Google Pixel 11 Pro vs iPhone 17 Pro : comment choisir le meilleur smartphone premium ?
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L’OLED commence à faire son trou dans la configuration des gamers. Avec ses noirs profonds, ses couleurs éclatantes et sa latence plancher, la technologie séduit les joueurs et joueuses à la recherche d’une immersion optimale. Mais, pour les plus compétitifs, d’autres technologies, comme le TN, conservent un avantage de taille : la fréquence de rafraîchissement. Cela sera peut-être bientôt de l’histoire ancienne grâce aux efforts déployés par Asus pour surcadencer ses nouveaux panneaux.
Les esportifs et esportives attendent moins d’un écran qu’il affiche une image de haute résolution ou que les couleurs soient parfaitement calibrées qu’une fréquence de balayage importante. Bonne nouvelle : Asus dévoilait la semaine dernière de nouvelles références OLED, dont certaines sont capables de grimper jusqu’à 720 Hz.
Le nom de l’attraction principale ? L’Asus ROG Swift OLED PG259QWS Ace, un moniteur de 24,5” équipé d’une dalle WOLED Tandem. S’il n’affiche qu’une image Full HD (1 920×1 080 pixels), il peut donc dépasser toutes les limites de la fréquence d’affichage de l’OLED et grimper, si la carte graphique le permet, à 720 images par seconde. La latence est aussi annoncée à 0,02 ms pour une réactivité optimale en jeu. Outre cet atout, ce nouvel écran peut aussi atteindre une luminosité de 1 700 nits et prend en charge le HDR Dolby Vision.
Il est évidemment compatible avec les technologies Nvidia G-Sync et FreeSync Premium, présente un port DisplayPort 2.1 ainsi que deux ports HDMI 2.1. Il est attendu plus tard cette année au tarif conseillé de 1 100 $. Le prix en euros n’a pas encore été communiqué.
Voilà pour le nec plus ultra. Lors de la Gamescom, Asus a également levé le voile sur d’autres références aux noms barbares, qui profitent elles aussi de la technologie OLED sur des fréquences oscillant entre 360 Hz et 560 Hz. Les dalles sont présentées en versions mates ou brillantes selon les références, dont les caractéristiques principales sont détaillées dans ce tableau.

Le prix de ces autres modèles n’a pas encore été révélé, mais il paraît raisonnable de s’attendre à des tarifs compris entre 600 et 900 €. Lors de la Gamescom, le fabricant a aussi dévoilé toute une nouvelle famille de souris, ainsi que sa nouvelle console-PC portable Asus ROG Ally X20, équipée d’un écran OLED 7,4” et d’un processeur AMD Ryzen AI Z2 Extreme. Elle est attendue le 15 octobre prochain, à partir de 1 299 $.
Plaud, c’est l’entreprise qui commercialise depuis plus d’un an des dictaphones dopés à l’intelligence artificielle. Grâce à ces appareils aussi discrets qu’un porte-carte (et à un abonnement mensuel), on récupère sans effort des comptes-rendus de réunions et des rappels des événements importants de sa journée. Aujourd’hui, la startup veut pousser le bouchon encore plus loin, jusque dans vos oreilles. Découvrez les Plaud One, la première paire d’écouteurs IA de la marque.
En apparence, les Plaud One ressemblent à n’importe quelle paire d’écouteurs. Design épuré et moderne, conception « bouton » susceptible de convenir aux allergiques aux intra-auriculaires, boîtier de recharge décuplant l’autonomie… Pourtant, ils ne sont pas du tout conçus pour écouter la discographie de votre artiste préféré ou des podcasts. Leur truc, c’est de rester attentifs à ce qu’il se passe autour de vous, afin de le consigner et de le retraiter par IA afin de vous proposer des résumés, des comptes-rendus et autres détails importants relatifs à ce que vous avez vécu pendant votre journée.
Une déclinaison pure et simple du concept des dictaphones intelligents de la marque, donc, qui se propose de transcrire des conversations jusqu’à une distance de cinq mètres. L’IA de Plaud analyse le contenu des conversations et se base sur votre contexte personnel pour en extraire la substantifique moelle et réduire le bruit inutile. Ensuite, grâce à l’application idoine, on peut accéder à tout un historique de ses conversations pour retrouver facilement qui a dit quoi, par exemple. Un appareil clairement destiné avant tout aux professionnels, qui pourrait toutefois aussi intéresser les professeurs ou les étudiants en quête d’une façon innovante de conserver une trace de leurs cours.
Naturellement, Plaud peut aussi répondre à vos questions directement depuis une commande vocale, comme n’importe quel autre agent d’IA du marché.
L’autre particularité des Plaud One, c’est qu’ils ne nécessitent pas d’être appairés à un smartphone. Ils disposent de leur propre connectivité eSIM et peuvent donc communiquer avec le cloud de la startup de façon indépendante. Naturellement, il faut donc prendre en considération le coût de ces abonnements supplémentaires. Car oui, en plus d’une éventuelle carte eSIM à laquelle souscrire, les Plaud One demandent un abonnement proposé à partir de 9,20 € par mois afin d’accéder à un espace de stockage suffisant pour ses enregistrements quotidiens. Une offre gratuite existe bel et bien, mais limite les enregistrements mensuels à 300 minutes.
Attendus dans l’année à 249,90 €, les Plaud One peuvent évidemment aussi servir à écouter de la musique ou à passer des appels plus traditionnels. La marque précise d’ailleurs la présence de transducteurs 12 mm, d’une fonction de réduction de bruit, ainsi que du support du codec haute-résolution LDAC. L’autonomie est annoncée à 4h30, ou jusqu’à 6 heures en désactivant l’ANC.
