Chauffage : 8 millions de Français ont trouvé la solution parfaite pour faire de grosses économies

L’écologie est aujourd’hui au cœur des préoccupations des citoyens, et par conséquent des consommateurs. Il est maintenant admis que nos achats et nos modes de consommation ont un impact important sur la planète et se doivent d’être plus raisonnés.
Un autre paramètre entre en ligne de compte depuis quelques mois dans nos choix d’achat, l’inflation. L’augmentation des prix nous a en effet amené à une réflexion sur la durée de vie de nos équipements : dois-vraiment acheter un nouvel aspirateur ou puis-je le faire réparer et ainsi économiser, en ces temps de contraction du pouvoir d’achat ?
![]()
Que ce soit par conscience écologique ou pour préserver son pouvoir d’achat, retenons juste que les consommateurs sont de plus en plus souvent à la recherche de produits fiables et réparables. Voilà qui tombe bien, le groupe Fnac-Darty est en pointe sur le sujet, notamment grâce à l’expertise acquise par notre enseigne sœur Darty, donc le SAV est tout simplement le premier de France. En se basant sur cette gigantesque base de données enrichie au fil des années, notre enseigne vous propose des produits qui se distinguent comme ayant obtenu le meilleur score de durabilité dans leur catégorie.
Le score de durabilité est obtenu en croisant les taux de panne et la disponibilité des pièces détachées, le tout pondéré en tenant compte des volumes vendus, pour un résultat le plus pertinent possible. Les produits Choix Durable se distinguent donc par un taux de panne inférieur aux produits comparables dans la même catégorie, ce qui est un bon indicateur de leur fiabilité dans le temps, et par une disponibilité des pièces détachées plus longue, permettant la réparation sur un laps de temps plus important.
![]()


Les foyers français comptent presque 74 millions d’animaux domestiques, dont plus de neuf millions de chiens et 16 millions de chats*. Pour leurs compagnons à quatre pattes, certains sont prêts à dépenser beaucoup. Selon une étude réalisée par Opinion Way pour Bonial (septembre 2024), 60 % des Français achètent des produits en tous genres pour leurs animaux de compagnie. Pour ces achats, ils dépensent en moyenne 107 euros par mois. Les plus jeunes (moins de 35 ans) sont même encore plus généreux avec leurs boules de poils, déboursant en moyenne 150 euros par mois.

Pour répondre à cette attente des consommateurs, le groupe Fnac-Darty développe d’ailleurs ce rayon et le structure. Jusqu’à présent, quelques rares équipements étaient proposés en ligne sur les sites de la Fnac et de Darty. L’offre va être de plus en plus étoffée et diversifiée. Signe que cette tendance de la « pet tech » est en plein essor, le groupe va également ouvrir des rayons dans certains de ses magasins physiques (une dizaine de magasins Darty pour commencer pour atteindre près d’une quarantaine en fin d’année).

Pour l’instant, Fnac-Darty se concentre sur quatre catégories d’équipements de l’univers pet tech : ceux liés à l’alimentation (fontaines à eau et distributeurs de croquettes), à l’hygiène (litières connectées), à la sécurité (trackers et caméras) et aux loisirs (principalement les jouets). Nous avons échangé avec Armance De Fournoux La Chaze, Chef de produit traitement du sol et pet tech pour Fnac-Darty. D’après elle, les équipements les plus prisés sont de loin les distributeurs de nourriture et les fontaines.

Cela est peut-être lié au fait que les gamelles font partie des premières choses dans lesquelles on investit quand on adopte un animal. Cependant, Armance De Fournoux avance une autre explication : le prix. « Un distributeur coûte en moyenne entre 49 et 159 euros et on peut acheter une fontaine entre 30 et 99 euros. Sur un coup de tête, cela peut déclencher l’achat » – bien plus facilement que la litière connectée à 899 euros, qui était le principal produit référencé par le groupe en 2025.
Justement, elle nous précise que les prix tendent à être tirés vers le bas et que la sélection de modèles référencés se veut donc mécaniquement plus accessible. Outre la diversification des catégories de produits, elle cite de nouveaux acteurs qui entrent sur ce marché avec des propositions plus démocratiques, comme Mova avec sa LR10 Prime. La marque lance une litière connectée à 499 euros dont les spécifications sont, d’après elle, proches de celles du modèle concurrent (Litter Robot 4) qui coûte plus de 800 euros.

