
Contrairement à une idée reçue tenace, la majorité des 15 000 constructions de la ligne Maginot ne sont plus propriété de l'armée française. Depuis les années 1960, ces ouvrages historiques se vendent comme de simples biens immobiliers, certains casemates valant le prix d'un studio parisien. Une reconversion patrimoniale lente mais possible, illustrée par les succès touristiques de quelques sites restaurés.