Google a déployé une nouvelle version de Chrome pour corriger 230 vulnérabilités dans le code du navigateur. Cette mise à jour, disponible dès maintenant sur Windows, macOS et Linux, colmate surtout une faille déjà exploitée par des pirates.
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Google a récemment corrigé une faille dangereuse qui est déjà exploitée par des acteurs malveillants sur Google Chrome. Les détails techniques ne sont pas encore partagés, en attendant le déploiement du correctif chez la majorité des utilisateurs.
Google corrige en urgence une faille critique de Chrome. Déjà exploitée par des pirates, la vulnérabilité, logée dans le moteur JavaScript V8, permet d'exécuter du code malveillant sans la moindre action de l'internaute. C'est la sixième faille zero-day corrigée sur le navigateur depuis le début de l'année 2026.
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Google vient de déployer une nouvelle version de Chrome 152. L'itération colmate pas moins de 327 failles de sécurité, dont dix jugées critiques par les équipes de Google. Ces vulnérabilités pourraient permettre à un pirate de prendre le contrôle de votre appareil via une simple page web piégée.
Microsoft a pris le temps de développer une application dont le seul but est de changer le moteur par défaut de tous vos navigateurs afin de mettre Bing à la place.
Allez, on va faire un jeu. Cherchez un disque dur externe sur Amazon et regardez où pointe le premier lien de la page. Bingo, ça part sur une adresse en /sspa/click, autrement dit un emplacement publicitaire. Et c'est pas le mieux noté, c'est pas le moins cher, non, c'est juste celui qui a payé le plus pour être là.
Et moi, ce qui me saoule vraiment, c'est que les filtres n'y peuvent rien.
Pour remédier à cela il faut sortir l'artillerie. J'ai d'abord pensé à faire un filtre uBlock Origin, puis à me coder une extension Firefox, avant de me rappeler que Tampermonkey tournait déjà dans mon navigateur.
Direction le repo Greasy Fork, donc, où traîne
un script qui fait exactement ça
. Une cinquantaine de règles CSS, qui dégagent du DOM les résultats sponsorisés de la recherche, les carrousels promo, les encarts publicitaires de la fiche produit, l'upsell Prime et les bannières de marque.
On passe ainsi de ça :
À ça :
Et ça fonctionne super sur toutes les versions d'Amazon, y compris Amazon.fr.
Trois réglages attendent dans le menu du gestionnaire de scripts. Un compteur qui affiche en bas de page ce qui a été retiré et pourquoi, une journalisation console pour les curieux, et une option qui redirige les pages de navigation vers la vraie liste de résultats.
Attention quand même à ce qui saute en plus des pubs. Le bloc "Les gens qui ont acheté ça, ont aussi acheté ça". Le script s'attaque aussi à Rufus, l'assistant d'achat maison et côté installation, il vous faut Tampermonkey, Violentmonkey ou Greasemonkey. Sur Firefox, ça s'arrête là. Par contre sur Chrome, depuis la version 138, il faut en plus activer un switch "Allow User Scripts" sur la fiche de l'extension, coupé par défaut sur toute extension fraîchement installée.
Voilà, j'espère que ça vous aidera à avoir un Amazon un peu plus propre. Maintenant, n'oubliez pas, Amazon, c'est le mal, donc si vous avez les moyens de payer 2x plus cher la même chose et que vous aimez passer votre vie dans les transports ou en bagnole à faire une espèce de chasse au trésor à travers toute la ville, pour trouver le produit qu'il vous faut, le mieux reste encore et toujours d'acheter dans des magasins physiques. Lol.
Sept milliards de notifications indésirables écartées chaque jour rien que sur Android : Google s'offre un satisfecit XXL. Le chiffre sort de sa propre calculette, mais la mécanique derrière mérite le détour.
Google vient de déployer une nouvelle mise à jour de sécurité pour Chrome. Elle colmate cinq vulnérabilités de sévérité élevée, dont une faille du moteur V8. Cette faille est facilement exploitable à l'aide d'une page web trafiquée.