Actuellement, Fnac-Darty compte une vingtaine de produits pet tech référencés en magasin et une quarantaine sur le web. Une dizaine de marques sont représentées, dont Philips, Mova, Petlibro ou encore Litter Robot. De plus, pour Armance De Fournoux, la marque revêt une importance non négligeable dans le choix des équipements pet tech. Elle remarque que les consommatrices et consommateurs se tournent plus volontiers vers des acteurs comme Philips, ou comme Mova, qui a acquis une notoriété dans le monde des aspirateurs robots, que vers des fabricants spécialisés de ce marché, moins connus pour l’instant. D’ailleurs, elle déclare que Dreame, qui arrive également sur cet univers à la fin de l’été, rejoindra le panel des marques référencées par Fnac-Darty.
Autre gage de réassurance : les clientes et clients ont besoin de voir les produits, selon Armance De Fournoux. Pour preuve, ils sont très nombreux à les commander en click and collect afin de pouvoir les voir et les toucher avant de les acheter.
Dans les mois et années à venir, le groupe Fnac-Darty souhaite diversifier son catalogue pet tech et « ouvrir la gamme » en proposant de nouvelles catégories d’appareils. Si on se fie aux exemples cités par la responsable de ce secteur, on pourrait voir débarquer des rubriques ou rayons dédiés aux tondeuses pour animaux ou liés à leur santé (par exemple l’équivalent des montres connectées, mais version quatre pattes…). En tous les cas, le marché de la pet tech semble avoir de beaux jours devant lui.
* Source : Baromètre Facco/Odoxa 2026
Ecovacs n’a pas été avare en annonces dans le cadre de l’édition 2026 du salon IFA qui vient de fermer ses portes à Berlin. Le fabricant y a dévoilé pas moins de huit nouveaux aspirateurs robots Deebot, accompagnés d’un laveur de vitres WINBOT, de trois robots de piscine ULTRAMARINE et même d’une série de tondeuses GOAT.
Tête d’affiche incontestable de cette cuvée, le Deebot X12S est équipé d’un nouveau moteur d’aspiration de 53 AW, soit plus de 60 % de puissance supplémentaire par rapport à la génération précédente sur le papier. Le but avec une telle puissance est d’aller chercher les particules fines et la poussière microscopique. Sur les tapis, des brosses 130 % plus épaisses d’après la marque sont conçues pour s’attaquer à la saleté logée entre les fibres, avec un taux d’élimination des acariens annoncé à 95,45 %. Notez que le rouleau de lavage se relève automatiquement jusqu’à 15 mm dès qu’un tapis est détecté, un cache faisant en plus barrière pour éviter tout contact humide avec les fibres.

Côté lavage justement, le X12S reprend la technologie maison OZMO ROLLER 3.0 et son rouleau de 27 cm. Ce dernier est rincé en continu à l’eau sous pression pour ne pas redéposer la saleté collectée. La gestion de la batterie profite de son côté du système PowerBoost Charging Plus qui promet de récupérer 13 % de charge en trois minutes seulement.

Enfin, dans sa version OmniCyclone, le robot est livré avec une station à vidage automatique sans sac, PureCyclone 2.0, censée épargner jusqu’à 25 sacs à poussière sur cinq ans selon le constructeur.
Sans surprise, Ecovacs fait aussi redescendre ses technologies phares vers des gammes plus abordables. Ainsi, la nouvelle famille Deebot T90 MAX, déclinée en versions OMNI et PRO OMNI, récupère l’OZMO ROLLER 3.0 et son rouleau de 27 cm, jusqu’ici réservés aux modèles les plus haut de gamme.
À l’autre bout du spectre, le Deebot mini 2 est destiné aux petits espaces, avec un châssis de 28,6 cm de diamètre et une aspiration de 10 000 Pa. Il propose également les technologies ZeroTangle 4.0 contre les enchevêtrements de cheveux et OZMO TURBO 2.0 sur deux serpillières rotatives. Enfin, sa station OMNI mini ne réclame que 0,13 m² au sol tout en assurant vidage, lavage et séchage à l’air chaud.

Le Winbot W2S Pro Omni est dédié, pour sa part, aux vitres avec un réservoir de 120 ml suffisant pour couvrir jusqu’à 75 m² par remplissage. Côté autonomie, sa station intègre une batterie qui autorise jusqu’à 110 minutes de nettoyage sans fil.

Pour la piscine, l’ULTRAMARINE L1 inaugure une cartographie 3D par LiDAR sous-marin afin de planifier ses trajets dans le bassin, épaulé par les déclinaisons L1 PRO et P3.
