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Sony lance son premier zoom fisheye plein format, le FE 8-14 mm f/3,5 G

9 septembre 2026 à 12:02

C’est une première dans l’histoire des objectifs Alpha : Sony n’avait plus signé de fisheye depuis le 16 mm f/2,8 de 2006, hérité du catalogue Minolta et pensé pour la monture A. Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye devient donc le tout premier zoom fisheye de la gamme G destiné aux boîtiers plein format à monture E. Autant dire que le constructeur comble ici un vide qui durait depuis deux décennies, avec un objectif qui ne se contente pas d’une seule focale, mais couvre toute une palette de perspectives.

Du cercle complet à la diagonale, dans un seul objectif

Tout l’intérêt de ce zoom tient dans sa plage focale de 8 à 14 mm. À 8 mm, il projette une image fisheye entièrement circulaire sur le capteur plein format, avec un angle de champ de 180°. À 14 mm, la couverture s’étend à toute la diagonale du cadre, toujours avec un angle de 180°. Entre ces deux extrêmes, il est possible d’ajuster la composition selon le sujet, qu’il s’agisse de paysage, d’architecture, de sport ou de captation vidéo dynamique.

La projection évolue également avec la focale : elle est de type équisolide à 8 mm et équidistante à 14 mm. La correction de distorsion proposée par les boîtiers compatibles permet par ailleurs de modifier le rendu de l’image. Notez toutefois qu’en vidéo au format 16:9, le cercle fisheye complet n’apparaît pas : il faut un boîtier capable de filmer en 3:2 open gate pour en profiter pleinement.

Étonnamment léger

Sur le plan du gabarit, le constructeur revendique une conception particulièrement compacte pour cette catégorie d’objectifs. Les chiffres plaident en ce sens : 63,1 mm de diamètre, 82,8 mm de longueur et un poids d’environ 314 g. Pour situer, le Canon RF 7-14 mm f/2,8-3,5 L Fisheye STM affiche 476 g sur la balance, soit un écart de plus de 160 g. De quoi soulager les prises de vue à main levée, sur stabilisateur ou dans une configuration montée sur drone.

Le mécanisme de zoom est interne, ce qui signifie que la longueur de l’objectif ne change pas lorsque l’on modifie la focale. Un avantage appréciable pour limiter les déplacements du centre de gravité, particulièrement utile en vidéo sur stabilisateur. La construction optique repose sur 16 éléments répartis en 13 groupes, avec quatre éléments ED et trois éléments asphériques, dont un élément asphérique ED, un ensemble destiné à contenir les aberrations chromatiques sur toute la surface de l’image.

Autofocus et ergonomie

Côté mise au point, l’objectif fonctionne avec deux moteurs linéaires et permet le suivi AF/AE jusqu’à 120 i/s avec les boîtiers compatibles. La distance minimale de mise au point descend à 0,15 m et reste constante sur toute la plage focale, pour un grossissement maximal de 0,22xà 14 mm. Cette courte distance autorise notamment des cadrages très rapprochés, avec une forte accentuation des perspectives.

L’ergonomie ne néglige pas les habitudes des vidéastes. On retrouve une bague d’ouverture avec crantage décliquable, un commutateur de mode de mise au point AF/MF/FH avec verrouillage après réglage manuel, un bouton de verrouillage du zoom et un diaphragme à 7 lamelles. L’objectif intègre également un porte-filtre arrière, une solution logique sur une optique dont la lentille frontale bombée interdit tout filtre vissé à l’avant. La conception résiste à la poussière et à l’humidité, sans garantie absolue, et la lentille avant reçoit un revêtement fluoré pour faciliter le nettoyage en extérieur.

Prix et disponibilité

Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye est annoncée à 1 699 € avec des précommandes ouvertes pour une disponibilité à partir de la fin septembre 2026.

Fujifilm XF 400 mm f/4,5 : une longue focale plus légère pour la photo de sport et animalière

8 septembre 2026 à 16:50

Chez Fujifilm, la logique des super-téléobjectifs XF s’est construite modèle après modèle, et il manquait une pièce entre le XF 200mm f/2 et le XF 500mm f/5,6. C’est chose faite avec ce nouveau XF 400mm f/4,5 R LM OIS WR, une focale fixe de 400 mm qui, appliquée au capteur APS-C de la série X, offre une focale équivalent à 609 mm en plein format. Le constructeur annopnce les meilleures performances optiques de toute la gamme XF, et le positionne clairement du côté de la photo animalière, des sports mécaniques et des sujets aériens, là où atteindre son sujet à distance sans le déranger fait toute la différence.

Un poids contenu pour une longue focale

L’argument principal de cet optique, c’est son gabarit. Malgré sa focale de 400 mm, il ne pèse que 1 245 g. Pour un super-téléobjectif avec cette portée, c’est un sérieux argument, en particulier lors des longues journées de prise de vue ou en déplacement. Ses dimensions restent elles aussi contenues, avec un diamètre de 10,45 cm pour une longueur de 23,95 cm.

