la plupart des appareils portables.

Une restitution fidèle à l’ADN Momentum

Ecoutes test

En hires et en lossless, le rendu reste équilibré : voix claires, instruments bien distincts, basses fermes sans écraser le reste. Le piano de Justus Heichhorn est reproduit fidèlement sur l’ensemble du spectre, grâce à la neutralité héritée de la série professionnelle. L’application Smart Control Plus permet d’ajuster le son via un égaliseur 8 bandes et une fonction de personnalisation sonore.

Application Senheiser

Les utilisateurs d’iPhone et d’iPad doivent composer avec une limitation de l’écosystème Apple, qui ne prend pas nativement en charge l’aptX Lossless. Sennheiser propose pour cela le BTD 700 Type-C, un petit émetteur Bluetooth qui transmet le signal en aptX Lossless, sans changer de smartphone.

Conclusion

Les points positifs

– Excellent confort (poids léger, pression bien répartie…)

– Très bonne réduction de bruit active (8 microphones intégrés)

– Autonomie remarquable : 57 heures avec l’ANC activée !

– Batterie remplaçable

– Rendu sonore de qualité (configuration complète via l’app Smart Control Plus)

Les points négatifs

– Limitation de l’écosystème Apple (réglable par l’achat d’un dongle adapté)

Momentum True Wireless 5 : le même esprit, en format miniature

Les TW5 reprennent cette philosophie dans un format bien plus discret. Chaque écouteur embarque un haut-parleur de 7 mm, une technologie propriétaire éprouvée sur plusieurs générations. Le choix des embouts compte beaucoup : plusieurs tailles sont fournies pour adapter le maintien à chaque oreille, ce qui influence directement le confort, l’isolation et les basses.

Application Senheiser écouteurs TW 5

La réduction de bruit adaptative s’ajuste automatiquement à l’environnement, ou se règle manuellement depuis l’application, avec une efficacité qui compte parmi les meilleures du marché. Les TW5 profitent aussi de l’aptX Lossless avec un appareil compatible, et du son spatial Dolby Atmos avec suivi de la tête sur les contenus adaptés.

Chaque écouteur tient jusqu’à 12 heures d’écoute, et le boîtier porte l’autonomie totale à environ 40 heures. Leur principal atout reste la taille, pour une discrétion qu’un casque circum-auriculaire ne permet pas.

Casque ou écouteurs : un même ADN sonore

Les deux modèles partagent la même signature sonore, équilibrée, détaillée, dynamique. C’est leur usage qui diffère : le Momentum 5 mise sur le confort dans la durée, l’autonomie et la réparabilité, tandis que les TW5 misent sur la mobilité, avec un encombrement minimal et une connectivité tout aussi complète.

En résumé, Sennheiser hausse le niveau sur ces deux nouveautés : qualité sonore, réduction de bruit efficace, confort d’appels, spatialisation, autonomie généreuse et une longévité repensée grâce à la batterie remplaçable. Le Momentum 5 Wireless est taillé pour les longues écoutes, casque vissé sur la tête, sans faiblir. Le Momentum True Wireless 5 conserve la même signature sonore, en format discret, glissé dans la poche.

Rentrée 2026 : Sony renouvelle sa gamme de casques audio, avec le retour inattendu du WH-1000XM4

Par : import
15 septembre 2026 à 10:30

Sony n’a pas fini de faire parler de lui. Alors que le marché des casques Bluetooth est plus compétitif que jamais, la marque dégaine une nouvelle gamme structurée autour de trois modèles clés. L’objectif est clair : séduire tous les profils d’utilisateurs, de l’étudiant sans budget au technophile exigeant.

WH-CH 535 : la couleur et la légèreté avant tout

L’entrée de gamme fait peau neuve avec le WH-CH 535. Ce casque supra-aural (qui se pose sur les oreilles) fait l’impasse sur la réduction de bruit active pour se concentrer sur l’essentiel : un son clair, une grande simplicité d’usage et un design fun. C’est le modèle parfait pour les jeunes urbains, d’autant que Sony le décline dans une palette de six coloris très « pop » : Noir, Blanc, Rouge Corail, Menthe, Rose et Bleu Cobalt.

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WH-CH 735N : le roi du silence à prix contenu

On monte d’un cran avec le WH-CH 735N. Avec son format circum-auriculaire (qui englobe l’oreille), il offre un confort supérieur, idéal pour les longues sessions d’écoute. Son grand atout ? L’intégration de la réduction de bruit active (ANC). Sony promet d’ailleurs l’une des meilleures isolations du marché sur ce segment de prix. Plus mature dans son esthétique, il opte pour des teintes élégantes et douces : Noir, Blanc, Beige, Bleu et Rose.

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WH-1000XM4C : dans les vieux pots, les meilleures soupes ?

C’est la surprise du chef. Plutôt que de tourner définitivement la page de son mythique WH-1000XM4 (sorti en 2020 et considéré comme l’un des meilleurs casques de la décennie), Sony le ressuscite dans une version WH-1000XM4C. S’il conserve le design pliable et le confort exceptionnel qui ont fait son succès, ses entrailles ont été modernisées pour répondre aux standards de 2026, notamment avec de nouvelles normes de connectivité et des réglages audio plus poussés. Pour marquer le coup, une très belle finition Lila vient s’ajouter aux classiques Noir et Argent platine.

Le match : WH-1000XM4 vs WH-1000XM4C

Faut-il craquer pour la nouvelle version « C » ou l’ancien modèle reste-t-il pertinent ? Si le design ne change pas d’un iota (à un gramme près !), le WH-1000XM4C se démarque par une connectivité Bluetooth de dernière génération et une personnalisation sonore accrue, au détriment d’une très légère baisse de l’autonomie.

Voici le comparatif technique pour vous aider à y voir plus clair :

Caractéristiques Sony WH-1000XM4 (Version Classique) Sony WH-1000XM4C (Nouvelle Version 2026)
Poids 254 g 253 g
Bluetooth Version 5.0 Version 6.0 (compatible LE Audio)
Autonomie (avec ANC) Jusqu’à 30 heures Jusqu’à 27 heures avec la réduction de bruit active
Égaliseur (Application)  5 bandes  10 bandes + Mode « Gaming EQ » 
Réduction de Bruit (ANC)  Oui (Puce QN1)  Oui (Optimisée) 
Audio Hi-Res / LDAC  Oui Oui 
Design  Pliable, circum-auriculaire  Pliable, circum-auriculaire 
Coloris proposés  Noir, Argent, Bleu Nuit… Noir, Argent, Lavande (Inédit)

Bilan

Le WH-1000XM4C est une mise à jour d’opportunité brillante. Il ravira les joueurs mobiles (grâce au Gaming EQ et au Bluetooth 6.0 très basse latence) et ceux qui cherchaient une couleur plus audacieuse avec le Lila. Le modèle d’origine garde pour lui une batterie légèrement plus généreuse, et pourrait devenir une excellente affaire en période de promotions.

Audio-Technica VM95 : une cellule vinyle qui évolue avec votre platine

Par : import
15 septembre 2026 à 08:00

Une longue histoire de cellules phono

Audio-Technica est une sérieuse référence dans l’univers des platines vinyles. Depuis la création de la marque en 1962, le fabricant japonais développe des cellules phono et a progressivement construit un véritable savoir-faire dans la conception des pointes de lecture. Aujourd’hui, Audio-Technica est la marque de platine la plus vendue*.

*D’après Market Intelligence : données de suivi des ventes de platines vinyles en Grande-Bretagne et en France pour la période de 12 mois se terminant le 31 décembre 2025. GfK Panelmarket, unités vendues. Copyright © 2026, Nielsen Consumer LLC.

Hideo Matsushita

Le fondateur d’Audio-Technica, Hideo Matshushita

Ancienne pub Audio Technica

1976. Pub Japon pour la première cellule phono de type VM, mettant en avant le modèle AT-15E/G.

Lancée en 2018 pour succéder à l’emblématique AT95E, la série VM95 s’inscrit dans cette histoire en perpétuant la technologie exclusive Vertical Dual Magnet (VM) d’Audio-Technica.

En utilisant deux aimants disposés en V, à l’instar de la tête de gravure d’origine, elle offre une excellente séparation des canaux, une précision stéréo accrue et une clarté sonore supérieure aux cellules à aimant mobile (MM) classiques.

AT95E Audio Technica

Porte cellule avec AT95E équipant la platine LP120.

Mais Audio-Technica va plus loin en développant une architecture commune à toute une famille de modèles. L’idée est simple : conserver le même corps de cellule et pouvoir faire évoluer uniquement la pointe de lecture. Une conception qui change sensiblement la manière d’envisager la montée en gamme.

Le diamant, au cœur de la lecture

Une cellule phono transforme les infimes mouvements du diamant dans le sillon en signal électrique. La pointe constitue donc le premier élément de la chaîne de lecture : sa forme détermine en grande partie la manière dont elle entre en contact avec les parois du sillon.

Le principe peut sembler élémentaire, mais les différences de géométrie sont importantes. Une pointe conique présente une surface de contact relativement réduite et une grande tolérance. Une pointe elliptique suit plus précisément les variations du sillon. Les profils plus sophistiqués, comme le MicroLinear ou le Shibata, augmentent encore la surface de contact et permettent d’explorer plus précisément les informations gravées dans le vinyle.