Du côté du jardin, ce sont les tondeuses de la série GOAT T qui sont équipées du TruEdge Trimmer pour tondre au ras des bordures et de la navigation HoloScope 360 Dual-LiDAR.
Enfin, pour ce qui est de la disponibilité, c’est le Winbot W2S Pro Omni qui a ouvert le bal en France depuis quelques jours, au prix conseillé de 599 €. La famille Deebot X12S, X11S et T90 MAX est elle aussi disponible dès maintenant, de même que le mini 2.
Comptez 1 299 € pour le X12S OmniCyclone, 999 € pour le X11S OmniCyclone, 599 € pour le T90 MAX PRO OMNI, 499 € pour le T90 MAX OMNI et 399 € pour le mini 2.
Jusqu’au 23 septembre prochain, une offre de lancement retranche 100 € sur les familles X12S et X11S, et 50 € sur les T90 MAX. La famille Deebot T90S, elle, arrivera le 24 septembre.
On ne pourra jamais reprocher à Dyson de manquer d’audace. Le fabricant britannique le prouve encore avec l’annonce de CameraJet, une brosse à dents électrique deux-en-un qui embarque une caméra miniature et un système de jet de bain de bouche censé remplacer le fil dentaire. Un produit sur lequel l’entreprise dit avoir travaillé pendant six ans, et qui repose sur une idée simple à énoncer mais nettement moins à mettre en œuvre. La brosse regarde l’intérieur de votre bouche pendant que vous vous brossez les dents, repère les espaces interdentaires et les rince d’un jet ciblé, le tout sans que vous ayez à changer quoi que ce soit à vos habitudes.
Le cœur du dispositif porte un nom, le Gap Optical Targeting. Une caméra macro de 100 000 pixels, épaulée par une lumière stroboscopique, capture 28 images par seconde de votre dentition en cours de brossage. Un algorithme de machine learning, entraîné sur 470 000 images dentaires, analyse ce flux en temps réel. Dès qu’un espace interdentaire est identifié, la brosse y projette un jet de bain de bouche sans alcool. Dyson annonce que l’ensemble de l’opération, de la détection au jet, prend moins de 100 millisecondes.
![]()
Le jet lui-même a une forme conique, que le constructeur présente comme plus efficace pour déloger la plaque que les jets fins de type aiguille des hydropulseurs autonomes concurrents. Une affirmation à mettre au crédit du service marketing de la marque, en l’absence de données cliniques indépendantes publiées à ce stade. Pour valider ses choix en laboratoire, Dyson s’est toutefois associé à la Faculté de dentisterie de l’Université nationale de Singapour, avec laquelle il a mis au point une plaque de synthèse servant de substitut de test.
![]()
Le réservoir de bain de bouche intégré au manche contient 12,5 ml. Une pompe à diaphragme couplée à une chambre de pression et à une vessie d’air interne garantit une pression constante quelle que soit l’orientation de la brosse, y compris tête en bas. Dyson y voit un avantage sur les hydropulseurs classiques, dont les performances baisseraient une fois inclinés, selon le constructeur.
La partie brossage n’a pas été négligée pour autant. La tête oscille près de 1 000 fois par seconde, avec un angle d’oscillation variable, et combine deux types de soies. Les plus souples, à l’extérieur, s’occupent du bord gingival, tandis que les plus rigides, au centre, ciblent le détartrage. Chaque tête embarque par ailleurs une puce RFID qui suit son usure et vous alerte quand un remplacement s’impose, tous les trois mois environ.
![]()
La station d’accueil recharge la brosse et remplit le réservoir de bain de bouche en trois secondes. Un étui de voyage est fourni. Notez que la CameraJet peut aussi diffuser en direct, via Wi-Fi, la vue de l’intérieur de votre bouche sur votre smartphone. Une fonction qui pourra fasciner ou rebuter selon les sensibilités, mais sur laquelle Dyson a au moins verrouillé la question de la confidentialité. Les images ne sont ni stockées sur l’appareil, ni envoyées dans le cloud.
![]()
Dyson ne compte visiblement pas s’arrêter au matériel. La marque prévoit de commercialiser sa propre gamme de dentifrice sans mousse et de bain de bouche à faible moussage, pensés pour ne pas obstruer le champ de vision de la caméra pendant le brossage. Rien n’a filtré en revanche sur leur prix ni sur leur calendrier de sortie.
La CameraJet est proposée en deux coloris, bleu céramique et rose céramique. Elle est d’ores et déjà disponible, au prix de lancement de 479 euros.

