Realme a une belle surprise pour les fans de Harry Potter, mais il y a un problème
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Warner Bros. développe actuellement une série adaptée des livres Harry Potter, pour sa plateforme de streaming HBO Max : elle s'étendra au moins sur « une décennie » et J.K. Rowling en est la productrice exécutive. Date de sortie, casting, histoire... Voici tout ce que l'on sait déjà sur ce nouveau voyage à Poudlard.
Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C.
Il faut d'abord installer l'application du fabricant, puis connecter la caméra à un smartphone Android ou à un iPhone compatible. L'adaptateur Lightning est dans la boîte pour les anciens iPhone, et l'alimentation passe par le téléphone : la P3 n'a aucune batterie à recharger avant de s'en servir. C'est franchement pratique.
Son boîtier en métal mesure environ six centimètres de long, avec un étui de protection pour le rangement. J'aime bien la présence d'une rallonge USB-C de 50 cm dans le paquet, parce qu'on peut tourner la caméra vers un coin difficile d'accès tout en gardant le téléphone dans une position confortable.
La bague dorée autour de l'objectif règle la netteté. Vous la tournez jusqu'à distinguer correctement ce que vous regardez, avec la possibilité d'approcher la caméra très près de n'importe quel appareil, pour observer ses petits composants. C'est clairement intuitif, même si vous n'avez jamais utilisé ce genre de truc avant.
Le capteur de 256 x 192 pixels fournit 25 images par seconde. L'image permet de localiser les zones chaudes sans trop de difficulté, et vous pouvez afficher la température d'un point ou rechercher les valeurs les plus chaudes et les plus froides dans une zone sélectionnée.
Il y a aussi un mode X3 qui agrandit l'image à 512 x 384 pixels par traitement logiciel, sans augmenter la résolution du capteur, et peut ralentir l'affichage selon le téléphone utilisé. C'est moins indispensable mais ça peut dépanner.
La plage de mesure annoncée s'étend de -20 à 600 °C, mais attention, la caméra mesure la température des surfaces, elle ne voit pas à travers les murs.
Une zone froide est donc une bonne piste pour rechercher un problème d'isolation, mais il faut comprendre son origine avant de décider de travaux, en comparant les différentes zones du logement plutôt qu'en interprétant une seule image.
En ce moment le produit est à 299 euros sur Amazon , contre 349 euros en général, si vous avez déjà considéré de vous équiper, c'est le bon moment. C'est par ici .

Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue !
Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console. Ensuite c'est lui qui se coltine la gestion de tout le réseau, pendant que la GBA se contente d'échanger avec lui des paquets de taille fixe. En clair, un jeu n'a pas à connaître l'existence du Wi-Fi. Il parle juste au boîtier à travers le SDK dispo sur GitHub, qui lui apporte le matchmaking public, les salons privés et des parties jusqu'à huit joueurs.
Sauf qu'avant de sortir votre Game Boy du tiroir, il faut lire la FAQ du créateur parce qu'il y écrit que le jeu en ligne fonctionnera uniquement dans les jeux qui intègrent son SDK, et qu'il ne transforme pas automatiquement le multijoueur Link des jeux existants en multijoueur Internet. Roooh, c'est dommage quand même. Ça veut donc dire que votre cartouche collante de Pokémon Rubis ne fonctionnera pas via le Wi-Fi... Pour jouer, il vous faudra donc des homebrews compilés avec le kit, plus un boîtier et une console par joueur.
Maintenant, si c'est vraiment vos vieilles cartouches que vous voulez faire jouer à distance, l'appareil qui fait ça, c'est le GB-Link USB dont je vous ai parlé en juin . Lui se fait passer pour un câble Link, se relie en USB-C à un ordinateur ou à un smartphone Android, et un client web différent parle le protocole de chaque jeu : les échanges Pokémon des trois premières générations, les parties d'Advance Wars. Dans le même genre, ChisLink est un projet à monter soi-même dont le relais transporte les paquets des jeux compatibles avec l'adaptateur sans fil de Nintendo.
Cette limite du CanoFlash n'est d'ailleurs pas une bizarrerie de conception, parce que l'adaptateur sans fil sorti par Nintendo en 2004, c'était exactement pareil. Il était fonctionnel avec seulement à 46 jeux compatibles, tous sortis entre 2004 et 2006. Ça ne remplaçait pas non plus le câble Link.
