Avec l’Open Knowledge Format, Google veut aider les agents IA à comprendre les connaissances internes des entreprises sans magie marketing.
Google Cloud vient de glisser un nouveau format dans la boîte à outils de l’IA. Son nom, Open Knowledge Format, sonne comme une réunion technique oubliée après déjeuner. Pourtant, derrière l’acronyme OKF, l’idée reste presque désarmante de simplicité. Il s’agit de ranger le savoir d’une organisation dans des fichiers lisibles par humains et agents IA. Pas de plateforme miracle, pas de logiciel propriétaire, pas de promesse cosmique sur la productivité.
Open Knowledge Format et agents IA veulent parler la même langue
L’annonce date du 12 juin 2026, via Google Cloud et son équipe Data Cloud. Sam McVeety et Amir Hormati présentent OKF comme une réponse à un problème très concret. Les modèles d’IA savent générer vite, mais comprennent mal les coulisses internes d’une organisation.
Introducing the Open Knowledge Format (OKF), an open specification that formalizes the LLM-wiki pattern into a portable, interoperable format.
AI is only as smart as the context we give it. As we build more advanced, agentic AI systems, they need accurate metadata and context to… pic.twitter.com/BUVuQtV98s
— Google Cloud Tech (@GoogleCloudTech) June 16, 2026
Une métrique peut avoir plusieurs définitions, une table plusieurs usages, une procédure plusieurs exceptions. Ainsi, un agent doit souvent fouiller wikis, catalogues, documents partagés et notes poussiéreuses. Résultat, il reconstruit péniblement le contexte avant même de produire quelque chose d’utile.
OKF propose donc une carte plutôt qu’un énorme sac de documents jetés en vrac. Chaque connaissance devient un fichier Markdown, avec un en-tête YAML décrivant son type. Ce type est le seul champ obligatoire, ce qui évite déjà l’usine à gaz administrative.
Les fichiers peuvent ensuite se citer entre eux grâce à de simples liens. Dès lors, le dossier devient un graphe consultable, presque comme un métro du savoir interne. L’agent ne reçoit plus tout le savoir d’un coup, il trouve la bonne station.
Google fournit aussi des outils de démonstration, histoire de ne pas vendre une abstraction. Un agent peut parcourir un jeu BigQuery et rédiger un fichier par table. Un visualiseur transforme ensuite le dossier OKF en graphe interactif, plus digeste qu’un tableur.
Ce que Google officialise sans vraiment l’inventer
L’Open Knowledge Format ne tombe pas du ciel, et Google ne prétend pas réinventer Internet. Le format reprend l’esprit du « LLM Wiki », popularisé par Andrej Karpathy en avril 2026. Son idée était simple, là encore, une base Markdown construite et entretenue par un agent.
Depuis, les développeurs bricolent leurs propres conventions, entre AGENTS.md, CLAUDE.md et coffres Obsidian connectés. Par ailleurs, ce foisonnement pose vite un souci, car chaque outil parle son dialecte. OKF sert donc de convention commune, afin que les agents IA lisent mieux ces wikis. La version publiée reste toutefois une v0.1, présentée comme « un point de départ ».
Enfin, il faut calmer une tentation SEO déjà visible au loin, avec gyrophare inclus. OKF n’est pas une page web pour séduire Google Search, ni un remplaçant de schema.org. Ce n’est pas non plus un fichier public destiné à nourrir tout le web.
Il vise surtout les connaissances internes, servies à des agents utilisés par une organisation. Ainsi, un média, un blog ou un site vitrine n’a aucune urgence technique. L’enjeu est ailleurs, et il est plus profond que le format lui-même. Nos contenus doivent rester lisibles par les humains, mais aussi par leurs intermédiaires automatiques.
Vos identifiants ou vos données bancaires circulent peut-être déjà sur le dark web. Et cela sans que vous en ayez la moindre idée. NordVPN offre spéciale inclut justement une fonctionnalité de surveillance dédiée. Celle-ci vous alerte en cas de fuite, avec une remise pouvant atteindre 75% sur les abonnements longue durée.