Dès lundi 7 septembre à partir de 9h et jusqu’au lundi 14 septembre à 23h59, venez profiter à la Fnac de cette grande opération 100% made in France de promos massives sur un très grand nombre de produits de marque en téléphonie, TV, jeux vidéo ou encore photo.
Comment expliquer une telle aubaine ? Les acheteurs les plus connectés se rappellent encore de leurs belles affaires conclues lors du dernier « Black Friday ». Des journées de promotions aussi éclair qu’intéressantes, qui, à l’approche de Noël, avaient permis aux plus prévoyants de préparer leurs cadeaux. Les « French Days », c’est tout simplement l’occasion rêvée de profiter de ces 7 jours pour s’équiper sans avoir à attendre le Black Friday 2026 !
![]()
À la guerre comme à la guerre, on ne prépare pas ses « French Days » la fleur au fusil. Premiers arrivés, premiers servis !
1. S’informer, c’est l’essentiel notamment pour le petit et grand électroménager
2. Évitez la rupture de stock (par exemple lors des soldes sur internet) en vous organisant avant la date fatidique
3. Optez pour un site de confiance
4. Prenez en compte les frais annexes (comme les frais de livraison…)
Retrouvez nos conseils pour mener à bien vos achats sur internet*
Ce Black Friday à la française, ce sont des réductions sur une ribambelle de produits culturels : informatique, smartphones et objets connectés, casques audio et enceinte Bluetooth, photo, téléviseurs , etc. L’univers de la maison n’est pas oublié avec l’électroménager, tout comme la mobilité urbaine (notamment les trottinettes électriques). Pour résumer, chacun est sûr de trouver SA bonne affaire à la Fnac durant ces 7 jours. À vos marques, prêt…. Partez !
![]()
Ces Apple AirPods Pro reconditionnés avec boîtier MagSafe allient performance sonore et démarche éco-responsable. Ils intègrent la réduction active du bruit pour une immersion totale, ainsi qu’un mode Transparence permettant de rester attentif à l’environnement. L’audio spatial avec suivi dynamique de la tête assure un rendu en trois dimensions. Pratique, le boîtier compatible MagSafe se recharge sans fil. Les embouts en silicone garantissent un maintien optimal et personnalisable.
Le casque sans fil Bose QuietComfort SC propose une réduction active du bruit réglable, incluant les modes Quiet et Aware pour s’adapter à votre environnement. Doté d’une autonomie allant jusqu’à 24 heures en une seule charge, il offre un grand confort d’écoute grâce à ses coussinets moelleux et son arceau léger. L’égaliseur ajustable via l’application permet de personnaliser le son selon vos préférences. Ce modèle noir est livré avec un étui de transport souple pratique.
L’enceinte portable Marshall Middleton délivre un son multidirectionnel à 360° grâce à quatre haut-parleurs et la technologie True Stereophonic. Conçue pour une écoute en extérieur, elle est étanche à l’eau comme à la poussière (norme IP67) et assure jusqu’à 20 heures d’autonomie. Pratique, elle intègre une fonction batterie externe pour recharger un smartphone. Son boîtier, fabriqué à 55 % avec du plastique recyclé, dispose de commandes pour ajuster facilement les basses et les aigus.
Ultra-léger (1,37 kg) et élégant en Gris arctique, il vous suit partout. Profitez d’une fluidité parfaite grâce à son processeur AMD Ryzen 5 et 16 Go de RAM, idéals pour le multitâche. Son SSD de 512 Go assure un vaste stockage et des démarrages éclairs. Enfin, son écran 14 pouces Full HD antireflet garantit un confort visuel optimal. L’équilibre parfait entre mobilité, puissance et style pour toutes vos tâches.
Craquez pour le Samsung Galaxy S25 Edge Noir absolu Titane ! Ce bijou ultra-fin (5,8 mm) arbore un écran 6,7″ et un impressionnant capteur de 200 Mpx pour des clichés à couper le souffle. Conçu pour durer, il est protégé par un cadre en titane ultra-résistant. Côté performances, son processeur Snapdragon 8 Elite survitaminé et sa batterie 3900 mAh vous assurent puissance et endurance. Profitez enfin de Galaxy AI, votre assistant intelligent du quotidien. Un smartphone premium sans compromis !
L’iPad Air 11 pouces (2026) Gris sidéral gagne en performances grâce à l’intégration de la puce Apple M4, parfaitement calibrée pour le multitâche. Son écran Liquid Retina offre des couleurs précises et un grand confort visuel. Ultra-fin et léger (464 g), il embarque 128 Go de stockage, le Wi-Fi 7 de dernière génération et les outils d’Apple Intelligence. Compatible avec l’Apple Pencil Pro, cette tablette polyvalente est un excellent choix pour allier productivité, création et loisirs.
La montre connectée Garmin Forerunner 265S Music (42 mm) s’adresse aux sportifs exigeants. Son écran tactile AMOLED lumineux de 1,1 pouce assure une lisibilité optimale. Pensée pour la course et le suivi santé, elle intègre un GPS précis, de multiples métriques d’entraînement et 8 Go de stockage pour écouter vos playlists sans smartphone. Étanche à 50 mètres (5 ATM) et offrant jusqu’à 15 jours d’autonomie, elle garantit un suivi complet et un excellent confort grâce à son format léger.
Le téléviseur LG OLED65C6 (165 cm) édition 2026 intègre la technologie OLED Evo, garantissant une luminosité accrue et des noirs parfaits. Avec sa définition 4K, il s’appuie sur le processeur intelligent de LG pour ajuster l’image et le son avec précision. Idéal pour le cinéma grâce au Dolby Vision et Dolby Atmos, ce modèle répond aussi aux exigences des joueurs avec ses ports HDMI 2.1, assurant un rafraîchissement optimal pour les consoles de dernière génération.
La machine à expresso manuelle De’Longhi La Specialista Arte (EC9255.M) est conçue pour les amateurs de café à grain. Elle embarque un moulin intégré avec 8 réglages de mouture et propose 3 températures d’infusion pour extraire au mieux les arômes. Livrée avec un kit barista complet, elle dispose d’une buse vapeur My LatteArt pour réussir facilement la mousse de vos boissons lactées. Son format compact en inox brossé s’intègre facilement dans toutes les cuisines.
L’aspirateur robot laveur Roborock Qrevo 5AE s’occupe de tout pour des sols impeccables. Il associe une navigation laser précise à une puissance d’aspiration exceptionnelle de 12 000 Pa. Doté d’une autonomie de 3 heures, il peut couvrir jusqu’à 260 m². Sa station multifonction automatisée et son système de serpillière FlexiArm assurent un nettoyage parfait, même dans les coins. De plus, son évitement d’obstacles et son double système anti-enchevêtrement facilitent grandement l’entretien.
Le sèche-cheveux Dyson Supersonic Nural (Bleu et Orange) intègre des capteurs intelligents pour préserver la santé du cuir chevelu. Son mode dédié ajuste automatiquement la température selon la distance avec la tête afin d’éviter les dégâts liés à la chaleur extrême. Propulsé par le moteur numérique V9, il offre un séchage rapide et contrôlé. Il mémorise également vos préférences selon l’embout magnétique utilisé et se met en pause automatiquement dès qu’il est posé.
Dyson a profité de son événement Unveiled, organisé à Berlin en marge de l’IFA 2026, pour dévoiler pas moins de 12 nouveaux produits. Mais au milieu des robots aspirateurs Nurovi et autres purificateurs d’air et brosse à dent CameraJet, ce sont deux appareils dédiés aux cheveux qui ont retenu notre attention, l’AirSmooth et le Corrale CoolShine.
Commençons par la vraie nouveauté du lot. L’AirSmooth est la toute première brosse-séchante dédiée de Dyson, un appareil qui sèche et coiffe en un seul geste, utilisable directement sur cheveux mouillés. Sa forme se situe à mi-chemin entre une brosse lissante et une brosse volumisante, un compromis pensé pour convenir à tous les types de cheveux.
Le fabricant a soigné la partie brossage avec deux types de soies. Les premières, baptisées PivotFlex, peuvent se plier jusqu’à 90 degrés et reposent sur une base ouverte qui diffuse et contrôle le flux d’air, histoire de limiter les frisottis. Les secondes, anti-accrochage, s’effacent pour libérer les mèches sans tirer. Côté chaleur, on retrouve le contrôle intelligent cher à la marque, avec une température mesurée 100 fois par seconde pour éviter de cuire la fibre capillaire.