La rentrée est encore plus chargée que prévue. Alors qu’Apple vient d’officialiser la date de sa prochaine conférence consacrée aux iPhone, que Samsung vient de dater la sortie de son Galaxy S26 FE et que Google vient de sortir ses Pixel 11, Xiaomi se rappelle déjà à notre bon souvenir avec une nouvelle gamme de smartphones d’entrée et de milieu de gamme : les REDMI Note 17. Oui, seulement quelques mois après le coup d’envoi des REDMI Note 15, auxquels ils succèdent sans plus de cérémonie.
La particularité de cette nouvelle famille de smartphones est d’embarquer des batteries d’une capacité encore inédite pour le constructeur. Comme sur son haut de gamme, Xiaomi adopte ici des batteries nouvelle génération au silicium-carbone capables d’emmagasiner plus d’énergie sur un volume identique. Voici donc comment cela se présente : on démarre à 7 700 mAh sur les REDMI Note 17 et REDMI Note 17 4G, quand le REDMI Note 17 Pro affiche déjà un impressionnant 8 340 mAh. Le REDMI Note 17 Pro Max, lui, nage au-dessus de la mêlée avec un accu record de 9 210 mAh. Du jamais vu en France, ce qui permet au constructeur de promettre, serein, trois jours d’autonomie sur son smartphone le plus musclé.
Outre cette batterie gargantuesque, le REDMI Note 17 Pro Max se pare d’un écran AMOLED de 6,83”, cadencé à 120 Hz et doté d’une luminosité de pointe annoncée à 3 500 nits. Plutôt lourd (230 grammes) et épais (8,6 mm), il est certifié IP68/69K et profite d’un verre premium Gorilla Glass Victus 2 pour résister à des chutes éventuelles. Il est animé par une puce Snapdragon 6 Gen 5 qui devrait lui offrir des performances tout à fait correctes en usage varié. 8 Go de RAM l’accompagnent, ainsi que 128 à 512 Go de stockage interne. Xiaomi promet quatre ans de mises à jour logicielles, et jusqu’à six ans de patchs de sécurité sur tous ses nouveaux modèles.
En photo, le Note 17 Pro Max repose sur un grand-angle de 50 mégapixels à large ouverture (ƒ/1,5). Un ultra grand-angle de 8 mégapixels l’accompagne (ƒ/2,2), tandis qu’un dernier module de 32 Mpx se chargera des selfies à l’avant.
Les détails de la commercialisation de ce modèle sont encore flous, mais il devrait se profiler au même prix que son prédécesseur, à partir de 499 €.

Un peu en dessous dans la chaîne alimentaire, le REDMI Note 17 Pro partage un grand nombre de caractéristiques avec le modèle Pro Max (écran, photo, dimensions). Il se distingue par l’adoption d’un processeur de gamme inférieure, le Snapdragon 6s Gen 4.
Comme à son habitude, Xiaomi continue de décliner son modèle d’entrée de gamme, le REDMI Note 17, en deux versions : 5G et 4G. Ce dernier devrait offrir des performances un peu inférieures à celles du modèle 5G en raison de son processeur moins musclé (Snapdragon 6s 4G Gen 2 contre un Snapdragon 4 Gen 4, qu’on a encore peu vu sur le marché). Les deux smartphones partagent en revanche la plupart de leurs caractéristiques, à commencer par leur écran gigantesque de 6,99”, ce qui en fait les plus grands smartphones du marché en termes de diagonale d’écran.
Des smartphones qui, eux aussi, devraient arriver à des tarifs identiques à leurs prédécesseurs, à partir de 199 €.
Il fallait bien s’y attendre : Samsung a officialisé, en fin de semaine dernière, la sortie du smartphone de milieu de gamme Galaxy S26 FE – une version légèrement moins puissante du Galaxy S26 sorti plus tôt cette année. Mais peut-on vraiment encore le qualifier d’abordable, lorsqu’il s’affiche désormais à partir de 800 € ?
Le Galaxy S26 FE s’avance donc 50 € plus cher que son prédécesseur, qui lui-même s’affichait à 50 € de plus que son aîné. Pourtant, la fiche technique de ce nouveau modèle s’abstient bien de tout effet waouh. Toujours présenté dans un format équivalent au Galaxy S26+ (écran de 6,7”), il propose un écran 1080p cadencé à 120 Hz à la luminosité annoncée à 1 900 nits. Plutôt fin (7,4 mm), il présente la même batterie que l’année dernière, d’une capacité de 4 900 mAh, et rechargeable en filaire à 45 W. Sans fil, il faudra se contenter de 15 W avec le protocole Qi 2.
Le Samsung de « milieu de gamme » s’offre les services de la puce Exynos 2500, que l’on retrouvait l’an dernier au sein du pliant Samsung Galaxy Z Flip 7. Un processeur capable, polyvalent, qui offre des performances de pointe pour tous les usages.
En photographie, on retrouve un trio désormais bien connu, composé d’un grand-angle de 50 mégapixels (ƒ/1,8), d’un ultra grand-angle de 12 mégapixels (ƒ/2,2) et d’un téléobjectif x3 de 8 mégapixels (ƒ/2,4). À l’avant, pas de changement non plus avec un module de 12 mégapixels (ƒ/2,2).
Le Samsung Galaxy S26 FE sera commercialisé le 1er septembre prochain et sera, avec les derniers Galaxy Z Fold et Z Flip 8, le premier à être lancé avec Android 17 et la surcouche One UI 9. Une interface très personnalisable, qui intègre d’innombrables fonctionnalités d’IA avec la suite Galaxy AI. On parle là d’outils d’aide à la rédaction, de fonctions de retouche photo avancées, de transcription, de traduction et bien d’autres choses.
Comme les autres smartphones les plus premium du marché, le S26 FE sera mis à jour pendant sept ans, ce qui en fait un achat certes onéreux, mais aussi un investissement durable.
