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L’instax Pal 2 de Fujifilm mise sur le look argentique et le viseur optique

15 septembre 2026 à 16:44

Fujifilm persiste avec sa gamme instax Pal, ces minuscules appareils photo numériques pensés pour tenir dans le creux de la main. Et a peut-être bel et bien trouvé la bonne recette avec cet instax Pal 2, qui vient épauler sa ligne de photo instantanée appareils et imprimantes !

Le constructeur présente l’instax Pal 2, une deuxième génération qui reprend le concept du modèle initial, mais en en changeant totalement le design, et en lui greffant plusieurs nouveautés, à commencer par un viseur optique. Ce qui au final, change tout par rapport au Pal 1.

Comme le premier modèle, le Pal 2 ne se prend pas au sérieux et joue à fond la carte du plaisir, avec un boîtier ultra-compact que l’on emporte sans y penser. Là où le premier modèle affichait des formes minimalistes rondouillardes, cette version adopte des lignes rétro qui évoquent les appareils argentiques d’autrefois, jusqu’au viseur optique qui intègre le boîtier.

Le premier Pal, lancé en 2024, avait divisé, certains n’en voyant pas l’intérêt quand d’autres l’adoptaient comme un compagnon à emporter partout. Pour concevoir cette suite, le constructeur dit s’être appuyé sur les retours de ces utilisateurs, avec l’idée de proposer un appareil au look d’un appareil argentique classique capable aussi bien de partager les images en numérique que de les imprimer via une imprimante instax ou l’un des appareils hybrides Evo.

Un capteur de 10 mégapixels et un écran pour prévisualiser

Sous sa coque au format de poche, le Pal 2 embarque un capteur CMOS de 1/3,06 pouce. Il grimpe à 10 mégapixels, soit une définition de 3 776 x 2 832 pixels, avec un mode allégé à 1 mégapixel (1 280 x 960 pixels) pour ceux qui veulent économiser de l’espace de stockage. L’objectif propose une focale équivalente à 28 mm en format 24×36 et une ouverture de f/2,2, avec une mise au point qui court de 8 cm à l’infini.

Sans surprise pour un appareil de cette taille, tout est automatique. La vitesse d’obturation s’échelonne de 1/4 s à 1/8000 s, la sensibilité de 100 à 1600 ISO, le tout géré par l’appareil sans intervention. On retrouve une mesure TTL sur 256 segments, une correction d’exposition de -2 à +2 IL par pas de 1/3, un flash intégré d’une portée d’environ 60 cm à 1,5 m et un retardateur réglable sur 10 ou 2 secondes.

Nouveauté par rapport au concept d’origine, un petit écran LCD couleur TFT de 1,3 pouce d’une définition de 170 000 points se place le dessus du boîtier. De quoi jeter un œil aux images fraîchement capturées avant de les transférer, là où le Pal original obligeait à passer directement par le smartphone.

Transfert par USB-C ou Bluetooth, et une contrainte de stockage

Le Pal 2 ne fait que photographier, sans écran de composition ni impression directe. Les images se récupèrent ensuite via l’application dédiée instax Pal, soit sans fil en Bluetooth, soit en filaire grâce au port USB Type-C intégré. La différence entre les deux méthodes est nette, le transfert par câble descend se veut radicelement plsu rapide.

L’application permet aussi de déclencher à distance, ce qui rend les photos de groupe ou les prises mains libres bien plus simples.

Reste une contrainte à connaître. La mémoire interne ne permet de stocker que 100 photos avant qu’un transfert vers l’application ne devienne obligatoire. Pour dépasser cette limite, l’appareil accepte les cartes microSD, microSDHC et microSDXC jusqu’à 2 To, ce qui change évidemment tout de suite la donne.

Côté format, l’appareil mesure 37 x 42 x 92,3 mm pour environ 87 g, avec une batterie lithium-ion intégrée qui se recharge en deux à trois heures.

Filtres, animation folioscope et impression déportée

Le Pal 2 fait la part belle à la personnalisation. Cinq thèmes de filtres, déclinés chacun en six effets, offrent une trentaine de rendus différents pour habiller les images. On peut aussi choisir entre les formats emblématiques d’instax, mini, SQUARE ou WIDE, avec ou sans cadre, puis ajouter du texte, des filtres ou des autocollants directement dans l’application.

La vraie nouveauté ludique s’appelle instax Animation. Le mode capture une série de dix images et les assemble en une petite animation façon folioscope, pour transformer une scène figée en séquence animée en quelques gestes.

Le Pal 2 n’imprime rien lui-même, mais les images peuvent être envoyées vers une imprimante de la gamme instax Link ou vers un appareil hybride Evo.

Prix et disponibilité

L’instax Pal 2 arrive en deux coloris. Il sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 169,99 €.

