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Le logiciel français le plus utilisé dans le monde : VLC dépasse les 7 milliards de téléchargements. Tout a commencé avec un projet d’étudiants

Par : Setra
1 septembre 2026 à 11:53
Vlc Media Player Logiciel Français (2)

VLC, considéré comme le logiciel français le plus utilisé dans le monde, continue de gagner en popularité. Après avoir dépassé les 6 milliards de téléchargements en 2025, celui-ci vient de franchir les 7 milliards de téléchargements. Créé en 1996 par des étudiants en France, VLC continue d’être amélioré.

La Belgique bloque wawacity.pizza, mais les pirates se sont déjà mis au poker

Par : Korben ✨
17 juillet 2026 à 12:02

La Belgique vient de bloquer wawacity.pizza. Et wawacity.rodeo. Ah et aussi wawacity.taxi, wawacity.futbol, wawacity.motorcycles, wawacity.irish, sans oublier zone-telechargement.meme et zone-telechargement.monster ( la liste est ici ).

113 domaines au total, classés le 3 juillet dernier comme contrefaisants par le président du tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles dont 37 pour Wawacity et 36 pour Zone-Téléchargement . Y'a même un zone-telechargement.gratis, qui est au moins honnête sur le prix de la marchandise ^^ !

Sauf que depuis le 9 juillet, les deux sites tournent à nouveau sur un TLD en .poker. Soit la veille du jour où la BAPO, le service belge de lutte contre la contrefaçon en ligne, a publié sa décision d'exécution. Autrement dit, la liste était déjà obsolète avant que Telenet, Proximus, Orange Belgium, Mobile Vikings et DIGI aient eu le temps d'y toucher ! Et les anciennes adresses en .codes et .expert, ne sont pas dans la liste belge non plus.

Du coup, vous vous demandez peut-être pourquoi ces deux sites collectionnent les TLD les plus improbables du registre. Hé bien c'est pas du folklore, c'est une réponse directe à l'ARCOM. À chaque fois que les FAI français appliquent une salve de blocages DNS , les opérateurs enregistrent un nouveau domaine et redirigent leur public via des pages d'atterrissage et des canaux Telegram. La Belgique hérite donc d'un stock de domaines cramés par la France, et les bloque consciencieusement, un par un, avec plusieurs coups de retard.

Après, les ayants droit ne sont pas con non plus puisqu'ils ont explicitement demandé au tribunal de bloquer les pages "panneau indicateur", c'est à dire celles qui vous disent où le site a déménagé cette semaine.

Résultat, wawacity-info.com et zone-telechargement-info.com sont aussi dans la liste. Ces deux pages n'hébergent aucun contenu protégé et ne pointent vers aucun fichier illégal, elles se contentent de vous annoncer quelle est l'adresse active du moment. Le tribunal a validé quand même, au motif qu'elles "facilitent l'accès".

Et là, si vous mettez ces deux pages indicatrices côte à côte, vous voyez tout de suite qu'elles sont quasiment identiques. Même mise en page, même messages sur Telegram, où les deux comptes arrosent des dizaines de milliers d'abonnés avec un texte identique au mot près. Wawacity et Zone-Téléchargement, c'est donc très probablement la même équipe, ce qui explique pourquoi les deux changent de domaine en même temps, comme un couple qui déménage.

Movix, visé par la même décision, a lui aussi déjà migré vers un nouveau TLD et reste accessible. Le reste de la fournée complète les 113 comme Lookmovie et ses treize variantes, KissKH, animepahe, anime-sama, WatchSeries, voir-anime, Streamex. La liste noire belge dépasse maintenant les 1000 domaines depuis le lancement du dispositif en 2025, et elle peut être mise à jour chaque semaine avec 50 nouveaux noms.

50 par semaine, c'est impressionnant ! Face à des gars qui basculent leur trafic sur un nouveau TLD en quelques minutes, montre en main, la justice est dépassée ! Et pas parce qu'elle est nulle hein, mais parce que le blocage DNS n'a jamais empêché personne de taper une autre adresse qui renvoie vers le même service... On avait déjà vu le même théâtre quand la Belgique a censuré Internet Archive , et quand le Conseil d'État a éteint la riposte graduée d'Hadopi après 17 ans .

