Le danger devient palpable : ce patch solaire détecte six menaces invisibles et vous avertit directement sur la peau



![]()
Si vous voulez recevoir les meilleures actus Frandroid sur WhatsApp, rejoignez cette discussion.
Depuis trois ans, les lunettes intelligentes de Meta rimaient presque automatiquement avec Ray-Ban. Mais le géant américain change de stratégie avec sa nouvelle gamme. Au programme ? Des modèles inédits, des prix plus accessibles et une collaboration inattendue avec Kylie Jenner.
Meta vient d’officialiser sa nouvelle génération de lunettes connectées ce 23 juin. Mais il semble que le géant américain tourne une page en abandonnant le nom Ray-Ban. En revanche, il continue de collaborer avec EssilorLuxottica. Trois nouveaux modèles débarquent avec des styles différents, un tarif revu à la baisse et quelques ajustements matériels.
Les nouveaux modèles s’appellent Fury, Adventurer et Starfire Kylie Edition. Le premier changement visible, c’est la disparition du logo Ray-Ban.
Pour autant, Meta ne coupe pas les ponts avec son partenaire historique. EssilorLuxottica continue de fabriquer les montures, de produire les verres et d’assurer leur distribution. Le changement est donc avant tout marketing.
Meta is going downmarket in smart glasses, announcing $299 models under its own brand and with its own in-house designs for the first time. There’s also a $399 Kylie Jenner version. https://t.co/S45BUSV8K6
— Mark Gurman (@markgurman) June 23, 2026
Alors, pourquoi abandonner une marque aussi populaire ? Selon Meta, cette nouvelle stratégie doit permettre d’élargir son catalogue et de séduire un public plus large. Les Ray-Ban restent des lunettes iconiques. Mais cette réputation se répercute aussi sur leur prix.
Ces nouveaux modèles sont commercialisés à partir de 299 dollars. Soit environ 80 dollars de moins que certaines lunettes Meta estampillées Ray-Ban.
Au-delà du tarif, Meta cherche aussi à diversifier son offre. Après tout, même un produit qui fonctionne a besoin de se réinventer. Les consommateurs seront-ils prêts à franchir le pas sans le célèbre logo Ray-Ban pour les rassurer ? Peut-être. Qui sait ?
Chaque paire cible un public différent. Les Fury adoptent une monture plus massive et rectangulaire. Les Adventurer jouent la carte de la discrétion avec un format plus compact. Quant aux Starfire Kylie Edition, elles misent sur un design plus arrondi développé en collaboration avec Kylie Jenner.
Oui, la star possède même une voix dédiée pour l’assistant Meta AI. Une idée qui séduira certains et laissera probablement les autres complètement indifférents.
Our new Meta Glasses are launching with 26 styles across a range of colors, lenses, and frames, so there’s a pair of Meta Glasses for just about any look.https://t.co/rhqz5aiTf4 pic.twitter.com/5WKemyr4mx
— Meta Newsroom (@MetaNewsroom) June 23, 2026
Les nouveautés matérielles restent toutefois limitées. On retrouve toujours un capteur photo de 12 mégapixels, l’enregistrement vidéo en 3K. Les lunettes promettent aussi environ huit heures d’autonomie et jusqu’à 32 heures avec l’étui de recharge.
Meta ajoute néanmoins un bouton physique personnalisable sur la branche droite de ses lunettes connectées. Il permet notamment de lancer rapidement l’assistant vocal ou une fonction choisie par l’utilisateur. Ces nouveaux modèles sont également compatibles avec des verres correcteurs et proposent davantage d’options de personnalisation pour un meilleur confort.
Et la confidentialité dans tout ça ? Car changer de nom ne fera sans doute pas disparaître les critiques qui poursuivent Meta depuis des années. Les nouvelles lunettes connectées arrivent avec le même bagage : des interrogations persistantes sur la protection de la vie privée.
Ces dernières semaines, des médias américains ont affirmé que l’entreprise travaillerait sur des fonctions de reconnaissance faciale pour de futurs modèles. De son côté, Meta assure vouloir renforcer les protections liées aux données personnelles. De quoi rassurer les utilisateurs ? Le débat, lui, est loin d’être clos.
Cet article Meta dévoile de nouvelles lunettes connectées, cette fois sans Ray-Ban a été publié sur LEBIGDATA.FR.
La Honor Watch 6 débarque en France d’ici quelques jours avec un atout qui risque de faire des envieux. Non seulement la montre est belle à voir, mais elle promet aussi une autonomie pouvant dépasser un mois sur une seule charge. Intéressant, n’est-ce pas ?
