Dreame traverse une grave crise interne : comment le “Elon Musk chinois” a mené son empire au bord du gouffre ?
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Ecovacs n’a pas été avare en annonces dans le cadre de l’édition 2026 du salon IFA qui vient de fermer ses portes à Berlin. Le fabricant y a dévoilé pas moins de huit nouveaux aspirateurs robots Deebot, accompagnés d’un laveur de vitres WINBOT, de trois robots de piscine ULTRAMARINE et même d’une série de tondeuses GOAT.
Tête d’affiche incontestable de cette cuvée, le Deebot X12S est équipé d’un nouveau moteur d’aspiration de 53 AW, soit plus de 60 % de puissance supplémentaire par rapport à la génération précédente sur le papier. Le but avec une telle puissance est d’aller chercher les particules fines et la poussière microscopique. Sur les tapis, des brosses 130 % plus épaisses d’après la marque sont conçues pour s’attaquer à la saleté logée entre les fibres, avec un taux d’élimination des acariens annoncé à 95,45 %. Notez que le rouleau de lavage se relève automatiquement jusqu’à 15 mm dès qu’un tapis est détecté, un cache faisant en plus barrière pour éviter tout contact humide avec les fibres.

Côté lavage justement, le X12S reprend la technologie maison OZMO ROLLER 3.0 et son rouleau de 27 cm. Ce dernier est rincé en continu à l’eau sous pression pour ne pas redéposer la saleté collectée. La gestion de la batterie profite de son côté du système PowerBoost Charging Plus qui promet de récupérer 13 % de charge en trois minutes seulement.

Enfin, dans sa version OmniCyclone, le robot est livré avec une station à vidage automatique sans sac, PureCyclone 2.0, censée épargner jusqu’à 25 sacs à poussière sur cinq ans selon le constructeur.
Sans surprise, Ecovacs fait aussi redescendre ses technologies phares vers des gammes plus abordables. Ainsi, la nouvelle famille Deebot T90 MAX, déclinée en versions OMNI et PRO OMNI, récupère l’OZMO ROLLER 3.0 et son rouleau de 27 cm, jusqu’ici réservés aux modèles les plus haut de gamme.
À l’autre bout du spectre, le Deebot mini 2 est destiné aux petits espaces, avec un châssis de 28,6 cm de diamètre et une aspiration de 10 000 Pa. Il propose également les technologies ZeroTangle 4.0 contre les enchevêtrements de cheveux et OZMO TURBO 2.0 sur deux serpillières rotatives. Enfin, sa station OMNI mini ne réclame que 0,13 m² au sol tout en assurant vidage, lavage et séchage à l’air chaud.

Le Winbot W2S Pro Omni est dédié, pour sa part, aux vitres avec un réservoir de 120 ml suffisant pour couvrir jusqu’à 75 m² par remplissage. Côté autonomie, sa station intègre une batterie qui autorise jusqu’à 110 minutes de nettoyage sans fil.

Pour la piscine, l’ULTRAMARINE L1 inaugure une cartographie 3D par LiDAR sous-marin afin de planifier ses trajets dans le bassin, épaulé par les déclinaisons L1 PRO et P3.
Du côté du jardin, ce sont les tondeuses de la série GOAT T qui sont équipées du TruEdge Trimmer pour tondre au ras des bordures et de la navigation HoloScope 360 Dual-LiDAR.
Enfin, pour ce qui est de la disponibilité, c’est le Winbot W2S Pro Omni qui a ouvert le bal en France depuis quelques jours, au prix conseillé de 599 €. La famille Deebot X12S, X11S et T90 MAX est elle aussi disponible dès maintenant, de même que le mini 2.
Comptez 1 299 € pour le X12S OmniCyclone, 999 € pour le X11S OmniCyclone, 599 € pour le T90 MAX PRO OMNI, 499 € pour le T90 MAX OMNI et 399 € pour le mini 2.
Jusqu’au 23 septembre prochain, une offre de lancement retranche 100 € sur les familles X12S et X11S, et 50 € sur les T90 MAX. La famille Deebot T90S, elle, arrivera le 24 septembre.
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Le géant du drone poursuit son incursion dans nos salons. Ce 3 septembre 2026, à l’occasion de l’IFA de Berlin, DJI a officialisé le ROMO 2, successeur de son premier robot aspirateur laveur testé dans nos colonnes à sa sortie. La machine se décline en deux versions, le ROMO P2 et le ROMO A2, qui partagent le même châssis semi-transparent laissant entrevoir les entrailles de l’appareil.
La différence entre les deux modèles tient à la gestion de l’eau. Le ROMO P2 embarque des bacs d’eau propre et d’eau sale à remplir et vider manuellement, ce qui permet de placer sa station où bon vous semble. Le ROMO A2, lui, se raccorde directement au réseau d’eau du logement, arrivée et évacuation comprises, et profite de fait d’une station plus compacte. Notez que le P2 s’offre quelques exclusivités, dont une fonction de désodorisation du sol et une lampe UV logée dans le bac à poussière.
La grande nouveauté de cette génération, c’est ce bras robotique adaptatif guidé par LiDAR, capable de pivoter sur 123°. Concrètement, il étend la portée de nettoyage de 7,8 cm par rapport à la première génération, tandis que la serpillière s’aventure 4,5 cm plus loin sous les meubles. De quoi aller chercher la poussière là où les robots classiques déclarent forfait.