Prochaine étape probable, les ayants droit s'attaqueront surement aux canaux Telegram. En attendant, quelqu'un devrait leur dire que cette .pizza était déjà bien froide ^^.

Source : TorrentFreak

Uptobox : à cause de quelques tweets, ce technicien doit 306 000 euros à Disney

16 juillet 2026 à 17:28

Disney considérait une addition à 16 millions d'euros contre un simple technicien d'Uptobox, la cour d'appel de Paris vient de la ramener à 306 000, et ce qui reste ne tient même pas à son travail sur les serveurs, mais à quelques messages qu'il a postés sur X. Une histoire folle.

Petit rappel pour ceux qui n'ont jamais croisé le nom. Uptobox était un gros hébergeur de fichiers, une sorte de coffre-fort en ligne où l'on déposait et s'échangeait des vidéos, très utilisé pour récupérer films et séries piratés. Lancé en 2010, il pesait encore plus d'un million de visiteurs par mois avant d'être bloqué puis fermé en 2023.

Le technicien, surnommé Lucas pour rester anonyme, vit aux Émirats et gérait l'infrastructure des serveurs depuis 2012. Disney voulait le faire passer pour l'un des vrais patrons cachés du site.

Sauf que la cour n'a rien vu de tel. Il se décrivait bien comme directeur technique sur les réseaux, mais aucun élément ne prouvait qu'il pilotait la plateforme, et les juges n'ont retenu qu'un salarié chargé de la technique.

Reste une question que l'affaire pose forcément, celle de savoir pourquoi juger à Paris un homme installé à Dubaï. La réponse tient au droit français, qui s'applique dès qu'une contrefaçon vise le public de l'Hexagone, et Uptobox distribuait bel et bien des films protégés à des internautes français.

Ce qui a fini par lui coûter cher, ce sont donc ses tweets. À l'été 2023, il avait expliqué en public comment contourner le blocage du site en changeant de serveurs DNS.

Pour la justice, ces quelques messages suffisaient à engager sa responsabilité personnelle. Comme ils ne couvraient que deux mois, la cour a limité le préjudice à cette courte période, d'où une note très largement allégée.

16 millions demandés, 306 000 obtenus, et juste pour une poignée de tweets, comme quoi même quand on s'appelle Disney on ne peut pas obtenir tout et n'importe quoi.

Source : Clubic

Le blocage DNS casse tout sauf le piratage (dixit Google)

Par : Korben ✨
13 juillet 2026 à 11:26

Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s'y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas.

Dans un document envoyé pour la consultation sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que "bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en utilisant des résolveurs DNS alternatifs".

Le plus marrant ??? Bah c'est que Google sait très exactement de quoi il parle, vu que la justice française l'oblige déjà à filtrer son propre résolveur 8.8.8.8 pour protéger les matchs de foot de Canal+ (Fun fact : J'ai pas vu une seule image, ni score, ni entendu une seule histoire à propos de la Coupe du Monde cette année, tellement les algos savent que ça ne m'intéresse pas.... loool)

Pour ceux qui débarquent (oué oué), le blocage DNS, c'est demander aux annuaires du net (souvent ceux de votre FAI) de faire semblant de ne pas connaître l'adresse d'un site. Le site reste en ligne, ses serveurs tournent, et vous le retrouvez facilement en moins de 2 min, en changeant de résolveur ou en allumant un VPN.

Le blocage d'adresses IP, c'est encore pire, parce qu'une même adresse est souvent partagée par des milliers de sites sans aucun rapport entre eux... En bloquer une, ça revient donc souvent à couper l'électricité de tout l'immeuble pour punir un seul locataire.

Et des immeubles plongés dans le noir, la soumission de Google en aligne toute une collection. Je pense par exemple à ce document étiquetté "Privileged and Confidential" que la Commission a quand même publié (lol, des champions, je vous dis !) et qui cite le nom de clients de Google Cloud parfaitement en règle, qui pourtant ont été entièrement coupés à Internet fin 2019 au Portugal. Tout ça parce que des fournisseurs d'accès Internet locaux avaient bloqué des ASIP partagés pour viser certains sites pirates...