Honor a officiellement présenté sa nouvelle montre connectée, la Honor Watch 6, le 18 juin 2026. Sa promesse ? Faire oublier une contrainte que tous les utilisateurs connaissent bien : la recharge. Avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 35 jours, la montre entend se démarquer dans un marché où brancher son chargeur tous les deux ou trois jours est presque devenu une habitude. Mais cette endurance suffit-elle à faire la différence face à une concurrence toujours plus féroce ?
Si cette montre connectée vous fait de l’œil, vous pouvez déjà la précommander. En France, elle est affichée au prix de 249 euros. Mais ce prix vaut-il vraiment le coup ?
Au premier regard, difficile de nier son élégance. Son boîtier rond, sa lunette en acier inoxydable et son écran AMOLED de 1,46 pouce lui donnent une allure premium. L’écran grimpe même jusqu’à 3 000 nits de luminosité, un niveau qui promet une excellente lisibilité en plein soleil.
The new HONOR Watch 6 looks stunning! 😍
— Roland Udvarlaki (@Techusiast) June 18, 2026
📏 46.5mm and Stainless Steel + Aluminium build
🎨 Twilight Brown, Shadow Black colors
📐 46.5 x 46.5 x 10.8mm
✨ 1.45" AMOLED with up to 3,000 nits peak
💳 NFC Payments: Supports Mastercard and Visa
🎙️ Speaker + Mic
🔋 Up to 35-day… pic.twitter.com/cRVoBRvROV
Quant à son format, il ne passera pas inaperçu. Avec un diamètre de 46,5 mm, la montre vise clairement les poignets qui apprécient les modèles imposants. Ceux qui recherchent une smartwatch plus discrète pourraient trouver l’ensemble un peu encombrant.
Mais le véritable argument se cache ailleurs. Grâce à sa batterie de 980 mAh, Honor annonce jusqu’à 35 jours d’autonomie en utilisation prolongée ou environ 17 jours en utilisation standard. Les utilisateurs de certaines montres connectées, habitués à surveiller leur batterie quotidiennement, apprécieront sans doute ce changement de rythme.
Cette autonomie s’explique aussi par un choix assumé. La montre n’utilise pas Wear OS, mais un système d’exploitation développé par Honor. Résultat, impossible d’installer librement des applications tierces. L’écosystème reste plus fermé, mais permet aussi de limiter la consommation d’énergie.

La Honor Watch 6, désormais commercialisée en France, embarque tout ce que l’on attend d’une montre connectée moderne ou presque. Elle intègre un capteur de fréquence cardiaque, un oxymètre, un GPS double fréquence, un altimètre barométrique ainsi qu’un suivi du sommeil. Plus de 120 disciplines sportives sont également proposées, avec des modes dédiés au trail, au football ou encore au badminton.
Son écran AMOLED circulaire affiche une définition de 464 × 464 pixels. Associé à sa forte luminosité, il reste facilement lisible même en extérieur. La montre profite également d’un mode Always-On et d’un réglage automatique de la luminosité selon l’environnement.
Quelques absences sont toutefois à signaler. Contrairement à certains modèles concurrents, elle ne propose ni électrocardiogramme ni mesure de la tension artérielle. Autre limite, l’absence de Wear OS prive les utilisateurs de nombreuses applications populaires.
En revanche, Honor ajoute une fonction plus originale. La montre peut être associée à deux smartphones compatibles, une possibilité encore assez rare sur le marché.
Cet article Honor Watch 6 : cette montre chic qui tient plus d’un mois sur une seule charge arrive en France a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Snap entre enfin dans la course des lunettes AR grand public. Mais ces lunettes AR de Snap séduiront-elles vraiment les utilisateurs malgré leur prix élevé et un design qui ne fait pas l’unanimité ? Le défi s’annonce de taille pour le constructeur.
Les nouvelles lunettes AR de Snap veulent remplacer le smartphone en affichant directement des contenus numériques dans votre champ de vision. Leur promesse ? Une réalité augmentée plus immersive, enrichie par l’intelligence artificielle et la reconnaissance des gestes. Les Specs promettent une expérience plus naturelle. Le problème, c’est qu’elles coûtent 2 195 dollars. Sans compter leur monture particulièrement imposante. Alors, qui aura vraiment envie de les porter au quotidien ?
Snap ne cache plus son ambition. L’entreprise derrière Snapchat estime que le smartphone n’est qu’une étape de l’histoire informatique. Son idée consiste désormais à afficher les informations directement devant les yeux grâce à des lunettes de réalité augmentée autonomes. La marque les a dévoilées lors du salon Augmented World Expo de Long Beach.