Fujifilm a par ailleurs travaillé la répartition des masses. Là où beaucoup de longues focales pèchent par un poids concentré vers l’avant du fût, la formule optique a ici été optimisée pour rapprocher le centre de gravité du boîtier. De quoi améliorer la maniabilité et limiter la fatigue lors des séances à main levée.

Une construction optique taillée contre les aberrations

Côté conception, l’objectif s’appuie sur 21 éléments répartis en 14 groupes, dont deux éléments Super ED et quatre éléments ED. L’objectif de cette architecture est de contenir les aberrations chromatique, pour préserver une résolution élevée et restituer les détails des sujets lointains. Le diaphragme compte 9 lamelles à ouverture circulaire, avec une ouverture minimale à f/22 .

L’angle de champ s’établit à 4,1°, la distance minimale de mise au point à 2,75 m depuis le plan focal, pour un grossissement maximal de 0,16x. Le filetage avant accepte des filtres de 95 mm.

Une stabilisation annoncée jusqu’à 5,5 IL

Fujifilm annonce une stabilisation optique allant jusqu’à 5,5 IL, mesurée selon les standards CIPA, grâce à une détection des vibrations plus précise et un mécanisme de stabilisation retravaillé. De quoi photographier à main levée même lorsque la situation impose une vitesse d’obturation plus lente que souhaité.

Un autofocus par moteur linéaire et une ergonomie soignée

Le système de mise au point est totalement interne, ce qui a contribué à réduire la taille et le poids de l’ensemble. Le groupe de mise au point est piloté par un moteur linéaire, pour un autofocus à la fois rapide et silencieux, censé rester réactif et précis dans les conditions exigeantes de la photo au téléobjectif.

L’ergonomie n’a pas été oubliée. Une fonction de préréglage de mise au point permet de rappeler instantanément une distance mémorisée via un bouton de fonction, sans avoir à refaire le point. Vers l’avant du fût, un bouton de contrôle de mise au point donne un accès direct à la fonction choisie sur le sélecteur de mise au point, qui propose trois positions, à savoir AF-L, PRESET et AF. Un limiteur de mise au point vient compléter le dispositif en restreignant la plage de recherche pour accélérer le verrouillage sur les sujets situés à plus de 5 mètres.

Résistance aux intempéries et compatibilité téléconvertisseurs

Le fût intègre 20 joints d’étanchéité pour résister à la poussière et aux intempéries, avec un fonctionnement garanti jusqu’à -10°C. La lentille frontale bénéficie d’un revêtement au fluor aux propriétés hydrophobes et anti-adhérentes, pratique pour éloigner les gouttes et les salissures lors des sessions sous une météo capricieuse.

Pour aller encore plus loin en portée, l’objectif accepte les téléconvertisseurs de la marque. Avec le XF 1,4x TC WR, la focale passe à 560 mm, soit un équivalent 853 mm. Avec le XF 2x TC WR, elle grimpe à 800 mm, l’équivalent de 1 219 mm. L’arrivée de ce 400 mm vient compléter la gamme de super-téléobjectifs à focale fixe et grande ouverture de la série XF, qui couvre désormais un spectre de focales équivalentes allant d’environ 300 à 762 mm en plein format, aux côtés du XF 200 mm f/2 et du XF 500 mm f/5,6.

Prix et disponibilité

Le Fujinon XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR est annoncé pour le10 septembre 2026, au prix recommandé de 2 899 € TTC.

Sigma étoffe sa gamme plein format avec deux objectifs et une nouvelle génération de filtres

8 septembre 2026 à 15:31

Le fabricant japonais poursuit l’élargissement de son catalogue pour hybrides plein format avec trois annonces qui visent des usages différents. D’un côté, un zoom polyvalent taillé pour la mobilité. De l’autre, un 85 mm à très grande ouverture, pensé pour le portrait. Et enfin une gamme de filtres entièrement revue, qui accompagne la nouvelle identité visuelle de la marque lancée en 2025. Les deux objectifs sont annoncés pour le 30 septembre 2026 en monture L-Mount et Sony-E, tandis que les filtres suivront le 5 novembre.

Un zoom standard qui démarre à 20 mm et tient dans la main

Le Sigma 20-60 mm f/2,8 -4 DG | Contemporary joue à fond la carte de la légèreté. Avec seulement 385 g sur la balance (donnée pour la monture L-Mount), ce zoom 3x reste facile à glisser dans un sac, ce qui n’est pas courant pour une optique qui démarre à 20 mm avec une ouverture de F2,8 à cette focale. La plage couverte va de l’ultra-grand-angle à une perspective plus naturelle de 60 mm, de quoi passer du paysage au portrait sans changer d’objectif.