Malgré sa position de leader, Samsung choisit de répercuter la hausse du prix de la mémoire vive sur le prix d’achat de ses produits, au risque de les rendre moins compétitifs. À tel point que l’on trouve en ce moment à la Fnac un pack regroupant le très haut de gamme Samsung Galaxy S26 (sorti en mars 2026) et une paire d’écouteurs Samsung Galaxy Buds 4 à seulement 699 €.
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JBL cherche à s’affirmer sur le marché des casques gaming par une stratégie de segmentation agressive. En lançant quatre nouveaux modèles simultanément, la marque sature le marché de plusieurs références ambitieuses, tout en répondant aux enjeux de connectivité multiplateformes qui font la différence pour les joueurs et joueuses hyperconnecté·es d’aujourd’hui.
La marque a dévoilé quatre références distinctes lors de cette semaine de Gamescom. Le Quantum 850 est le meneur. Positionné à 279,99 €, il se dote d’une fiche technique quasi identique à celle du Quantum 950, mais se distingue par une simplification notable : il est dépourvu de la Base Station (récepteur 2,4 GHz et base de recharge). Il conserve pourtant ses transducteurs de 50 mm en carbone, ainsi que ses fonctionnalités avancées : audio spatial avec suivi de la tête, personnalisation avec le JBL QuantumENGINE, et batterie amovible accessible sur les coques pour un remplacement à chaud (hotswap).
Pour les budgets plus serrés, le Quantum 520 (99,99 €) et sa déclinaison Quantum 520X (99,99 € également) ciblent les joueuses et joueurs plus occasionnels. Le 520 se distingue par son design épuré aux pièces transparentes et une autonomie de 37 heures. Le modèle 520X est la variante qui intègre les technologies spécifiques nécessaires pour assurer la compatibilité avec les consoles Xbox. Enfin, le Quantum 120 (49,99 €) est une option filaire qui reprend le design du 520 tout en étant plus léger, sacrifiant l’autonomie pour un prix d’entrée très compétitif tout en restant personnalisable avec différents profils d’égalisation.
Avec sa nouvelle gamme s’étalant de 49,99 € à 279,99 €, JBL réagit aux pressions concurrentielles des marques comme HyperX ou Logitech. Aucun segment de marché ne doit être laissé à ses rivaux ! Pour le consommateur, c’est bénéfique : il dispose d’un choix élargi et peut choisir son modèle préféré en fonction de ses besoins et de son budget.

Comme tous les autres fabricants de casques gaming, JBL rend ses nouvelles références compatibles avec son logiciel JBL QuantumENGINE, qui permet à tout un chacun de personnaliser le rendu sonore et d’agir sur différentes fonctionnalités (comme la spatialisation ou le suivi de la tête). Misant sur son expertise en audio, JBL veut offrir aux joueurs et joueuses des casques qui se montrent aussi bien à l’aise en jeu vidéo qu’en musique, pour une écoute hors jeu.
Plus tôt ce printemps, JBL a lancé deux casques sans fil à réduction de bruit qui, eux, se destinent davantage aux mélomanes qui cherchent à s’isoler dans leur contenu, pour une fraction du prix demandé par des concurrents comme Bose ou Apple.
Dans la foulée du lancement de ses nouveaux smartphones Pixel 11, qui font la démonstration de la fonctionnalité enthousiasmante Rambler, Google annonce le déploiement progressif d’un nouveau modèle de langage, sobrement baptisé Gemini 3.5 Transcribe. Comme son nom l’indique, ce LLM est intégralement dédié à la transcription audio et s’intègre déjà dans la plupart des outils Google utilisant ce type de technologie.
« Gemini 3.5 Transcribe est conçu pour comprendre votre façon de parler naturelle afin de mieux cerner ce que vous voulez, et de reconnaître du vocabulaire sur mesure afin que vous puissiez exécuter des actions à la voix », détaille le billet de blog de Google. À la différence de Gemini 3.7 Flash, qui vient juste d’être lancé, il ne s’agit pas vraiment d’un modèle que l’on peut choisir manuellement dans le sélecteur idoine, sur les différentes applications utilisant l’IA de Google. Il s’agit plutôt d’une fonctionnalité en toile de fond, qui intervient lorsque vous choisissez de dicter votre prompt plutôt que de le taper au clavier.
Google se vante des performances de Gemini 3.5 Transcribe en annonçant un taux d’erreur moyen de 4 %, et une bien meilleure capacité à comprendre les utilisateurs et utilisatrices dans les environnements bruyants. Par ailleurs, le géant du Web annonce de gros progrès sur la compréhension d’éléments alphanumériques, comme des codes postaux ou des suites de chiffres et de lettres.
Gemini 3.5 Transcribe est disponible dans 85 langues et supporte des accents régionaux ainsi que différents dialectes. Le modèle peut également attribuer les phrases à différents interlocuteurs (trois au maximum pour le moment), afin de faciliter les comptes-rendus de réunions, par exemple.
Comme on l’a dit, ce modèle un peu à part n’est pas accessible en tant que tel par les utilisateurs et utilisatrices de Gemini, mais s’intègre naturellement dans l’application. Pour y accéder directement, il faut passer par le Google AI Studio, Google Antigravity, ou via les différentes API proposées par Google. En revanche, Google précise que ce nouveau modèle est en cours de remplacement de l’ancien sur les applications Gemini sur macOS, smartphones Android, et sur le navigateur Chrome. En clair, lorsque vous préférerez dicter vos requêtes plutôt que de les taper, ce sera très certainement Gemini 3.5 Transcribe qui vous répondra.