Contrairement aux anciennes Spectacles, réservées aux développeurs, ce nouveau modèle vise enfin le grand public. Les lunettes embarquent deux puces Snapdragon, un champ de vision de 51 degrés et une connexion Bluetooth. Et sans surprise, elles intègrent également plusieurs fonctionnalités dopées à l’intelligence artificielle.
Evan Spiegel showing off the new Specs AR glasses to the public for the first time. pic.twitter.com/pCYBLU9xxH
— Nathie @ AWE (@NathieVR) June 16, 2026
Ces lunettes AR de Snap peuvent aussi reconnaître les gestes. Elles peuvent analyser leur environnement et traduire des conversations en temps réel. Elles superposent ensuite des objets numériques à la réalité. Une autonomie d’environ quatre heures est annoncée, portée jusqu’à huit heures avec l’étui de recharge.
La fiche technique donne envie d’en savoir plus, n’est-ce pas ? Les Specs débarqueront à l’automne en France, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Il faudra toutefois débourser 2 195 dollars pour les porter. Un tarif qui réserve clairement ces lunettes à une poignée de passionnés.
Pour illustrer le potentiel de son produit, Snap a choisi un décor prestigieux : l’installation La Caverne du Pont-Neuf de l’artiste JR à Paris.
Grâce aux lunettes, les visiteurs voient apparaître des animations en trois dimensions parfaitement intégrées à leur environnement. Chauves-souris, danseuse virtuelle et effets artistiques donnent un aperçu convaincant des possibilités offertes par la réalité augmentée.
L’expérience fonctionne. Le résultat est convaincant. Il faut toutefois garder à l’esprit qu’une démonstration soigneusement préparée ne garantit jamais un succès commercial. De toute façon, ces lunettes représentent un grand défi pour Snap.
send it to zero pic.twitter.com/KDoSzpgRoh
— RJC (@RJCcapital) June 16, 2026
Le marché devient pourtant très concurrentiel. Meta vend déjà plusieurs millions de lunettes connectées Ray-Ban. Google prépare également son arrivée avec Android XR, tandis que Samsung poursuit ses propres expérimentations. Apple, de son côté, a montré que même un géant peut se heurter aux limites du marché avec le Vision Pro.
Snap tente donc de trouver un équilibre avec ses lunettes AR. Plus immersives que de simples lunettes connectées, mais moins encombrantes qu’un casque de réalité mixte. L’idée paraît logique. Le prix, beaucoup moins.

Car débourser plus de 2 000 dollars pour un appareil encore considéré comme expérimental demandera un véritable acte de foi. D’autant que le design des Specs suscite déjà de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux. Beaucoup les trouvent épaisses et peu discrètes.
Cet article Les lunettes AR de Snap sont là… mais qui osera vraiment les porter ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Les lunettes connectées ne cessent de gagner du terrain. Mais elles traînent aussi derrière elles un sujet sensible : la vie privée. Les Ray-Ban de Meta sont régulièrement pointées du doigt pour leurs capacités d’enregistrement discrètes.
Toutefois, si cela peut consoler l’entreprise de Mark Zuckerberg, elles ne sont pas les seules à susciter des inquiétudes. Les lunettes intelligentes développées par Rokid, commercialisées notamment aux États-Unis, se retrouvent aussi au cœur d’une polémique similaire aujourd’hui.

D’après une enquête relayée par le média chinois Xiaoxiang Morning Post, elles seraient utilisées pour enregistrer discrètement des personnes en Chine. Et ce, sans que ces dernières en aient conscience. Plus inquiétant encore, certaines de ces vidéos seraient ensuite publiées sur les espaces communautaires de la marque.
L’affaire a pris de l’ampleur après la diffusion de plusieurs vidéos sur le réseau social Weibo. Ces séquences montrent notamment des échanges avec des hôtesses de l’air de la compagnie Spring Airlines, filmées à leur insu.
Selon le média chinois, ce ne serait pas nouveau. De nombreuses autres vidéos similaires auraient été retrouvées sur les forums liés à la communauté Rokid. Dans la plupart des situations signalées, les personnes filmées n’auraient jamais donné leur accord pour apparaître dans ces enregistrements.
Face à ces accusations, Rokid est restée discrète. Ce qui ne fait, cela va de soi, qu’alimenter les interrogations autour des mécanismes de protection de la vie privée mis en place par le fabricant.
Comme chez Meta, les lunettes connectées Rokid disposent pourtant d’un voyant lumineux censé signaler lorsqu’un enregistrement est en cours. Mais là aussi, le système semble présenter des failles.