Signalons que l’appareil embarque un voltage universel, un détail bienvenu pour celles et ceux qui voyagent. L’application MyDyson sera par ailleurs mise à jour avec des tutoriels dédiés pour apprendre à dompter la bête.
Le second appareil est une évolution du lisseur Corrale, lancé pour mémoire en 2020. Le Corrale CoolShine conserve la technologie de plaques flexibles qui avait fait la réputation de l’original et propose quatre températures différentes. Mais sa vraie particularité se situe ailleurs, dans un accessoire de refroidissement inédit chez Dyson. Le principe : des tuyaux contenant une quantité précise d’eau viennent extraire la chaleur des cheveux après le passage des plaques.

L’idée derrière ce lissage à froid ? Fixer la coiffure et protéger la fibre. Dyson annonce, sans détailler sa méthodologie, jusqu’à 154 % de brillance supplémentaire par rapport à des cheveux non traités, jusqu’à 29 % de dommages en moins et des résultats qui tiennent jusqu’à 24 heures. Des chiffres constructeur, donc, à prendre avec la prudence d’usage en attendant de pouvoir vérifier tout cela par nous-mêmes.

Un changement risque toutefois de faire grincer quelques dents : contrairement au Corrale original, qui fonctionnait sans fil, le CoolShine est doté d’un cordon. Dommage que Dyson ait sacrifié cette liberté de mouvement qui distinguait justement son lisseur de la concurrence.
Vous l’aurez compris, ces deux appareils s’inscrivent dans une offensive plus large de Dyson sur le terrain de la beauté et de la maison connectée. L’AirSmooth de Dyson est d’ores et déjà disponible au prix public conseillé de 249 euros, tandis qu’il faudra attendre quelques semaines encore pour le Corrale CoolShine.
Reolink a choisi l’IFA 2026, qui se tient en ce moment à Berlin, pour dévoiler l’essentiel de sa feuille de route de fin d’année. Au programme, une nouvelle caméra de surveillance sans fil à recharge solaire, un hub de stockage local repensé et une évolution conséquente de sa plateforme d’intelligence artificielle. Le fil rouge de l’ensemble est limpide puisque tout fonctionne en local, sans cloud ni abonnement.
Tête d’affiche des annonces, l’OMVI 2i Ultra vient enrichir la gamme OMVI avec une approche multi-vues. Concrètement, un double objectif grand-angle de 8 mégapixels assure la vue d’ensemble, tandis qu’un objectif motorisé de 5 mégapixels, capable de pivoter à 355° et de s’incliner à 50°, surveille une seconde zone et prend le relais du suivi. Quand le grand-angle détecte un élément, la fonction SyncTrack entre en piste. Sa caméra rotative piste l’élément en question en continu, même s’il sort du champ principal, en ajustant automatiquement zoom et cadrage. Notez qu’il est aussi possible de toucher n’importe quel point de la vue grand-angle pour orienter l’objectif motorisé vers cette zone précise.

Côté endurance, la batterie amovible de 10 000 mAh promet, selon Reolink, jusqu’à six mois d’utilisation sur une seule charge, sur la base de 5 minutes d’enregistrement par jour. Le constructeur avance que c’est deux fois mieux que des caméras bullet-PT comparables, créditées de trois mois d’autonomie au maximum. Un panneau solaire intégré de 6 W, doté de la technologie maison SolarEase, vient épauler le tout. Reolink annonce, sans en détailler la méthode, une amélioration de 26 % de l’efficacité de recharge, et affirme que 30 minutes d’ensoleillement quotidien suffisent à maintenir la caméra en fonctionnement, y compris par faible luminosité. Des chiffres constructeur qu’il faudra bien entendu vérifier sur pièce lors d’un test en bonne et due forme.

Sur le stand du fabricant, on trouve aussi une déclinaison simplifiée, l’OMVI 2i Max.
L’autre annonce marquante concerne ReoNeura, le moteur d’IA embarquée de la marque, qui analyse les images directement sur les appareils. Sa nouvelle fonction Custom AI Detection permet d’entraîner le système à reconnaître des situations propres à chaque environnement. L’utilisateur peut par exemple lui apprendre le scénario « portail latéral ouvert » et recevoir une alerte dès que le système détecte effectivement ledit portail ouvert. Cette fonctionnalité arrivera via une mise à jour du firmware, prévue au plus tôt en décembre 2026.

Elle s’intègre au Home Hub 2, le nouveau centre névralgique de l’écosystème. Ce boîtier connecte jusqu’à 8 caméras Reolink, accepte jusqu’à 16 To de stockage externe et embarque la fonction Local Video AI Search, qui permet de retrouver une séquence enregistrée en la décrivant en langage naturel. Là encore, tout se passe en local. Qui plus est, l’ensemble s’insère désormais dans un écosystème domotique élargi, avec une compatibilité Alexa, Google Home, Home Assistant, Homey et IFTTT. Les flux vidéo s’affichent sur les écrans Echo Show et Google Nest Hub, et les événements détectés peuvent déclencher des automatisations personnalisées. D’autres intégrations sont annoncées pour les prochains mois.
Reolink étoffe également sa gamme TrackFlex avec la TrackFlex WiFi, une caméra 4K à double objectif. Elle revendique une détection hors champ à 270°, une rotation de 355°, une inclinaison de 50° et un zoom avec suivi automatique, le tout relié en Wi-Fi 6 double bande. La marque affirme que sa nouvelle IA est capable de distinguer humains, véhicules et animaux, afin de limiter les fausses alertes. Quant à la fonction Quick Event Localization, elle promet des des enregistrements complets, sans séquences tronquées.
Le stand berlinois accueille enfin l’OMVI X16 PoE, modèle haut de gamme affichant une résolution de 24 mégapixels et un zoom optique 16x, attendu au quatrième trimestre 2026, ainsi que l’OMVI 3i PoE & WiFi, déjà lancée en juin dernier.
L’OMVI 2i Ultra arrivera à l’automne 2026, à 250 €, le Home Hub 2 sera disponible à la même saison pour 159,99 €, et la TrackFlex WiFi débarquera en Europe au quatrième trimestre 2026 à 199,99 €.
Ezviz ne fait pas dans la demi-mesure pour cette édition 2026 de l’IFA. Présente depuis 2013 sur le marché de la maison connectée et distribuée dans plus de 130 pays, la marque s’est offert un grand espace, découpé en cinq univers interconnectés. Au menu, des annonces sur tous les fronts, de la vidéosurveillance à la gestion des accès.
La vedette du stand revient sans conteste aux H90f et HB90f, les premières caméras de la marque à embarquer trois objectifs. L’idée derrière cette architecture inédite chez Ezviz ? Observer un même espace à plusieurs échelles, en couvrant aussi bien ce qui se passe au pied de la caméra que ce qui se joue bien plus loin. Les trois optiques travaillent ensemble pour offrir un zoom mixte qui grimpe jusqu’à 12x, de quoi aller chercher un détail au fond d’un grand jardin sans sacrifier la vue d’ensemble de la scène.
Les deux modèles se distinguent par leur alimentation. La H90f mise sur le filaire pour les installations permanentes, tandis que la HB90f fonctionne sur batterie et peut donc s’installer là où aucune prise ne traîne.

