Prix des cartes graphiques : ce comparateur cartographie la flambée des RTX 50 et RX 9000 en 2026
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Un passionné a récupéré un vieux serveur d'entreprise et découvert qu'il contenait 1,92 To de mémoire DDR4, soit environ 12 000 dollars de barrettes. En pleine flambée des prix de la RAM, le magot fait rêver… et grincer des dents.
Les réseaux sociaux voient proliférer les identités virtuelles. Instagram prend aujourd’hui des mesures drastiques pour encadrer ce phénomène. La plateforme modifie sa politique de signalement afin de limiter la portée des comptes dissimulant leur nature synthétique. Les utilisateurs expriment en effet une lassitude face aux personnages fictifs se faisant passer pour des humains. L’entreprise technologique ... Lire plus
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Dans une économie de l’attention dominée par TikTok, Meta cherche désespérément à réduire la friction entre l’idée d’une vidéo et sa publication sur ses réseaux. Alors que les Reels sont le format qui capte désormais près de la moitié du temps passé sur Instagram, Meta encourage les hésitant·es à se lancer avec une fonctionnalité alléchante, réduisant considérablement les efforts à produire pour monter une vidéo. Une nouveauté pour l’heure uniquement déployée sur iPhone, mais qui rejoindra bientôt l’attirail des smartphones Android.
Le 25 août 2026, Instagram a déployé First Draft, une fonctionnalité conçue pour transformer instantanément plusieurs clips bruts en un montage cohérent. Le processus est rapide : après avoir sélectionné plusieurs séquences, l’utilisateur ou l’utilisatrice active l’outil qui analyse les vidéos, identifie les moments forts et élimine automatiquement les temps morts et les silences pour condenser le récit.
Cette intégration marque une volonté de Meta de simplifier l’expérience utilisateur sans sacrifier le contrôle créatif. Contrairement à des outils de montage déjà plébiscités comme CapCut, First Draft se positionne comme une aide à la décision initiale, comme une béquille technique. Il ne vise pas à produire un chef-d’œuvre final, mais à fournir (littéralement) un « premier jet » réversible. Les utilisateur·ices restent libres de réorganiser les clips, d’ajuster les coupes ou d’ajouter une bande sonore pour personnaliser leur création.
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Pour le créateur ou la créatrice débutant·e, c’est le bon plan. La barrière technique de la mise en page disparaît en moins de dix secondes. L’outil est particulièrement optimisé pour trois types de contenus populaires : les montages multiclips, les vidéos « face caméra » et les vlogs. Bien que l’usage de l’IA soit fortement suggéré par la technologie, la parole officielle de Meta est claire : « First Draft ne repose pas sur de l’intelligence artificielle », a assuré à The Verge la porte-parole Nicole Rechtszaid.
Avec cette nouveauté, Meta cherche à fluidifier la production de contenu pour s’attaquer aux parts de marché de TikTok en gonflant à la fois le nombre de créateur·ices et en multipliant le volume de contenus disponibles. En simplifiant le « premier jet », Instagram tente de capturer l’impulsion du créateur ou de la créatrice au moment précis où il est le plus actif. C’est une réponse directe à la fatigue des créateurs qui, face à des outils professionnels, abandonnent parfois leurs projets en cours de montage.
Mais, en simplifiant la production, Instagram réactive le débat sur la qualité des contenus : si l’outil facilite la publication massive, il pourrait aussi homogénéiser les récits numériques, rendant la distinction entre un contenu authentique et une compilation automatisée de plus en plus ténue pour l’audience.
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Meta a conclu un accord financier colossal avec plusieurs dizaines d’États américains. Pour mettre fin à des poursuites sur les effets de ses plateformes sur les jeunes, le groupe pourrait payer jusqu’à 16,7 milliards de dollars et devra fortement encadrer l’utilisation d’Instagram et Facebook par les adolescents.
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L’industrie informatique traverse une période de turbulences sans précédent. Les fabricants comme HP se livrent une guerre de ressources alors que les infrastructures d’intelligence artificielle captent la majeure partie des composants critiques. Ce « RAMageddon » place les entreprises technologiques et les consommateurs dans une position délicate, où la rareté des puces mémoire transforme le matériel informatique en un bien de plus en plus coûteux. Comme le professait le patron de Nothing il y a quelques semaines, le meilleur moment pour changer son matériel, c’était hier.