Le Xiaoxiang Morning Post affirme avoir découvert des vendeurs tiers proposant des autocollants spécialement conçus pour masquer cette lumière. Placés sur la LED située à l’avant des lunettes, ces accessoires permettraient de dissimuler l’indicateur visuel.
Et bien sûr, cela n’empêche pas l’appareil de continuer à filmer. Le plus surprenant est que ces autocollants ne déclencheraient pas les mécanismes de sécurité intégrés aux lunettes.
Théoriquement, certains capteurs sont censés détecter l’obstruction du voyant et interrompre l’enregistrement. Dans les faits, cette protection ne fonctionnerait pas toujours comme prévu.
Cette pratique ne se limite d’ailleurs pas aux produits de Rokid. Aux États-Unis, une enquête récente menée par la journaliste Joanna Stern a révélé pire. Apparemment, certains propriétaires de lunettes Ray-Ban Meta étaient prêts à payer pour faire retirer complètement la lumière d’enregistrement.
Au-delà des cas de Meta et Rokid, cette controverse souligne un problème plus large. Toutes les lunettes connectées équipées de caméras soulèvent des questions de confidentialité.
Une fois ces appareils commercialisés, il devient extrêmement difficile de contrôler la manière dont ils sont utilisés. Tribunaux, écoles, commerces ou transports publics… De nombreux lieux s’interrogent déjà sur la présence de ces nouveaux objets à même de filmer discrètement leur environnement.
Cet article Y’a pas que Meta : les lunettes connectées nous filment-elles toutes à notre insu ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Avec Android XR, Google veut transformer ses futures lunettes dopées à l’IA en véritable assistant du quotidien. Leurs promesses ? Traduire des conversations en temps réel, résumer vos messages sans sortir le smartphone de votre poche ou encore guider vos déplacements à la voix.
13 ans après l’échec des Google Glass, le géant américain retente sa chance avec des montures plus discrètes et une IA omniprésente. Présentées lors de la Google I/O 2026, ces lunettes audio sous Android XR misent sur Gemini pour assister l’utilisateur en permanence. Et cette nouvelle génération mise surtout sur l’audio. L’idée est simple. Parler à ses lunettes comme on parlerait à son téléphone, sauf que le smartphone reste dans la poche.
Google veut faire de ses lunettes audio un assistant qui suit l’utilisateur partout. Grâce à Gemini et à Android XR, les montures peuvent répondre à des questions sur l’environnement. Elles peuvent aussi lire des notifications ou encore traduire des conversations en temps réel. Le tout sans sortir son smartphone de la poche.
Pendant sa démonstration, Google a montré plusieurs usages assez parlants. Les lunettes peuvent traduire un menu étranger en regardant le texte ou retranscrire une discussion avec une voix adaptée au ton de l’interlocuteur.
Elles servent aussi à envoyer des SMS, passer des appels ou obtenir un résumé vocal des messages manqués. C’est pratique pour éviter de consulter son écran toutes les deux minutes. Ou pour donner l’impression d’être très occupé.
Les lunettes connectées peuvent aussi prendre des photos et des vidéos par simple commande vocale. Google a même montré des retouches générées automatiquement par l’IA via Gemini.
La navigation est aussi un point mis en avant. Les lunettes XR savent où regarde l’utilisateur et peuvent guider un trajet à la voix de manière plus naturelle qu’un GPS classique. Trouver un restaurant, ajouter une étape ou commander un Uber devient alors une demande vocale.
Google semble avoir retenu une leçon essentielle de l’époque Google Glass. Personne ne veut porter un gadget qui ressemble à un prototype de laboratoire en pleine rue.
Cette nouvelle génération de lunettes sous Android XR adopte donc une approche beaucoup plus sobre. Les modèles dévoilés pendant la Google I/O 2026 ressemblent enfin à de vraies montures du quotidien. Et ce n’est pas un hasard. Google s’est associé à Gentle Monster et Warby Parker, deux marques connues dans l’univers de l’optique et de la mode.

La firme de Mountain View cherche à éviter l’image ultra-geek qui avait collé aux Google Glass il y a plus de dix ans. Les haut-parleurs et microphones sont intégrés de manière discrète dans les branches, tandis que l’ensemble reste classique visuellement.
Ce choix du design n’a rien d’anodin. Meta l’a déjà compris avec ses Ray-Ban connectées. Une paire de lunettes séduit beaucoup plus facilement quand elle ressemble d’abord à un accessoire de mode plutôt qu’à un mini-ordinateur posé sur le visage.
Cet article Android XR : traduction en temps réel, résumés de conversations… voici les lunettes IA audio a été publié sur LEBIGDATA.FR.