Ezviz complète cette offensive avec deux caméras plus nomades, les CB30 et CB60. Toutes deux alimentées par batterie et équipées d’une base magnétique, elles se déplacent au gré des besoins sans repenser toute l’installation. La CB60 va plus loin en cumulant Wi-Fi et 4G, une double connectivité qui lui permet de continuer à transmettre ses images quand le réseau domestique ne porte plus, au fond du terrain ou près d’une dépendance par exemple. Son zoom monte jusqu’à 8x pour resserrer le cadre à distance.
Autre axe fort de cette édition, l’intelligence artificielle locale. Ezviz présente sa station AI CoreX, pensée comme le cerveau de l’écosystème. Elle regroupe les capacités d’IA du système maison Ezviz MIRA, un espace de stockage et la gestion de plusieurs équipements de la marque. Point notable, elle peut fonctionner sans connexion permanente à Internet et conserver les fichiers au domicile, plutôt que de tout faire transiter par le cloud.
La station facilite aussi la vie de celles et ceux qui croulent sous les enregistrements puisqu’il n’y aura plus besoin de remonter des heures d’images pour retrouver une séquence. AI CoreX accepte des recherches à partir de texte, de photos ou de vidéos.
Signalons que cette intelligence locale ne se limite pas à la station. Ezviz intègre des puces d’IA directement dans certains appareils, si bien que des fonctions de détection tournent sur les caméras compatibles sans nécessiter d’abonnement. L’installation peut ensuite évoluer progressivement, avec AI CoreX ou d’autres hubs comme le X6.
Dernier volet des annonces, l’accès au domicile. La serrure connectée DL50FVX combine reconnaissance faciale et identification du réseau veineux de la paume, le tout traité directement sur l’appareil.

La clé peut donc rester au fond de la poche. Deux objectifs et un écran intégré complètent le dispositif pour surveiller ce qui se passe sur le palier.

La très prometteuse sonnette vidéo EP8 Ultra dépasse quant à elle son rôle traditionnel avec un écran interactif animé par une intelligence artificielle locale, façon point d’interaction à l’entrée de la maison. On apprécie tout particulièrement la seconde caméra qui pointe vers le sol, afin de surveiller un colis qui aurait été laissé devant chez vous.

L’écosystème s’étend enfin jusqu’au portail. Le visiophone HP7 Pro réunit accès sans clé, image 4K et gestion centralisée pour remplacer les interphones classiques, tandis que l’ouvre-portail HG2 600 Pro automatise le passage des véhicules avec, promet la marque, une ouverture sans latence.

Côté portefeuille, les caméras H90f et HB90f s’afficheront respectivement à 199,99 € et 289,99 € en prix publics conseillés. Les tarifs et dates de disponibilité des CB30, CB60 et de la serrure DL50FVX restent en revanche à confirmer, Ezviz les communiquera ultérieurement. Trois produits sont déjà en vente, la sonnette EP8 Ultra à 149,99 €, le visiophone HP7 Pro à 399,99 € et l’ouvre-portail HG2 600 Pro à 699,99 €.
Aqara a choisi l’IFA 2026 qui se déroule en ce moment même à Berlin pour annoncer une gamme complète d’éclairage connecté. Au programme, cinq produits qui couvrent aussi bien l’intérieur que l’extérieur de la maison. On y trouve la Floor Lamp T1, le LED Downlight T2, le LED Strip T2, ainsi que deux solutions pensées pour le jardin et la terrasse, les Outdoor String Lights H1 et les Permanent Outdoor Lights H1. Le tout s’accompagne d’Aqara Builder, une plateforme communautaire destinée aux passionnés de maison connectée. La marque inscrit ces nouveautés dans sa vision d’une intelligence spatiale portée par l’IA, autrement dit un habitat capable de comprendre les usages d’un espace et de s’adapter aux habitudes de ceux qui y vivent.
Sur le papier, la promesse d’interopérabilité est intéressante. Tous les produits de la gamme sont en effet compatibles Thread et Zigbee, certifiés Matter, et fonctionnent avec les principales plateformes du marché, à savoir Apple Home, Home Assistant, Amazon Alexa, Google Home, SmartThings et Homey. Associés aux capteurs et interrupteurs maison, ces luminaires peuvent réagir à la présence et aux routines déjà en place, sans la moindre commande manuelle.
Pièce maîtresse de la gamme intérieure, la Floor Lamp T1 est un lampadaire de 142 cm qui mise sur une diffusion latérale pour répartir la lumière de manière homogène sur un mur. Sous le capot, une puce haute précision 16 bits à 5 canaux pilote 18 zones contrôlables individuellement, de quoi obtenir des transitions de couleurs fluides. La plage de blancs réglables s’étend de 2 000 K à 9 000 K, pour une luminosité qui grimpe jusqu’à 1 000 lumens. La lampe peut aussi baisser d’elle-même l’intensité au lancement d’un film ou la relever pour une session de jeu.

