En 1956, un décret du Comité central soviétique a lancé un détournement massif des fleuves Amou-Daria et Syr-Daria pour irriguer les champs de coton. Résultat : la mer d'Aral, autrefois immense étendue de 66 458 km², a disparu en quelques décennies, laissant place à l'Aralkum, un désert de sel toxique qui empoisonne toute une région.