CCleaner est au cœur d'une nouvelle campagne malveillante. De fausses pages de téléchargement du logiciel de nettoyage cachent un spyware capable de voler des identifiants et d’enregistrer les frappes au clavier dans Chrome.
Voici une bonne nouvelle du côté de Chrome puisque ce dernier a commencé à enfermer la clé qui signe votre session dans la puce de sécurité de votre machine, c'est-à-dire le TPM sous Windows, ou la Secure Enclave sous macOS. Le serveur envoie un défi, le navigateur le signe, et la clé privée ne sort jamais du silicium. Ainsi, un cookie de session recopié ailleurs ne suffit donc plus à entrer dans votre compte.
Ça s'appelle DBSC, pour device-bound session credentials et comme le résume Scott Helme, qui vient de déployer le protocole chez Report URI : "*L'attaquant peut voler le cookie, mais il ne peut pas répondre à un défi DBSC en le signant avec la clé privée, qui reste en sécurité sur votre appareil *".
Depuis que la double authentification et les passkeys se généralisent, voler un mot de passe ne rapporte plus grand-chose et c'est pour cela que les attaquants sont passés au cookie de session, un bout de texte qui prouve au site que vous êtes déjà bien connecté.
Ils le récupèrent avec un infostealer, ou avec une page de phishing qui relaie votre vraie connexion, comme le faisait la plateforme
Tycoon 2FA démantelée par Europol
. Ensuite ils collent le cookie dans leur navigateur et héritent de votre session. Et votre bonne vieille 2FA n'y change rien, puisqu'elle est déjà passée.
Donc ce DBSC c'est une bénédiction, surtout que côté utilisateur, il n'y a rien à activer.
Google a basculé ses propres comptes dessus fin mai, sur Chrome pour Windows, et il n'existe ni réglage administrateur ni réglage utilisateur pour le couper. Pour le reste du web, il faut évidemment que le site ait implémenté le protocole de son côté, et Chrome ne l'ouvre encore qu'à une partie des utilisateurs (dispo à partir de la version 147 sous Windows et 150 sous macOS).
Pour vérifier si c'est en place chez vous, ouvrez les outils de développement (F12) sur un site où vous êtes connecté, votre compte Google par exemple, onglet Application, et cherchez "device bound sessions". Si la ligne apparaît, c'est que c'est actif. Sinon, c'est que le site, votre version de Chrome ou votre machine ne suivent pas encore, et Chrome retombe alors sur la session classique sans rien casser.
Sur Firefox, en revanche, il ne faudra pas l'attendre car Mozilla a acté début août une
position officielle négative
sur le sujet. Les deux reproches que fait Mozilla c'est que DBSC laisse une fenêtre ouverte pendant laquelle un cookie volé reste utilisable, et que son flux de réauthentification est un protocole ad hoc qui ne colle pas à la gestion normale des cookies.
Mozilla craint aussi qu'on finisse par exiger des sites une attestation matérielle, ce qui limiterait le choix du matos... Google répond que rien de tel n'est prévu, et que faire signer chaque requête s'est révélé infaisable à grande échelle. Mais bon, cette position négative n'interdit pas une implémentation future... On verra bien. Apple, elle, n'a jamais tranché, mais a prévenu que DBSC risquait de compliquer la restauration d'un appareil depuis une sauvegarde.
Bref, aujourd'hui, ça se joue donc sur Chrome, et seulement là où le site a implémenté DBSC, mais je pense que ça s'étendra de plus en plus à l'avenir.
Aujourd'hui, je tiens à vous présenter cette extension navigateur qui colle le nom du propriétaire à côté des résultats Google dont le média est référencé, aussi bien dans la recherche Web que dans l'onglet Actualités. Ça s'appelle
"Qui possède ?"
et sa base de référence contient 584 médias français.
Une fois le propriétaire identifié, le badge reste affiché quand vous arrivez sur le site du média.