Ou encore un sous-domain de Google Drive ainsi que des IP Cloudflare sur lequel reposaient plus de 42 millions de domaines victimes du Piracy Shield italien. Ah et j'ai oublié l'Espagne qui vient compléter ce joli bingo parce que là-bas les blocages réclamés par LaLiga (la ligue de foot locale) durant les matchs, on fait carrément tomber +550 000 dont les sites d'Amnesty International, de l'UNICEF, du Sénat australien, de la Stanford Law Review et même des serveurs Amazon S3.

Et en France, je ne sais pas si vous vous souvenez, mais Cisco a carrément préféré débrancher son service OpenDNS plutôt que de se plier aux ordonnances de la justice. Quelle bonne ambiance dans ce terreau fertile à la dictature qui nous fonce dessus comme un train de la Deutsche Reichsbahn. (Point Godwin atteint, j'm'en fous, je fais ce que je veux, c'est mon site ^^).

Du coup, les ayants droit réclament maintenant de bloquer aussi les résolveurs alternatifs et les VPN eux-mêmes... et c'est exactement cette fuite en avant que Google demande d'arrêter. En tout cas dans son message, Google rappelle vivement ce que l'industrie du divertissement refuse d'entendre depuis l'époque de Napste : Quand vous avez un catalogue de merde émietté entre des dizaines de plateformes pour des prix exorbitants, avec de la pub, une qualité assez basse et des tas d'œuvres manquantes, eh bien, il ne faut pas s'étonner que le téléchargement illégal reparte de plus belle.

Maintenant, c'est vrai que Google ne joue pas les chevaliers blancs par pure bonté d'âme. En fait, ce qu'ils défendent, c'est leur résolveur maison, leur cloud et leurs clients. Elle reste par exemple très silencieuses sur tous les projets de loi de blocage qui avancent en ce moment même au Congrès américain.

Mais sur le fond, on ne peut pas leur donner le tort surtout quand je vois que le DNS4EU, le résolveur souverain européen, se fait déjà mettre la pression pour filtrer les sites pirates.

Voilà, la consultation est close depuis le 25 juin dernier et la commission est actuellement en train d'éplucher toutes les contributions pour décider des futures conneries qu'elle va faire. On croise les doigts quand même.

Source

YggTorrent : la fin d’une décennie de téléchargement illégal en France

Par : Yvette R.
4 juillet 2026 à 08:00

Dix ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour faire tomber YggTorrent. La gendarmerie nationale vient d’annoncer le démantèlement de la structure derrière le site.

Dix millions de membres à son sommet. Presque impossible à croire pour un site de piratage. Et pourtant. Films, séries, musiques, logiciels, tout y passait. Lancé en 2017, le site avait fini par ressembler à une vraie entreprise. Avec ses équipes. Son modèle économique. Sa hiérarchie. Une entreprise clandestine, mais une entreprise quand même.

YggTorrent : derrière la communauté, une hiérarchie

On imaginait une bande d’internautes débrouillards, un peu bricoleurs sur les bords derrière le logiciel de torrent. La réalité était toute autre. Il y avait des administrateurs. Des modérateurs. Des contrôleurs de contenus, chacun avec son poste, presque comme dans une vraie boîte. 

Le site faisait même payer certains services, par carte ou en cryptomonnaie. Loin de l’esprit gratuit et communautaire vanté au départ. L’enquête, elle, remonte à des signalements de la Sacem et de l’Alpa. Résultat : douze personnes interpellées depuis fin 2023, des crypto-actifs saisis et du matériel informatique embarqué au passage.

Le site était déjà mort avant l’arrivée des gendarmes

Il manque un nom dans le communiqué officiel. Celui de Gr0lum. En mars, ce hacker avait déjà rasé les serveurs du site pour dénoncer des pratiques qu’il jugeait abusives. YggTorrent était mort et enterré bien avant que la gendarmerie ne s’en mêle. Alors qui a vraiment eu le dernier mot dans cette histoire ?