Côté optique, la formule retenue s’appuie sur 15 éléments répartis en 13 groupes, avec trois lentilles asphériques et trois éléments en verre SLD. Sigma met aussi en avant les capacités de macrophotographie de ce zoom, un terrain sur lequel on ne l’attend pas forcément. La distance minimale de mise au point descend à 15,8 cm à 28 mm, pour un rapport de grossissement maximal de 1:2,3 à 35 mm. Même à 60 mm, l’objectif conserve un grossissement de 1:2,9, ce qui évite d’avoir à jongler avec la distance au sujet selon la focale employée.

L’autofocus repose sur un moteur linéaire HLA (High-response Linear Actuator), pensé pour les prises de vue photo et vidéo. La qualité de construction ne manque pas à l’appel non plus, avec une structure qui se veut résistante à la poussière et à l’humidité, et un revêtement hydrofuge et oléofuge appliqué sur la lentille frontale.

Le 85 mm f/1,2 DG | Art, le plus léger de sa catégorie selon Sigma

Le second objectif joue dans une autre cour. Le Sigma 85 mm f/1,2 DG | Art est un téléobjectif à grande ouverture. La focale de 85 mm est traditionnellement associée au portrait, et cette ouverture promet une très faible profondeur de champ promettant un bokeh généreux. Le diaphragme à 13 lamelles est là pour conserver un rendu quasi circulaire des flous.

L’argument le plus fort tient toutefois au poids. Sigma revendique le titre d’objectif le plus léger de sa catégorie parmi les 85 mm f/1,2 à autofocus pour hybrides plein format, avec 905 g en monture L-Mount. Pour tenir cette promesse sur un objectif avec cette ouverture, le constructeur a réduit au strict minimum le nombre de lentilles de l’unité de mise au point et fait appel au TSC (Thermally Stable Composite), un polycarbonate dont les caractéristiques mécaniques se rapprochent de celles de l’aluminium qu’il rempalce.

Sur le plan optique, deux éléments en verre SLD et une lentille en verre à dispersion anomale élevée se chargent de limiter l’aberration chromatique axiale. L’autofocus s’appuie ici sur un double système de moteur lineaire HLA (Dual HLA).

Côté ergonomie, l’objectif est bien équipé, avec un bouton à fonction assignable AFL disponible à deux emplacements, une bague d’ouverture dotée d’un curseur de verrouillage et d’un commutateur à clic. La résistance à la poussière et aux éclaboussures ainsi que le revêtement hydrofuge et oléofuge sont de la partie.

Avec ce modèle, la série f/1,2 Art de Sigma est désormais complète sur les focales fixes courantes, aux côtés du 35 mm f/1,2 DG II | Art et du 50 mm f/1,2 DG DN | Art.

Quatre filtres entièrement revus, disponibles jusqu’en 105 mm

Troisième volet de ces annonces, Sigma renouvelle intégralement sa gamme de filtres pour objectifs interchangeables. Quatre modèles composent cette nouvelle offre. Le WR Ceramic Protector PTC-21 est un filtre de protection en céramique conçu pour résister aux chocs. Le WR Protector + UV PUV-21 associe protection anti-UV et revêtement hydrofuge et oléofuge. Le Protector LPT-21 joue la carte du filtre de protection standard, tandis que le WR Circular PL Filter CPL-21 est un polarisant circulaire, lui aussi doté du revêtement hydrofuge et oléofuge.

La refonte ne se limite pas à l’aspect extérieur, aligné sur l’identité visuelle adoptée par Sigma en 2025. Le constructeur a retravaillé le traitement de surface des montures pour réduire les reflets internes par rapport aux modèles précédents, et affiné le profil des grands diamètres de 95 et 105 mm. Sigma indique par ailleurs avoir vérifié la compatibilité de ces filtres avec l’ensemble de ses objectifs, y compris les ultra-grand-angles, sans risque de vignettage.

Côté disponibilité, le PTC-21 en céramique sera proposé en 67, 72, 77, 82, 95 et 105 mm. Les trois autres modèles couvriront une plage plus large, avec des diamètres de 52, 55, 58, 62, 67, 72, 77, 82, 95 et 105 mm. Les deux objectifs comme la gamme de filtres seront commercialisés à l’automne 2026, respectivement le 30 septembre et le 5 novembre.

1,4 million de kilomètres de câbles tapissent le fond des océans : c’est trente-cinq fois le tour de la Terre, pour un diamètre de tuyau d’arrosage

31 août 2026 à 20:57
1,4 million de kilomètres de câbles tapissent le fond des océans : c'est trente-cinq fois le tour de la Terre, pour un dia...Sous les océans s'étend un réseau invisible et méconnu de 1,4 million de kilomètres de câbles qui fait transiter la quasi-totalité du trafic internet mondial. Aussi fins qu'un tuyau d'arrosage, ces artères numériques acheminent mails, appels vidéo et transactions bancaires pour tous les continents.
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