Du coup, le CanoFlash, son vrai métier, c'est surtout de vous permettre de parcourir vos homebrews et vos sauvegardes personnelles via Wi-Fi, de flasher le jeu de votre choix sur votre cartouche réinscriptible et de synchroniser les sauvegardes, le tout sans PC.
Par contre, cette cartouche réinscriptible compatible dont je vous parle, à base de S29GL256, elle est indispensable et elle n'est ni incluse ni vendue dans la campagne Kickstarter CanoFlash. Même chose pour la batterie, même si le boîtier accepte de tourner sur USB-C. Donc comptez le prix de la cartouche en plus avant de vous emballer, et sachez aussi que la campagne Kickstarter n'est toujours pas lancée à l'heure où j'écris ces lignes.
Le SDK, lui, est déjà là , et il se compile sans avoir le moindre boîtier sous la main. Bref, de quoi préparer votre jeu tranquillement en attendant que le matériel existe...
Source : XDA Developers


Le TerraMaster F4-425 Pro est un NAS à 4 baies qui se positionne comme une solution robuste et performante, sans pour autant exploser le budget. Il embarque un processeur Intel N350 pouvant atteindre 3,9 GHz, épaulé par 16 Go de mémoire vive. Sur le papier, ce boîtier promet des performances impressionnantes et même des capacités d’IA. Cependant, tout n’est pas rose comme vous allez le constater. Découvrons ensemble ce nouveau NAS…
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Après le F4-425 et le F4-425 Plus, TerraMaster complète sa gamme d’entrée avec le F4-425 Pro. Depuis plusieurs jours, il passe une batterie de tests et il nous a surpris à bien des égards.
Voici ce que contient le carton :
Rien de plus, rien de moins…
Le F4-425 Pro arbore un design relativement sobre avec un boitier métal gris clair. Il dispose de 4 baies (2,5 ou 3,5 pouces) et 3 emplacements M.2 NVMe 2280 en PCIe 3.0 x1. Pour rappel, le F4-425 n’en proposait aucun. Les faces avant et arrière restent en plastique noir. Il mesure 186 x 277 x 277 x 186 mm pour un poids de 2,1 kg sur la balance. À l’arrière, on retrouve un large ventilateur de 12 cm, permettant de maintenir le boîtier au frais.
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Comme indiqué précédemment, les 3 emplacements M.2 NVMe sont en PCIe 3.0 x1. Cela veut dire que le débit théorique plafonne à 985 Mo/s par SSD. C’est largement suffisant pour du cache ou pour un volume. Si vous utilisez un seul port 5 Gb/s, ce dernier ne pourra jamais saturer par le SSD (en théorie, voir ci-dessous).
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Du côté des interfaces de connexion, le NAS propose :
Il s’agit d’un ensemble relativement intéressant et qui répondra aux besoins d’un particulier exigeant. On regrettera peut-être l’absence de port 10 Gb/s…
TerraMaster commercialise ce modèle en 2 configurations distinctes :
Le modèle que nous avons aujourd’hui est animé par le processeur Intel Core 3 N350 capable d’atteindre 3,9 GHz. Il s’agit d’un processeur peu énergivore par défaut et capable de répondre à des charges importantes. Selon le site PassMark, il obtient un score 7 372 points, au-dessus de la moyenne des NAS actuels qui se situe autour de 5 500 points.
Côté RAM, on appréciera l’effort de TerraMaster qui propose par défaut sur ce modèle de 16 Go extensible jusqu’à 32 Go. Cependant, il n’y a qu’un seul emplacement. La mémoire est estampillée TerraMaster, mais si on y regarde de plus près… les composants proviennent de Micron (maison mère de l’ancien fabricant Crucial).
Sur le papier, la logique des 2 configurations n’est pas forcément limpide. La version « haut de gamme » (N350) affiche un score PassMark de 7 372 points inférieur à la version « accessible » (N305) avec 9 518 points. Le N350 privilégie la sobriété énergétique et la quantité de RAM (16 Go), le N305 mise sur un CPU supérieur avec moins de mémoire (8 Go).
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Le NAS fonctionne sous TOS 7.0, le nouveau système maison de TerraMaster. TOS 7 n’est pas juste un simple lifting de l’interface. Le fabricant assure que son système a subi une refonte complète avec plus de 50 nouvelles fonctionnalités et plus de 1 000 optimisations !
Comme pour les versions précédentes, l’assistant de démarrage est accessible en tapant dans votre navigateur préféré : http://tnas.local/ L’accompagnement utilisateur est facile à comprendre et accessible.
