Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 16 septembre 2026Flux principal

Fujifilm dévoile l’instax Link Wide 2, sa nouvelle imprimante photo instantanée au format Wide

15 septembre 2026 à 15:38

L’instax Link Wide 2 prend la suite d’un modèle sorti en 2021 qui s’était taillé une belle place auprès des adeptes du format Wide, le plus généreux de la gamme instax. Le principe reste le même : une petite imprimante photo instantanée nomade qui se connecte à votre smartphone pour transformer vos photos numériques en tirages instantanés au format « carte postale ». La nouveauté se joue surtout du côté de l’application et des possibilités de personnalisation.

Photo Mixer, le photomontage automatique en un geste

La fonctionnalité mise en avant s’appelle Photo Mixer. Depuis l’application, on pioche plusieurs images dans la galerie de son smartphone, jusqu’à six, puis un appui sur « Mix it » génère automatiquement différentes mises en page. Si la première proposition ne convainc pas, il est possible de relancer la machine et de remixer sa composition jusqu’à cinq fois avant de l’imprimer au format Wide ou de la partager en ligne.

L’application instax Link Wide ne se limite pas à ça. Cadres, filtres, émojis, textes créatifs et une bibliothèque de plus de 1 600 autocollants sont de la partie pour habiller chaque cliché. Fujifilm propose aussi deux traitements colorimétriques distincts, l’instax-Rich Mode pour des rendus plus saturés et l’instax-Natural Mode pour une restitution plus sobre.

Autre idée plutôt maligne, le mode QR Print permet d’intégrer un QR code directement sur le tirage. De quoi glisser un lien, un lieu, un message caché ou même un extrait audio derrière une photo papier, à scanner ensuite avec un smartphone. L’application autorise par ailleurs l’impression d’une image fixe extraite d’une vidéo, pratique pour récupérer le bon instant d’une séquence.

La fiche technique

L’imprimante s’appuie sur une connexion Bluetooth 5.1 et accepte les formats JPEG, PNG, HEIF et DNG. Au-delà du mobile multifonction, elle peut recevoir directement les images des appareils photo numériques instax Pal et Fujifilm X-T30 III. Côté rendu, la Link Wide 2 utilise logiquement les films instax Wide de 86 × 108 mm, pour une image de 62 × 99 mm, avec une méthode d’exposition par LED trois couleurs. La définition affichée est de 800 × 1 260 pixels, soit 318 dpi (12,5 points par millimètre), sur 256 niveaux par couleur.

Un tirage prend environ 14 secondes entre l’enregistrement de l’image et la sortie de la photo. La batterie lithium-ion, interne et non amovible, se recharge par un port USB-C en moins deux heures, et annonce une centaine d’impressions par charge complète.

Sur la balance, l’imprimante affiche environ 357 g sans son pack film, pour des dimensions de 139,9 × 128,3 × 36 mm. Fujifilm mise sur un design bicolore à finition mate et effet texturé, décliné en Duo Beige et Duo Bleu. Dans la boîte, on retrouve un câble USB-C de 30 cm, un guide de démarrage rapide. L’application, elle, se télécharge gratuitement sur iOS et Android.

Prix et disponibilité

L’instax Link Wide 2 sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 174,99 €, dans les coloris Duo Beige et Duo Bleu.

À partir d’avant-hierFlux principal

Son imprimante HP imprime enfin sur Mac - Merci Claude Code

Par : Korben ✨
19 août 2026 à 08:50

Hier, je suis tombé sur ce tweet :

Kuber, un développeur de 19 ans a demandé à Claude Code, de lui pondre un pilote pour sa vieille imprimante pour macOS. Et visiblement, ça a intéressé pas mal de monde puisque le tweet a fait +3 millions de vues.

Il a ensuite publié le dépôt sur Github et la transcription complète de la session. Et ce que ça raconte c'est surtout un bras de fer avec macOS, et un montage bidouillesque au possible qui finit par tenir sur une machine virtuelle Linux et un daemon root.

Pour la petite histoire, son imprimante est une HP Laser 1008a. C'est en réalité une Samsung rebrandée car HP a racheté la division impression de Samsung , il y a une dizaine d'années. Et ces machines parlent un langage un peu niche qui est le SPL3. C'est un langage maison qui n'est ni du PostScript ni du PCL standard. Et comme vous vous en doutez, HP n'a jamais sorti de pilote macOS pour cette gamme. Donc officiellement, cette imprimante ne peut pas imprimer depuis un Mac.

La mission a donc consisté à recompiler SpliX, un pilote libre qui parle le SPL3 et à se battre avec macOS pour qu'il puisse causer via l'interface USB de l'imprimante déclarée en IPP-over-USB. Il a fallu ensuite ruser en mettant en place une VM Linux afin de faire tourner h24 un codec de HP uniquement dispo sous Linux. Et voilà ! La file d'impression envoie le travail sur un port local, un daemon root le récupère, le fait passer par le codec dans cette VM, et écrit le résultat directement sur l'USB.

Bref, ça marche et ça imprime maintenant depuis n'importe quelle application.

Alors vous l'aurez compris, ce n'est pas vraiment un dev de pilote pour macOS mais plutôt une espèce d'assemblage de différents éléments pour la plupart libres, afin de réussir à imprimer sous macOS avec ce modèle d'imprimante. Mais ce qui est intéressant, c'est que le mainteneur de SpliX a débarqué sur le dépôt de Kuber avec une archive de fichiers de test et une série de questions. Cela veut dire que si lui et Kuber trouvent l'octet qui diffère, la VM Linux et le daemon root vont disparaître et il ne restera plus qu'un paquet tout ce qu'il y a de plus classique à installer.

Voilà c'est finalement la seule partie de l'histoire où on répare vraiment quelque chose. Mais ça reste quand même une belle histoire où l'IA permet de s'affranchir des limites techniques imposées par les fabricants et éditeurs de logiciels. Et ça, moi j'adore !

Source : le fil de Kuber sur X , avec la transcription intégrale de la session et le dépôt du projet .

❌
❌