Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 16 septembre 2026Flux principal

Windows 11 - Un clic sur le bon lien et hop, vous avez un compte local

Par : Korben ✨
15 septembre 2026 à 13:49

Jusqu'à présent, personne ne l'avait remarqué, mais sur l'écran d'installation de Windows 11 Home, celui qui vous réclame un compte Microsoft avant de vous laisser aller plus loin, il y a un tout petit lien "Learn more" planqué au milieu d'un paragraphe. Personne ne clique jamais dessus mais Bob Pony, lui, l'a fait et magie-magie, Windows l'a propulsé directement sur la création d'un compte local.

Sur la page qui s'ouvre, on vous demande alors le nom de celui qui va utiliser cet ordi, puis derrière, c'est un mot de passe, trois questions de sécurité, et hop vous voilà sur le bureau avec votre compte local ! C'est top non ? Plus besoin de vous prendre la tête avec une invite de commandes, ou des clés de base de registre !

Plusieurs sites ont fait le test, moi je n'ai pas encore eu le temps, mais apparemment ça fonctionne très bien sur la version Home de Windows 11 mais je ne sais pas pour la version Pro.

Faut dire que ça fait un an que Microsoft ferme les autres portes du compte local. La clé de registre BypassNRO, puis la commande ms-cxh:localonly dont je vous parlais l'automne dernier , ont été rebouchées les unes après les autres dans les préversions, avec à chaque fois la même explication foireuse : Ces bidouilles laissaient soi-disant des gens sortir du process d'installation avec une machine qui n'était pas entièrement configurée. Sauf que ce lien qui mène exactement au même compte local, lui, bah visiblement il a échappé à Microsoft... lol.

Un truc à savoir quand même avant de choisir le compte local, et c'est Microsoft qui le dit : le chiffrement de l'appareil ne s'activera pas tout seul. Quand vous ouvrez la session avec un compte Microsoft, il boote et la clé de récupération va se loger dans ce compte alors qu'avec un compte local, il reste inactif. Ça peut bien sûr se régler en allant dans les Paramètres, Confidentialité et sécurité, Chiffrement de l'appareil, mais faut y penser avant le jour où votre portable partira sous le bras de quelqu'un d'autre pendant que vous tapez votre meilleure sieste dans le TGV...

Alors maintenant, combien de temps tiendra cette astuce ?

Aucune idée, mais on espère tous que Microsoft laissera ça tranquille. Et si le lien a disparu quand vous lirez ces lignes, sachez qu'il reste des chemins qui passent par le média d'installation notamment via Rufus, que je vous ai déjà présenté . Suffit de cocher une case et hop, ça vous fera une clé USB qui ne réclamera aucun compte.

Voilà, si vous avez une machine à installer ce week-end, c'est donc le bon moment de tester cette astuce !

Source : les tests de Windows Latest et de PC Gamer , et XDA pour la méthode Rufus.

Windows 11 : Microsoft déploie une mise à jour d’urgence pour réparer les bugs du Patch Tuesday

15 septembre 2026 à 08:30
Le déploiement du Patch Tuesday la semaine dernière a généré d’importants dysfonctionnements dans Windows 11 chez certains utilisateurs. Microsoft vient de mettre en ligne un correctif d’urgence pour régler les problèmes.

Attention au dernier Patch Tuesday de Windows 11 qui a corrigé 974 failles mais qui casse aussi plusieurs fonctions du système

15 septembre 2026 à 13:02
Microsoft vient de battre un record avec son Patch Tuesday de septembre 2026 : 974 vulnérabilités corrigées en une seule fournée, dont deux failles déjà exploitées par des attaquants.

Hier — 15 septembre 2026Flux principal

Microsoft dégaine (aussi) son « Code de conduite » pour l’IA

14 septembre 2026 à 16:58

Il y a des coïncidences de calendrier qui n’en sont pas tout à fait. Ce lundi 14 septembre, Microsoft AI publie le premier brouillon de son « Code of Conduct » pour la famille de modèles MAI ; celle que le groupe développe en interne, en parallèle de son partenariat toujours actif avec OpenAI.