La plupart des personnes découvrent qu’ils ont été victimes d’une fuite de données bien après les faits. Et souvent au pire moment. C’est pour répondre à ce problème que la solution NordVPN met en avant Dark Web Monitor Pro. Cet outil scanne en continu le dark web à la recherche d’informations compromises. Côté tarifs, quatre formules sont disponibles sur 27 mois, 3 mois offerts compris :
Basique est à 3,49€/mois (94,23€, -69%)
Le pack Complet (VPN + Pass + Locker), à 4,49€/mois (121,23€, -75%), reste l’option la plus avantageuse de la gamme
Ultime ajoute une assurance cyber et la protection d’identité pour 8,49€/mois hors US
Aux États-Unis, la version équivalente avec NordProtect coûte 7,49$/mois
Le dark web et les fuites de données : un risque qu’on sous-estime souvent
Le dark web, c’est cette partie d’internet qu’on ne croise jamais lorsqu’on fait une recherche sur Google. Et c’est bien le problème : on n’y voit rien ! Alors qu’il y circule des bases de données entières issues de piratages. Quand une entreprise se fait pirater, les informations de ses utilisateurs (emails, mots de passe, numéros de téléphone, coordonnées bancaires) finissent parfois en vente ou en partage sur ces réseaux.
Le vrai problème, c’est qu’aucune alerte ne tombe naturellement. La majorité des utilisateurs réutilisent le même mot de passe sur plusieurs comptes. Ils ne réalisent pas q’une seule fuite peut ouvrir la porte à tous les autres. C’est là que les outils de surveillance du dark web entrent dans l’équation. Le principe reste simple : n scan permanent des bases compromises connues, à la recherche d’une correspondance avec votre email ou votre mot de passe. Dès qu’une correspondance apparaît, l’alerte part immédiatement, et vous pouvez réagir avant que ça dégénère : changer le mot de passe, activer la double authentification ou surveiller le compte plus attentivement.
Le changement de logique est radical : plutôt que de découvrir le problème au moment d’une fraude bancaire, vous êtes prévenu en amont. Moins de risques et des conséquences bien plus limitées si jamais ça arrive.
Dark Web Monitor Pro : la surveillance signée NordVPN
Le réseau privé virtuelpropose Dark Web Monitor Pro, un outil de surveillance actif 24h/24 et 7j/7. Sa mission : scanner le dark web sans interruption, à la recherche de vos identifiants, détails de carte bancaire, numéro de sécurité sociale ou pièces d’identité compromis.
Dès qu’une correspondance est détectée, l’alerte arrive directement dans l’application, ce qui laisse le temps d’agir avant que ces informations ne soient exploitées. L’outil s’intègre avec le reste de l’écosystème NordVPN, notamment l’antivirus nouvelle génération, qui bloque en parallèle les tentatives de phishing souvent à l’origine de ces fuites.
Et pour aller plus loin, le forfait Complet inclut aussi un gestionnaire de mots de passe (Pass) et un espace de stockage chiffré (Locker). Ensemble, ils permettent de générer un mot de passe unique par compte. Cela limite drastiquement les dégâts si une fuite survient.
NordVPN offre spéciale : ne laissez pas vos données sans surveillance
La fuite de données personnelles, c’est un risque que beaucoup minimisent, jusqu’au jour où elle se concrétise vraiment, au pire moment. Avec Dark Web Monitor Pro et les promos NordVPN en cours, surveiller ses informations sensibles en continu devient accessible, avec une remise pouvant aller jusqu’à -75%. Reste à savoir combien de temps cette offre tiendra encore.
WhatsApp Web teste les appels de groupe, permettant enfin de délaisser votre téléphone au bureau.
WhatsApp Web et les appels de groupe avancent ensemble, mais restent réservés aux bêta-testeurs actuellement. Selon WABetaInfo, la fonction permet de lancer un appel collectif directement depuis son navigateur web. Oui, il fallait encore sortir le mobile pour réunir plusieurs personnes, vraiment, apparemment, en 2026. Cette lacune se referme après l’arrivée des appels individuels sur le web cette même année.