Le constat est sans appel : les composants de mémoire et de stockage, qui représentaient jusqu’à 18 % du coût de fabrication des PC, devraient grimper jusqu’à 35 % sur l’exercice fiscal en cours. Cette flambée est directement liée à l’explosion de la demande pour les centres de données consacrés à l’intelligence artificielle. En effet, la mémoire vive (RAM) est prioritairement redirigée vers ces infrastructures massives, laissant les fabricants de PC se battre pour les stocks restants. David McQuarrie, directeur commercial chez HP, avertit dans une interview au Figaro : « Nous n’avons jamais assisté à un événement aussi spectaculaire au cours des dernières décennies. »
Face à cette tension, la dynamique de marché invite les constructeurs à s’appuyer sur leurs stocks de sécurité achetés avant la crise pour maintenir les prix actuels, mais ce « matelas » fond rapidement. « Mon conseil à tous nos clients : s’ils doivent acheter un PC d’ici janvier 2028, mieux vaut le faire dès aujourd’hui, car les prix ne feront qu’augmenter », alerte McQuarrie. En parallèle, le marché réagit par une stratégie de survie, incluant une diversification des fournisseurs et une hausse des prix de vente pour absorber les coûts de production qui ont déjà doublé en un trimestre selon la direction financière du groupe.
C’est le pouvoir d’achat des consommateurs qui est directement touché. Si les modèles premium continuent de tirer les prix vers le haut, les utilisateurs sont encouragés à anticiper leurs achats en prévision des pics attendus en 2028. HP conseille toutefois une prudence stratégique : il est inutile de remplacer un matériel fonctionnel par panique, mais, pour ceux dont le renouvellement est prévu, avancer l’achat est économiquement rationnel pour bloquer les tarifs actuels avant que la pénurie ne s’aggrave. Autant dire que le prochain Black Friday risque de mener à une cohue au rayon du hardware grand public.
Cette crise des composants s’inscrit dans un contexte de mutation profonde de l’industrie technologique. Au-delà de la pénurie de RAM, le secteur est secoué par des enjeux géopolitiques, notamment les droits de douane et les tensions commerciales qui forcent les géants comme HP à relocaliser leurs productions.
Parallèlement, l’adoption massive des PC intégrant des fonctionnalités d’intelligence artificielle (qui représentent déjà 35 % des livraisons au premier trimestre) montre que la demande pour une informatique « intelligente » est le moteur de cette nouvelle économie – bien que, souvent, on ne laisse tout simplement plus le choix aux consommateurs.
Cette transition vers des machines plus puissantes, couplée à la nécessité d’économies d’échelle, redéfinit la manière dont les produits sont conçus et vendus, faisant du PC un produit de plus en plus complexe et coûteux à produire. Mais, au-delà du PC, tous les produits tech sont frappés de plein fouet par la hausse des prix : les smartphones lancés ces derniers mois l’ont été à des prix supérieurs à celui de leurs aînés, et les consoles de jeu dernier cri ont à nouveau revu leur tarif à la hausse.
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Je viens d'apprendre qu'une carte Nvidia normalement dédiée au minage de cryptomonnaies, vendue avec 8 Go de mémoire en expose aujourd'hui 64 Go, sans que rien n'ait été remplacé ou soudé dessus... C'est ça la magie de Nvidia, la mémoire était bien là depuis le début, mais était juste maintenue en sommeil par le firmware.
Cette carte, la CMP 170HX est sortie il y a 5 ans pour miner de l'Ethereum. Elle est bâtie sur le GA100, le même silicium 7 nm que l'accélérateur A100 que Nvidia vend aujourd'hui autour de 3 500 dollars en version 40 Go. Et la mémoire HBM2e qu'on y trouve est physiquement présente sur la carte, quoi qu'affiche la fiche technique. Alors certes, débrider une carte Nvidia par logiciel n'a rien de neuf puisqu'on transformait déjà des GeForce en Quadro en 2013.
Mais cette fois, le déverrouillage exploite un bug de chargement de signature dans le BootROM du Falcon, le microcontrôleur de sécurité qui garde le démarrage de la puce. Et ce dernier se fait grâce à un outil nommé cmpunlocker , publié sous licence GPL.
Si vous voulez vous lancer, il vous faudra du Linux x86-64, un accès root et le pilote libre nvidia-open en version 610.43.0x. Votre carte 8 Go passera ainsi à 64 Go, une carte 10 Go à 40 Go, et les unités de calcul bridées reviendront naturellement avec. Et surtout, ce patch survit au redémarrage !
Le PCIe, lui, ne se déverrouille qu'à moitié. Passer de Gen1 à Gen2 est logiciel, mais la largeur reste coincée à quatre lignes parce que Nvidia a laissé 24 condensateurs de couplage vides sur le circuit imprimé. Aller au-delà du x4 veut donc dire les souder à la main et ça c'est pas donné à tout le monde.
