Il y a 150 millions d’années, les forêts jurassiques résonnaient probablement de sons dont nous ignorons presque tout. Des fossiles d’insectes viennent pourtant de livrer de précieux indices sur cette mystérieuse bande-son, révélant notamment des signaux acoustiques aux fréquences étonnamment...
Derrière la variété apparemment infinie des chants d'oiseaux se cache une grammaire minimale : huit motifs sonores suffisent à tout construire. Plus de 116 000 enregistrements collectés par des amateurs du monde entier ont permis de l'établir. La répartition de ces motifs sur la Planète n'a rien...
Vous trouvez votre voix enregistrée étrange ? Ce n'est pas l'appareil qui la déforme. Votre crâne ajoute secrètement des basses fréquences que nul micro ne capture jamais. Vos interlocuteurs, eux, entendent depuis toujours la version « vraie » que vous récoutez avec malaise.
Ce grondement sourd qui trouble les nuits des riverains des ports français n'a rien de mécanique : il provient du maigre commun, un poisson qui utilise sa vessie natatoire comme instrument de communication pour se reproduire. Les pêcheurs girondins en ont fait une tradition ancestrale, tandis que les scientifiques découvrent l'impact du bruit maritime sur ces précieux signaux biologiques.
Une crevette de quelques centimètres produit l'un des sons les plus violents du règne animal : 220 décibels. Ce vacarme n'est ni un claquement mécanique ni un cri, mais l'implosion d'une bulle de cavitation générée par un jet d'eau propulsé à 25 mètres par seconde, atteignant des températures de 5 000 kelvins.