Depuis 2018, l'État a injecté plus de 375 millions d'euros pour accompagner la transformation du réseau des buralistes. Pourtant, la Cour des comptes dénonce un système sans contrôle véritable, où les aides se transforment en simples compléments de revenu plutôt qu'en véritable reconversion.
La Cour des comptes révèle un paradoxe saisissant : un dispositif d'État destiné à compenser la baisse des ventes de cigarettes a mécaniquement avantag les buralistes qui en écoulent le plus. Entre 2004 et 2011, plus de 300 millions d'euros versés annuellement sans aucune vérification d'impact réel.