Formes diamants

Cela ne signifie pas pour autant qu’un profil plus élaboré transformera automatiquement n’importe quelle platine. Le résultat dépend aussi de la qualité du bras, de la précision du réglage, de la platine et de l’ensemble du système. Mais lorsque celui-ci est suffisamment performant, le changement de pointe peut devenir un véritable levier d’amélioration.

Cinq profils pour cinq niveaux de lecture

La particularité de la famille VM95 est de proposer plusieurs niveaux de performance autour d’une même architecture.

Série AT VMN95

À la base de la gamme, la VMN95C utilise une pointe conique. C’est la solution la plus simple et la plus tolérante, particulièrement adaptée à une première installation ou à une utilisation généraliste.

La VMN95E adopte un profil elliptique. Le diamant épouse plus précisément les parois du sillon et permet généralement de gagner en définition, en séparation des informations et en précision dans les hautes fréquences. Elle constitue une porte d’entrée particulièrement intéressante dans l’univers de la montée en gamme.

Avec la VMN95EN, Audio-Technica conserve le profil elliptique mais utilise un diamant nu, directement monté sur le cantilever. La réduction de la masse mobile favorise la réactivité de l’ensemble et permet d’aller plus loin dans la précision de lecture.

L’étape suivante est représentée par la VMN95ML et son profil MicroLinear. Sa géométrie particulièrement travaillée augmente la surface de contact avec le sillon et permet d’en extraire davantage d’informations, notamment dans les hautes fréquences. Elle constitue une solution particulièrement intéressante pour les systèmes capables de révéler les différences de finesse et de définition.

Au sommet de la gamme, la VMN95SH adopte une pointe Shibata. Son profil à large surface de contact permet une exploration très précise du sillon et vise une restitution particulièrement détaillée, avec une excellente résolution des micro-informations.

À côté de ces cinq niveaux destinés à la lecture stéréo, Audio-Technica propose également la VMN95SP, équipée d’un diamant conique de 3 mil spécifiquement destiné aux disques 78 tours.  Il ne s’agit pas d’un niveau de gamme supérieure, mais d’une adaptation indispensable à la lecture des disques anciens produits jusqu’aux années 1950.

Une montée en gamme sans changer de cellule

C’est ici que la série VM95 prend tout son sens. Le propriétaire d’une VM95E n’a pas nécessairement besoin de remplacer toute sa cellule Audio-Technica pour accéder au niveau supérieur. Il peut simplement remplacer son module de pointe par une VMN95EN, VMN95ML ou VMN95SH.

Pointe platine vinyle cellule

Le corps de la cellule reste en place. Les quatre connexions avec le bras ne sont donc pas touchées et l’alignement de la cellule n’a pas à être entièrement repris.

Cette conception permet d’envisager la montée en gamme de manière progressive. Une platine peut commencer avec une pointe conique ou elliptique, puis évoluer plusieurs années plus tard vers un profil plus sophistiqué, lorsque le reste du système ou les exigences d’écoute le justifient. On n’achète donc pas seulement une cellule : on investit dans une plateforme capable d’évoluer.

Changer de pointe plutôt que tout régler

En temps normal, le remplacement complet d’une cellule demande un minimum de méthode. Il faut démonter l’ancienne cellule, déconnecter les quatre fils, installer la nouvelle, contrôler son alignement puis vérifier la force d’appui et, selon le matériel, l’azimut.

Remplacement cellule schéma

Le remplacement d’une pointe VM95 est beaucoup plus simple. Le module se retire du corps de la cellule et le nouveau s’installe directement à sa place.

Schéma et exemple remplacement cellule

Il ne faut toutefois pas confondre simplicité et absence totale de réglage. La force d’appui recommandée doit être contrôlée après le changement de pointe. Pour les modèles stéréo de la famille VM95, Audio-Technica préconise généralement une force comprise entre 1,8 et 2,2 g, avec une valeur standard de 2 g.

Schéma remplacement cellule 2

Mais l’essentiel est ailleurs : il n’est plus nécessaire de refaire l’installation mécanique de la cellule. Pour l’utilisateur, le gain de temps et de simplicité est considérable.

Formes diamants 2

Quel profil pour quelle écoute ?

La logique de la gamme permet finalement de choisir son niveau de lecture en fonction de sa platine, de son système et de ses attentes.

Le conique privilégie la simplicité et la tolérance. L’elliptique apporte davantage de définition et représente un excellent compromis. L’elliptique nude pousse plus loin la précision et la matière sonore grâce à sa construction. Le MicroLinear s’adresse à ceux qui recherchent une lecture particulièrement détaillée et un suivi précis du sillon. Enfin, le Shibata constitue le choix le plus ambitieux de la gamme pour exploiter au mieux les capacités d’un système hi-fi performant.

Cette progression permet aussi de ne pas surdimensionner son investissement. Il n’est pas forcément nécessaire de commencer par la pointe la plus sophistiquée. On peut faire évoluer la cellule au rythme de sa platine et de son système.

Cellule Audio Technica VM95 verte

Une autre façon de concevoir l’évolution d’une platine

Pour l’écoute du vinyle, améliorer son installation signifie souvent changer un élément complet : cellule, bras, préampli phono ou même platine. La série VM95 propose une approche unique, simple et plus progressive.

Son intérêt tient autant à la diversité de ses profils qu’à leur interchangeabilité. Le même corps de cellule peut ainsi accompagner plusieurs étapes de la vie d’une installation, du premier équipement jusqu’à un système hi-fi plus ambitieux. Une philosophie particulièrement cohérente : prendre le temps de faire évoluer son système, sans nécessairement tout remplacer.

À partir d’avant-hierTech – L'Éclaireur Fnac

Yoto passe à la 4ème génération et mise sur un bouton dédié aux favoris

11 septembre 2026 à 13:42

Yoto, le spécialiste de l’écoute audio sans écran pour enfants a levé le voile sur la quatrième génération de ses deux lecteurs, le Yoto Player et la Yoto Mini. Un lancement qui s’accompagne d’un design revu et de fonctions censées rendre les appareils plus simples à manipuler pour les petits, de l’histoire du soir aux trajets en voiture.

La marque reste fidèle à sa philosophie de départ. Pas d’écran, pas de défilement sans fin, pas de notifications. Ses boîtes audio qui ressemblent à des jouets donnent accès à des histoires, de la musique et des podcasts dans un format qui, selon Yoto, favorise l’autonomie et l’imagination des enfants. Cette nouvelle génération marque, toujours d’après le fabricant, une étape supplémentaire avec des lecteurs plus performants et une expérience simplifiée pour les enfants comme pour les parents.

Un nouveau Bouton Vert

Toutefois, la principale nouveauté de cette cuvée 2026 est à aller chercher du côté d’un bouton vert rotatif, commun aux deux modèles. D’un simple tour de molette, l’enfant peut accéder à une sélection allant jusqu’à 20 contenus favoris piochés dans son audiothèque. Histoires, musique, podcasts ou playlists personnalisées, tout se configure en amont depuis l’application par les adultes. Ensuite, l’enfant n’a plus qu’à tourner et appuyer pour lancer la lecture, sans assistance.

Yoto pousse la logique un cran plus loin avec des playlists distinctes pour le jour et la nuit, de quoi installer des routines d’écoute adaptées aux différents moments de la journée. Vous l’aurez compris, l’idée est de rendre les parents aussi dispensables que possible une fois la configuration initiale effectuée.

Plus de stockage et une connectivité modernisée

Sous le capot, les deux lecteurs embarquent désormais 64 Go de stockage, soit plus de 1 000 heures d’audio, ainsi que le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 6.1 pour des téléchargements plus rapides. La marque affirme avoir également retravaillé le son stéréo sur le plan acoustique pour la Yoto Player 4e Génération, la plus grande des deux donc. Il intègre en outre une veilleuse personnalisable qui occupe toute sa face arrière. L’ensemble se recharge en USB-C ou en sans fil et promet jusqu’à 14 heures d’autonomie.

De son côté, la Yoto Mini 4e Génération revendique jusqu’à 12 heures d’autonomie et joue clairement la carte du compagnon tout-terrain. D’autant qu’elle est certifiée IP67, et se montre donc capable de résister aux éclaboussures et à la poussière. De quoi survivre à un verre renversé ou à un sac malmené entre la maison et les activités. Le fabricant affirme l’avoir soumise à 30 000 tests de chute, un chiffre qui donne le ton sur le public visé.

Précommandes ouvertes, expéditions dès le 30 septembre

Les deux lecteurs sont d’ores et déjà disponibles en précommande. Puis la Yoto Mini 4e Génération ouvrira le bal avec des expéditions à partir du 30 septembre 2026, au prix public conseillé de 99,99 €. Le Yoto Player 4e Génération suivra le 15 octobre 2026, à 129,99 €.

Notre sélection de produits Choix de nos techniciens, pour les garder longtemps

Par : import
11 septembre 2026 à 08:45

« Choix de nos techniciens », c’est quoi ?

L’écologie est aujourd’hui au cœur des préoccupations des citoyens, et par conséquent des consommateurs. Il est maintenant admis que nos achats et nos modes de consommation ont un impact important sur la planète et se doivent d’être plus raisonnés.