L’aspiration grimpe de son côté à 36 000 Pa, contre 25 000 Pa pour le ROMO P de première génération. DJI recycle par ailleurs son savoir-faire venu du drone pour la détection d’obstacles, annoncée au millimètre près. Le robot serait ainsi capable d’éviter un câble ou un rebord de tapis de 2 mm d’épaisseur seulement, mais aussi de repérer les surfaces transparentes comme le verre ou les miroirs, bête noire habituelle de ce type d’appareil. Une LED s’allume même sous le châssis quand la luminosité baisse, histoire de continuer à repérer la saleté dans la pénombre. Côté mobilité, le ROMO 2 franchit des seuils de 4 cm sur une marche simple et jusqu’à 8,5 cm sur deux marches successives, et il sait distinguer les débris solides des liquides pour adapter sa méthode de nettoyage.
La station de base a elle aussi été revue. DJI annonce, sans que l’on puisse encore le vérifier, 365 jours de fonctionnement sans le moindre entretien. Elle s’appuie sur une planche de lavage à surface nanocristalline, quatre jets d’eau haute pression et un orifice d’aspiration des déchets élargi à 16 mm. La recharge rapide de 55 W permet de refaire le plein de la batterie en 2,5 heures.

Le constructeur a également travaillé le silence de fonctionnement, avec 32 matériaux d’isolation acoustique intégrés. Il revendique une réduction de 85 % de l’énergie sonore et un niveau de 38 dBA en mode lavage silencieux.
C’est peut-être l’annonce la plus intéressante du lot. DJI introduit sur le ROMO 2 un mode Données locales, qui coupe la connexion de l’application à internet et empêche toute synchronisation de photos ou de vidéos vers des serveurs externes. Le sujet n’a rien d’anodin, rappelons qu’un développeur français avait réussi à accéder à plusieurs milliers de ROMO 1 et à leurs caméras en exploitant une faille de sécurité. La marque assure de son côté soumettre ses produits à des audits et certifications d’organismes tiers depuis 2017. Dommage que ce mode déconnecté ne soit pas disponible dès le lancement, il n’arrivera qu’au quatrième trimestre 2026.