Comme abordé en introduction, le lancement de ce nouveau modèle arrive seulement quelques jours après le lancement des Pixel 11, qui font la démonstration de la dictée vocale Rambler, qui ne se contente plus de transcrire vos paroles à l’écrit, mais fait le tri dans les informations importantes, supprime vos hésitations, et peut aussi accepter des prompts personnalisés. Par exemple, on peut demander à Rambler de formater une liste de courses avec des puces plutôt que d’aligner les articles les uns à la suite des autres, avant d’envoyer le message sur un groupe de discussion.
Une fonctionnalité qui plane dans l’air depuis plusieurs mois, que le géant américain a finalement dévoilée hier dans un post sur son blog Xbox Wire. D’abord réservée aux gamers inscrits au programme de bêta-test Xbox Insider, cette fonctionnalité devrait être étendue à tous les possesseurs de console Xbox One et Xbox Series X dans les prochains mois.
« Les joueurs ont passé des décennies à construire leurs bibliothèques Xbox. Certains jeux ont été achetés sur disque. D’autres en numérique. Beaucoup couvrent plusieurs générations de matériel. Notre objectif est de faciliter la façon dont ces bibliothèques peuvent avancer avec les joueurs », explique dans le billet Jason Ronald, vice-président de la prochaine génération de consoles chez Xbox. À compter du 31 août prochain, les inscrit·es au programme Xbox Insider pourront donc réclamer une licence numérique pour leurs jeux physiques, de façon assez simple.
En clair, il suffira d’insérer le disque dans sa console et de lancer le jeu pour qu’une licence numérique soit transférée du Blu-ray vers le compte Microsoft associé, permettant ainsi de profiter des services Xbox Play Anywhere (pouvoir jouer sur PC à des jeux possédés sur Xbox) et Xbox Cloud Gaming (permettant de streamer un jeu sur un ordinateur, un smartphone, un téléviseur…).
Mais n’imaginez pas pouvoir abuser du système pour dématérialiser des jeux avant d’aller les revendre. La licence reste intimement liée au support physique. Ainsi, dans le cas du prêt d’un jeu, ou d’une revente à un tiers, la licence est immédiatement cédée à la personne qui insérera le disque dans sa propre console.
D’après Jason Ronald, la plupart des titres sortis sur Xbox One et Xbox Series seront, à terme, compatibles avec cette fonctionnalité. En revanche, il précise : « Nous commençons avec des milliers de titres, et nous continuerons d’en ajouter avec le temps. Bien que tous les titres ne soient pas disponibles au lancement, c’est une étape importante vers un futur où les joueurs peuvent avoir davantage confiance dans le fait que les jeux qu’ils achètent restent avec eux pour les années à venir. »
Il apparaît donc que les éditeurs (comme EA Games, Ubisoft, Square Enix) conservent tous les droits sur l’activation ou la désactivation de ces licences numériques, et que la compatibilité de certains jeux dépend en grande partie de leur bon vouloir.
Une nouveauté enthousiasmante, qui apparaît comme un pied de nez au concurrent Sony, qui a dévoilé plus tôt cet été qu’il cesserait de produire des Blu-ray pour ses jeux à compter de janvier 2028. En d’autres termes : c’est la fin pour les jeux vidéo au format physique sur PlayStation. Dans le même temps, le très attendu GTA VI sortira quant à lui exclusivement en version numérique, que ce soit sur PS5 ou Xbox Series.
« Un jour nouveau. Bientôt », traduit un peu maladroitement la page d’accueil du site officiel d’Apple (« Surprise and shine », en anglais). Toujours est-il que l’on peut dire que la rentrée est bel et bien lancée, même si ce nouvel événement pour la marque devrait être marqué par de nombreux bouleversements.
Le rendez-vous est pris : Apple nous invite à assister à sa nouvelle Keynote le mercredi 9 septembre, à 19 h, heure française. Un événement qui sera, d’abord, l’occasion pour l’actuel PDG Tim Cook de passer les rênes à son successeur désigné, John Ternus, et qui sera logiquement marqué par plusieurs annonces hardware d’envergure.
Comme à son habitude, la marque américaine devrait faire étalage de son nouveau line-up d’iPhone et, d’après d’insistantes rumeurs, annoncer son tout premier smartphone pliant, supposément baptisé iPhone Ultra. Les montres connectées Apple Watch seront aussi de la partie, ainsi que, peut-être, une nouvelle génération d’écouteurs AirPods.
L’événement sera à suivre en direct sur la chaîne YouTube d’Apple, sur son site web, ou directement sur Apple TV.
Cette keynote devrait être surprenante à plus d’un titre. D’abord en raison du passage de relais évoqué plus haut, mais également en raison des bouleversements attendus dans la stratégie d’Apple. D’après le journaliste bien informé Mark Gurman, Apple devrait changer radicalement ses plans cette année et présenter uniquement l’iPhone 18 Pro, le 18 Pro Max et le fameux iPhone Ultra. L’iPhone 18, lui, ne serait pas attendu avant le printemps 2027, et serait lancé simultanément avec l’iPhone 18e, le modèle d’entrée de gamme.
Un autre détail sera aussi scruté de près : le prix de ces nouveaux produits. Cela ne vous aura pas échappé, tout augmente ces derniers mois. Apple, lui-même, a récemment procédé à des ajustements tarifaires sur la plupart de ses appareils, et on s’attend à des iPhone plus chers que jamais. D’après certaines rumeurs, l’iPhone 18 Pro pourrait cette année démarrer à plus de 1 500 €, contre 1 329 € aujourd’hui. L’iPhone pliant, lui, n’est pas attendu sous la barre des 2 000 €, au mieux.
Par ailleurs, la pénurie de composants poserait problème à Apple pour assurer la fabrication de suffisamment d’unités en vue du lancement attendu fin septembre. Selon certaines sources, les stocks pourraient être très limités.