Un autre paramètre entre en ligne de compte depuis quelques mois dans nos choix d’achat, l’inflation. L’augmentation des prix nous a en effet amené à une réflexion sur la durée de vie de nos équipements : dois-vraiment acheter un nouvel aspirateur ou puis-je le faire réparer et ainsi économiser, en ces temps de contraction du pouvoir d’achat ?

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Que ce soit par conscience écologique ou pour préserver son pouvoir d’achat, retenons juste que les consommateurs sont de plus en plus souvent à la recherche de produits fiables et réparables. Voilà qui tombe bien, le groupe Fnac-Darty est en pointe sur le sujet, notamment grâce à l’expertise acquise par notre enseigne sœur Darty, donc le SAV est tout simplement le premier de France. En se basant sur cette gigantesque base de données enrichie au fil des années, notre enseigne vous propose des produits qui se distinguent comme ayant obtenu le meilleur score de durabilité dans leur catégorie.

Le score de durabilité est obtenu en croisant les taux de panne et la disponibilité des pièces détachées, le tout pondéré en tenant compte des volumes vendus, pour un résultat le plus pertinent possible. Les produits Choix Durable se distinguent donc par un taux de panne inférieur aux produits comparables dans la même catégorie, ce qui est un bon indicateur de leur fiabilité dans le temps, et par une disponibilité des pièces détachées plus longue, permettant la réparation sur un laps de temps plus important.

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Notre sélection Choix de nos techniciens en Informatique et Téléphonie

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Tous les produits Choix de nos techniciens Electro-Cuisine et Santé-Beauté-Forme

Insta360 Luna Pro : une caméra de poche stabilisée avec capteur 1 pouce et une optique signée Leica

10 septembre 2026 à 15:01

La Luna Pro rejoint la gamme Luna des caméras de poche stabilisées d’Insta360 (elle se compose pour le moment de la Luna Ultra), toujours développées en partenariat avec Leica. Ce nouveau modèle intègre un capteur 1 pouce, un objectif Leica Summicron et une définition vidéo qui grimpe jusqu’à la 8K. De quoi couvrir aussi bien la captation spontanée que des projets plus construits.

Sur le papier, l’appareil se positionne à la croisée de la caméra d’action, et du stabilisateur. Le tout dans un format compact de 215 g pour le coloris Cosmic Black (218 g pour le Stellar White), avec des dimensions de 52,78 × 155,7 × 38,47 mm.

Un capteur 1 pouce et un objectif signé Leica

Le cœur du système repose sur un capteur de 1 pouce associé à un objectif Leica Summicron. L’optique ouvre à f/1,8 pour une focale équivalente à du 20 mm en équivalent 24×36, avec une distance minimale de mise au point de 9 cm. Le constructeur promet des détails sur les scènes contrastées et un comportement soigné en basse lumière, deux points que seul un test complet permettra de confirmer.

Le traitement s’appuie sur une architecture à double puce IA. Insta360 associe une puce d’imagerie dédiée à une puce de calcul gravée en 4 nm, avec l’idée d’assurer le traitement directement sur l’appareil, sans passer par une étape en post-production pour les tâches courantes.

De la 8K Dolby Vision à la vidéo verticale native

Côté vidéo, la Luna Pro filme jusqu’en 8K (7680 x 4320) à 30, 25 ou 24 ips, avec prise en charge du Dolby Vision. En 4K 16:9, la cadence monte à 120 ips, et le ralenti descend à 240 ips en 1080p.

L’appareil sait aussi cadrer nativement en vertical, avec un mode 4K (2160 × 3840) à 30, 25 ou 24 ips obtenu par du suréchantillonnage 6K. De quoi produire du contenu 9:16 sans recadrage destructeur, un choix logique pour la publication sur les réseaux sociaux. Le débit vidéo maximum atteint 120 Mbps, avec un encodage en H.265 et un enregistrement au format MP4.

Le zoom joue sur deux registres. Il reste sans perte jusqu’à 2x, puis passe à un mode haute définition jusqu’à 4x grâce à une amélioration assistée par IA censée préserver la netteté sur les sujets éloignés. Une flexibilité de cadrage bienvenue, à évaluer la aussi sur le terrain pour juger de la tenue réelle des détails au-delà du zoom optique.

I-Log 10 bits et flux de travail professionnels

Pour la partie étalonnage, la Luna Pro enregistre en I-Log 10 bits. Insta360 annonce jusqu’à 14 stops de plage dynamique. L’appareil prend en charge les flux de travail ACES, un point qui intéressera les monteurs habitués aux chaînes de post-production avancées.

Trois profils colorimétriques Leica sont de la partie, à savoir Leica Natural, Leica Vivid et Leica Chrome. Le timecode intégré permet de synchroniser plusieurs caméras et s’inscrit dans des flux de travail compatibles Final Cut Pro et Adobe Premiere Pro. La plage de sensibilité s’étend de 100 à 6400 ISO, la balance des blancs de 2000 à 10 000 K, avec une correction d’exposition de ±4 EV.

En photo, le mode UltraPhoto grimpe jusqu’à 37 Mpx (7040 × 5288 ou 6144 × 6144), avec un enregistrement possible en JPG ou JPG+RAW (DNG). La profondeur de couleur se code sur 16 bits sur les fichiers DNG.

Stabilisation, suivi et écran détachable

La stabilisation s’effectue sur 3 axes, avec une plage de vibration angulaire annoncée à ±0,005°. Le stabilisateur couvre un débattement de -57° à 235° en panoramique, de -57° à 120° en inclinaison et de -50° à 50° en roulis, pour une vitesse de contrôle maximale de 210°/s. Le suivi de sujet s’appuie sur la technologie Deep Track 5.0, assistée par IA.

L’écran tactile OLED détachable de 2 pouces (environ 5,1 cm) reste la signature de la gamme. Une fois séparé du corps principal, il assure le cadrage, le contrôle et la prévisualisation à distance grâce à une transmission HD jusqu’à 20 mètres. Utile pour les autoportraits, les plans de groupe ou les angles difficiles à atteindre à bout de bras. Il sert aussi de micro détachable.

Autonomie, stockage et audio

Insta360 revendique jusqu’à 240 minutes d’autonomie, soit quatre heures (en 1080p à 24 i/s avec l’écran et le Wi-Fi coupés à 25 °C). La batterie principale affiche 1550 mAh, complétée par 210 mAh sur l’écran détachable. Comptez 23 minutes pour atteindre 80 % de charge avec un chargeur USB-C 45 W.

Le stockage interne s’élève à 47 Go, extensible via microSD jusqu’à 2 To. Pour le son, l’appareil embarque quatre microphones, trois sur le stabilisateur principal et un sur l’écran détachable, avec une captation en 48 kHz. La Luna Pro se connecte directement aux micros sans fil Insta360 Mic Air et Insta360 Mic Pro.

Côté connectique, on retrouve du Wi-Fi 6.0 (802.11 a/b/g/n/ac/ax) et un port USB Type-C USB 3.0.

Prix et disponibilité

La Luna Pro est disponible en deux coloris, noir cosmique et blanc stellaire. Le pack standard est proposé à 529 € en France. Après la Luna Ultra, Insta360 ettoffe son offensive contre les Osmo Pocket de DJI.

Quand la caméra s’efface : comment le format pocket réinvente le cinéma

Par : Agathe Renac
10 septembre 2026 à 14:45

« Si tu veux faire des films, t’as juste besoin d’un truc qui filme. » Neuf ans après, le conseil tranchant d’Orelsan dans sa chanson Notes pour trop tard résonne encore chez tous les créateurs étouffés par la technique. Ceux qui accumulent les idées de plans et de récits, mais qui reculent devant le gigantisme des rigs, le poids des optiques et la lourdeur des budgets.

Alors quand DJI (leader mondial des drones civils et de la technologie de caméras créatives) lance sa première Osmo Pocket en 2018 – une caméra de poche (ou mini caméra vlog) à nacelle stabilisée qui promet des vidéos de qualité –, c’est une petite révolution dans le milieu du vloging et des chasseurs de micro-trottoirs. Mais au fil des modèles et des années, l’outil a changé de statut : il ne sert plus seulement à documenter le réel à la volée, il permet d’imaginer une nouvelle grammaire visuelle.

La « Filmmakers & Visionaries Session » à la Mostra de Venise

Pour démontrer les capacités de son Osmo Pocket 4P (sortie en juillet 2026 et qui associe un grand-angle de 20 mm à un téléobjectif moyen de 60 mm), la marque avait déjà mené un premier test créatif grandeur nature dans la foulée du Festival de Cannes en confiant l’appareil à deux personnalités de renom. D’un côté, l’actrice française Isabelle Huppert a signé FAMILIARITÉ, « une méditation sur la mémoire et la littérature ». De l’autre, le directeur de la photographie japonais Mikiya Takimoto a réalisé Looking for Her, un road movie contemplatif dans une ancienne cité minière.

DJI a acté cette mutation en organisant la « Filmmakers & Visionaries Session » lors du Venice Production Bridge de la 83e Mostra de Venise. Réunissant jeunes réalisateurs et chefs opérateurs chevronnés, ce forum professionnel s’est penché sur une question centrale : « lorsque l’outil de capture s’efface dans la paume de la main, comment le langage cinématographique évolue-t-il ? ».