Au survol du badge, la chaîne de détention se déroule alors en entier, du média jusqu'au propriétaire final, avec la source de l'info. Les données viennent de l'open data d'Acrimed et du Monde diplomatique + les propres recherches de l'auteur de l'extension. Ensuite, les propriétaires sont répartis dans 7 catégories : milliardaire, famille ou propriétaire privé, groupe de presse, banque ou fonds, public, religieux, et indépendant.
Bien sûr, Korben.info est dedans, chez les indépendants, avec moi comme seul propriétaire ^^.
La base est embarquée dans l'extension, disponible sur Chrome, Firefox et Firefox Android et les permissions de celle-ci se limitent au stockage local, à 6 domaines Google et aux sites des médias référencés. Aucun serveur tiers n'est donc appelé et en plus c'est gratuit.
Et s'il manque un média, un bouton apparaîtra même dans les résultats pour le proposer. Bref, installez-la sur
Chrome
ou
Firefox
, et signalez les médias qui manquent.
Merci REDMAMBA l'auteur de l'extension pour le partage !
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Google révèle que l'IA a permis de débusquer 1 072 vulnérabilités dans le code de Chrome. Ces failles ont été corrigées lors de deux mises à jour majeures. Face à l'afflux des failles découvertes, Google a l'intention d'accélérer la cadence des mises à jour.
Le paysage du streaming sur PC connaît une mutation notable. Pendant une décennie, le navigateur Microsoft Edge détenait le monopole de la diffusion Netflix en 4K, laissant les utilisateurs et utilisatrices de Google Chrome (de loin le navigateur le plus utilisé au monde) confinés au Full HD. Ce verrou technique, lié aux systèmes de protection des contenus, vient de tomber pour les internautes sous Windows 11.
La fin d’un monopole technique sous Windows 11
Le changement repose sur une décision de Netflix concernant la gestion des DRM (Digital Rights Management). Longtemps, le service de streaming refusait d’utiliser le système Widevine (propriété de Google) pour la 4K, le jugeant trop vulnérable. Il exigeait en revanche PlayReady, la technologie native de Microsoft. Désormais, Netflix a validé le binôme Widevine + Windows 11, permettant à Google Chrome d’afficher des flux en 2160p pour la première fois depuis 2016.
Cependant, cette mise à jour ne s’active pas par magie. Pour profiter de l’Ultra HD sur Chrome, plusieurs critères stricts doivent être réunis. Il est impératif d’utiliser une version du navigateur supérieure à la 117 et de posséder un abonnement Netflix Premium (21,99 € par mois depuis la dernière hausse). Côté matériel, une carte ou puce graphique dédiée est nécessaire, ainsi qu’une connexion d’au moins 15 Mb/s et l’extension HEVC installée sur Windows.
Un piège subtil existe également pour les utilisateurs de PC : la gestion des écrans. Si un second moniteur est branché et ne respecte pas la norme HDCP 2.2, Netflix bridera automatiquement la résolution sous 1080p. Plus d’informations sur les critères d’éligibilité sont disponibles sur le site de Netflix.
Un paysage de navigation hautement fragmenté
Si la nouvelle est excellente pour les utilisateurs Windows, la situation reste plus complexe pour les autres plateformes. Sur les systèmes macOS, le blocage persiste : Google Chrome, Firefox et d’autres navigateurs Chromium comme Brave ou Vivaldi, restent limités au Full HD. Pour profiter d’une expérience 4K sur un Mac, le navigateur Safari demeure pour l’instant l’unique option supportée par le service de streaming.
Cette ouverture de Chrome pourrait inciter les utilisateurs à délaisser Edge, qui perd ainsi l’une des seules justifications pratiques pour les cinéphiles. Toutefois, l’adoption massive du navigateur de Google reste un sujet nuancé. En effet, les récentes décisions de Google, notamment avec l’intégration des « AI Overviews » en France, suscitent des réserves chez les internautes. Pour certains, la présence croissante de l’IA dans les résultats de recherche pousse à explorer des navigateurs alternatifs, plus sobres et moins axés sur les services automatisés de la firme de Mountain View.