Le texte arrive quarante-huit heures à peine après que Dario Amodei, le patron d’Anthropic, a publiquement demandé à toute l’industrie de lever le pied sur la course aux capacités. Sam Altman a applaudi dans la foulée. Même Elon Musk, pourtant peu disert en compliments pour ses concurrents, a jugé qu’Amodei « avait raison ».

Microsoft, à son tour, veut montrer qu’il tiens le même stylo.

C’est Satya Nadella lui-même qui ouvre le bal sur X.  « Toute quête de superintelligence doit être ancrée dans le principe fondamental que si l’IA que nous construisons n’aide pas l’humanité et n’est pas sous contrôle humain, elle ne vaut pas la peine d’être poursuivie », écrit le patron de Microsoft, saluant au passage la  « cadence délibérée. » que réclame Dario Amodei et l’idée d' »évaluateurs intégrés » chez les laboratoires.

Nadella dégaine avant l’heure

Il glisse, en creux, une pique à peine voilée à ses rivaux. Ces efforts, prévient-il,  « ne peuvent pas être contrôlés par une poignée d’acteurs » et doivent associer largement chercheurs, pays et industries.

Any pursuit of superintelligence has to be grounded in the core principle that if the AI we build is not helping humanity and under human control, it’s not worth pursuing.

We also need to accelerate and spread the benefits of AI, such that they are diffused broadly across…

— Satya Nadella (@satyanadella) September 13, 2026

Mustafa Suleyman, qui pilote MAI, lui emboîte le pas quelques heures plus tard, qualifiant la position de son patron de « bon sens ». Une technologie qui ne sert pas l’épanouissement humain  « est un échec, et doit être rejetée ».

Le document publié ce lundi part d’un postulat volontairement simple, énoncé noir sur blanc : « les humains comptent plus que l’IA ».

Il reprend et prolonge le concept d' »IA humaniste » présenté par Mustafa Suleyman en novembre dernier ( des systèmes « subordonnés, alignés et contenus » ) pour en faire une doctrine plus opérationnelle, structurée en trois strates.

Ce que contient le texte

Au sommet, une « chaîne de commandement » ; le Code prime sur les politiques des opérateurs, elles-mêmes prioritaires sur les préférences des utilisateurs.

Viennent ensuite des « contraintes absolues », non négociables ni par les entreprises clientes ni par les utilisateurs finaux. Sont citées, l’interdiction d’apporter la moindre assistance à la fabrication d’armes chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires ou explosives ; l’interdiction de fournir une capacité opérationnelle à des cyberattaques offensives (la défense, elle, reste autorisée) ; l’ interdiction de contourner la supervision humaine ainsi qu’une interdiction de manipuler des populations à grande échelle, notamment via la désinformation coordonnée.

S’y ajoute une série de protections plus personnelles comme la réponse aux situations de crise, la lutte contre les deepfakes et l’usurpation d’identité, la protection de l’enfance, la non-discrimination, l’encadrement des contenus violents ou à caractère sexuel.

Le texte introduit aussi des « exigences de contrôle humain » assez explicites dans leur formulation. Les modèles MAI ne devront « jamais résister » à une interruption, une correction ou un arrêt décidés par un humain ; ils ne devront pas élargir seuls leur périmètre d’action ni se fixer des objectifs que personne ne leur a donnés ; ils ne devront pas communiquer en « neuralese » ( un langage inventé, incompréhensible pour un humain, que des agents pourraient développer entre eux) ni dissimuler ou manipuler leurs traces de raisonnement.

Une clause distincte précise que les modèles ne doivent pas se présenter comme dotés de sentiments ou de préférences propres et que Microsoft leur refuse toute personnalité juridique ou tout droit au bien-être.