WhatsApp Web place enfin les appels de groupe dans le navigateur
Les appels audio et vidéo prennent en charge “jusqu’à 32 participants”, avec partage d’écran aussi. Cette capacité s’aligne sur les applications mobiles et de bureau, sans réclamer aucune installation dédiée.
Par ailleurs, les liens d’appel créent une URL unique, pratique pour inviter sans copier trente contacts manuellement. Une salle d’attente ajoute aussi un filtre, utile quand l’invitation circule trop joyeusement partout ailleurs.
Le partage d’écran rejoint également les appels vidéo, pour montrer un document ou dépanner quelqu’un. Le tout fonctionne sans application de bureau, ce qui évite une installation supplémentaire assez inutile.
Néanmoins, le chiffrement reste “activé par défaut”, sans réglage mystérieux à dénicher dans les menus cachés. Il passe par le protocole Signal, comme les appels de groupe sur WhatsApp Web désormais.
Pourquoi WhatsApp Web et les appels de groupe arrangent surtout Linux ?
Le changement compte beaucoup pour Linux, oublié par l’absence d’une application de bureau officielle dédiée.
Jusqu’ici, les utilisateurs devaient reprendre leur téléphone pour répondre aux conversations de groupe sans détour. Désormais, un navigateur suffit pour rejoindre la réunion, casque branché et téléphone posé au bureau.
Reste le petit astérisque, évidemment, car le déploiement concerne seulement le programme bêta pour l’instant. WABetaInfo parle d’un élargissement dans les prochaines semaines, sans calendrier stable annoncé par WhatsApp encore. Autrement dit, la nouveauté arrive, le miracle attendra, comme souvent chez les grandes plateformes numériques.
Le rétrogaming n’a jamais été aussi populaire. Par nostalgie, de nombreux joueurs se tournent naturellement vers l’émulation. Pourtant, télécharger des ROMs commerciales se heurte à un cadre juridique très strict. La plupart des sites connus distribuent des copies non autorisées sans l’accord des éditeurs. Cette pratique expose les internautes à l’illégalité et aux virus.
Heureusement, des alternatives légales existent pour enrichir votre collection virtuelle. Des éditeurs majeurs, des organismes de préservation et des créateurs indépendants s’associent pour partager du contenu officiel ou libre de droits. Leurs plateformes respectent le droit d’auteur tout en garantissant des fichiers sains et authentiques. Voici les meilleurs sites pour allier passion rétro et légalité.
Itch.io : la mine d’or des créations rétro indépendantes
Itch.io est la plateforme principale des développeurs indépendants. Le site propose une large catégorie entièrement dédiée à l’univers rétro. Cet espace valorise le mouvement très dynamique du Homebrew. Ce terme désigne la création de nouveaux jeux pour des consoles obsolètes.
De nombreux créateurs continuent de programmer pour la Game Boy ou la NES. Ils conçoivent aussi des nouveautés pour la Super Nintendo et la Mega Drive. Ainsi, ces passionnés repoussent constamment les limites techniques de ces machines mythiques. Leurs œuvres sont finalement partagéesau format ROM pour alimenter vos émulateurs.
Sur cette plateforme, la légalité de la démarche est généralement respectée. En fait, vous téléchargez votre fichier directement auprès de l’auteur et sans aucun intermédiaire. Les artistes choisissent ensuite d’offrir leur jeu, de le vendre ou de fonctionner aux dons. C’est donc le moyen idéal pour les soutenir tout en récupérant des fichiers sécurisés.
MAMEDev.org : une plateforme officielle pour télécharger des ROMs d’arcade
Le projet MAME est la référence pour la préservation des bornes d’arcade. L’équipe de développement maintient un site officiel d’une grande rigueur technique. Ce portail propose une section dédiée aux fichiers historiques. L’accès s’effectue simplement depuis l’onglet des téléchargements.
Le catalogue ne mise pas sur la quantité mais sur la légalité. Les administrateurs refusent fermement la distribution de fichiers piratés. Les utilisateurs obtiennent les ROMs à partir de leurs propres copies physiques. Certains éditeurs ont autorisé la distribution de ROMs pour la préservation.