À partir d’avant-hierFlux principal

Harman Phoenix 125 : la pellicule originale renaît de ses cendres en 125 ISO

Par : Louis Royer
17 août 2026 à 10:49

Le fabricant britannique Harman annonce la Phoenix 125, qui n'est pas une nouvelle émulsion, mais le retour de la toute première Phoenix de 2023, mais avec une sensibilité recalibrée de 200 à 125 ISO.


© 2026 Phototrend - Harman Phoenix 125 : la pellicule originale renaît de ses cendres en 125 ISO

Cet article a été publié par Louis Royer sur Phototrend - Suivez la photo de près

Le nouvel argentique rétro de Kodak coûte moins de 40 €

21 juillet 2026 à 12:15

Dans un monde saturé d’images numériques parfaites, une tendance de fond émerge : le retour à l’argentique. Face à la complexité croissante des smartphones et des appareils photo haute technologie, Kodak (par le biais de son licencié Reto) propose une réponse radicale, ludique et extrêmement abordable pour les débutants et les voyageurs – dans la droite lignée de son récent Snapic A1.

Un “point-and-shoot” pur jus

Le Kodak EC35 se définit par une philosophie de simplicité absolue. À la frontière de l’appareil jetable, il ne s’agit pas d’un appareil intelligent, mais d’un outil purement mécanique conçu pour capturer l’instant sans filtre logiciel. Avec un format 35 mm et un système de « pointer et déclencher » (point-and-shoot), il permet de se concentrer sur le souvenir plutôt que sur la technique. C’est une invitation à accepter l’imperfection : les photos peuvent être imparfaites, mais c’est précisément ce qui forge leur charme authentique.

Sur le plan technique, l’appareil se limite aux fondamentaux : un objectif fixe de 25 mm avec une ouverture ƒ/10 et une vitesse d’obturation fixe de 1/100 s. Bien qu’il nécessite une pile AA pour le flash intégré, le reste du boîtier est mécanique. Cette sobriété technique est compensée par un design compact, pesant seulement 102 grammes, et un format pratique incluant un viseur optique ainsi qu’un couvercle coulissant pour protéger l’objectif.

Le prix est l’argument de vente majeur du Kodak EC35, positionné autour de 35 $ (ou environ 38 € en France), auxquels il faut ajouter la pellicule (environ 22 € les 36 poses chez Kodak). Cette stratégie permet aux utilisateurs et utilisatrices de se procurer un appareil physique pour un prix proche de celui d’un appareil photo jetable, tout en restant sur un format réutilisable. Il est disponible en sept coloris pastel dans l’air du temps (bleu, lavande, noir, rose, vert, etc.), renforçant son aspect objet de collection et d’accessoire de voyage, pile à temps pour les vacances. 

Un écosystème pour les passionné·es de rétro

Le Kodak EC35 s’inscrit dans une stratégie plus large menée par Reto, qui exploite la marque Kodak. Ce fabricant a déjà fait sensation avec des modèles comme le Kodak Charmera ou le Snapic A1. Alors que le Snapic A1 propose des fonctionnalités plus avancées (écran LCD, double exposition), l’EC35 occupe le segment d’entrée de gamme. Il permet aux nouveaux venus de s’initier à l’argentique sans investir dans du matériel complexe, tout en s’intégrant parfaitement dans la renaissance des appareils rétro compacts.

Une approche opposée à celle du marché des smartphones, notamment, qui n’ont de cesse d’inviter des technologies photo avancées dans leur formule optique. On pense notamment à Leica, partenaire de Xiaomi sur ses récents 17T, ou encore à Hasselblad au sein de l’Oppo Find X9 Ultra.

Fujifilm QuickSnap Black and White et Active : l’argentique jetable passe au noir et blanc et au tout-terrain

2 juillet 2026 à 14:57

Fujifilm fête les 40 ans de sa gamme d'appareils jetables QuickSnap avec deux nouveautés : un modèle dédié à la photo monochrome nommé QuickSnap Black & White et une version « tout terrrain » baptisée QuickSnap Active. Tous deux seront disponibles à partir de l’automne 2026.


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Cet article a été publié par Jean-Nicolas Lehec sur Phototrend - Suivez la photo de près

5 livres photo à ne pas manquer – mai 2026

Par : Damien Roué
28 mai 2026 à 14:26

Chaque mois, nous partageons les livres photo qui nous ont marqués. Au sommaire de mai 2026 : les regards de Jo Ractliffe et Lee Friedlander, le palmarès du World Press Photo 2026, un manuel pour repenser le tirage argentique et un essai sur le langage photographique


© 2026 Phototrend - 5 livres photo à ne pas manquer – mai 2026

Cet article a été publié par Damien Roué sur Phototrend - Suivez la photo de près

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