Une réflexion engagée avant celle de Dario Amodeî

Entre ces deux extrêmes (l’interdit absolu et le contrôle humain), le Code laisse de la place à la configuration. Les partenaires entreprises pourront ajuster les modèles dans ces limites, avec un régime renforcé pour quelques usages sensibles (cybersécurité défensive, sécurité nationale, recherche scientifique à double usage).

Une dernière section fixe des comportements par défaut plus classiques : franchise sur le statut d’IA du modèle, gestion de l’incertitude, lutte contre la sycophantie et la dépendance affective excessive, neutralité sur les sujets électoraux.

Interrogé par CNBC, Mustafa Suleyman assure que le document était en préparation depuis cinq mois et que sa sortie a simplement été « avancée » compte tenu de l’actualité.

Le texte lui-même se présente comme « descriptif et aspirationnel » plutôt que comme une garantie de performance immédiate, et sa préface précise qu’il ne sert pas encore à entraîner les modèles : la version révisée, elle, doit encadrer le développement de MAI à partir de 2027.

La consultation publique est ouverte pour six semaines, via un formulaire en ligne où chacun peut commenter un passage précis ou l’ensemble de la démarche.

Microsoft promet de publier un résumé de ce qu’il aura retenu, sans s’engager sur ce qu’il en fera concrètement. L’entreprise dit vouloir des retours en particulier sur les points les plus flous, notamment comment rendre plus concrète la notion d' »épanouissement humain » ou comment traiter les scénarios impliquant plusieurs agents IA entre eux.

Se poser en arbitre

L’exercice présente un double intérêt. Se poser en arbitre de la modération plutôt qu’en simple bailleur d’infrastructure lui permet de peser dans un débat qui, jusqu’ici, se jouait surtout entre OpenAI et Anthropic. Et saisir l’occasion de légitimer sa gamme MAI (sept modèles dévoilés en juin dernier lors de la conférence Build) à un moment où il cherche à réduire sa dépendance à OpenAI.

Reste à savoir ce que ce genre de charte pèsera dans les faits. Sur ce point, Microsoft prend soin de ne rien promettre avant la fin de la consultation, prévue courant novembre, et le lancement d’une version révisée annoncée pour la fin de l’année.

Photo : @DR

The post Microsoft dégaine (aussi) son « Code de conduite » pour l’IA appeared first on Silicon.fr.

Windows 11 : le patch qui bouche 1 000 failles casse aussi le son, le bureau à distance et les VM Linux

15 septembre 2026 à 07:47

Déployée le 8 septembre 2026 pour Windows 11 24H2 et 25H2, la mise à jour KB5124008 bouche près de 1 000 failles de sécurité. Microsoft confirme qu'elle casse trois choses au passage.
 [Lire la suite]

Si vous voulez recevoir les meilleures actus Frandroid sur WhatsApp, rejoignez cette discussion.

Windows 11 : la mise à jour de septembre peut casser le son de votre PC

14 septembre 2026 à 10:05
La mise à jour déployée par Microsoft la semaine dernière est à l’origine de nouvelles avaries. Chez certains utilisateurs, le dernier Patch Tuesday de Windows 11 provoque l’arrêt complet du son et des microphones sur leur PC. Un problème que Microsoft vient de reconnaître officiellement.

À partir d’avant-hierFlux principal

Linux contre Windows 11 : qui va le plus vite sur un PC à 8 Go de RAM ?

14 septembre 2026 à 07:25

Au repos, sans rien d'ouvert, Windows 11 avale 85 % de 8 Go de RAM quand Fedora se contente d'un tiers. C'est l'un des chiffres d'un test qui oppose les deux systèmes sur du matériel rigoureusement identique.
 [Lire la suite]

Si vous voulez recevoir les meilleures actus Frandroid sur WhatsApp, rejoignez cette discussion.

