Vingt mille kilomètres carrés de zones humides rayés de la carte en douze ans : ce n'est pas le changement climatique qui a détruit les marais mésopotamiens, mais une décision politique du régime de Saddam Hussein exécutée entre 1991 et 2003. Une destruction délibérée qui a forcé 200 000 à 450 000 personnes à l'exil.