Quatre courts-métrages tournés à la Pocket 4P ont ainsi été présentés : ceux des Italiens Gabriele Mencaroni et Alessandro Tempestini, de la réalisatrice franco-chinoise Liu Yadi, et du cinéaste chinois Zhou Chengzhou. Entre film expérimental et virée en moto, caméra embarquée, ces films ont révélé la maniabilité de l’appareil sur le terrain.

Une nouvelle façon de raconter les histoires

Interrogés sur les coulisses de leurs réalisations, les cinéastes ont expliqué comment le format pocket avait modifié leur rapport à la création. « Les acteurs ne voient même plus la caméra. Ça rend l’atmosphère et la vibe totalement uniques sur le plateau », explique Gabriele Mencaroni. Un constat partagé par Liu Yadi, pour qui l’outil « ouvre des possibilités infinies », tandis que Zhou Chengzhou insiste sur sa capacité à « s’insérer avec flexibilité dans des espaces restreints ».

À l’issue de cette projection, la table ronde réunissant Valentin Vignet (directeur de la photographie français connu pour son travail sur Faces Places et le court métrage Nefta Football Club, nommé aux Oscars ), Cristiano Di Nicola (directeur de la photographie italien multi‑récompensé, présent à Venise avec L’Estranea en compétition officielle ) et Michele D’Attanasio (double lauréat du David di Donatello, connu pour des films comme Veloce come il vento, Freaks Out et L’ombra di Caravaggio) a permis de théoriser cette mutation. Pour eux, la disparition du dispositif lourd réorganise la relation entre le metteur en scène et ses comédiens.

« Cette caméra démocratise le cinéma, et c’est essentiel, résume Michele D’Attanasio. Quand j’avais l’âge de ces jeunes réalisateurs, faire un film relevait de l’impossible sans de grosses équipes, des budgets colossaux et des caméras énormes. Aujourd’hui, l’appareil devient invisible et on gagne du temps pour le storytelling. On se libère de la technique pour se concentrer sur ce qu’on veut montrer. » Un enthousiasme partagé par Cristiano Di Nicola, qui confie : « Ce matin à six heures, la lumière était magnifique et je voulais tester l’appareil. J’étais comme un enfant, je faisais plein de plans. Cette caméra vous libère. On se concentre sur la façon de raconter l’histoire plutôt que sur l’installation du matériel. »

Ceci est une révolution

Cette révolution matérielle rencontre un séisme industriel plus vaste : le basculement des créateurs issus du web vers le grand écran. Longtemps tenus à distance par les studios traditionnels, les vidéastes imposent une fraîcheur narrative et une efficacité économique qui bousculent Hollywood.

Le succès d’Obsession, réalisé par Curry Barker (26 ans), en est l’exemple le plus frappant. Produit pour 750 000 dollars, le film a engrangé plus de 400 millions de dollars au box-office mondial deux mois après sa sortie. Dans un registre similaire, Kane Parsons a adapté le concept viral des Backrooms au cinéma sous la bannière d’A24, générant près de 400 millions de dollars pour un budget 40 fois inférieur.

En mettant des outils de qualité professionnelle entre les mains d’une génération affranchie des dogmes techniques, les caméras de poche accompagnent une mutation irréversible : celle d’un cinéma où l’audace narrative l’emporte définitivement sur la lourdeur des moyens.

Le DJI Osmo Pocket 4P Standard Combo est une caméra stabilisée sur nacelle 3 axes qui réunit deux focales complémentaires afin de s’adapter à de nombreux styles de prise de vue.

Son capteur CMOS 1 pouce associé à un objectif grand-angle équivalent à 20 mm permet de capturer des paysages, des scènes urbaines ou des séquences immersives avec une plage dynamique allant jusqu’à 17 stops et le profil colorimétrique D-Log 2.

Le second objectif, équivalent à 60 mm avec une ouverture f/1,8, facilite la réalisation de portraits naturels grâce à son zoom optique 3× et son zoom jusqu’à 12× selon les modes compatibles.

Elle enregistre des vidéos jusqu’en 4K à 240 images par seconde sur le module grand-angle, et propose un ralenti Ultra HD, des photos de 37 MP, ainsi que la fonction Live Photo en 4K.

Sa stabilisation mécanique 3 axes limite les mouvements parasites tandis que ActiveTrack 8.0 assure le suivi automatique d’un sujet, y compris à différentes focales compatibles, pour conserver un cadrage fluide lors des déplacements.

Apple officialise les AirPods 5 et généralise la réduction de bruit active

Par : import
10 septembre 2026 à 12:45

Apple a présenté ses AirPods 5, qui reprennent le design ouvert de la gamme, sans embout en silicone et arrivent en deux versions. La première propose l’essentiel, la seconde ajoute un boîtier de charge sans fil et quelques raffinements. La véritable nouveauté se situe toutefois ailleurs, puisque la réduction de bruit active (ANC) équipe désormais les deux modèles, sans exception.

La réduction de bruit descend de gamme

Jusqu’ici réservée aux modèles les plus onéreux de la famille, l’ANC devient donc la norme chez Apple. Sur le papier, la promesse est ambitieuse puisqu’Apple annonce (sans détailler sa méthode de mesure) une atténuation du bruit de fond supérieure de 50 % à celle de la génération précédente. Surtout, la marque n’hésite pas à présenter son ANC comme la meilleure du marché pour des écouteurs à port ouvert.

Airpods 5

Cette progression s’appuie sur une nouvelle architecture acoustique multiport, directement héritée des AirPods Pro 3. Le mode Transparence bénéficie lui aussi du traitement, avec une restitution des voix annoncée comme plus naturelle. De son côté, le mode Audio adaptatif bascule automatiquement entre Transparence et réduction de bruit selon l’environnement. Enfin, la détection des conversations baisse le volume dès que vous prenez la parole. Une fonctionnalité déjà éprouvée et particulièrement efficace sur plusieurs générations d’AirPods Pro.

Deux modèles, quelques différences bien réelles

Côté endurance, le modèle de base offre quatre heures avec l’ANC activée et jusqu’à 20 heures en comptant les recharges du boîtier. La version avec boîtier de charge sans fil fait un peu mieux, avec cinq heures d’écoute et 22 heures au total, soit une heure de plus que les AirPods 4 avec ANC. Ce boîtier se révèle par ailleurs pratique, puisqu’il est compatible avec le chargeur de l’Apple Watch, les chargeurs Qi et l’USB-C.

Le modèle haut du panier intègre également le contrôle du volume par balayage sur la tige, une commande jusqu’ici réservée aux AirPods Pro. Vous l’aurez compris, la version avec boîtier sans fil concentre les petits plus qui peuvent faire la différence au quotidien.

Airpods 5 1

Siri, traduction en direct et gestes de la tête

Les AirPods 5 sont dotés de la puce H2, ce qui ouvre la porte à Siri en mains libres et aux fonctions d’Apple Intelligence, dont la traduction en direct. L’assistant peut aussi être sollicité par de simples mouvements de tête. L’Audio spatial personnalisé est également de la partie, à condition de créer son profil avec la caméra TrueDepth d’un iPhone. Apple indique également avoir renforcé la résistance à l’eau, à la poussière et à la transpiration.

En revanche, ceux qui espéraient un capteur cardiaque, évoqué par certaines rumeurs, en seront pour leurs frais. Rien de tel dans ces écouteurs Apple. Quant à la version remaniée de Siri, elle sera déployée en bêta avec iOS 27.

Prix et disponibilité

Les AirPods 5 seront disponibles dès le 22 septembre prochain. Le modèle de base est proposé à 149 €, soit le tarif des anciens AirPods 4 dépourvus d’ANC, ce qui revient à offrir la réduction de bruit sans hausse de prix. La version avec boîtier de charge sans fil est affichée à 169 €, soit 30 € de moins que les AirPods 4 avec ANC, lancés à 199 €.

L’Apple Watch Ultra 4 joue la carte de l’endurance, jusqu’à 84 heures loin du chargeur

Par : import
10 septembre 2026 à 12:15

Sans surprise, la keynote de rentrée d’Apple a aussi fait la part belle aux montres connectées. Si la Series 12 s’adresse au plus grand nombre, l’Apple Watch Ultra 4 cible de son côté les sportifs les plus exigeants, ceux pour qui une journée d’autonomie ne suffit tout simplement pas.

De ce point de vue, la firme de Cupertino a entendu le message, car c’est bien sur le terrain de la batterie que cette quatrième génération avance ses arguments les plus solides.

Une autonomie qui franchit le cap des deux jours

Apple annonce jusqu’à 50 heures d’utilisation classique, soit plus de deux jours complets sans repasser par la case recharge. En basculant en mode économie d’énergie, la montre pousse même jusqu’à 84 heures, de quoi tenir un long week-end sans câble dans le sac.

La recharge rapide progresse elle aussi. Quinze minutes branchée suffisent désormais à redonner 18 heures d’usage à la montre connectée. Autant vous dire que le passage quotidien sous la douche devrait suffire à maintenir l’Ultra 4 en vie indéfiniment, ou presque.

Apple Watch Ultra 4

Des modes d’entraînement taillés pour l’ultradistance

Côté sport, l’Apple Watch Ultra 4 assure 18 heures de suivi d’entraînement avec GPS complet et mesure de la fréquence cardiaque en continu. Pour les efforts plus longs, le mode Exercice prolongé tient 25 heures avec un relevé GPS complet, soit 25 % de mieux que ce que proposait l’Ultra 3.