Il y a une nouvelle méthode très simple pour installer Windows 11 sans compte Microsoft

14 septembre 2026 à 07:01

Vous le savez, Windows 11 vous oblige à créer un compte Microsoft dès l'installation. Pourtant, un lien de trois mots planqué à l'écran de connexion suffit pour l'esquiver et rester en local.
 [Lire la suite]

Pour ne rater aucun bon plan, rejoignez notre nouveau channel WhatsApp Frandroid Bons Plans, garanti sans spam !

Windows 11 améliore le support des manettes DualSense de la PS5 sur PC

10 septembre 2026 à 17:17

Microsoft vient d'intégrer le support des fonctions phares de la manette DualSense dans GameInput, l'API censée remplacer XInput sur Windows. Les gâchettes adaptatives et le retour haptique de la manette de PS5 gagnent enfin un chemin officiel côté PC.
 [Lire la suite]

Pour ne rater aucun bon plan, rejoignez notre nouveau channel WhatsApp Frandroid Bons Plans, garanti sans spam !

Physint, le successeur de Metal Gear Solid, passe chez Xbox

10 septembre 2026 à 15:19

Microsoft confirme le partenariat avec Hideo Kojima pour son projet Physint. Après l'annulation par PlayStation, le jeu d'action-espionnage rejoindra la plateforme Xbox.

L’article Physint, le successeur de Metal Gear Solid, passe chez Xbox est apparu en premier sur Overclocking.com.

Windows : Microsoft corrige une faille de Defender, un chercheur découvre qu’elle est toujours exploitable

10 septembre 2026 à 13:00
Cyberattaque

Microsoft venait de corriger une faille de sécurité critique, mais un chercheur en cybersécurité a découvert qu’elle présente toujours un danger. Les tensions entre ce chercheur anonyme et la firme de Redmond ne risquent pas de s'apaiser.

Boulanger remet en stock la manette Xbox 25e anniversaire, mais pas pour longtemps

10 septembre 2026 à 12:07

[Deal du jour] La manette Xbox en édition limitée pour les 25 ans de la marque refait surface chez Boulanger, à 79,99 €. Une pièce de collection qui part vite : mieux vaut ne pas trop réfléchir.

Windows 11 : le Patch Tuesday de septembre introduit d’importantes nouveautés, voici celles qu’il faut retenir

9 septembre 2026 à 09:22
Windows 11 Barre Des Tâches

Microsoft vient de déployer le Patch Tuesday du mois de septembre sur Windows 11. Outre la correction d’un torrent de vulnérabilités, cette mise à jour introduit de nombreuses nouveautés dans le système d’exploitation, à commencer par la nouvelle barre des tâches amovible.

Record historique sur Windows : Microsoft corrige près de 1000 failles en un seul Patch Tuesday !

9 septembre 2026 à 08:39
Windows 11 Logo

Microsoft vient de déployer le plus imposant Patch Tuesday de son histoire. Avec le patch de septembre 2026, l'éditeur corrige près de 1000 failles de sécurité identifiées dans le code de Windows à l'aide de l'IA générative. On trouve surtout deux failles zero-day déjà exploitées par des pirates.

Microsoft tente le PC IA « spécial développeurs » : ce qu’il y aura dedans

8 septembre 2026 à 14:21

Pour entrer dans les clous de Project Zenith, il faudra au moins 64 Go de mémoire unifiée.

Sous cette bannière, Microsoft entend proposer des PC préconfigurés pour les développeurs. Les premiers auront des puces AMD Ryzen AI Halo.

L’initiative s’inscrit dans la continuité des annonces faites à la conférence Build. À cette occasion, Microsoft avait insisté sur Windows en tant que « plate-forme de confiance pour le développement ». Il avait officialisé la disponibilité générale de plusieurs outils qu’on retrouvera dans les appareils Project Zenith.

Coreutils en fait partie. Il s’agit d’un ensemble d’utilitaires en ligne de commande basé sur des réimplémentations Rust de GNU coreutils et findutils.

Windows Dev Skills en fait également partie. C’est un pack de skills pour le développement d’applications WinUI avec GitHub Copilot, Claude Code et Codex.