Cet article YggTorrent : la fin d’une décennie de téléchargement illégal en France a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Les meilleurs sites pour télécharger légalement des ROMs

Par : Roberto R.
12 juin 2026 à 20:28

Le rétrogaming n’a jamais été aussi populaire. Par nostalgie, de nombreux joueurs se tournent naturellement vers l’émulation. Pourtant, télécharger des ROMs commerciales se heurte à un cadre juridique très strict. La plupart des sites connus distribuent des copies non autorisées sans l’accord des éditeurs. Cette pratique expose les internautes à l’illégalité et aux virus.

Heureusement, des alternatives légales existent pour enrichir votre collection virtuelle. Des éditeurs majeurs, des organismes de préservation et des créateurs indépendants s’associent pour partager du contenu officiel ou libre de droits. Leurs plateformes respectent le droit d’auteur tout en garantissant des fichiers sains et authentiques. Voici les meilleurs sites pour allier passion rétro et légalité.

Itch.io : la mine d’or des créations rétro indépendantes

Itch.io est la plateforme principale des développeurs indépendants. Le site propose une large catégorie entièrement dédiée à l’univers rétro. Cet espace valorise le mouvement très dynamique du Homebrew. Ce terme désigne la création de nouveaux jeux pour des consoles obsolètes.

De nombreux créateurs continuent de programmer pour la Game Boy ou la NES. Ils conçoivent aussi des nouveautés pour la Super Nintendo et la Mega Drive. Ainsi, ces passionnés repoussent constamment les limites techniques de ces machines mythiques. Leurs œuvres sont finalement partagées au format ROM pour alimenter vos émulateurs.

Sur cette plateforme, la légalité de la démarche est généralement respectée. En fait, vous téléchargez votre fichier directement auprès de l’auteur et sans aucun intermédiaire. Les artistes choisissent ensuite d’offrir leur jeu, de le vendre ou de fonctionner aux dons. C’est donc le moyen idéal pour les soutenir tout en récupérant des fichiers sécurisés.

MAMEDev.org : une plateforme officielle pour télécharger des ROMs d’arcade

Le projet MAME est la référence pour la préservation des bornes d’arcade. L’équipe de développement maintient un site officiel d’une grande rigueur technique. Ce portail propose une section dédiée aux fichiers historiques. L’accès s’effectue simplement depuis l’onglet des téléchargements.

Le catalogue ne mise pas sur la quantité mais sur la légalité. Les administrateurs refusent fermement la distribution de fichiers piratés. Les utilisateurs obtiennent les ROMs à partir de leurs propres copies physiques. Certains éditeurs ont autorisé la distribution de ROMs pour la préservation.

Le téléchargement de ces titres reste strictement non commercial. Les ROMs sont protégées par le copyright. De plus, ces fichiers sont certifiés conformes aux circuits d’époque. Ils garantissent une émulation parfaite avec une grande précision.

image illustrant une personne qui télécharge des ROM sur Steam

Steam : des ROMs officielles dissimulées dans vos jeux PC

Steam est la plus grande boutique de jeux vidéo sur PC au monde. Son catalogue comprend de nombreuses compilations rétro officielles. Ces packs sont édités par des géants comme SEGA, Atari ou Capcom. Or, derrière l’interface moderne de ces logiciels se cache une mine d’or pour l’émulation.

Les éditeurs intègrent souvent les fichiers originaux dans les répertoires d’installation. L’achat de ces collections vous octroie une licence d’utilisation tout à fait légitime. Par conséquent, vous avez une licence d’utilisation légitime du contenu numérique. Il vous suffit ensuite d’explorer les dossiers de votre ordinateur pour récupérer ces fichiers (dans le cadre légal de la copie privée).

La collection Mega Drive de SEGA illustre parfaitement cette méthode d’extraction. Son répertoire d’installation contient un dossier spécifique nommé uncompressed ROMs. De ce fait, ce répertoire renferme les fichiers d’origine lisibles par vos émulateurs. Finalement, cette démarche est dans le cadre légal de la copie privée (si vous avez la copie physique originale).