Le leader américain des montres sportives est de retour en pleine forme pour la rentrée. En ciblant un marché ultra-exigeant – composé de coureurs de trail, de randonneurs et de sportifs de haut niveau –, Garmin s’attaque à un segment où la fiabilité est reine, mais où la demande pour des écrans plus brillants et une connectivité accrue (LTE, satellite) explose. Il ne s’agit plus seulement de compter des calories, mais d’accompagner de véritables expéditions et de repousser les limites de l’autonomie dans des environnements délicats.
La gamme Fenix 9 se décline en trois tailles (43, 47 et 51 mm), mais la Fenix 9 Pro s’impose logiquement comme le fleuron technologique. Elle abandonne les éléments en plastique pour un boîtier en titane, garantissant une résistance accrue aux chocs. Côté affichage, la marque repousse les limites : tandis que la Fenix 9 offre une luminosité de 2 000 cd/m², la version Pro monte jusqu’à 3 000 cd/m². Garmin réussit ainsi à proposer une clarté visuelle comparable à celle de la Samsung Galaxy Watch Ultra 2 ou de l’Apple Watch Ultra 3, sans sacrifier la robustesse.
Garmin réagit aussi aux critiques des utilisateurs concernant la fluidité des cartes. Pour y répondre, la marque a augmenté la RAM de 50 %, garantissant une navigation plus fluide et une gestion des données plus rapide. La stratégie est claire : offrir une expérience « premium » avec le moins de compromis possible. En doublant le stockage interne à 64 Go, le fabricant permet de stocker deux fois plus de cartographies et de musique, répondant aux besoins des utilisateurs et utilisatrices les plus chevronnés.
Les sportifs bénéficient de mesures plus précises en cours d’entraînement grâce au score « Stamina », et les utilisateurs de rameur peuvent désormais calculer leur VO2 Max ou leur FTP. La connectivité InReach, intégrée sur certains modèles, permet même d’appeler les secours en zone blanche, offrant une sérénité vitale pour les sports extrêmes.
Si la haute luminosité des dalles AMOLED est une avancée majeure, elle soulève naturellement la question de la gestion de l’énergie. C’est ici que la variante Solar prend tout son sens : en utilisant une technologie d’affichage MIP transflectif (similaire au fonctionnement d’une liseuse), Garmin permet à ses utilisateur·ices de gagner jusqu’à 37 jours d’autonomie en mode Économie.
Avec une telle segmentation de son catalogue, Garmin s’assure qu’il y en a pour tout le monde : à la fois pour celles et ceux à la recherche d’une montre premium regorgeant de fonctionnalités de pointe, et pour les profils surtout inquiets de l’autonomie de leur tocante sportive. En intégrant également le Power Sapphire, sa technologie de recharge solaire, Garmin prépare le terrain pour une électronique de plus en plus endurante, capable de s’adapter aux environnements les plus hostiles tout en restant connectée au monde grâce au LTE (4G).
Des innovations qui reflètent néanmoins le positionnement haut de gamme de la marque : la Fenix 9 est proposée à partir de 999,99 € (pour les modèles 43 et 47 mm), tandis que la Fenix 9 Pro commence à 1 149,99 €. Pour les aventuriers les plus extrêmes, la version Pro Solar se situe entre 1 099,99 € et 1 199,99 €, tandis que la version Pro InReach grimpe jusqu’à 1 349,99 € pour le modèle 51 mm. Des tarifs stables par rapport à la génération précédente.
Dans une économie de l’attention dominée par TikTok, Meta cherche désespérément à réduire la friction entre l’idée d’une vidéo et sa publication sur ses réseaux. Alors que les Reels sont le format qui capte désormais près de la moitié du temps passé sur Instagram, Meta encourage les hésitant·es à se lancer avec une fonctionnalité alléchante, réduisant considérablement les efforts à produire pour monter une vidéo. Une nouveauté pour l’heure uniquement déployée sur iPhone, mais qui rejoindra bientôt l’attirail des smartphones Android.
Le 25 août 2026, Instagram a déployé First Draft, une fonctionnalité conçue pour transformer instantanément plusieurs clips bruts en un montage cohérent. Le processus est rapide : après avoir sélectionné plusieurs séquences, l’utilisateur ou l’utilisatrice active l’outil qui analyse les vidéos, identifie les moments forts et élimine automatiquement les temps morts et les silences pour condenser le récit.
Cette intégration marque une volonté de Meta de simplifier l’expérience utilisateur sans sacrifier le contrôle créatif. Contrairement à des outils de montage déjà plébiscités comme CapCut, First Draft se positionne comme une aide à la décision initiale, comme une béquille technique. Il ne vise pas à produire un chef-d’œuvre final, mais à fournir (littéralement) un « premier jet » réversible. Les utilisateur·ices restent libres de réorganiser les clips, d’ajuster les coupes ou d’ajouter une bande sonore pour personnaliser leur création.
Voir dans Threads
Pour le créateur ou la créatrice débutant·e, c’est le bon plan. La barrière technique de la mise en page disparaît en moins de dix secondes. L’outil est particulièrement optimisé pour trois types de contenus populaires : les montages multiclips, les vidéos « face caméra » et les vlogs. Bien que l’usage de l’IA soit fortement suggéré par la technologie, la parole officielle de Meta est claire : « First Draft ne repose pas sur de l’intelligence artificielle », a assuré à The Verge la porte-parole Nicole Rechtszaid.
Avec cette nouveauté, Meta cherche à fluidifier la production de contenu pour s’attaquer aux parts de marché de TikTok en gonflant à la fois le nombre de créateur·ices et en multipliant le volume de contenus disponibles. En simplifiant le « premier jet », Instagram tente de capturer l’impulsion du créateur ou de la créatrice au moment précis où il est le plus actif. C’est une réponse directe à la fatigue des créateurs qui, face à des outils professionnels, abandonnent parfois leurs projets en cours de montage.
