En pulvérisant du DDT pour éliminer les moustiques du paludisme à Bornéo, les autorités sanitaires ont créé une réaction en chaîne écologique catastrophique. Les toits se sont effondrés, les rats ont proliféré, et il a fallu parachuter des chats pour contenir le chaos. Une histoire vraie qui reste l'un des plus frappants exemples d'intervention humaine mal calculée.
Entre Los Angeles et l'île de Catalina, un cimetière sous-marin contient plus de 27 000 fûs de déchets toxiques au DDT, immergés entre 1947 et 1961 et cartographiés pour la première fois en 2021. Cette découverte révèle l'ampleur insoupçonnée d'une catastrophe environnementale dont les impacts contaminant la faune marine et la chaîne alimentaire continueront pendant des décennies.
Pendant des décennies, on croyait que les fûts de DDT jetés au large de Los Angeles se seraient dissous dans l'océan. En 2021, une mission de sonar a révélé une réalité bien différente : plus de 27 000 fûts reposent toujours à 900 mètres de profondeur, continuant de contaminer la vie marine.