
En réduisant le programme du char Leclerc de 1 400 à 406 exemplaires après la chute du mur de Berlin, l'État français s'est retrouvé piégé : actionnaire unique de GIAT Industries, il a dû verser des milliards en recapitalisations successives pour sauver une entreprise aux pertes abyssales, entraînant la destruction de milliers d'emplois dans plusieurs régions.