Le LED Downlight T2 vise de son côté les projets de rénovation, avec un profil ultra-fin adapté aux faibles hauteurs sous plafond. Deux versions coexistent. La déclinaison RGB CCT combine la même plage de 2 000 K à 9 000 K et 16 millions de couleurs, tandis que la version CCT, plus sobre, pousse la luminosité jusqu’à 1 200 lumens. On apprécie la fonction de mémorisation d’état, qui restaure automatiquement les derniers réglages après une coupure de courant.

Le LED Strip T2 complète le trio. Il s’agit d’un ruban découpable et flexible, capable d’afficher une densité de 108 LED par mètre. Il reprend par ailleurs la puce 16 bits à 5 canaux, avec 18 zones pilotables indépendamment tous les 3 mètres. À la clé, des effets synchronisés avec la musique, avec même la possibilité de décrire en langage naturel l’ambiance souhaitée dans l’application Aqara Home pour obtenir une scène coordonnée.

Les Outdoor String Lights H1 transposent la recette dehors. Ces guirlandes résistantes aux intempéries conservent la plage de température de couleur de 2 000 K à 9 000 K et des zones contrôlables individuellement. Elles savent s’ajuster selon l’heure, l’environnement ou les déclencheurs venus d’autres appareils Aqara, par exemple pour éclairer un chemin à la nuit tombée ou réagir à un événement de sécurité. La fonctionnalité Gen-Scene, propulsée par l’IA, permet là aussi de générer une scène complète à partir d’une simple description.

Les Permanent Outdoor Lights H1 s’attaquent quant à elles à une corvée saisonnière bien connue, celle des guirlandes de fêtes à installer puis démonter chaque année. Ces LED extensibles, découpables et résistantes aux intempéries promettent de se débarrasser de cette corvée en les fixant une bonne fois pour toute le long des lignes de toit. Elles se pilotent ensuite individuellement et changent d’ambiance via des préréglages, pour un usage toute l’année.

Dernière annonce du salon, Aqara Builder s’adresse aux passionnés, développeurs, installateurs et intégrateurs. La plateforme rassemble des projets concrets, des solutions d’automatisation et des inspirations de design, avec une assistance IA pour aider chacun à bâtir ses propres scénarios intelligents. Le fabricant, qui revendique plus de 12 millions d’utilisateurs sur cinq continents, plus de 30 catégories de produits et plus de 300 récompenses sectorielles, muscle ainsi la dimension communautaire de son écosystème.
Notez qu’aucun tarif ni date de commercialisation n’a été communiqué pour l’heure
Le géant du drone poursuit son incursion dans nos salons. Ce 3 septembre 2026, à l’occasion de l’IFA de Berlin, DJI a officialisé le ROMO 2, successeur de son premier robot aspirateur laveur testé dans nos colonnes à sa sortie. La machine se décline en deux versions, le ROMO P2 et le ROMO A2, qui partagent le même châssis semi-transparent laissant entrevoir les entrailles de l’appareil.
La différence entre les deux modèles tient à la gestion de l’eau. Le ROMO P2 embarque des bacs d’eau propre et d’eau sale à remplir et vider manuellement, ce qui permet de placer sa station où bon vous semble. Le ROMO A2, lui, se raccorde directement au réseau d’eau du logement, arrivée et évacuation comprises, et profite de fait d’une station plus compacte. Notez que le P2 s’offre quelques exclusivités, dont une fonction de désodorisation du sol et une lampe UV logée dans le bac à poussière.
La grande nouveauté de cette génération, c’est ce bras robotique adaptatif guidé par LiDAR, capable de pivoter sur 123°. Concrètement, il étend la portée de nettoyage de 7,8 cm par rapport à la première génération, tandis que la serpillière s’aventure 4,5 cm plus loin sous les meubles. De quoi aller chercher la poussière là où les robots classiques déclarent forfait.

L’aspiration grimpe de son côté à 36 000 Pa, contre 25 000 Pa pour le ROMO P de première génération. DJI recycle par ailleurs son savoir-faire venu du drone pour la détection d’obstacles, annoncée au millimètre près. Le robot serait ainsi capable d’éviter un câble ou un rebord de tapis de 2 mm d’épaisseur seulement, mais aussi de repérer les surfaces transparentes comme le verre ou les miroirs, bête noire habituelle de ce type d’appareil. Une LED s’allume même sous le châssis quand la luminosité baisse, histoire de continuer à repérer la saleté dans la pénombre. Côté mobilité, le ROMO 2 franchit des seuils de 4 cm sur une marche simple et jusqu’à 8,5 cm sur deux marches successives, et il sait distinguer les débris solides des liquides pour adapter sa méthode de nettoyage.
La station de base a elle aussi été revue. DJI annonce, sans que l’on puisse encore le vérifier, 365 jours de fonctionnement sans le moindre entretien. Elle s’appuie sur une planche de lavage à surface nanocristalline, quatre jets d’eau haute pression et un orifice d’aspiration des déchets élargi à 16 mm. La recharge rapide de 55 W permet de refaire le plein de la batterie en 2,5 heures.

