Entre 1940 et 1948, le régime de Vichy relance un vieux rêve colonial : construire un chemin de fer traversant le Sahara sur 3 000 kilomètres. Mais le jour où les pelleteuses s'arrêtent, seuls 365 kilomètres ont été construits avec une main-d'œuvre forcée. Un dixième de l'ambition initiale, engloutis dans le sable et l'oubli.