Le téléchargement de ces titres reste strictement non commercial. Les ROMs sont protégées par le copyright. De plus, ces fichiers sont certifiés conformes aux circuits d’époque. Ils garantissent une émulation parfaite avec une grande précision.
Steam : des ROMs officielles dissimulées dans vos jeux PC
Steam est la plus grande boutique de jeux vidéo sur PC au monde. Son catalogue comprend de nombreuses compilations rétro officielles. Ces packs sont édités par des géants comme SEGA, Atari ou Capcom. Or, derrière l’interface moderne de ces logiciels se cache une mine d’or pour l’émulation.
Les éditeurs intègrent souvent les fichiers originaux dans les répertoires d’installation. L’achat de ces collections vous octroie une licence d’utilisation tout à fait légitime. Par conséquent, vous avez une licence d’utilisation légitime du contenu numérique. Il vous suffit ensuite d’explorer les dossiers de votre ordinateur pour récupérer ces fichiers (dans le cadre légal de la copie privée).
La collection Mega Drive de SEGA illustre parfaitement cette méthode d’extraction. Son répertoire d’installation contient un dossier spécifique nommé uncompressed ROMs. De ce fait, ce répertoire renferme les fichiers d’origine lisibles par vos émulateurs. Finalement, cette démarche est dans le cadre légal de la copie privée (si vous avez la copie physique originale).
GOG.com : une solution fiable pour télécharger des ROMs de grands classiques
GOG.com se distingue par son catalogue de classiques adaptés aux ordinateurs modernes. Sa force principale repose sur son refus total des verrous numériques (DRM). Grâce à cette politique, les acheteurs disposent d’une liberté absolue pour gérer leurs fichiers. Vous avez ainsi une licence d’utilisation légitime des jeux que vous payez.
La boutique travaille main dans la main avec des éditeurs historiques comme SNK pour proposer les chefs-d’œuvre de la Neo-Geo, de l’Amiga ou de MS-DOS. Au moment de l’installation, les fichiers originaux du jeu sont copiés directement sur votre disque dur. Ils ne subissent aucune modification ni aucun chiffrement propriétaire. Vous accédez ainsi à la version d’époque sous sa forme la plus pure.
Il vous suffit ensuite de transférer ces archives vers votre émulateur favori. Cette démarche est dans le cadre légal de la copie privée (si vous avez la copie physique originale). De plus, vous profitez de fichiers parfaitement sains et certifiés. C’est l’alternative idéale pour jouer sereinement sans risquer d’infecter votre ordinateur.
Internet Archive : une immense bibliothèque numérique pour le patrimoine MS-DOS
Internet Archive est un organisme à but non lucratif basé à San Francisco. Sa mission est de sauvegarder le patrimoine numérique de l’humanité. Le site propose une immense collection dédiée aux anciens ordinateurs et consoles. Des milliers de programmes y sont ainsi préservés de l’oubli.
Le statut légal de la plateforme est unique. Internet Archive a obtenu une exemption temporaire au DMCA pour préserver les logiciels qui nécessitent le matériel original. Ces dérogations l’autorisent à contourner les verrous numériques pour archiver les logiciels obsolètes. Les internautes peuvent donc explorer ce catalogue historique en toute sérénité.
Le site permet de jouer directement en ligne ou de télécharger les fichiers d’origine. La section consacrée au système MS-DOS est particulièrement riche en classiques du PC. Le domaine public et certains jeux abandonnés y occupent une place centrale. Entièrement gratuite et financée par des dons, c’est une ressource inestimable pour le rétrogaming.
SMS Power! : la référence absolue pour les consoles SEGA 8-bits
SMS Power! est un site incontournable du rétrogaming. La plateforme se consacre exclusivement aux consoles 8-bits de SEGA. Elle préserve la Master System, la Game Gear et la rare SG-1000. De plus, ce portail historique propose un espace de téléchargement totalement irréprochable.
Sa légalité généralement respectée repose sur la mise en avant de projets inédits. Pour cela, l’équipe organise chaque année des concours de développement et de traduction. Les participants partagent ensuite leurs créations originales sur le portail communautaire. Ils accordent enfin au site le droit de les diffuser librement auprès du public.