Mais, en simplifiant la production, Instagram réactive le débat sur la qualité des contenus : si l’outil facilite la publication massive, il pourrait aussi homogénéiser les récits numériques, rendant la distinction entre un contenu authentique et une compilation automatisée de plus en plus ténue pour l’audience.
Shokz ne compte certainement pas laisser le marché des écouteurs à conduction aérienne lui échapper. Profitant d’une accélération fulgurante et porté par une demande croissante pour ce genre de périphériques, Shokz renouvelle aujourd’hui l’un de ses produits phares dans une nouvelle édition repensée et améliorée de bout en bout.
Le cœur de la promesse Shokz avec les OpenFit Air 2 est une miniaturisation chirurgicale. Chaque écouteur pèse désormais 7,2 grammes – une réduction de 17,2 % par rapport au modèle précédent. Cette légèreté est soutenue par une structure en alliage nickel-titane et un crochet repensé pour maintenir l’écouteur sans pression excessive, même durant des activités sportives intenses. L’encombrement du boîtier de charge a également été réduit de 10,5 % pour une plus grande portabilité.
Shokz semble par ailleurs réagir aux retours utilisateurs pour affiner son produit. Le passage aux boutons physiques sensibles à la pression marque une rupture avec les commandes tactiles jugées jusqu’ici trop sensibles. De plus, en intégrant le transducteur breveté Bassphere (double haut-parleur de 11,8 mm) et l’algorithme OpenBass 2.0, la marque s’attaque au point faible historique des écouteurs ouverts : les basses.
Une évolution qui se traduit par une expérience sonore demandant moins de compromis. Outre une meilleure gestion des basses et une technologie DirectPitch limitant les fuites sonores, l’autonomie grimpe à huit heures sur une seule charge (36 heures avec le boîtier). Le Bluetooth 6.1 apporte aussi une stabilité accrue et un multipoint fluide, permettant de jongler entre deux appareils sans friction.
Au-delà de la simple fiche technique, l’arrivée des OpenFit Air 2 s’inscrit dans une dynamique plus large du marché de l’audio. Le choix du format « open-ear » n’est pas qu’esthétique : il répond à une volonté de plus en plus marquée des utilisateurs et utilisatrices de rester connectés à leur environnement tout en consommant du contenu.
Ce marché devient un véritable champ de bataille technologique où la densité des modèles – allant des modèles haut de gamme, comme les Sony LinkBuds Clip ou les Huawei FreeClip 2, aux solutions accessibles, comme l’OpenFit Air 2 – complexifie le parcours d’achat. Pour Shokz, l’enjeu est donc de s’imposer en proposant une option légère et endurante, qui combine les innovations de pointe avec un prix compétitif de 139 €. Un tarif similaire au premier modèle, lancé en 2024, mais qui peut aujourd’hui se retrouver en promotion sous la barre des 100 €.
HyperX organisait cette semaine son événement en ligne Level Awakening, durant lequel il présente habituellement son line-up de rentrée. Une nouvelle famille de produits très chargée cette année, puisqu’elle compte à la fois des périphériques gaming et une tour prête à l’emploi, dont le tarif pourrait se révéler alléchant dans un contexte de forte inflation du prix des composants.
Le produit phare de cette nouvelle gamme est naturellement le casque Cloud Alpha Air, le premier modèle ouvert de la marque. Contrairement aux modèles fermés traditionnels, cette conception vise une scène sonore plus vaste et naturelle et intègre la technologie Bass Tube pour conserver des basses percutantes. Il s’agit d’un modèle filaire, avec microphone intégré, qui embarque deux transducteurs de 40 mm capables de supporter des flux jusqu’à 24 bits.
Pour les amateur·ices de précision, la marque lance également la gamme Pulsefire Haste 3. Cette série inclut une souris filaire ultralégère (45 g), une version sans fil (52 g) et une version Pro dotée d’une coque en fibre de carbone de seulement 47 g. Cette dernière se distingue par un capteur haute performance supportant jusqu’à 42 000 DPI et des patins en verre pour une fluidité maximale. Enfin, le microphone SoloCast 2 Pro complète l’écosystème avec des capsules à double condensateur et un système antivibrations intégré.
Côté prix, il y en a pour toutes les bourses, avec une souris qui débute à 39,99 $, un microphone relativement accessible à 89,99 $ et un casque positionné sur le milieu de gamme à 149,99 $. Les prix français seront communiqués prochainement à l’approche de la commercialisation de ces nouvelles références.
Le déploiement de cette nouvelle gamme s’inscrit dans un contexte matériel complexe, marqué par la persistance des tensions sur la chaîne d’approvisionnement des composants. Alors que les prix des consoles de nouvelle génération et des composants, comme la RAM, mais aussi les cartes graphiques, restent volatils, HyperX tente de s’imposer comme alternative avec ses configurations préconstruites, comme la nouvelle tour OMEN 35L.
Parfaite pour les joueurs et joueuses exigeants refusant de monter eux-mêmes leur PC, cette nouvelle tour peut accueillir jusqu’à un processeur Ryzen 9800X3D et une carte graphique Nvidia GeFORCE RTX 5080. Des appareils atteignent parfois plus de 4000€, mais qui peuvent se révéler intéressants lorsqu’on met bout à bout le prix individuel de chaque composant.
La rentrée s’annonce en tout cas chargée pour la filiale de HP ; la marque conseillait d’ailleurs hier aux clients potentiels de ne pas trop tarder avant de s’équiper. La pénurie de mémoire vive pourrait en effet durer au moins jusqu’en 2028 et continuer de faire grimper les prix à des niveaux encore jamais vus.
Comme tant d’autres cette année, le nouveau smartphone de milieu de gamme de Sony semble subir de plein fouet la crise de la RAM… et ce sont les consommateurs qui vont payer l’addition. Un an après le Xperia 10 VII, lancé à 449 €, Sony présente aujourd’hui son successeur, le Xperia 10 VIII, qui s’affichera à 599 € lors de sa sortie d’ici la fin du mois de septembre.