GOG.com : une solution fiable pour télécharger des ROMs de grands classiques

GOG.com se distingue par son catalogue de classiques adaptés aux ordinateurs modernes. Sa force principale repose sur son refus total des verrous numériques (DRM). Grâce à cette politique, les acheteurs disposent d’une liberté absolue pour gérer leurs fichiers. Vous avez ainsi une licence d’utilisation légitime des jeux que vous payez.

La boutique travaille main dans la main avec des éditeurs historiques comme SNK pour proposer les chefs-d’œuvre de la Neo-Geo, de l’Amiga ou de MS-DOS. Au moment de l’installation, les fichiers originaux du jeu sont copiés directement sur votre disque dur. Ils ne subissent aucune modification ni aucun chiffrement propriétaire. Vous accédez ainsi à la version d’époque sous sa forme la plus pure.

Il vous suffit ensuite de transférer ces archives vers votre émulateur favori. Cette démarche est dans le cadre légal de la copie privée (si vous avez la copie physique originale). De plus, vous profitez de fichiers parfaitement sains et certifiés. C’est l’alternative idéale pour jouer sereinement sans risquer d’infecter votre ordinateur.

Internet Archive : une immense bibliothèque numérique pour le patrimoine MS-DOS

Internet Archive est un organisme à but non lucratif basé à San Francisco. Sa mission est de sauvegarder le patrimoine numérique de l’humanité. Le site propose une immense collection dédiée aux anciens ordinateurs et consoles. Des milliers de programmes y sont ainsi préservés de l’oubli.

Le statut légal de la plateforme est unique. Internet Archive a obtenu une exemption temporaire au DMCA pour préserver les logiciels qui nécessitent le matériel original. Ces dérogations l’autorisent à contourner les verrous numériques pour archiver les logiciels obsolètes. Les internautes peuvent donc explorer ce catalogue historique en toute sérénité.

Le site permet de jouer directement en ligne ou de télécharger les fichiers d’origine. La section consacrée au système MS-DOS est particulièrement riche en classiques du PC. Le domaine public et certains jeux abandonnés y occupent une place centrale. Entièrement gratuite et financée par des dons, c’est une ressource inestimable pour le rétrogaming.

SMS Power! : la référence absolue pour les consoles SEGA 8-bits

SMS Power! est un site incontournable du rétrogaming. La plateforme se consacre exclusivement aux consoles 8-bits de SEGA. Elle préserve la Master System, la Game Gear et la rare SG-1000. De plus, ce portail historique propose un espace de téléchargement totalement irréprochable.

Sa légalité généralement respectée repose sur la mise en avant de projets inédits. Pour cela, l’équipe organise chaque année des concours de développement et de traduction. Les participants partagent ensuite leurs créations originales sur le portail communautaire. Ils accordent enfin au site le droit de les diffuser librement auprès du public.

On y trouve ainsi des jeux nouveaux et des prototypes oubliés. Le site met également à disposition des outils de diagnostic technique. En revanche, la plateforme refuse strictement les titres commerciaux sous droit d’auteur. C’est pourquoi les administrateurs vérifient chaque fichier afin d’offrir un accès gratuit et sûr.

image illustrant l'interface du site AtariAge

AtariAge : un espace communautaire pour télécharger des ROMs Atari

AtariAge est le site de référence pour les passionnés d’Atari. Il documente toute l’histoire de la marque depuis les années 1970. Ses forums de discussion abritent une communauté d’experts très active. Cet espace en ligne est ainsi devenu un véritable pôle de création pour le rétrogaming.

Les développeurs utilisent la plateforme pour présenter leurs nouveaux projets. Ils y publient régulièrement les fichiers de leurs futurs jeux. Le but est d’obtenir des retours techniques de la part des utilisateurs d’émulateurs. Ces partages se font ainsi de manière généralement légitime, par les auteurs eux-mêmes.