Le ROMO 2 sera disponible dans les semaines à venir, au prix public conseillé de 1 199 € pour le ROMO A2 et de 1 299 € pour le ROMO P2, le bundle Clean More démarrant à 1 349 €. Notez que ces tarifs se montrent en net repli face aux 1 899 € demandés au lancement de la première génération.
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Dire que Dreame aborde ce salon berlinois en position de force tient du doux euphémisme. La marque fondée en 2017 revendique en effet une croissance de 91 % de son chiffre d’affaires au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025, après une année 2025 déjà bouclée à +103 %. Si nous aurions aimé quelques chiffres plus précis, il n’en reste pas moins incontestable que la marque est en forte croissance. Y compris en Europe, où Dreame est numéro un des aspirateurs robots en volume d’unités expédiées en 2025 selon les données d’IDC, l’entreprise dit avoir consolidé cette place au premier semestre, avec 39,5 % de parts de marché en Europe de l’Ouest sur ce segment, dont 33,5 % en France et jusqu’à 68 % en Belgique. C’est dans ce contexte que le fabricant dévoile l’Aqua20 Pro Ultra Roller X Complete, sa vitrine technologique pour cette rentrée.
La grande nouveauté de ce robot tient dans sa source centrale de vapeur chauffée à 180 °C, une première mondiale sur un aspirateur robot d’après le constructeur. Le principe repose sur un processus en quatre étapes. La vapeur est d’abord générée en quelques secondes, puis diffusée par quatre sorties pour décoller les taches sèches incrustées, avant qu’un lavage à l’eau chaude ne vienne éliminer les salissures ainsi détachées. Dreame annonce un taux d’élimination des bactéries de 99,999 %, un chiffre issu de tests menés par le laboratoire indépendant SGS.
Ce dispositif s’appuie sur une serpillière à rouleau alimentée en continu en eau propre via le système AquaRoll, avec une pression au sol de 18 N et une rotation à 300 tours par minute. Le rouleau se nettoie ensuite lui-même à l’eau chauffée à 100 °C, le robot vérifiant que le plateau de lavage est redescendu à une température sûre avant de repartir en mission.
Côté bordures et recoins, la technologie MopExtend permet à la serpillière de se déployer jusqu’à 8 cm vers l’extérieur, soit le double de ce que proposait l’Aqua10 Ultra Roller Complete. De quoi aller chercher la poussière sous les pieds de chaise, dans les renfoncements et le long des plinthes.
L’autre gros morceau de la fiche technique concerne la perception de l’environnement. Le système OmniSight 4.0, épaulé par AstroVision et la navigation VersaLift, reconnaît plus de 320 types d’objets, repère des obstacles de seulement 10 mm et réagit en 0,1 seconde. Dreame introduit également une fonction d’apprentissage adaptatif, grâce à laquelle le robot recalcule son itinéraire en temps réel face aux objets en mouvement. Un atout mis en avant pour les foyers avec animaux, puisqu’il limite les détours inutiles et la consommation d’énergie superflue. Signalons que cette fonctionnalité n’arrivera qu’en octobre, via une mise à jour OTA.

Le franchissement d’obstacles a lui aussi été revu. Le système ProLeap autorise le passage de marches simples jusqu’à 5 cm et d’obstacles à deux niveaux jusqu’à 10 cm, de quoi avaler les seuils de porte et les tapis épais sans broncher.
L’aspiration n’est pas en reste, avec une puissance annoncée de 40 000 Pa associée à la double brosse anti-enchevêtrement HyperStream 2.0, qui combine une brosse à poils pour les interstices et une brosse en caoutchouc TPU pour les particules volumineuses sur tapis. Le constructeur promet au passage un fonctionnement particulièrement silencieux, sans toutefois avancer de valeur en décibels.

Sur les tapis justement, le robot referme automatiquement le cache de sa serpillière grâce à AutoSeal Guard, afin d’éviter de les humidifier. La technologie TripleUp complète le dispositif en relevant la brosse latérale de 10 mm, la brosse principale de 5 mm et la serpillière de 15 mm, histoire de ne pas mélanger saletés sèches et humides.
L’Aqua20 Pro Ultra Roller X Complete n’arrive d’ailleurs pas seul à Berlin, puisque Dreame présente en parallèle la série de tondeuses robots A4 AWD Pro, attendue au premier trimestre 2027, la mini-caméra d’action LEAPTIC Cube et la gamme d’aspirateurs-laveurs Série T, commercialisée en Europe dès le 15 septembre.

Quant au robot vedette, il sera disponible prochainement au prix public conseillé de 1 499 euros, avec une remise de lancement de 300 euros pendant les deux premières semaines de commercialisation.
Roborock aborde l’IFA 2026 en position de force. Le fabricant s’appuie en effet sur le classement IDC du deuxième trimestre 2026 pour revendiquer la place de première marque mondiale d’aspirateurs robots sur le premier semestre, aussi bien en volume de ventes qu’en chiffre d’affaires. Un statut que la marque entend consolider à Berlin, ce 3 septembre, avec une salve d’annonces qui couvre deux fronts, les aspirateurs laveurs de la gamme F25 d’un côté, les robots Saros de l’autre.
Sans surprise, le F25 Ultra Steam Gen 2 mise avant tout sur sa vapeur. Son mode Turbo Steam en délivre jusqu’à 2,5 fois plus que la génération précédente, de quoi ramollir et décoller plus efficacement les taches incrustées et les résidus gras, promet le constructeur. Une fois préchauffé, l’appareil produit une vapeur stable à 180 °C en 30 secondes.