Le constructeur a également travaillé le silence de fonctionnement, avec 32 matériaux d’isolation acoustique intégrés. Il revendique une réduction de 85 % de l’énergie sonore et un niveau de 38 dBA en mode lavage silencieux.
C’est peut-être l’annonce la plus intéressante du lot. DJI introduit sur le ROMO 2 un mode Données locales, qui coupe la connexion de l’application à internet et empêche toute synchronisation de photos ou de vidéos vers des serveurs externes. Le sujet n’a rien d’anodin, rappelons qu’un développeur français avait réussi à accéder à plusieurs milliers de ROMO 1 et à leurs caméras en exploitant une faille de sécurité. La marque assure de son côté soumettre ses produits à des audits et certifications d’organismes tiers depuis 2017. Dommage que ce mode déconnecté ne soit pas disponible dès le lancement, il n’arrivera qu’au quatrième trimestre 2026.

Le ROMO 2 sera disponible dans les semaines à venir, au prix public conseillé de 1 199 € pour le ROMO A2 et de 1 299 € pour le ROMO P2, le bundle Clean More démarrant à 1 349 €. Notez que ces tarifs se montrent en net repli face aux 1 899 € demandés au lancement de la première génération.
Dire que Dreame aborde ce salon berlinois en position de force tient du doux euphémisme. La marque fondée en 2017 revendique en effet une croissance de 91 % de son chiffre d’affaires au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025, après une année 2025 déjà bouclée à +103 %. Si nous aurions aimé quelques chiffres plus précis, il n’en reste pas moins incontestable que la marque est en forte croissance. Y compris en Europe, où Dreame est numéro un des aspirateurs robots en volume d’unités expédiées en 2025 selon les données d’IDC, l’entreprise dit avoir consolidé cette place au premier semestre, avec 39,5 % de parts de marché en Europe de l’Ouest sur ce segment, dont 33,5 % en France et jusqu’à 68 % en Belgique. C’est dans ce contexte que le fabricant dévoile l’Aqua20 Pro Ultra Roller X Complete, sa vitrine technologique pour cette rentrée.
La grande nouveauté de ce robot tient dans sa source centrale de vapeur chauffée à 180 °C, une première mondiale sur un aspirateur robot d’après le constructeur. Le principe repose sur un processus en quatre étapes. La vapeur est d’abord générée en quelques secondes, puis diffusée par quatre sorties pour décoller les taches sèches incrustées, avant qu’un lavage à l’eau chaude ne vienne éliminer les salissures ainsi détachées. Dreame annonce un taux d’élimination des bactéries de 99,999 %, un chiffre issu de tests menés par le laboratoire indépendant SGS.
Ce dispositif s’appuie sur une serpillière à rouleau alimentée en continu en eau propre via le système AquaRoll, avec une pression au sol de 18 N et une rotation à 300 tours par minute. Le rouleau se nettoie ensuite lui-même à l’eau chauffée à 100 °C, le robot vérifiant que le plateau de lavage est redescendu à une température sûre avant de repartir en mission.
Côté bordures et recoins, la technologie MopExtend permet à la serpillière de se déployer jusqu’à 8 cm vers l’extérieur, soit le double de ce que proposait l’Aqua10 Ultra Roller Complete. De quoi aller chercher la poussière sous les pieds de chaise, dans les renfoncements et le long des plinthes.
L’autre gros morceau de la fiche technique concerne la perception de l’environnement. Le système OmniSight 4.0, épaulé par AstroVision et la navigation VersaLift, reconnaît plus de 320 types d’objets, repère des obstacles de seulement 10 mm et réagit en 0,1 seconde. Dreame introduit également une fonction d’apprentissage adaptatif, grâce à laquelle le robot recalcule son itinéraire en temps réel face aux objets en mouvement. Un atout mis en avant pour les foyers avec animaux, puisqu’il limite les détours inutiles et la consommation d’énergie superflue. Signalons que cette fonctionnalité n’arrivera qu’en octobre, via une mise à jour OTA.

Le franchissement d’obstacles a lui aussi été revu. Le système ProLeap autorise le passage de marches simples jusqu’à 5 cm et d’obstacles à deux niveaux jusqu’à 10 cm, de quoi avaler les seuils de porte et les tapis épais sans broncher.
L’aspiration n’est pas en reste, avec une puissance annoncée de 40 000 Pa associée à la double brosse anti-enchevêtrement HyperStream 2.0, qui combine une brosse à poils pour les interstices et une brosse en caoutchouc TPU pour les particules volumineuses sur tapis. Le constructeur promet au passage un fonctionnement particulièrement silencieux, sans toutefois avancer de valeur en décibels.

Sur les tapis justement, le robot referme automatiquement le cache de sa serpillière grâce à AutoSeal Guard, afin d’éviter de les humidifier. La technologie TripleUp complète le dispositif en relevant la brosse latérale de 10 mm, la brosse principale de 5 mm et la serpillière de 15 mm, histoire de ne pas mélanger saletés sèches et humides.
L’Aqua20 Pro Ultra Roller X Complete n’arrive d’ailleurs pas seul à Berlin, puisque Dreame présente en parallèle la série de tondeuses robots A4 AWD Pro, attendue au premier trimestre 2027, la mini-caméra d’action LEAPTIC Cube et la gamme d’aspirateurs-laveurs Série T, commercialisée en Europe dès le 15 septembre.

Quant au robot vedette, il sera disponible prochainement au prix public conseillé de 1 499 euros, avec une remise de lancement de 300 euros pendant les deux premières semaines de commercialisation.