Les amateurs d’épreuves extrêmes ne sont pas oubliés. Le mode Exercice ultraprolongé grimpe jusqu’à 45 heures de suivi, tout en conservant un relevé de position GPS chaque seconde. De quoi couvrir un ultratrail de bout en bout sans sacrifier la précision de la trace, un compromis que les montres d’endurance imposent habituellement à leurs utilisateurs.

Apple Watch Ultra 4 1

Du titane, deux coloris et une seule configuration

Pas de révolution esthétique en revanche. L’Ultra 4 conserve son boîtier en titane de 49 mm et est déclinée en deux finitions seulement, titane naturel et titane noir. Une sobriété assumée pour une montre pensée avant tout comme un outil.

Signalons qu’une seule configuration figure au catalogue, en version GPS + Cellular. Les précommandes sont ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre au prix de 899 euros.

Apple Watch Series 12, le suivi cardiaque passe à la vitesse supérieure

Par : import
10 septembre 2026 à 12:00

Pour sa première keynote en tant que PDG d’Apple, John Ternus n’a pas bouleversé la formule de la montre connectée de la marque. La Watch Series 12 ressemble en effet beaucoup à sa devancière. L’essentiel se joue toutefois à l’intérieur. La montre inaugure ainsi une puce S11, bâtie sur l’architecture de l’A20 Pro, qu’Apple présente comme la plus puissante jamais conçue pour un appareil portable. Elle est surtout accompagnée de nouveaux capteurs optiques et électriques dédiés à la mesure du rythme cardiaque, le vrai cheval de bataille de cette génération.

Un cœur ausculté toutes les cinq secondes

Apple revendique ni plus ni moins que la mesure cardiaque la plus précise du marché des wearables, en s’appuyant sur une étude menée auprès de plus de 1 000 personnes, dont la méthodologie n’a toutefois pas encore été détaillée. Concrètement, la fréquence cardiaque est désormais relevée toutes les cinq secondes tout au long de la journée, soit 60 fois plus souvent que sur la génération précédente ! La variabilité cardiaque profite elle aussi du traitement de faveur, avec des mesures jusqu’à 24 fois plus fréquentes qu’avant. Le tout repose notamment sur de nouvelles LED vertes, plus grandes et moins gourmandes en énergie.

Apple Watch Serie 12 1

Ces données alimentent un score de préparation noté sur dix, assorti de quatre verdicts (Récupérez, Ménagez-vous, Allez-y ou Foncez), dont l’algorithme a été entraîné sur les données de l’Apple Heart and Movement Study. La variabilité cardiaque est par ailleurs déclinée en deux lectures distinctes, l’une orientée récupération et stress au quotidien, l’autre reflétant la santé cardiovasculaire de fond. L’application Signes vitaux gagne de son côté une vue Diurnes, capable de repérer une variation en cours de journée avant même qu’elle n’apparaisse dans les relevés nocturnes.

Notez également l’arrivée d’une fonction Health Age (le nom en français reste à confirmer), qui estime un âge de santé pouvant s’écarter de plusieurs années de l’âge réel, ainsi que de nouvelles complications de cadran pour la fréquence cardiaque et le compteur de pas en temps réel. Dommage que la nouvelle application Santé qui accompagne tout cela soit réservée aux États-Unis dans un premier temps.

Apple Watch Serie 12 2

Siri écoute, mais pas en France

L’autre grande nouveauté de cette Apple Watch touche à l’audio. La fonction Live Rewind affiche la transcription textuelle des 15 dernières secondes de conversation d’une simple double pression sur la Digital Crown. Siri Recap, de son côté, génère automatiquement un titre, un résumé et les points clés des échanges captés autour de la montre. Une fonction optionnelle, qu’il est de plus possible de restreindre à certains lieux. Apple assure toutefois qu’aucun enregistrement audio brut n’est stocké ni accessible, l’ensemble étant chiffré de bout en bout grâce à iCloud. La puce S11 embarque d’ailleurs une Secure Exclave dotée d’un tampon audio dédié pour traiter ces données. L’enthousiasme retombera toutefois vite de ce côté-ci de l’Atlantique, ces fonctions d’IA n’étant disponibles qu’aux États-Unis et en anglais, sans calendrier annoncé pour l’Europe ou le français.

Apple Watch Serie 12 3

Autonomie en hausse et boîtier durci

Apple annonce par ailleurs 24 heures d’utilisation quotidienne et 10 heures d’entraînement en extérieur, soit un gain de 25 % par rapport à la Series 11. Cette dernière progressait elle-même déjà sensiblement par rapport à ses devancières en matière d’autonomie. On peut donc espérer tenir deux journées pleines en utilisation classique. La recharge rapide est également améliorée, avec jusqu’à 12 heures d’autonomie récupérées en 15 minutes, contre 8 heures auparavant. Les modèles en aluminium adoptent par ailleurs le Ceramic Shield 2, présenté par Apple comme 60 % plus résistant que le verre Ion-X de la génération sortante.

Pour le reste, la Series 12 est déclinée en deux tailles, 42 et 46 mm, et trois matériaux. L’aluminium (bronze sombre, noir, or clair et gris sidéral) et le titane (or brillant et titane naturel) sont issus à 100 % du recyclage, tandis que la céramique est proposée en blanc nacré et bleu nuit.

Apple Watch Serie 12 4

Prix et date de disponibilité

Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes, pour une commercialisation le 18 septembre. Côté prix publics conseillés, il faut compter 449 € pour le modèle 42 mm aluminium GPS et 499 € en 46 mm, tandis que les versions GPS+Cellular grimpent à 569 € et 619 €. Le titane démarre à 799 € (849 € en 46 mm) et la céramique culmine à 1 049 € et 1 099 €.

Apple dévoile les iPhone 18 Pro et Pro Max, premiers iPhone à ouverture variable

Par : import
10 septembre 2026 à 11:15

Fidèle à ses habitudes, Apple a tenu sa keynote de rentrée en ce début de mois de septembre. En marge du très attendu iPhone Duo (le premier iPhone pliant), la marque a également levé le voile sur des modèles plus traditionnels, les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max. L’événement restera comme une double première. Il s’agit d’abord du premier lancement d’iPhone orchestré par John Ternus, installé dans le fauteuil de PDG depuis le 1er septembre. C’est aussi et surtout la toute première keynote de rentrée sans iPhone « tout court », les modèles non-Pro étant désormais espérés pour le début de l’année 2027.

L’ouverture variable débarque enfin sur iPhone

La vedette de cette génération, c’est le capteur principal de 48 mégapixels et son ouverture variable, une première sur un iPhone. Il permet de passer d’une pleine ouverture à f/1,48 à des valeurs plus fermées, avec quatre paliers réglables manuellement. Une API donnera aux applications tierces accès à la plage complète. Notez toutefois qu’Apple n’essuie pas les plâtres, Samsung, Xiaomi et Huawei ayant déjà exploré ce terrain par le passé.

iPhone 18 Pro 1

Le reste du module évolue en douceur. Le triple appareil conserve ses trois capteurs de 48 mégapixels (principal, téléobjectif, ultra grand-angle) et son zoom optique x4 avec recadrage x8. Côté logiciel, un nouveau panneau Pro Controls regroupe vitesse d’obturation, balance des blancs, ouverture et histogramme dans l’application Appareil photo. Les effets cinématiques peuvent désormais s’appliquer après la capture sur des vidéos tournées jusqu’à 60 images par seconde, le time-lapse passe en 4K Dolby Vision HDR et Audio Mix sait isoler la musique d’une bande-son.

A20 Pro, la gravure en 2 nm entre en scène

Sous le capot, la puce A20 Pro inaugure la gravure en 2 nanomètres sur iPhone. C’est donc la seconde puce de la marque à profiter de cette finesse de gravure impressionnante, après la récente Apple M6. Le CPU à six cœurs embarque deux super-cœurs annoncés jusqu’à 20 % plus rapides, que la firme présente carrément comme les plus véloces de toute l’industrie des semi-conducteurs. Le GPU à sept cœurs gagnerait jusqu’à 40 % face à l’A19 Pro, la bande passante mémoire progresse de 50 % et le Neural Engine double la mise avec 32 cœurs, pour des performances en IA multipliées par deux.

Pour tenir la cadence, Apple a triplé la surface de la chambre à vapeur par rapport à l’iPhone 17 Pro et déplacé la mémoire hors du chemin thermique de la puce, une astuce héritée de ses puces M. Le résultat revendiqué est jusqu’à 40 % de performances soutenues en plus. La connectique n’est pas en reste avec la puce N1 (wifi 7, Bluetooth 6, Thread) et un nouveau modem C2, crédité d’envois de données nettement plus rapides que le C1X pour 15 % d’énergie en moins.

iPhone 18 Pro 2

Une autonomie record, mais pas pour l’Europe

Apple affirme que le Pro Max, légèrement plus épais que son prédécesseur, embarque la plus grosse batterie jamais installée dans un iPhone et signe la plus forte progression d’autonomie de l’histoire de la gamme. Les chiffres mis en avant, 36 heures de lecture vidéo pour le Pro et 45 heures pour le Pro Max, concernent toutefois les versions eSIM uniquement, réservées à douze marchés dont les États-Unis, le Canada, le Japon et le Mexique. L’Europe conserve son tiroir nano-SIM et doit se contenter de 34 et 43 heures en lecture vidéo. Cela équivaut également à respectivement 23 et 29 heures selon le protocole d’utilisation standard de la marque.