On y trouve ainsi des jeux nouveaux et des prototypes oubliés. Le site met également à disposition des outils de diagnostic technique. En revanche, la plateforme refuse strictement les titres commerciaux sous droit d’auteur. C’est pourquoi les administrateurs vérifient chaque fichier afin d’offrir un accès gratuit et sûr.
AtariAge : un espace communautaire pour télécharger des ROMs Atari
AtariAge est le site de référence pour les passionnés d’Atari. Il documente toute l’histoire de la marque depuis les années 1970. Ses forums de discussion abritent une communauté d’experts très active. Cet espace en ligne est ainsi devenu un véritable pôle de création pour le rétrogaming.
Les développeurs utilisent la plateforme pour présenter leurs nouveaux projets. Ils y publient régulièrement les fichiers de leurs futurs jeux. Le but est d’obtenir des retours techniques de la part des utilisateurs d’émulateurs. Ces partages se font ainsi de manière généralement légitime, par les auteurs eux-mêmes.
Le site propose également une large base de données de logiciels tombés dans le domaine public. En revanche, les titres commerciaux encore sous droits d’auteur restent introuvables. Cette politique stricte garantit le respect de la législation. AtariAge prouve qu’une communauté peut faire revivre de vieilles consoles généralement sans recourir au piratage.
NESdev : des ressources techniques pour la mythique NES
NESdev est la référence pour comprendre le fonctionnement interne de la NES. Ce portail s’adresse avant tout aux ingénieurs et aux passionnés d’architecture informatique. La communauté y documente minutieusement chaque composant électronique de la console. Le site propose également des fichiers essentiels pour tester la fidélité des émulateurs.
Ici, la légalité est généralement respectée puisque la plateforme ne distribue aucun jeu officiel de Nintendo. Sa section de téléchargement regroupe plutôt des outils de performance pour analyser les processeurs. Les utilisateurs y trouvent aussi des mini-jeux expérimentaux créés par les membres de la communauté.
La plupart de ces programmes sont hébergés sur GitHub sous licence libre ou open-source. Ils permettent de vérifier la précision d’un logiciel d’émulation en toute sécurité. Cette démarche respecte ainsi généralement la propriété intellectuelle de l’éditeur d’origine.
GBdev : un excellent choix pour télécharger des ROMs Game Boy
GBdev est la plateforme de référence pour la Game Boy de Nintendo. Ce collectif rassemble des ressources précieuses pour programmer sur la console originale. Le site propose ainsi des outils de développement, des guides pratiques et un catalogue de logiciels libres.
Sa charte exclut généralement le piratage. Les fichiers disponibles proviennent de concours de création organisés par la communauté. Des développeurs du monde entier y partagent librement leurs jeux au format d’origine.
Ces nouveautés sont diffusées avec l’accord explicite des auteurs. C’est le moyen idéal pour enrichir vos émulateurs avec des productions originales de grande qualité. L’accès est direct, entièrement gratuit et ne nécessite aucune inscription.
Pouet.net : le temple des productions de la démoscène
Pouet.net est l’annuaire de référence de la démoscène. Ce mouvement artistique mondial transforme l’informatique en un art véritable. Des codeurs du monde entier repoussent les limites pour créer des prouesses visuelles et musicales en temps réel. Pour relever ce défi, ils s’imposent des contraintes techniques extrêmes sur d’anciennes architectures.
Ces œuvres prennent la forme de fichiers exécutables. Sur les machines rétro, elles adoptent le format d’origine pour tourner sur émulateur. Ces démonstrations se lancent alors exactement comme un jeu classique. Le site préserve ainsi la mémoire de systèmes légendaires comme l’Amiga ou la Mega Drive.
La légalité de la plateforme est généralement respectée. Les artistes créent ces programmes pour les diffuser gratuitement lors de rassemblements publics. Pouet.net répertorie uniquement leurs créations originales sans jamais toucher aux catalogues commerciaux des éditeurs. Ce portail offre une base de données entièrement gratuite et ouverte à tous.