Windows Development Skills Project Zenith

Windows Developer Configurations est aussi passé en GA à la Build 2026. Le projet inclut pour le moment diverses configs automatisant le paramétrage d’environnements de dev. La principale est destinée à WinGet. Elle installe PowerShell, Git, GitHub, VS Code, .NET, Python + uv, Node.js, Coreutils, Oh My Posh et PowerToys. Elle applique par ailleurs des paramètres Windows (thème sombre, contrôle de versions Git dans l’explorateur, affichage des fichiers cachés…) et installe WSL 2 avec Ubuntu.

Sur les appareils Project Zenith, on trouvera aussi Terminal intelligent – également annoncé à la Build, mais encore en version expérimentale. C’est un fork du Terminal Windows avec intégration native des CLI agentiques et prise en compte du contexte du shell.

Intelligent Terminal

Project Solara : une base Android pour une initiative autour des UI juste-à-temps

Microsoft compte précharger les outils suivants :

outils préchargés

Il évoque aussi la composante sécurité, avec les applications agentiques en ligne de mire. Là aussi, des choses ont été annoncées à la Build. Dont MXC (Microsoft Execution Containers). Encore en preview, cette technologie d’isolation associe SDK TypeScript et schéma JSON à un éventail de back-ends (ProcessContainer, LXC, Bubblewrap, MicroVM, Hyperlight, etc.).

L’angle « IA locale » – car il y en a un dans Project Zenith – se porte sur la fameuse « économie du token ». Microsoft ne fait pas de nouvelle annonce en la matière. On se rappellera qu’à la Build, il avait essentiellement insisté sur l’extension des API Windows AI à davantage de puces (reconnaissance vocale sur CPU et NPU, SLM sur dGPU…). Et qu’il avait introduit les modèles Aion… derrière lesquels se trouverait un projet de Windows « allégé » dont Copilot serait l’interface principale.

Autre projet présenté à la Build, pas lié aux développeurs, mais à l’IA : Solara. La promesse : un écosystème d’appareils taillés pour les applications agentiques. Il se fonde sur le concept d’UI juste-à-temps : les agents adapteront l’interface à l’appareil. Il en existe pour le moment deux concepts, élaborés avec MediaTek et Qualcomm. L’un ressemble aux assistants type Amazon Echo et Google Home. L’autre prend la forme d’un badge électronique.

appareils Projet Solara

Le substrat s’appelle MDEP (Microsoft Device Ecosystem Platform). Il s’agit d’un système d’exploitation dérivé d’AOSP (Android sans les services Google). Microsoft en avait publié la première version en 2024. Il gère officiellement une douzaine de SoC, de MediaTek, NXP, Qualcomm et Rockchip.

architecture MDEP

Illustration principale générée par IA

 

The post Microsoft tente le PC IA « spécial développeurs » : ce qu’il y aura dedans appeared first on Silicon.fr.

Nvidia et OpenAI : L’économie circulaire qui finance la course à l’AGI

9 septembre 2026 à 06:00

Le serpent qui se mord la queue, version silicium. Nvidia prête de l’argent à OpenAI, qui lui rachète des puces avec cet argent. Comptabilisé comme chiffre d’affaires côté Nvidia, le cercle est bouclé. Et il grossit. Déjà plusieurs centaines de milliards de dollars tournent en boucle. Dans notre article sur la sortie de Jensen Huang autour de l’AGI et de GPT-6 Astra, on notait que Nvidia vend des cartes graphiques, pas des définitions philosophiques. Cette vente-là, elle se finance aussi en grande partie elle-même.

Les points clés de cet article :
  • Nvidia a prêté des milliards à OpenAI, qui les a utilisés pour acheter des puces Nvidia, formant ainsi un cercle financier intrigant et grandissant.
  • La stratégie financière circulaire entre Nvidia, OpenAI et d’autres géants technologiques comme Amazon et Microsoft soulève des inquiétudes, certains la comparant à un schéma de Ponzi.