La recharge filaire atteint de son côté 50 % en une quinzaine de minutes, à condition d’investir dans un adaptateur 60 W vendu séparément. Cinq minutes de charge suffiraient donc à récupérer environ sept heures de vidéo sur le Pro Max, tandis que le sans-fil réclame une demi-heure pour la moitié de la jauge.

Siri AI toujours aux abonnés absents dans l’UE

Sur le front logiciel, Siri AI arrive en bêta, en anglais uniquement, avec cinq langues supplémentaires en octobre, dont le français. Dommage que l’Union européenne reste exclue du déploiement initial sur iOS, iPadOS et watchOS, sans date de rattrapage annoncée. Apple assure travailler dur pour trouver une voie qui préserve la confidentialité et la sécurité de ses utilisateurs. Certaines fonctions d’Apple Intelligence exécutées sur les serveurs de la firme seront par ailleurs soumises à des limites quotidiennes.

iPhone 18 Pro 3

Autre nouveauté intéressante pensée pour les photojournalistes, Apple Reference Image signe chaque pixel capturé afin de produire, grâce à Private Cloud Compute, une image de référence inaltérable. Cette fonction, facultative, sera absente en Chine pour des raisons réglementaires, et les Européens ne pourront pas capturer de telles images au lancement, seulement les développer et les consulter. Le support de ce standard SynthID est toutefois promis dans une mise à jour ultérieure.

Précommandes samedi, sortie le 18 septembre

Les précommandes ouvriront le samedi 12 septembre, un décalage inhabituel du vendredi vers le samedi qui permet d’éviter la tristement célèbre date du 11 septembre. En France, l’iPhone 18 Pro démarre à 1 479 € en 256 Go, puis grimpe à 1 729 € (512 Go), 2 229 € (1 To) et 2 979 € (2 To). Le Pro Max s’échelonne de 1 629 € à 3 129 € selon les mêmes paliers.

Des tarifs tout de même en hausse de 150 € par rapport à la génération précédente. Apple impute cette inflation à la pénurie de mémoire et à la flambée des prix de la DRAM, une crise qui secoue toute l’industrie. Les deux appareils, déclinés en noir profond, argent, bordeaux et bleu glacier, seront livrés le 18 septembre sous iOS 27, dont la sortie est fixée au 14 septembre.

iPhone Duo : Apple dévoile enfin son premier iPhone pliant

Par : import
10 septembre 2026 à 10:30

Dans le cadre de sa traditionnelle keynote de rentrée, Apple vient enfin de lever le voile sur l’iPhone Duo, son tout premier iPhone pliant. Un lancement doublement symbolique, puisqu’il s’agit également du premier grand rendez-vous de John Ternus, qui a succédé à Tim Cook à la tête de la firme le 1er septembre dernier. Le nouveau patron n’a pas fait dans la demi-mesure au moment de présenter l’appareil. « L’iPhone Duo est le changement le plus profond apporté à l’iPhone depuis le modèle originel », a-t-il déclaré. Difficile de lui donner tort.

Une charnière à plus de 100 composants

Fermé, l’iPhone Duo s’utilise sur un écran externe de 5,4 pouces (environ 13,7 cm), aux coins pointus côté charnière et arrondis de l’autre. Ouvert, il révèle une dalle interne Super Retina XDR de 7,6 pouces (environ 19,3 cm). Le ratio d’affichage reste identique dans les deux positions, à savoir 1:1,4, ce qui devrait faciliter la vie des développeurs et donner une sensation de continuité aux utilisateurs. Une fois déplié, l’appareil mesure 5,2 mm d’épaisseur, ce qui en fait « l’iPhone le plus fin jamais produit » d’après la marque. Deux coloris sont proposés : blanc stellaire et ciel nocturne.

La charnière semble concentrer l’essentiel de l’effort d’ingénierie. Elle réunit en effet plus de 100 composants, avec un couvercle en titane imprimé en 3D puis microsablé, des nervures de renfort et des inserts en fibre céramique. Apple affirme par ailleurs, sans en détailler la mesure, que le polymère qui recouvre l’écran interne est jusqu’à 40 % plus rigide que les solutions concurrentes. Quant au pli central, la marque se contente d’évoquer un écran « merveilleusement plat et lisse », sans jamais promettre sa disparition totale. Notez que la finition nano-texture, censée réduire reflets et visibilité du pli, ne concerne que l’écran interne. D’après les premières prises en main que nous avons pu lire concernant cet écran, Apple semble bel et bien avoir réussi son coup, avec une pliure qui se fait véritablement oublier et une impression de lire sur du véritable papier.

iPhone Duo 1

Côté solidité, la face avant du produit profite du Ceramic Shield 2, trois fois plus résistant aux rayures que la génération précédente selon Apple, tandis que le dos hérite du Ceramic Shield classique. L’ensemble est certifié IP68, étanche à la poussière et à l’eau donc, ce qui jette un sacré pavé dans la mare des smartphones pliants Android. En effet, à date, seul le Google Pixel 10 Pro Fold profite d’une telle certification. Dommage, en revanche, qu’Apple ne publie aucun chiffre d’endurance de la charnière, là où Samsung annonce 500 000 cycles de pliage pour son Galaxy Z Fold 8. Rappelons tout de même que l’appareil est soumis à la récente réglementation européenne concernant la durabilité des pliants. Elle impose notamment un minimum de 800 cycles de batterie et la disponibilité des pièces détachées pendant sept ans.

Enfin, la dernière particularité du format est la disparition de Face ID, au profit d’un Touch ID logé dans le bouton latéral, avec toujours la possibilité de déverrouillage à travers une Apple Watch. Le bouton Action manque aussi à l’appel, contrairement au Camera Control.

iPhone Duo 2

A20 Pro, double batterie et photo sans téléobjectif

Sous le capot, on retrouve la puce A20 Pro de l’iPhone 18 Pro, gravée en deux nanomètres et épaulée par le modem maison C2. Apple revendique sur le papier jusqu’à 35 % de performances soutenues supplémentaires par rapport à l’iPhone 17 Pro. L’alimentation repose sur deux batteries, une de chaque côté de la charnière, gérées comme un système unique grâce à des algorithmes de rééquilibrage énergétique. Le constructeur promet jusqu’à 31 heures de lecture vidéo sur l’écran interne, 44 heures sur l’externe et 24 heures en usage mixte. La charge atteint 50 % en une vingtaine de minutes en filaire, une trentaine en MagSafe ou Qi2.

iPhone Duo 3

La coque de protection (optionnelle) de l’iPhone Duo. ©Apple

Pour son volet photographique, l’iPhone Duo embarque un capteur principal Fusion de 48 Mpx et un ultra grand-angle de même définition, tout en faisant l’impasse sur le téléobjectif. Quant à la captation vidéo, elle grimpe jusqu’à la 4K à 120 images par seconde, en Dolby Vision qui plus est. De son côté, l’écran externe accueille une caméra Center Stage de 12 Mpx, tandis qu’une caméra logée cette fois sous l’écran interne gère les appels FaceTime.

Split View débarque sur iPhone, pas Siri AI en Europe

Livré sous iOS 27.1 à sa sortie, l’appareil inaugure Split View sur iPhone, qui permet d’afficher deux applications côte à côte. Lors de la présentation du smartphone, on a pu constater que Netflix, Zoom et Slack ont déjà adapté leurs applications au nouveau format. La Dynamic Island se repositionne pour sa part verticalement sur le flanc des deux écrans. Plus surprenant, l’iPhone Duo se montre aussi compatible avec l’Apple Pencil, dans sa seule version USB-C. Cette fonctionnalité arrivera toutefois plus tard dans l’année, pour les deux dalles.

Enfin, ce smartphone sera également le premier iPhone vendu uniquement en eSIM dans le monde entier, Chine comprise. Une ombre au tableau pour les utilisateurs européens : Siri AI ne sera pas disponible au lancement dans l’UE, sans qu’Apple avance de date ni d’explication.

Prix et date de disponibilité

Les précommandes de l’iPhone Duo débuteront en France le 16 octobre prochain. Il faudra compter 2 339 € en 256 Go, 2 589 € en 512 Go, 3 089 € en 1 To et 3 839 € en 2 To. Comme toujours, il s’agit de prix publics conseillés.

OM System PEN : le retour du PEN avec viseur et protection IPX1

9 septembre 2026 à 18:41

Le nom PEN rejoint à son tour la gamme OM System. Ce nouveau modèle est le premier appareil de la série à être commercialisé sous cette marque, plus de cinq ans après le transfert de l’activité imagerie d’Olympus à OM Digital Solutions, effectif depuis le 1er janvier 2021.

L’appellation remonte au premier Olympus PEN argentique lancé en 1959. Elle a depuis été utilisée sur plusieurs générations d’appareils Olympus, notamment sur les modèles numériques Micro 4/3. Avec ce nouveau PEN, OM System reprend donc une gamme historiquement associée à Olympus.

Sur le plan technique, le boîtier introduit surtout une première pour la série : une conception résistante à la poussière et aux éclaboussures, avec une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1. Il dispose également d’un viseur électronique intégré.