ScummVM.org : un site sécurisé pour télécharger des ROMs de Point & Click
ScummVM.org est le site officiel du célèbre logiciel dédié aux jeux d’aventure. Ce programme permet de relancer les grands classiques du Point & Click sur les systèmes modernes. De plus, l’équipe de développement propose un espace de téléchargement de haute qualité. On y trouve ainsi les fichiers indispensables pour exécuter ces productions d’époque.
Cette section se distingue par ses jeux gratuits disponibles. En effet, les créateurs de ScummVM proposent des jeux freeware. Plusieurs éditeurs historiques ont ainsi mis à disposition certains de leurs anciens succès. Cette démarche garantit alors une transparence juridique pour la communauté.
De nombreux jeux gratuits sont désormais disponibles. L’équipe propose donc ces fichiers de données d’origine de manière légale. Par conséquent, les téléchargements restent sécurisés et respectueux des créateurs. Je trouve d’ailleurs ce modèle remarquable, car il offre enfin un accès gratuit, sain et officiel à ces grands classiques du freeware.
Et si transformer une idée en application ne nécessitait plus forcément une équipe de développeurs ni des semaines de travail ? Avec Sites, intégré à Codex, OpenAI veut faciliter la création de sites web à partir d’une simple description.
Créer une application, un tableau de bord ou un mini-outil web sans écrire une seule ligne de code. Voilà une idée qui aurait fait sourire bien des développeurs il y a quelques années. Pourtant, cette vision se rapproche progressivement de la réalité. OpenAI vient d’annoncer plusieurs nouveautés pour Codex. Parmi elles, Sites attire particulièrement l’attention. Son rôle ? Transformer des idées et documents en sites web et applications partageables. Intéressant, non ?
À quoi ressemble Sites de Codex ?
Jusqu’à présent, créer une application impliquait souvent une succession d’étapes parfois fastidieuses. Maquettes, développement, intégration, tests… Sans oublier les allers-retours qui accompagnent chaque projet.
Avec Sites, Codex adopte une approche différente. L’utilisateur décrit ce qu’il souhaite obtenir et l’outil génère automatiquement une interface interactive hébergée en ligne.
Building apps has never been easier.
With Sites, Codex can turn your work, ideas, and plans into an interactive website or app your team can explore, use, and share with a URL.
Dans les exemples présentés par OpenAI, Sites peut générer un tableau de bord de suivide projet ou un espace collaboratif. L’outil est également en mesure de créer un planificateur financier ou un hub dédié au lancement d’un produit.
L’idée n’est pas seulement de produire une page web statique. Ces créations peuvent être mises à jour, enrichies et partagées avec d’autres collaborateurs. Cette approche rappelle les plateformes no-code. La différence ? Une automatisation largement assurée par l’IA.
Codex ne vise plus uniquement les développeurs
L’autre élément notable concerne le public ciblé. OpenAI explique que les utilisateurs non techniques représentent une part importante de l’audience de Codex. Parmi eux, les analystes, les designers, les équipes marketing ou encore les responsables commerciaux.
Ils utilisent déjà l’outil pour automatiser certaines tâches ou produire des contenus complexes. L’arrivée de Sites semble prolonger cette stratégie de Codex.
D’ailleurs, ces nouveautés semblent accompagner la forte progression de Codex. Dans un rapport publié ce 2 juin, OpenAI explique que son outil ne se limite plus à la programmation. Il est désormais utilisé par des professionnels de nombreux secteurs pour automatiser des tâches répétitives, gagner du temps et réduire certaines contraintes du travail quotidien.
De ce fait, Codex revendique aujourd’hui plus de 5 millions d’utilisateurs actifs chaque semaine. Soit une croissance multipliée par six depuis le lancement de son application de bureau en février.
Codex now has more than 5M weekly active users.
But the bigger story is what people are using it for: not just writing code, but getting more work done across research, analysis, content, and operations.
Cela ne signifie pas pour autant que les développeurs deviennent inutiles. Les démonstrations séduisantes cachent toujours des questions de sécurité, de maintenance, de performance ou encore de personnalisation avancée. Des domaines où l’expertise humaine conserve toute sa valeur.