Le reste de la fiche joue la carte de l’automatisation. L’aspirateur laveur ajuste de lui-même sa puissance selon le type de sol rencontré, sans réglage manuel, et son bras robotisé SensEdge suit les mouvements de l’utilisateur pour nettoyer au ras des murs et des plinthes, ce que Roborock baptise 0 mm Triple-Edge Cleaning. Une fois la session terminée, des fonctions de nettoyage et de séchage automatiques entretiennent l’appareil et limitent les mauvaises odeurs.

À ses côtés, le F25 Pro Turbo Combo joue les couteaux suisses. Son système 5-en-1, avec module moteur amovible et têtes de brosse interchangeables, permet de passer de l’aspirateur laveur à l’aspirateur balai sans fil pour traiter tapis et moquettes, en évitant d’empiler un second appareil dans le placard. L’aspiration grimpe à 25 000 Pa, épaulée par la technologie HyperScrub qui augmente débit d’eau, frottement et puissance quand la saleté résiste. Notez également les roues SlideTech 2.0 à assistance électrique renforcée et la conception JawScrapers, censée empêcher les cheveux de s’emmêler dans la brosse.
Côté robots, le Saros 20 Flow Complete affiche jusqu’à 36 000 Pa d’aspiration et navigue grâce au système RetractSense LiDAR, tandis que sa Reactive AI reconnaît plus de 300 types d’obstacles, dans la pénombre comme en pleine lumière. Avec ses 8,98 cm de hauteur, Roborock le présente comme le robot aspirateur à rouleau le plus fin du marché, sans pour autant sacrifier le franchissement, puisque son châssis AdaptiLift Traverse 3.0 lui permet de passer des seuils à double niveau jusqu’à 8,8 cm. Son balai autonettoyant SpiraFlow 2.0 appuie sur le sol avec une pression de 15 N, tourne à 240 tr/min et embarque 16 buses d’eau sous pression, pendant que des brosses latérales à double arc assurent une couverture complète des bords. La station d’accueil boucle le tout en lavant la serpillière sous pression à 100 °C, avec dosage automatique du détergent.

Le Saros 20 Neo reprend une partie de la recette pour les intérieurs plus tortueux. Même franchissement de 8,8 cm via le châssis AdaptiLift 3.0, hauteur ramenée à 7,95 cm pour se faufiler sous les meubles bas, moteur HyperForce de 36 000 Pa, double système anti-enchevêtrement et lavage à l’eau chaude avec une pression allant jusqu’à 14 N. Sa station nettoie elle aussi les serpillières à 100 °C, et le robot revendique jusqu’à environ 350 m² traités en un seul cycle.

Ces deux modèles, tout comme le F25 Ultra Steam Gen 2, décrochent au passage la certification « Allergy Friendly » de l’European Centre for Allergy Research Foundation (ECARF), organisation à but non lucratif fondée par le professeur Torsten Zuberbier de la Charité, hôpital berlinois classé parmi les dix meilleurs au monde. Le professeur Zuberbier rappelle que la mission de l’ECARF consiste à garantir aux personnes allergiques les meilleurs conseils possibles au quotidien et l’accès aux traitements les plus adaptés, la fondation certifiant les produits selon des normes scientifiques strictes.
La curiosité du stand reste toutefois le Saros Rover, déjà aperçu au CES et présenté pour la première fois en Europe. Ce robot est le premier au monde à combiner jambes et roues, une architecture qui lui permet de lever et d’abaisser ses jambes indépendamment, d’effectuer de petits sauts et de franchir pentes et obstacles. Surtout, il s’aventure là où aucun robot aspirateur classique ne va, puisqu’il peut changer d’étage et nettoyer les escaliers marche par marche, en s’appuyant sur des capteurs de mouvement et une analyse de données spatiales en 3D. Vous l’aurez compris, l’aspirateur robot cesse ici d’être cantonné à un seul niveau de la maison.

Roborock n’a communiqué ni prix ni date de commercialisation pour l’ensemble de ces produits, ces informations étant promises pour le lancement.
C’est à Berlin, le 3 septembre 2026, que Roborock a levé le voile sur ses nouveautés de rentrée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le fabricant ne se contente plus de nos salons. Fort de sa place de première marque mondiale d’aspirateurs robots au premier semestre 2026, en volume comme en chiffre d’affaires selon le cabinet IDC, il attaque un marché entièrement nouveau pour lui, celui de l’entretien des piscines, tout en étoffant son offre de robots tondeuses. Ricky Ma, président de Roborock pour l’Europe et les Amériques, résume la philosophie maison ainsi : « Concevoir des robots toujours plus intelligents n’est qu’un moyen d’y parvenir, et non une finalité. Chaque minute passée à se préoccuper des tâches ménagères est une minute de moins consacrée à sa famille, à ses passions ou à son bien-être. »
Premier représentant de la nouvelle série RockAqua, le RockAqua P1 est un robot sous-marin pensé pour nettoyer le fond du bassin, les parois, la ligne d’eau et même les plages immergées, dès 15 cm d’eau. Sa navigation repose sur une caméra monoculaire chargée de l’évitement d’obstacles, capable de repérer bondes de fond et marches, tandis qu’un système de détection dynamique des saletés baptisé ClearVision oriente le robot en priorité vers les zones les plus encrassées.