Un capteur Micro 4/3 de 20,37 mégapixels et le processeur TruePic IX

Le PEN s’appuie sur un capteur Live MOS au format 4/3 de 20,37 millions de pixels effectifs, associé au processeur TruePic IX.

La stabilisation mécanique du capteur fonctionne sur cinq axes. OM SYSTEM annonce un gain maximal de 5,5 IL au centre de l’image et de 4,5 IL en périphérie.

La visée repose sur un viseur électronique OLED d’environ 2,36 millions de points, complété par un écran arrière tactile de 7,6 cm, soit 3 pouces, entièrement orientable et affichant environ 1,04 million de points.

L’autofocus combine détection de phase et détection de contraste sur le capteur, avec 121 collimateurs à détection de phase de type croisé. Le boîtier dispose également d’une reconnaissance des personnes, des chiens et des chats, ainsi que du mode Starry Sky AF pour la mise au point sur les étoiles.

Jusqu’à 30 i/s avec l’obturateur électronique

En obturation mécanique, la prise de vue en continu atteint environ 5 i/s. Avec l’obturateur électronique, le PEN peut monter jusqu’à 8 i/s avec suivi de l’autofocus et de l’exposition, et jusqu’à 30 i/s dans son mode haute vitesse, avec mise au point et exposition verrouillées sur la première image.

Le mode Pro Capture est également présent. Il peut enregistrer jusqu’à 12 images avant l’enfoncement complet du déclencheur, avec des cadences pouvant atteindre 30 i/s.

Cinema 4K à 24p et 4K UHD jusqu’à 30p

En vidéo, le PEN enregistre au format MOV avec compression MPEG-4 AVC/H.264. Le Cinema 4K en 4 096 × 2 160 pixels est proposé à 24p, tandis que la 4K UHD en 3 840 × 2 160 pixels peut être enregistrée jusqu’à 30p. En Full HD 1 920 × 1 080 pixels, le mode S&Q permet d’atteindre jusqu’à 120 i/s selon la définition et la fréquence de lecture choisies.

Le boîtier prend également en charge la vidéo verticale et propose plusieurs modes d’image dédiés, dont Flat, OM-Log400, OM-Cinema1 et OM-Cinema2.

USB-C et carte SD

La connectique comprend un port USB Type-C utilisant une interface USB 2.0 Hi-Speed, ainsi qu’une prise micro-HDMI Type-D. Le boîtier dispose également d’une entrée microphone stéréo de 3,5 mm et d’une griffe porte-accessoire.

Le stockage repose sur le format SD (compatible UHS-I).

Le PEN prend également en charge le Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n et le Bluetooth 5.2 Low Energy.

Des profils couleur et monochrome personnalisables

Le PEN intègre des fonctions de contrôle des profils couleur et monochrome.

Le Color Profile Control permet d’ajuster individuellement la saturation de 12 couleurs sur 11 niveaux, de -5 à +5. Le vignettage, les hautes lumières et les ombres peuvent également être ajustés.

Le Monochrome Profile Control propose huit filtres colorés, plusieurs niveaux de grain ainsi que différents réglages de tonalité.

Quatre configurations couleur et quatre configurations monochromes peuvent être mémorisées. Le boîtier comprend également 16 filtres artistiques.

Haute Résolution, Live ND, HDR et Focus Stacking

Le PEN reprend plusieurs fonctions de photographie IA proposées par OM SYSTEM.

Le mode Haute Résolution permet de produire des fichiers JPEG de 25 ou 50 mégapixels et peut fonctionner à main levée ou sur trépied.

Le Live ND propose les niveaux ND2, ND4, ND8 et ND16. Le boîtier dispose également des modes HDR1 et HDR2, de l’exposition multiple, du Live Composite, du bracketing de mise au point et du Focus Stacking avec les objectifs compatibles.

Il propose par ailleurs 24 modes scène répartis en six catégories ainsi qu’un mode AUTO.

Un boîtier de 393 g avec protection IPX1

Le PEN mesure 125,8 × 74,5 × 43,3 mm, hors parties saillantes. Son poids atteint 393 g avec la batterie et une carte mémoire. Le constructeur annonce une conception résistante à la poussière ainsi qu’une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1 lorsque le boîtier est associé à un objectif disposant d’une protection compatible.

Le PEN est proposé en finition argentée ou noire. L’alimentation repose sur une batterie lithium-ion BLS-7 de 1 285 mAh. OM System annonce environ 410 vues par charge selon les conditions de mesure CIPA.

La batterie peut être rechargée directement dans le boîtier par USB lorsque celui-ci est éteint. L’alimentation par USB est également prise en charge.

Un nouveau M.ZUIKO DIGITAL 14-42mm f/3,5-5,6 III

Le PEN est proposé en kit avec le M.ZUIKO DIGITAL 14-42mm f/3,5-5,6 III. Ce zoom Micro 4/3 couvre une plage focale de 14 à 42 mm, soit l’équivalent d’un 28-84 mm en 24 × 36.

Sa formule optique comprend huit lentilles réparties en sept groupes, dont trois lentilles asphériques. Le diaphragme circulaire comporte sept lamelles. La distance minimale de mise au point est de 13 cm à 14 mm et de 30 cm à 42 mm.

L’objectif mesure 60 mm de diamètre pour 50,5 mm de longueur et pèse 125 g. Il accepte des filtres de 46 mm.

Comme le boîtier, il bénéficie d’une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1 et d’une conception résistante à la poussière lorsqu’il est associé à un appareil compatible. Il est également compatible avec le Focus Stacking.

Prix et disponibilité

En France, l’OM System PEN est proposé au tarif de 999 € pour le boîtier seul. Le kit comprenant le M.ZUIKO DIGITAL 14-42 mm f/3,5-5,6 III est affiché à 1 099 €. La disponibilté est annoncé pour le mois d’octobre 2026

Sony lance son premier zoom fisheye plein format, le FE 8-14 mm f/3,5 G

9 septembre 2026 à 12:02

C’est une première dans l’histoire des objectifs Alpha : Sony n’avait plus signé de fisheye depuis le 16 mm f/2,8 de 2006, hérité du catalogue Minolta et pensé pour la monture A. Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye devient donc le tout premier zoom fisheye de la gamme G destiné aux boîtiers plein format à monture E. Autant dire que le constructeur comble ici un vide qui durait depuis deux décennies, avec un objectif qui ne se contente pas d’une seule focale, mais couvre toute une palette de perspectives.

Du cercle complet à la diagonale, dans un seul objectif

Tout l’intérêt de ce zoom tient dans sa plage focale de 8 à 14 mm. À 8 mm, il projette une image fisheye entièrement circulaire sur le capteur plein format, avec un angle de champ de 180°. À 14 mm, la couverture s’étend à toute la diagonale du cadre, toujours avec un angle de 180°. Entre ces deux extrêmes, il est possible d’ajuster la composition selon le sujet, qu’il s’agisse de paysage, d’architecture, de sport ou de captation vidéo dynamique.

La projection évolue également avec la focale : elle est de type équisolide à 8 mm et équidistante à 14 mm. La correction de distorsion proposée par les boîtiers compatibles permet par ailleurs de modifier le rendu de l’image. Notez toutefois qu’en vidéo au format 16:9, le cercle fisheye complet n’apparaît pas : il faut un boîtier capable de filmer en 3:2 open gate pour en profiter pleinement.

Étonnamment léger

Sur le plan du gabarit, le constructeur revendique une conception particulièrement compacte pour cette catégorie d’objectifs. Les chiffres plaident en ce sens : 63,1 mm de diamètre, 82,8 mm de longueur et un poids d’environ 314 g. Pour situer, le Canon RF 7-14 mm f/2,8-3,5 L Fisheye STM affiche 476 g sur la balance, soit un écart de plus de 160 g. De quoi soulager les prises de vue à main levée, sur stabilisateur ou dans une configuration montée sur drone.

Le mécanisme de zoom est interne, ce qui signifie que la longueur de l’objectif ne change pas lorsque l’on modifie la focale. Un avantage appréciable pour limiter les déplacements du centre de gravité, particulièrement utile en vidéo sur stabilisateur. La construction optique repose sur 16 éléments répartis en 13 groupes, avec quatre éléments ED et trois éléments asphériques, dont un élément asphérique ED, un ensemble destiné à contenir les aberrations chromatiques sur toute la surface de l’image.

Autofocus et ergonomie

Côté mise au point, l’objectif fonctionne avec deux moteurs linéaires et permet le suivi AF/AE jusqu’à 120 i/s avec les boîtiers compatibles. La distance minimale de mise au point descend à 0,15 m et reste constante sur toute la plage focale, pour un grossissement maximal de 0,22xà 14 mm. Cette courte distance autorise notamment des cadrages très rapprochés, avec une forte accentuation des perspectives.

L’ergonomie ne néglige pas les habitudes des vidéastes. On retrouve une bague d’ouverture avec crantage décliquable, un commutateur de mode de mise au point AF/MF/FH avec verrouillage après réglage manuel, un bouton de verrouillage du zoom et un diaphragme à 7 lamelles. L’objectif intègre également un porte-filtre arrière, une solution logique sur une optique dont la lentille frontale bombée interdit tout filtre vissé à l’avant. La conception résiste à la poussière et à l’humidité, sans garantie absolue, et la lentille avant reçoit un revêtement fluoré pour faciliter le nettoyage en extérieur.