Le site propose également une large base de données de logiciels tombés dans le domaine public. En revanche, les titres commerciaux encore sous droits d’auteur restent introuvables. Cette politique stricte garantit le respect de la législation. AtariAge prouve qu’une communauté peut faire revivre de vieilles consoles généralement sans recourir au piratage.

NESdev : des ressources techniques pour la mythique NES

NESdev est la référence pour comprendre le fonctionnement interne de la NES. Ce portail s’adresse avant tout aux ingénieurs et aux passionnés d’architecture informatique. La communauté y documente minutieusement chaque composant électronique de la console. Le site propose également des fichiers essentiels pour tester la fidélité des émulateurs.

Ici, la légalité est généralement respectée puisque la plateforme ne distribue aucun jeu officiel de Nintendo. Sa section de téléchargement regroupe plutôt des outils de performance pour analyser les processeurs. Les utilisateurs y trouvent aussi des mini-jeux expérimentaux créés par les membres de la communauté.

La plupart de ces programmes sont hébergés sur GitHub sous licence libre ou open-source. Ils permettent de vérifier la précision d’un logiciel d’émulation en toute sécurité. Cette démarche respecte ainsi généralement la propriété intellectuelle de l’éditeur d’origine.

GBdev : un excellent choix pour télécharger des ROMs Game Boy

GBdev est la plateforme de référence pour la Game Boy de Nintendo. Ce collectif rassemble des ressources précieuses pour programmer sur la console originale. Le site propose ainsi des outils de développement, des guides pratiques et un catalogue de logiciels libres.

Sa charte exclut généralement le piratage. Les fichiers disponibles proviennent de concours de création organisés par la communauté. Des développeurs du monde entier y partagent librement leurs jeux au format d’origine.

Ces nouveautés sont diffusées avec l’accord explicite des auteurs. C’est le moyen idéal pour enrichir vos émulateurs avec des productions originales de grande qualité. L’accès est direct, entièrement gratuit et ne nécessite aucune inscription.

Pouet.net : le temple des productions de la démoscène

Pouet.net est l’annuaire de référence de la démoscène. Ce mouvement artistique mondial transforme l’informatique en un art véritable. Des codeurs du monde entier repoussent les limites pour créer des prouesses visuelles et musicales en temps réel. Pour relever ce défi, ils s’imposent des contraintes techniques extrêmes sur d’anciennes architectures.

Ces œuvres prennent la forme de fichiers exécutables. Sur les machines rétro, elles adoptent le format d’origine pour tourner sur émulateur. Ces démonstrations se lancent alors exactement comme un jeu classique. Le site préserve ainsi la mémoire de systèmes légendaires comme l’Amiga ou la Mega Drive.

La légalité de la plateforme est généralement respectée. Les artistes créent ces programmes pour les diffuser gratuitement lors de rassemblements publics. Pouet.net répertorie uniquement leurs créations originales sans jamais toucher aux catalogues commerciaux des éditeurs. Ce portail offre une base de données entièrement gratuite et ouverte à tous.

ScummVM.org : un site sécurisé pour télécharger des ROMs de Point & Click

ScummVM.org est le site officiel du célèbre logiciel dédié aux jeux d’aventure. Ce programme permet de relancer les grands classiques du Point & Click sur les systèmes modernes. De plus, l’équipe de développement propose un espace de téléchargement de haute qualité. On y trouve ainsi les fichiers indispensables pour exécuter ces productions d’époque.

Cette section se distingue par ses jeux gratuits disponibles. En effet, les créateurs de ScummVM proposent des jeux freeware. Plusieurs éditeurs historiques ont ainsi mis à disposition certains de leurs anciens succès. Cette démarche garantit alors une transparence juridique pour la communauté.

De nombreux jeux gratuits sont désormais disponibles. L’équipe propose donc ces fichiers de données d’origine de manière légale. Par conséquent, les téléchargements restent sécurisés et respectueux des créateurs. Je trouve d’ailleurs ce modèle remarquable, car il offre enfin un accès gratuit, sain et officiel à ces grands classiques du freeware

Cet article Les meilleurs sites pour télécharger légalement des ROMs a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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