Côté aspiration, la machine revendique un débit de 25 738 litres par heure, associé à un bac à débris de 4 litres et à une double filtration à 180 et 70 μm, de quoi avaler aussi bien le sable fin que les feuilles mortes. L’autonomie atteint 3,5 heures en nettoyage de fond, pour un temps de recharge identique de 3,5 heures.

Signalons que Roborock a soigné la question, rarement anodine, de la sortie de l’eau. En fin de cycle ou lorsque la batterie faiblit, la fonction Auto Waterline Parking fait remonter le robot à la ligne d’eau, où il attend d’être récupéré. Un mécanisme d’évacuation rapide vide l’eau de l’appareil dès qu’on le hisse hors du bassin, ce qui allège le transport jusqu’à la station de charge. Le suivi de l’état du robot et la programmation de routines passent, sans surprise, par l’application Roborock.
Au jardin, le RockNeo Q2 LiDAR enrichit la gamme de robots tondeuses de la marque d’un modèle qui se passe à la fois de câble périphérique et de station RTK. Il s’appuie pour cela sur un capteur Sentisphere LiDAR développé spécifiquement pour cet usage, épaulé par la technologie ReactiVision Fusion pour l’évitement des obstacles. Le robot cartographie son environnement, couvre des surfaces jusqu’à 800 m², grimpe des pentes de 45 % et se faufile dans des passages de 60 cm de large seulement.

La coupe repose sur un plateau flottant à trois lames, complété par le module PreciEdge qui permet de tondre jusqu’à 3 cm des bordures, du bord de la terrasse aux parterres de fleurs. La station de charge embarque un amplificateur Wi-Fi pour fiabiliser la liaison avec l’application mobile, et l’ensemble est certifié IPX6, compatible Alexa et Google Home, et protégé par un dispositif antivol.

Roborock n’a pas pour autant délaissé son cœur de métier. Les Saros 20 Flow Complete et Saros 20 Neo embarquent un moteur HyperForce de 36 000 Pa et un châssis AdaptiLift 3.0 capable de franchir des seuils à double niveau jusqu’à 8,8 cm. Le Flow Complete ajoute une serpillière à rouleau et le système StarSight Autonomous System 2.0 pour la cartographie et la reconnaissance des obstacles en 3D, tandis que le Neo, particulièrement fin, se glisse sous des meubles ne laissant que 7,95 cm d’espace libre. Côté aspirateurs laveurs, le F25 Ultra Steam Gen 2 combine vapeur haute température et lavage à l’eau chaude, quand le F25 Pro Turbo Combo joue la carte du 5-en-1 grâce à son module moteur amovible. Qui plus est, les Saros 20 Flow Complete, Saros 20 Neo et F25 Ultra Steam Gen 2 décrochent la certification « Allergy Friendly » de l’European Centre for Allergy Research Foundation (ECARF).

Le fabricant a également mis en avant son partenariat avec le Real Madrid, club aux 15 titres en Ligue des champions et 36 championnats de Liga. Quan Gang, CEO de Roborock, y voit l’alliance de deux ambitions communes, celle de ne jamais se reposer sur ses acquis et de repousser continuellement les limites pour offrir des performances de haut niveau à sa communauté.
Pour le RockAqua P1 comme pour le RockNeo Q2 LiDAR, prix et disponibilité restent à préciser, ces informations étant annoncées pour le lancement commercial. En attendant, les deux nouveautés sont exposées durant l’IFA 2026 sur le stand Roborock, Hall 9, Stand 111.
iRobot vient de lancer le Roomba Max 875 Combo. Cet aspirateur robot laveur inaugure une technologie qui plaque l’aspiration contre les tapis et les moquettes pour les nettoyer plus en profondeur.
L’article Avec le Roomba Max 875 Combo, iRobot inaugure une technologie prometteuse est apparu en premier sur Toms Guide.


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