Comme tout le monde, le Sony Xperia 10 VIII s’est offert une nouvelle tenue pour la rentrée. Comprendre : le smartphone ne change pas radicalement de look, mais sera lancé dans trois nouveaux coloris qui permettront de le différencier du 10 VII de 2025 : Blanc glacé, Gris givré, et Lilas mystique. On retrouve néanmoins le même design très rectangulaire, avec le nouveau placement des caméras dans une barre horizontale, qui rappelle les Pixel de Google. Profitons-en pour parler photo. Il s’agira de la même configuration que l’an dernier, à savoir un grand-angle de 50 Mpx et un ultra grand-angle de 13 Mpx.
Et sous le capot, alors ? La batterie affiche toujours une capacité importante de 5 000 mAh, et le smartphone embarque à nouveau la puce Snapdragon 6 Gen 3 de l’an dernier, ainsi que 8 Go de RAM et 128 Go de stockage. Du recyclage, donc. Remarquons toutefois la présence d’un port jack 3,5 mm, ainsi que d’un tiroir permettant d’étendre le stockage interne avec une carte microSD.
À l’avant, le Xperia 10 VIII présente toujours un écran OLED de 6,1” cadencé à 120 Hz. Il propose une image Full HD+, et les épaisses bordures en haut et en bas renferment deux haut-parleurs décrits par la marque comme plus puissants de 30 % par rapport à l’année dernière. La luminosité ferait également un bond de 50 %, sans que Sony en précise réellement la valeur.

Des haut-parleurs plus puissants, un écran plus lumineux et… 150 € de plus sur la facture. C’est tout ? A priori, oui, il faudra s’en contenter. Sony n’annonce pas davantage de chamboulements sur sa politique de mises à jour ; le Xperia 10 VIII recevra quatre nouvelles versions d’Android et cinq ans de patchs de sécurité.
Cette année, nombre de constructeurs de smartphones ont commencé à ajuster leurs tarifs pour répercuter le prix des composants (qui part en flèche à cause de l’IA) sur les consommateurs. Mais, jusqu’à présent, cela se faisait sur des mobiles proposant malgré tout de vraies nouveautés par rapport aux modèles antérieurs. Ici, Sony propose, peu ou prou, d’acheter un Sony Xperia 10 VII à peine modifié pour 33 % plus cher.
Reste que la marque japonaise a ses adeptes et que cette nouvelle référence pourrait séduire les personnes qui ont encore aujourd’hui dans la poche un modèle antérieur, qui commence à battre de l’aile.
Impossible d’y couper : la hausse des tarifs annoncée outre-Atlantique plus tôt cette année commence à arriver sous nos latitudes. D’après les informations de 9to5Google et plusieurs témoignages d’abonné·es européen·nes sur Reddit, la formule individuelle à YouTube Premium s’apprête à passer de 13,99 € par mois à 15,99 €. Qu’en est-il en France ?
À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’abonnement individuel à YouTube Premium est toujours affiché à 12,99 € dans l’Hexagone. Mais rien ne garantit que ce prix, fixé depuis 2024, subsiste encore longtemps. En effet, plusieurs pays d’Europe ont déjà subi une hausse amenant le forfait mensuel à 13,99 € (comme l’Allemagne). D’autres viennent encore de recevoir un email les informant donc de la hausse des prix à venir, qui gonflera le montant mensuel à débourser de 2 € par mois.
Une hausse a priori limitée, pour l’heure, aux formules individuelles. L’été dernier, Google annonçait une hausse de prix limitée à ses forfaits familiaux. On imagine que la stratégie du géant du Web est donc de faire évoluer le prix de ses différents forfaits par intermittence afin de ne pas trop frustrer des utilisateurs et utilisatrices déjà chauffé·es à blanc par ses méthodes pour décourager l’usage d’un bloqueur de publicités pour éviter de passer à la caisse.
D’après le mail cité par 9to5Google et partagé sur Reddit, la hausse du prix de YouTube Premium est qualifiée par Google de nécessaire pour « continuer à améliorer Premium et à supporter les créateurs et artistes que vous regardez sur YouTube ».
À l’origine conçu comme un abonnement permettant d’échapper à la publicité sur YouTube, Premium adopte aujourd’hui une stratégie d’expansion qui trahit les ambitions de Google en matière de divertissement en ligne. C’est un fait : YouTube est en guerre ouverte pour l’attention des internautes avec TikTok, Instagram, Netflix et les autres. Peut-être que toutes et tous ne l’entendent pas de cette oreille, mais, en s’affichant factuellement au même prix qu’un Disney+ 4K ou qu’un Netflix Standard, le service de vidéo en ligne de Google s’imagine en égal de ces grandes plateformes de streaming.
Le problème ? On peut regarder YouTube sans être abonné·e. Ce qui n’est pas le cas pour Netflix ou d’autres plateformes de vidéo à la demande. Par ailleurs, voilà plus de 20 ans que les internautes sont habitué·es à profiter de la plateforme gratuitement, bon an mal an, au gré des exclusions de certaines extensions de blocage de pubs. Faire passer ce public à la caisse est extrêmement délicat, quand bien même YouTube Premium offre également un accès au service de streaming musical YouTube Music et à quelques fonctionnalités additionnelles exclusives.
Toujours est-il que la hausse du prix de YouTube Premium ne devrait étonner personne : comme on l’a constaté sur nombre de services en ligne, il faut dorénavant s’attendre à des hausses de prix annuelles, que ce soit du côté de YouTube, Netflix, Spotify ou Adobe.