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Après avoir passé le guide de démarrage, le système lance automatiquement son Conseiller de sécurité. Ce dernier permet de rechercher d’éventuel problème de configuration ou de sécurité. Il n’y a pas trop de changement ici avec TOS 6. Si on clique sur ce dernier, on accède automatiquement à plus de détail, ainsi qu’un lien pour corriger cette alerte…
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Le centre d’applications de TOS recense actuellement 62 applications (au moment où nous écrivons ces lignes). On y retrouve des solutions maison pour la sauvegarde, la gestion de photos, la vidéosurveillance, mais aussi des outils populaires comme Docker, Portainer, Jellyfin, Plex, WordPress, VirtualBox ou encore Transmission.
C’est la vraie nouveauté TOS 7. OpenClaw est l’agent IA préinstallé, censé fonctionner au niveau noyau et traduire des instructions en langage naturel en tâches système concrètes :
TerraMaster le positionne comme un « ingénieur DevOps privé » disponible en permanence. Pour ce faire, OpenClaw s’appuie sur plus de 500 endpoints API RESTful exposés nativement par TOS 7 :
Pour les développeurs, cela ouvre de nombreuses opportunités (même en dehors d’OpenClaw). Le fabricant indique également une compatibilité GitLab Runner et Jenkins Agent (le F4-425 Pro comme nœud de build), ainsi qu’un support des machines virtuelles Ubuntu/Debian. Un « Skill Store » communautaire est annoncé pour plus tard…
Si OpenClaw est un agent puissant, il est important de rappeler que ce n’est pas un LLM. Même si la puissance de la machine est suffisante pour les fonctions de base d’un NAS, OpenClaw ne peut fonctionner sans être connecté à un Claude, ChatGPT, Mistral ou autre modèle de langage. Nous avons fait le choix du LLM français Mistral, qui permet d’accéder gratuitement à ses modèles via API.
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Comme vous pouvez le constater dans les captures ci-dessous, tout ne s’est pas passé comme prévu.
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Et pour finir…
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OpenClaw est bien encore en version Bêta, son intégration à TOS 7 semble encore capricieuse… rien qui ne peut pas se corriger avec une mise à jour du système et de l’application.
Dans la première partie de nos tests, nous allons évaluer les performances des transferts à travers un réseau 5 Gb/s (entre le NAS et des ordinateurs). Ensuite, nous regarderons les capacités du processeur, en analysant ses performances dans la virtualisation et le transcodage vidéo.
Depuis plusieurs années, nous avons mis en place un protocole de tests rigoureux fournissant des données fiables et comparables avec les performances des autres NAS. Pour cela, nous utilisons 4 applications de mesure différentes (2 sous macOS et 2 sous Windows) et réalisons en plus des transferts de fichiers de tailles variées dans les deux sens (NAS -> Ordinateur puis Ordinateur -> NAS) :
À partir de ces tests, nous calculons une moyenne des transferts que nous représentons sous forme de graphiques, exprimée en mégaoctets par seconde. Plus le nombre est élevé, plus le NAS est rapide. Pour notre évaluation du F4-425 Pro, nous avons configuré un premier volume avec 2 SSD NVMe en RAID 0, puis avec 3 SSD NVMe en RAID 5.
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Le RAID 0 permet de profiter pleinement des performances des SSD NVMe et de la prise réseau 5 Gb/s. Si nous avons atteint et dépassé les 500 Mo/s ponctuellement, nous n’avons jamais pu atteindre les 600 Mo/s atteignables.
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En RAID 5, on peut constater que les performances sont très proches… cela signifie que l’architecture choisi par le constructeur est bonne et peut atteindre les 500 Mo/s, sans atteindre les 600 Go/s.
Tout d’abord, le processeur n’a eu aucune difficulté à transcoder des vidéos (y compris plusieurs flux) avec Jellyfin, installé manuellement. Aussi, les 8 cœurs du processeur et les 16 Go de RAM n’ont pas souffert avec plusieurs conteneurs Docker ou encore de la virtualisation légère (distribution Linux). Le F4-425 Pro a passé tous les tests sans encombre. Cependant, il ne faudra pas être trop gourmand.
Le ventilateur arrière est relativement discret, mais audible si on s’approche un peu du NAS. Côté consommation, le F4-425 Pro affiche entre 15 et 16 W en utilisation normale (avec les 3 SSD NVMe) et jusqu’à 39 W lors des tâches les plus intensives.





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