Prix et disponibilité

Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye est annoncée à 1 699 € avec des précommandes ouvertes pour une disponibilité à partir de la fin septembre 2026.

« Quand on aime, on ne compte pas » : comment le marché de la pet tech explose

9 septembre 2026 à 09:00

Les foyers français comptent presque 74 millions d’animaux domestiques, dont plus de neuf millions de chiens et 16 millions de chats*. Pour leurs compagnons à quatre pattes, certains sont prêts à dépenser beaucoup. Selon une étude réalisée par Opinion Way pour Bonial (septembre 2024), 60 % des Français achètent des produits en tous genres pour leurs animaux de compagnie. Pour ces achats, ils dépensent en moyenne 107 euros par mois. Les plus jeunes (moins de 35 ans) sont même encore plus généreux avec leurs boules de poils, déboursant en moyenne 150 euros par mois.

La litière connectée fait partie des appareils les plus chers du catalogue. Plus accessibles que les concurrentes, celle de Mova coûte déjà près de 500 euros.

Le rayon pet tech se structure chez Fnac-Darty

Pour répondre à cette attente des consommateurs, le groupe Fnac-Darty développe d’ailleurs ce rayon et le structure. Jusqu’à présent, quelques rares équipements étaient proposés en ligne sur les sites de la Fnac et de Darty. L’offre va être de plus en plus étoffée et diversifiée. Signe que cette tendance de la « pet tech » est en plein essor, le groupe va également ouvrir des rayons dans certains de ses magasins physiques (une dizaine de magasins Darty pour commencer pour atteindre près d’une quarantaine en fin d’année).

La fontaine à eau Pawwz fait partie des modèles très abordables puisqu’elle coûte moins de 20 euros

Les chouchous : distributeurs de croquettes et fontaines

Pour l’instant, Fnac-Darty se concentre sur quatre catégories d’équipements de l’univers pet tech : ceux liés à l’alimentation (fontaines à eau et distributeurs de croquettes), à l’hygiène (litières connectées), à la sécurité (trackers et caméras) et aux loisirs (principalement les jouets). Nous avons échangé avec Armance De Fournoux La Chaze, Chef de produit traitement du sol et pet tech pour Fnac-Darty. D’après elle, les équipements les plus prisés sont de loin les distributeurs de nourriture et les fontaines.

Le distributeur de croquettes connecté Philips PAW5320/01.

Cela est peut-être lié au fait que les gamelles font partie des premières choses dans lesquelles on investit quand on adopte un animal. Cependant, Armance De Fournoux avance une autre explication : le prix. « Un distributeur coûte en moyenne entre 49 et 159 euros et on peut acheter une fontaine entre 30 et 99 euros. Sur un coup de tête, cela peut déclencher l’achat » – bien plus facilement que la litière connectée à 899 euros, qui était le principal produit référencé par le groupe en 2025.

Justement, elle nous précise que les prix tendent à être tirés vers le bas et que la sélection de modèles référencés se veut donc mécaniquement plus accessible. Outre la diversification des catégories de produits, elle cite de nouveaux acteurs qui entrent sur ce marché avec des propositions plus démocratiques, comme Mova avec sa LR10 Prime. La marque lance une litière connectée à 499 euros dont les spécifications sont, d’après elle, proches de celles du modèle concurrent (Litter Robot 4) qui coûte plus de 800 euros.

La fontaine WF20 Pro compte parmi la gamme dédiée aux animaux de la marque chinoise Mova.

La connaissance de la marque, un gage de confiance

Actuellement, Fnac-Darty compte une vingtaine de produits pet tech référencés en magasin et une quarantaine sur le web. Une dizaine de marques sont représentées, dont Philips, Mova, Petlibro ou encore Litter Robot. De plus, pour Armance De Fournoux, la marque revêt une importance non négligeable dans le choix des équipements pet tech. Elle remarque que les consommatrices et consommateurs se tournent plus volontiers vers des acteurs comme Philips, ou comme Mova, qui a acquis une notoriété dans le monde des aspirateurs robots, que vers des fabricants spécialisés de ce marché, moins connus pour l’instant. D’ailleurs, elle déclare que Dreame, qui arrive également sur cet univers à la fin de l’été, rejoindra le panel des marques référencées par Fnac-Darty.

Autre gage de réassurance : les clientes et clients ont besoin de voir les produits, selon Armance De Fournoux. Pour preuve, ils sont très nombreux à les commander en click and collect afin de pouvoir les voir et les toucher avant de les acheter.

Dans les mois et années à venir, le groupe Fnac-Darty souhaite diversifier son catalogue pet tech et « ouvrir la gamme » en proposant de nouvelles catégories d’appareils. Si on se fie aux exemples cités par la responsable de ce secteur, on pourrait voir débarquer des rubriques ou rayons dédiés aux tondeuses pour animaux ou liés à leur santé (par exemple l’équivalent des montres connectées, mais version quatre pattes…). En tous les cas, le marché de la pet tech semble avoir de beaux jours devant lui.

* Source : Baromètre Facco/Odoxa 2026

Ecovacs dégaine de nouveaux robots pour la maison, la piscine, la pelouse et même les vitres (IFA 2026)

9 septembre 2026 à 08:00

Ecovacs n’a pas été avare en annonces dans le cadre de l’édition 2026 du salon IFA qui vient de fermer ses portes à Berlin. Le fabricant y a dévoilé pas moins de huit nouveaux aspirateurs robots Deebot, accompagnés d’un laveur de vitres WINBOT, de trois robots de piscine ULTRAMARINE et même d’une série de tondeuses GOAT.

Le Deebot X12S pour traquer la poussière que l’on ne voit pas

Tête d’affiche incontestable de cette cuvée, le Deebot X12S est équipé d’un nouveau moteur d’aspiration de 53 AW, soit plus de 60 % de puissance supplémentaire par rapport à la génération précédente sur le papier. Le but avec une telle puissance est d’aller chercher les particules fines et la poussière microscopique. Sur les tapis, des brosses 130 % plus épaisses d’après la marque sont conçues pour s’attaquer à la saleté logée entre les fibres, avec un taux d’élimination des acariens annoncé à 95,45 %. Notez que le rouleau de lavage se relève automatiquement jusqu’à 15 mm dès qu’un tapis est détecté, un cache faisant en plus barrière pour éviter tout contact humide avec les fibres.

Le Deebot X12S.

Côté lavage justement, le X12S reprend la technologie maison OZMO ROLLER 3.0 et son rouleau de 27 cm. Ce dernier est rincé en continu à l’eau sous pression pour ne pas redéposer la saleté collectée. La gestion de la batterie profite de son côté du système PowerBoost Charging Plus qui promet de récupérer 13 % de charge en trois minutes seulement.

Le Le Deebot X12S en action.

Enfin, dans sa version OmniCyclone, le robot est livré avec une station à vidage automatique sans sac, PureCyclone 2.0, censée épargner jusqu’à 25 sacs à poussière sur cinq ans selon le constructeur.

Le T90 MAX démocratise le rouleau

Sans surprise, Ecovacs fait aussi redescendre ses technologies phares vers des gammes plus abordables. Ainsi, la nouvelle famille Deebot T90 MAX, déclinée en versions OMNI et PRO OMNI, récupère l’OZMO ROLLER 3.0 et son rouleau de 27 cm, jusqu’ici réservés aux modèles les plus haut de gamme.

À l’autre bout du spectre, le Deebot mini 2 est destiné aux petits espaces, avec un châssis de 28,6 cm de diamètre et une aspiration de 10 000 Pa. Il propose également les technologies ZeroTangle 4.0 contre les enchevêtrements de cheveux et OZMO TURBO 2.0 sur deux serpillières rotatives. Enfin, sa station OMNI mini ne réclame que 0,13 m² au sol tout en assurant vidage, lavage et séchage à l’air chaud.

Le Deebot mini 2.

Des vitres aux pelouses

Le Winbot W2S Pro Omni est dédié, pour sa part, aux vitres avec un réservoir de 120 ml suffisant pour couvrir jusqu’à 75 m² par remplissage. Côté autonomie, sa station intègre une batterie qui autorise jusqu’à 110 minutes de nettoyage sans fil.

Le Winbot W2S Pro Omni .

Pour la piscine, l’ULTRAMARINE L1 inaugure une cartographie 3D par LiDAR sous-marin afin de planifier ses trajets dans le bassin, épaulé par les déclinaisons L1 PRO et P3.

Du côté du jardin, ce sont les tondeuses de la série GOAT T qui sont équipées du TruEdge Trimmer pour tondre au ras des bordures et de la navigation HoloScope 360 Dual-LiDAR.

Dates et prix

Enfin, pour ce qui est de la disponibilité, c’est le Winbot W2S Pro Omni qui a ouvert le bal en France depuis quelques jours, au prix conseillé de 599 €. La famille Deebot X12S, X11S et T90 MAX est elle aussi disponible dès maintenant, de même que le mini 2.

Comptez 1 299 € pour le X12S OmniCyclone, 999 € pour le X11S OmniCyclone, 599 € pour le T90 MAX PRO OMNI, 499 € pour le T90 MAX OMNI et 399 € pour le mini 2.

Jusqu’au 23 septembre prochain, une offre de lancement retranche 100 € sur les familles X12S et X11S, et 50 € sur les T90 MAX. La famille Deebot T90S, elle, arrivera le 24 septembre.

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