Reste que ça donne environ 1 Go/s vers la carte. À titre d'exemple, un utilisateur du forum développeurs de Nvidia a réussi à charger un modèle 70B quantifié en une quarantaine de secondes, contre une dizaine avec la modification matérielle et le Gen2 x16. Pour de l'inférence sur une seule carte, ce goulot ne se paie donc qu'au chargement.
Le même utilisateur mesure un taux de 27,3 tokens par seconde en décodage sur un modèle Qwen2.5-72B, pour 150 à 180 watts, et explique que lors de ses tests, le GPU a réclamé un reset autour de 95% d'occupation mémoire, sur de très grandes fenêtres de contexte. Rien de gênant donc. Deux réserves par contre, et elles ne sont pas décoratives.... La première c'est que l' ECC figure toujours dans la liste des problèmes non résolus du projet, avec le NVLink et le PCIe Gen4, alors que c'est précisément le mécanisme qui pourrait nous dire si la mémoire déverrouillée tient dans la durée. Et la seconde, c'est que le palier des 80 Go a été testé, mais rejeté car instable.
Sur la question qui fâche maintenant, à savoir celle du silicium mis au rebut qui serait bridé car défectueux, ValdikSS, dans un fil sur Hacker News , écrit n'avoir trouvé jusqu'ici aucune carte dont la RAM soit réellement défectueuse. Le bridage ressemble donc à de la segmentation commerciale plus qu'à du recyclage de puces ratées, mais pour le moment, personne n'a fait tourner ces 64 Go assez longtemps pour le prouver.
Reste le prix... La 170HX se trouvait peu de temps avant ça, autour de 250 dollars sur eBay mais depuis que l'exploit circule, elle dépasse les 1 000 $... Bref, le verrou a sauté, et le prix est en train d'exploser !
Source : Tom's Hardware

Dans la préfecture de Saitama, au Japon, une petite boutique s'est fait une spécialité qui tombe à pic en pleine flambée des prix de la mémoire, celle de faire passer une vieille GeForce RTX 2080 Ti de 11 à 22 Go de VRAM pour environ 45 000 yens, soit 282 dollars ou un peu moins de 250 euros.
Le procédé n'a rien d'un tour de passe-passe logiciel et repose entièrement sur une vraie dextérité au fer à souder, puisqu'il faut dessouder les onze puces GDDR6 de 1 Go montées d'origine, les remplacer par onze modules Samsung de 2 Go, ajuster quelques résistances sur le circuit imprimé que tous les modèles n'acceptent pas, puis flasher un VBIOS adapté pour que la carte reconnaisse ses nouveaux 22 Go.
La 2080 Ti se prête bien à l'exercice grâce à sa configuration mémoire un peu bâtarde de 11 Go, qui se double proprement là où d'autres cartes coincent.
Autant le dire tout de suite, ce gain ne rapporte strictement rien en jeu, le bus mémoire restant bloqué à 352 bits, la bande passante à 616 Go/s et la puissance de calcul du processeur graphique ne bougeant pas d'un pouce.
L'intérêt se trouve entièrement du côté des modèles d'intelligence artificielle que l'on fait tourner chez soi, là où c'est la quantité de mémoire disponible, et elle seule, qui détermine si un modèle parvient à se charger ou non.
En passant de 11 à 22 Go, on débloque toute une série de modèles de langage quantifiés qui refusaient jusque-là de tenir, et surtout on les garde entièrement en mémoire vidéo au lieu de déborder sur la mémoire système, ce qui change complètement la fluidité de l'ensemble.
Le calcul financier finit de rendre l'idée séduisante, avec une modification facturée 282 dollars, des cartes déjà transformées vendues à partir de 430 dollars et un ensemble complet qui tourne autour de 500 dollars une fois cumulé avec une 2080 Ti d'occasion, quand les GPU récents taillés pour l'IA et dotés d'autant de mémoire réclament facilement plus de 1 000 dollars.
Il reste quand même deux réserves de taille, à commencer par l'architecture Turing de cette carte qui remonte à 2018 et commence à accuser son âge sans profiter des optimisations des générations récentes, et surtout par la disponibilité, l'atelier n'ayant reçu que 200 puces Samsung, de quoi transformer une petite vingtaine de cartes avant de devoir se réapprovisionner.
Bref, c'est rigolo mais ça ne va pas tout de suite changer le monde.
Source : Tom's Hardware , xingyao74043

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Après dix ans sans changement, Instagram retouche son célèbre logo. Dévoilée ce 13 août 2026 par Adam Mosseri, le patron du service, cette nouvelle version se veut plus moderne, mais son mélange de styles ne convainc pas tout le monde.