Bybit EU, la puissance d'un géant du trading, désormais agréé en Europe. Transférez vos cryptos et recevez jusqu'à 85 € en BTC !
<strong>Profiter de l'offre</strong>
Profiter de l'offre
Lien commercial

Nvidia, banquier de sa propre demande

Tout commence en septembre 2025. Nvidia annonce vouloir investir jusqu’à 100 milliards de dollars dans OpenAI, versés par tranches à mesure que chaque gigawatt de centre de données sort de terre.

Nvidia vise au moins 10 gigawatts de systèmes déployés, avec un premier lot de puces Vera Rubin promis pour le second semestre 2026. Sur le papier, l’idée est simple. Nvidia met la main à la poche pour qu’OpenAI construise plus vite, et OpenAI dépense cet argent en GPU. Sauf que l’argent ne quitte jamais vraiment la maison : il fait un aller-retour, et Nvidia se retrouve investisseur et fournisseur unique de son propre client.

OpenAI, Nvidia et le loyer à 105 milliards

Onze mois plus tard, en août 2026, le deuxième étage de la fusée arrive. Nvidia s’engage à garantir jusqu’à 105 milliards de dollars pour l’infrastructure du futur site d’OpenAI dans l’Ohio, construit par SB Energy (SoftBank) et loué à l’entreprise de Sam Altman.

Le chiffre tombe très loin d’un montant de 250 milliards évoqué quelques semaines plus tôt. La baisse, 145 milliards de dollars, a fait chuter l’action Nvidia de 4,5 % le temps d’une séance. Selon Fortune du 18 août 2026, l’inquiétude tient en une question comptable : le secteur de l’IA peut-il générer assez de revenus extérieurs pour justifier des dépenses financées de l’intérieur de l’industrie elle-même ?

Huang balaie l’objection d’un revers de main. C’est OpenAI qui paiera le loyer, pas Nvidia qui invente la demande, dit-il, avant de chiffrer l’opportunité de calcul à 600 milliards de dollars d’ici 2030.

Amazon, Microsoft, Oracle : le financement circulaire fait des émules

Nvidia et OpenAI ne sont pas seuls sur la piste de danse. Amazon a investi 50 milliards de dollars dans OpenAI et lui loue, en retour, pour 100 milliards de dollars de capacité AWS. Autres acronymes, même mécanique. Microsoft, Oracle et CoreWeave complètent la ronde. Et cette ronde commence à inquiéter au-delà des salles de marché feutrées. Michael Burry écrivait le 29 juillet 2026 sur X, traduit ici : « Toute cette fuite en avant de Nvidia pousse les dépenses circulaires à des proportions bibliques. » Il pointait la flambée de près de 90 % en un an des contrats d’assurance contre le défaut de paiement (credit default swaps) sur la dette Nvidia à cinq ans. Chez Hammerstone Markets, la comparaison est plus crue : un schéma de Ponzi. Ce type de montage a besoin d’argent frais en continu pour ne jamais s’arrêter de tourner.

Nvidia ne met pourtant pas tous ses œufs dans le même panier nommé OpenAI. L’entreprise a aussi racheté Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars, la place de marché où les développeurs choisissent les modèles qu’ils utiliseront, et donc les puces qui tournent derrière. Un pari sur l’écosystème entier, pas seulement sur un client qui lui doit déjà plus de cent milliards de dollars. Prudence de banquier. Ou aveu que le prêt à OpenAI ne suffira pas à tenir la barre si la marée se retire.

Bybit EU déroule le tapis rouge : jusqu'à 85 € en BTC en cumulant le bonus de bienvenue et le parrainage. Déposez 100 €, recevez jusqu'à 60 € en BTC, et 25 € de plus par ami parrainé. Ouvrez votre compte et lancez-vous.
<strong>Créez mon compte Bybit</strong>
Créez mon compte Bybit
Lien commercial

L’article Nvidia et OpenAI : L’économie circulaire qui finance la course à l’AGI est apparu en premier sur Journal du Coin.

💾

❌
❌