Alors que l’excellent service de SVOD d’Apple était inclus, depuis trois ans, dans toutes les offres d’abonnement à Canal+, la chaîne rebat les cartes et bouleverse son offre. Ce retrait marque la fin d’une phase de croissance collaborative où la chaîne cryptée servait de levier de visibilité au service de Cupertino. Heureusement, les abonné·es actuel·les conservent pour l’instant l’accès au service, rapporte le Journal du Geek.
Le changement est officiel : depuis le 20 août 2026, Apple TV (anciennement Apple TV+) n’est plus inclus dans les formules « 100 % Canal+ » ou « Canal+ ». Pour les futurs souscripteurs, deux options s’offrent désormais : payer un supplément de 9,99 € par mois pour conserver l’option Apple TV, ou s’orienter vers le pack « Ciné Séries » à 29,99 € par mois, soit une hausse de 50 % pour obtenir la même prestation.
Cette décision s’inscrit dans une dynamique de repositionnement des offres. Bien que les raisons précises ne soient pas détaillées, il est clair que Canal+ effectue ces « ajustements réguliers » pour protéger ses marges. Cette stratégie fait écho à celle adoptée précédemment pour Paramount+, devenue payante et réservée aux détenteurs de formules premium dès janvier 2025. En effet, le marché du streaming se fragmente et les diffuseurs cherchent à mieux segmenter leurs offres pour rentabiliser leurs accords de diffusion.
En d’autres termes, l’époque du « tout inclus » accessible est en recul. Mais, on le répète, une clause de transition est maintenue : les clients déjà abonnés avec un contrat en cours conservent leur accès sans surcoût. Une fermeté contractuelle qui protège la base historique tout en augmentant le prix d’entrée pour les nouveaux entrants.
Ce retrait de Canal+ est perçu comme un signal de l’évolution des partenariats entre les géants du streaming et les distributeurs traditionnels. Apple TV, bien que salué par la critique pour la qualité de ses productions (Ted Lasso, Silo, Shrinking), peine encore à s’imposer face aux géants comme Netflix ou Disney+ en raison de son catalogue plus restreint.
Cette stratégie de prix différencié risque de pousser les utilisateur·ices vers une consommation plus fragmentée, où chaque service devient une option à laquelle on souscrit et se désabonne à la volée, plutôt que la composante d’un abonnement global. La question de la fatigue de l’abonné, face à une multiplication de petits paiements mensuels, devient ainsi le prochain grand défi pour les acteurs du secteur.
En dépit du retrait du catalogue Apple TV des offres d’entrée de gamme de Canal+, il est toujours possible de profiter d’un tarif préférentiel à Apple Music via son abonnement.
Jusqu’ici presque exclusivement lié aux appareils Google Pixel (après bidouillage), le système d’exploitation sécurisé et confidentiel GrapheneOS s’allie désormais à Motorola. Cette initiative vise à offrir une alternative concrète aux utilisateurs et utilisatrices cherchant à se défaire de l’hégémonie de Google sans renoncer à un matériel haut de gamme. Toutefois, cette quête de confidentialité aura un coût : les premiers appareils prévus pour 2027 seront des modèles haut de gamme dont le prix pourrait dépasser celui des smartphones de référence chez Google.
Le partenariat entre Motorola et GrapheneOS, annoncé en mars dernier, ne sera pas une révolution « low-cost » pour la sécurité des données. Les premiers appareils destinés à porter cet OS ne devraient arriver qu’en 2027 et seront exclusivement positionnés sur le segment des « flagships », autrement dit du très haut de gamme. En effet, GrapheneOS a précisé que les modèles d’entrée de gamme nécessiteront beaucoup plus de temps avant de pouvoir être certifiés.
Cette exigence repose sur une contrainte technique majeure liée aux processeurs Qualcomm embarqués sur les mobiles Motorola. Graphene souligne, sur son compte Mastodon, que seules les puces Snapdragon les plus performantes offrent actuellement les fonctionnalités de sécurité avancées nécessaires à la certification du système. De plus, GrapheneOS attend que Motorola s’engage à financer des cycles de mises à jour plus longs pour les modèles de milieu de gamme et inférieurs, une étape préalable indispensable avant que ces appareils ne puissent être intégrés au catalogue.
Si l’objectif est de réduire la présence de Google dans la vie numérique, le consommateur devra être prêt à investir dans un matériel premium. En contrepartie, le projet promet une fluidité accrue : les nouvelles versions d’Android devraient être disponibles quasi simultanément aux sorties officielles, grâce à l’hébergement par GrapheneOS de ses propres dépôts de code source d’Android (AOSP).
Pour comprendre l’importance de cette alliance, il faut saisir ce qu’est réellement GrapheneOS et pourquoi il devient le refuge des défenseurs de la vie privée. Contrairement à un simple « launcher » d’applications ou à une interface personnalisée, GrapheneOS est une version modifiée d’Android conçue dès le premier niveau (le noyau) pour la sécurité. En supprimant les services Google non essentiels et en renforçant les barrières contre les logiciels malveillants, il permet de transformer un smartphone en véritable coffre-fort numérique.
Cette dynamique répond à une tension croissante entre les utilisateurs et les géants de la tech. Alors que Google collecte une quantité massive de données pour ses services, GrapheneOS permet une « dé-googlisation » profonde. Pour les professionnels de la sécurité ou les citoyens soucieux de leur vie privée, se passer des services Google peut devenir une priorité absolue.
En s’associant à Motorola, GrapheneOS ne cherche pas seulement à diversifier ses partenaires matériels, mais à briser le monopole de Google sur la sécurité mobile. Il faut d’ailleurs souligner l’immense paradoxe qui réside dans le fait que les seuls smartphones Android aujourd’hui susceptibles d’accueillir GrapheneOS soient justement ceux conçus par Google, en raison de la robustesse de leurs puces de sécurité.